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Art. 3. Elle se compose d'un nombre illimité de mem- bres effectifs et de membres honoraires. Art. 4. La direction administrative et économique de la Société appartient à un conseil d'administration, qui seul la représente. La haute surveillance des travaux, études et publica- tions qui intéressent la science est confiée à un comité scientifique. Le président de la Société préside à la fois ces deux VI AiNINALES commissions et y a voix jn-épondérante en cas de par- tage. AiiT. 5. La Société ne peut être dissoute que du con- sentement des deux tiers au moins des membres elTectils convoqués spécialement à cet effet en assemblée générale. En cas de dissolution, l'avoir social est réparti à parts égales entre les sociétaires reçus membres effectifs depuis deux ans au moins ; le mode de répartition est fixé par une assemblée de ces membres. CHAPITRE II. Des membres de la SoeSétë. Art. 6. Le droit d'admission des membres effectifs ap- partient exclusivement et sans appel au Conseil d'adminis- tration, qui décide à la majorité absolue des voix et au scrutin secret. Le droit de nomination des membres honoraires appar- tient également au Conseil d'administration qui décide comme il est dit au paragraphe précédent , mais seule- ment sur la proposition ou l'avis favorable du Comité scientifique. Ai;t. 7. Les membres effectifs et honoraires ont accès au local de la Société, aux jours et heures fixés par le Conseil d'administration. Ils peuvent y consulter sans déplacement, les collec- tions, livres et manuscrits de la bibliothèque, ainsi que toutes les archives de la Société, à l'exception des docu- ments administratifs , lesquels ne sont soumis à leur inspection que pendant la dernière huitaine de l'année sociale. Art. 8. Les membres effectifs et honoraires reçoivent DE LA SOCIETE EMTOMOLOr.lQîE liEI.CE. VII gratuitement, chaque année, un exemplaire des publica- tions faites aux frais de la Société. Art. 9. Les membres honoraires ont , comme les membres effectifs, le droit d'assister aux assemblées et réunions; ils y ont voix délibérative dans les questions scientifiques seulement. Art. 40. Les démissions des membres de la Société sont adressées au Conseil d'administration. Elles ne produisent leur effet qu'à l'expiration de l'an- née dans le cours de laquelle elles ont été données. Art. Jl. Les exclusions ne peuvent être prononcées qu'à raison de circonstances graves, par le Conseil d'ad- ministration, à l'unanimité des voix. CHAPITRE III. Des asseiiililëes et réviiiionts. § 1 . Des assemblées générales et des conférences entomologiques. Art. 12. Les membres de la Société se réunissent de plein droit et sans convocation en assemblée générale ordinaire, le 25 septembre de chaque année, à 10 heures du matin, au local de la Société. Cette séance est obligatoire. Une conférence entomologique facultative a lieu en outre, le premier samedi de chaque mois, à 7 heures de relevée. Art. 13. Le Conseil d'administration a le droit de convoquer extraordinairement les membres de la Société en assemblée générale ; il est tenu de le faire sur la de- mande signée de vingt membres effectifs au moms. Art. 14. L'ordre des travaux de l'assemblée générale ordinaire est iixé comme suit : vin ANNALES a. Elle entend le rapport du président de la Société sur les travaux scientifiques accomi)lis pendant le courant de l'année, sur la gestion du Conseil d'administration et sur la situation financière de la Société. h. Elle nomme successivement au scrutin secret le pré- sident de la Société, s'il y a lieu, et les membres du Con- seil d'administration. c. Elle nomme également au scrutin secret une com- mission spéciale composée de trois membres , chargée de vérifier les comptes de la Société et l'inventaire de son avoir pour l'exercice suivant. Ces comptes et cet inventaire doivent être arrêtés par le Conseil d'administration et soumis par lui, le l*''" sep- tembre de chaque année, à la commission susdite, laquelle en prendra connaissance et les approuvera, s'il y a lieu, avant le 15 du même mois; cette approbation vaut dé- charge pour le Conseil d'administration. A partir de cette époque jusqu'au jour de l'assemblée générale, ces docu- ments sont exposés au local de la Société, à l'inspection de ses membres. d. Elle arrête le chiffre de la rétribution annuelle. e. Elle délibère sur les propositions qui lui sont sou- mises par le Conseil d'administration ou qui sont appuyées par cinq membres effectifs. f. Elle procède à la composition des sections dont il s'agit au § 2 du présent chapitre, et en arrête le nombre et les attributions. Art. 15. Nul ne peut être nommé au premier tour de scrutin président de la Société, ni membre du Conseil d'administration, ou de la commission de vérification des comptes, s'il ne réunit plus de la moitié des voix des membres effectifs présents. S'il y a lieu de procéder à un deuxième tour de scrutin, DE LA SOCIÈIE EiNTOUlOLOGlQUE nEL(;E. IX il est fait une liste des membres qui ont obtenu le plus de voix. Cette liste contient deux fois autant de noms qu'il y a de places vacantes; les suffrages ne peuvent être donnés qu'à ces candidats; la nomination a lieu à la plu- ralité des voix ; s'il y a parité, le plus âgé sera préféré. Toutes les difficultés auxquelles peuvent donner lieu les opérations électorales, sont immédiatement résolues par un vote de l'assemblée. Les dispositions du présent article sont applicables à [ous les cas d'élection prévus par les Statuts. Art. 10. Les décisions prises par l'assemblée géné- rale le sont à la simple majorité des membres effectifs présents. Toutefois, aucune modification ne peut être apportée aux Statuts, que du consentement des 2/3 au moins des membres effectifs présents, et sur la demande soit du Conseil d'administration, soit de Anngt membres effectifs. AiiT. 17. L'assemblée générale est présidée par le pré- sident de la Société, en son absence par le vice-président du Conseil d'administration, et en l'absence de celui-ci, par un des membres de ce conseil. En cas d'absence du président de la Société, le rapport annuel est présenté, en ce qui concerne les travaux scien- tifiques , par le vice-président ou un des membres du Comité scientifique, et en ce qui concerne la gestion admi- nistrative, par le vice-président ou un des membres du Conseil d'administration. Art. 18. Le président de l'assemblée générale a la po- lice de cette assemblée ; sa voix est prépondérante en cas de partage. § 2. Des sections scienlifiqiies. Art. 19. Les sections scientifiques s'occupent de l'exa- incn des ([ucstions qui se rallacheul aux parties de l'en- tomologie dont elles sont chargées. Aht. 20. Cluuiiic section , imniédialenicjit après la ^clôtiire de la séance de rassemblée générale ordinaire, ■procède à l'élection de son présideiil ; elle désigne un dé- ilégué auprès du Comité scientlliiiue. Nul ne peut être à la fois délégué par deux sections; celui qui se trouve dans ce cas, déclare immédiatement son option, et il est pourvu sans délai à son renqilace- uient. CHAPITRE IV. Du Conseil (l'adntânistration. Art. 21. Le Conseil d'administration est composé du président de la Société et de six membres. Art. 22. Le président de la Société est nommé pour deux ans ; il n'est pas immédiatement rééligibîe. Les autres membres sont également noFiimés pour deux ans ; ils se renouvellent par moitié tous les ans. Un tirage au sort détermine l'ordre des premières sorties; ils peuvent être immédiatement réélus. Art. 25. Dans le cas où l'assemblée générale, à l'épo- que de la réélection du président, con lierait cette fonction à un membre du Conseil d'administration qui ne serait point, cette année, soumis à réélection, il y aurait lieu de nommer quatre adminis'rateurs au lieu de trois. Celui de ces quatre membres ({ui obtient le moins de voix est soumis à une nouvelle élection l'année suivante. Art. 24. Le Conseil d'administration choisit chaque année dans son sein un vice-président et un secrétaire. Il ne peut délibérer que pour autant (|ue plus de la moitié de ses membres soient présents. DE LA SOCIETE EMOMOLOGIQUE BELGE. XF Art. 25. Le Conseil d'administration prend les mesures et fait les règlements nécessaires pour assurer le maintien de Tordre, la conservation des collections, bibliothèques, archives, etc. Art. 2(). Aucun subside ne peut être accordé, aucune acquisition ou aliénation d'objets srientiliques , tels que livres, manuscrits, insectes, etc., ne peut être faite par le Conseil d'administration que sur la proposition ou l'avis favorable du comité scientifique. Art. 27. En cas de démission ou de décès du président de la Société, une assemblée générale est immédiatement convoquée pour pourvoir à son remplacement. En cas de démission ou de décès d'un membre du Con- seil d'administration, ce conseil pourvoit provisoirement à son remplacement. 11 est remplacé définitivement à la première assemblée générale ordinaire. CHAPITRE. V. Du Comité seieiitifiqiie. Art. 28. Le Comité scientifique est composé du pré- sident effectif de la Société, des présidents honoraires et d'un délégué de chaque section. Ce comité peut s'adjoindre temporairement un ou plu- sieurs membres de la Société qui, à raison de leurs con- naissances spéciales, peuvent faciliter ses travaux; ces membres adjoints n'ont point voix délibérative dans les séances du comité. Art. 29. Le Comité scientifi(iue nonune dans son sein un vice-président et un secrétaire. Il ne peut délibérer que pour autant que plus de la moitié de ses membres soient présents. Art. 30. Le Comité scientifique est chargé : X)l AMNALES 1° D'examiner les travaux des sections et d'en autori- ser, s'il le juge convenable, l'insertion dans les Amicdesde la Société, dont la publication est exclusivement confiée à ses soins. 2° D'examiner les manuscrits émanés d'un ou de plu- sieurs membres de la Société et qui lui sont adressés à cette fin, et d'en autoriser, s'il y a lieu, la publication soit dans les Annales de la Société, soit sous le patronage de cefie ci. Les sections que la question concerne sont préalable- ment consultées. 5" De donner son avis sur les questions qui lui sont adressées par le Conseil d'administration, pour autant qu'elles se rattachent plus ou moins directement à un point scientifique. A'° De classer les collections. CHAPITRE VI. Des rétributions et amendes. Art. 51 . La rétribution annuelle des membres effectifs est fixée à 12 fr. au moins et à 24 fr. au plus, payables en une fois et par anticipation. Le membre effectif reçu pendant le courant de l'année n'est tenu à une rétribution que pour les trimestres res- tant à courir jusqu'au 25 septembre suivant, y compris celui de sa réception. Art. 52. Tout membre effectif qui n'assiste point à l'assemblée générale ordinaire est passible, à moins d'ex- cuse légitime, d'une amende de 5 fr. Art. 55. Tout sociétaire qui égare un livre, un registre ou tout autre objet appartenant à la Société est passible d'une amende égale au double du préjudice causé. F)E LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XIII La détermination de la valeur appartient au Conseil d'administration. Art. 54. Toute contravention aux règlements arrê- tés par le Conseil d'administration, en vertu de l'art. 25 des présents Statuts, est punie d'une amende qui ne peut excéder 5 fr. Art. 55. Tout membre qui, sans excuse légitime, n'a point acquitté sa rétribution annuelle ou les amendes qu'il a pu encourir, dans le délai d'un an, cesse de plein droit de faire partie de la Société. La Commission chargée de la composition des Stahits : MM. C. Mathieu, président. J. Sauveur, rapporteur. Bouillon. J. D'Udekem. j. colbeau. Charlier. G. Adriaens, secrétaire. Les présents Statuts ont été adoptés dans l'assemblée générale du 26 août J855. Dans la même séance, M. le baron de Selys-Longchamps, membre de l'Académie des sciences , a été proclamé à l'unanimilé président de la Société. De plus, M. le profes- seur Wesmael a été proclamé président honoraire. L'assemblée a décidé en outre que les entomologues étrangers et indigènes qui feront partie de la Société, avant le 24- septembre 1855, seront considérés comme mem- bres fondateurs. XIV AiNNALES LISTE DES MEMBKES DE LA SOCIETE ENTOMOLOGIQUË BELGE. Les noms précédés cfiuie * sont les membres fondateurs. ME^iUn^a EFFECTIFS. MM. * ADRIAENS (G.), homme dclctlics; Bruxelles. * ANORIES (J.), piopriélaiie; S'-Josse-teii-Noode, lez-Bruxelles. * BAESEîN (Fu.), docleur eu sciences; Ixelles, lez-Bruxelles. * BOUILLON (J.-B.), propriétaire; Bruxelles. BOURDON (Jui.Es), docleur en sciences naturelles; Liège. * BREYER (Ai.beut), docleur en médecine, etc.; Bruxelles. * CHARLIER (Philippe-Jacques), négociant; Ixelles, lez-Bruxelles. GLAVAREAU (Camille) ; Ixelles. GOLBEAU (Emile), homme de lettres; Etlcrbcck, lez-Bruxelles. * GOLBEAU (Jules), naturaliste; id. GOUBEAUX (Hyp.) ; Bruxelles. DE BORRE (Alfued), candidat en sciences naturelles; Jem- meppe (Liège). '^ DE GLEENE (J.-B.), négociant; Bruxelles. DE FRANQUEN (Ghaules); Huy. * DE FRÉ (Chaules), employé; Louvain. DE LA FONTAINE (Alfked) ; Bruxelles. * DE LA FONTAINE (Jules); Sainl-Josse-ten-Noode. * DEMOULIN (Gaspaii), membre de la commission administrative du Musée de Mons , membre de la Société enlomologique de France; Mons. * De SELYS-LONGCHAPMS (baron Emmanuel), Sénateur, mem- bre de l'Académie royale de Belgique, etc. etc.; Warcmme (Liège). DE IX SOCIÉTÉ EÎNTOJIOLOCIQUE lîELGE. XV MM. *De THYSEBAERT (baron Ch.), propriétaire; Bruxelles. DONGKIER-HUART (Charles), rentier; Liège. * D'UDEKEM (juLEs), docteur en médecine, en sciences natu- relles , membre correspondant de l'Académie royale des sciences de Belgique; Bruxelles. DUTRHUX (Auguste), secrétaire de la Société des sciences natu- relles du grand duché de Luxembourg, membre de la So- ciété entomologique de France, etc., etc.; Luxembourg. ENGELMANN , docteur en médecine, etc. ; Bruxelles. * POLOGNE (E.); Bruxelles. * FONDU (Nicolas), employé; Soignies. GUILLON (Gharlks), notaire; Ruremonde. * HANNON (J.-B.), docteur en médecine, professeur à l'Univer- sité de Bruxelles; Ixelles. * HULIN (Jules), propriétaire; Gand. JACOBS, docteur en médecine; Bruxelles. JUSTEN , négociant; Bruxelles. LAYEN (J.-B.), docteur en médecine, membre de la Société des sciences naturelles du grand-duché de Luxembourg, etc. ; Luxembourg. * MALLET (A.-B.), receveur des contributions; Bruxelles. * MATHIEU (Ch.), docteur, membre de plusieurs sociétés sa- vantes; Bruxelles. * MORS (Louis), ingénieur civil; Bruxelles. * PARYS (Alexis), propriétaire; Schaerbeek, lez-Bruxelles. PETEAU (A.'stoine); Saiut-Josse-ten-Noode. * ROELOFS (W.), artiste-peintre; Schaerbeek. * ROUBIÈRE; Bruxelles. * SAUVEUR (Jules); Saint-Josse-len-Noode. * SEGHERS (Alexandre), capitaine en retraite ; Ixelles. SEGHERS (Henri); Lxelles. SINGELÉE (Henri), employé; Saint-Josse-ten-Noode. * TEMSTEDT (Auguste) ; Louvain. USSHER (Arthur); Dublin. VAN CUTSEM, négociant; Bruxelles. * VAN DER MAELEN ( Philippe), membre de l'Académie royale de Belgique, etc., etc.; Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. XVI ANNALES HIElIKREîi» ||0!10RA1RE!$. MM. HAGElN (IIeiiman-Auguste), docleur; Konisbcrg (Prusse). LACORDAiRE (Th.), professeur ;i rUniversilc de Liégr, mem- bre de r Académie royale de Iklgique, cic. ; Liégi^ STAIINTON , prcsidont de la Sociélc ciilomologique de Lon- dres, elc. ; Londres. * WESMAEL, professeur, membre de l'Académie royale de Rcl- gique, etc. ^ Sainl-Josse-len-INoodc. IIEIIKKES CORKESPOUDil^TS. MM. DOSTEIN SACKEN (bauon Charles), membre du corps diplomalique de Russie, etc. ; Washington (Elafs-Unis). GUIDO (JosE-ToMAs), colonel; Buenos- Aires (République Ar gcntine). LUCIANI ; lie Maurice. PHIPSON (Thomas-Lambe), docteur en sciences naturelles; Paris. VIOLA (Miguel-Navaruo), rédacteur de la Revue scienlifujuc et littéraire de Buenos-Aires ; Buenos-Aires. ^m^.NAI.r,S Ces considérations prouvent combien l'idée de l'asso- ciation était bonne, et combien elle portera de fruits dans l'avenir. Les entomologistes lont '-.ile et vi\ement senti; aussi, de toules les parties du pays, ont-ils répondu avec em- pressement à l'appel (jui leur était adressé par nos zélés collègues bruxellois, les véritables fondateurs de la Société. La Société cependant, continuera à s'accroître; car sous l'influence de son existence, le goût de l'entomologie se développera de plus en p!us et formera pour nous des nou- veaux adeptes. La Société se compose actuellement de quarante-cinq membres effectifs, dont trois habitent les parties cédées à la Hollande; d'un membre honoraire (M. Wesmael) et de trois correspondants, dont un est domicilié en Russie, et deux dans la Républii[ue Argentine. Ces trois dernières nominations ont été faites sous l'in- fluence de circonstances exceptionnelles. Le conseil a pro- posé à la Société de créer des membres correspondants, mais pour donner une valeur scientifique sérieuse à cette distinction, il a pensé (|ue le choix de membres de cette catégorie devait être ajourné au moment où la Société, solidement assise, serait as-urée de pouvoir publier des travaux scientifiques. Ce moment est arrivé. Messieurs, et, si vous approuvez notre manière de voir, le Conseil d'accord avec le comité scientifique, s'occupera incessam- ment dim premier travail d'ensemble où, tout en se mon- trant sobre de distinction, il cherchera à réunir les noms (le ceux qui, à l'étranger, peuvent faire le plus honneur à la Société, soit par la notoriété de leurs travaux, soit par les services effectifs qu'ils sont à même de rendre à notre institution. Le Coiiî-eil rece\ ra avec reconnaissance de tous nos col- DE l,.\ SOCIÉTÉ EMOMOI.OGIQIE lîKI-r.E XXI lègues les renseignements qu'ils pourraient avoir à nous présenter à cet égard. Par les mêmes motiis que ceux qui viennent d'être ex- posés, nous n'avons pas jugé le moment opportun pour établir des relations avec les autres sociétés entomologi- ques. — 11 fallait avoii- quelque chose à offrir en échange de leurs publications. — Cependant, la Société des sciences naturelles du grand-duché de Luxembourg a pris gracieu- sement l'initiative de relations qui, avec elle, sont dou- blement fraternelles, en nous envoyant ses publications par l'intermédiaire de son honorable secrétaire, M. Auguste Dutreux, entomologiste aussi instruit que zélé, qui publie, dans ses Annales, d'excellents travaux sur les lépidop- tères du Grand-Duché, et que nous nous estimons heu- reux de compter parmi nos membies. Le Conseil d'adminis^-ation croit , Messieurs . avoir exécuté tontes les prescriptions des Statuts. Les conférences mensuelles ont eu lieu régulièrement le premier samedi de chaque mois. Plusieurs questions scien- tifiques y ont été traitées, entre autres celles-ci : de la génération des psychés. — Préciser ce que l'on entend par genre, espèce, race, variété, aberration. — Quehiues au- tres ont été soulevées, sans avoir été spécialement discu- tées. L'une des plus importantes, qui ne pourra trouver sa solution complète qu'après la publication des Cata- logues de notre Faune, sera celles de la détermination des régions entomologiques du pays. Aucun mémoire particuher n'a été déposé, excepté des documents pour la confection des Catalogues, dont nous \enons de parler. (Hiant an\ travaux des sections, il ne se sont effectués que dans celles des coléoptéristes et des lépidoptéristes ; les amateurs ([ui s'occupent des autres ordres clant jus- XXH A>i>'ALi:S qu'ici Irop peu nombreux , ou bien leurs recherches n'étant pas assez aNancées. Les deux sections dont je viens de parler se sont occu- pées principalement de rassembler et de classer les maté- riaux pour les Catalogues de nos espèces indigènes. La section pour les coléoptères s'est souvent réunie et à terminé provisoirement le Catalogue de nos cara- bidi'es. Les membres qui ont coopéré à ce travail sont 1M\L Mathieu, Colbeau, J. De la Fontaine, Po- logne , Roelofs , Singelée , Mors , Hannon , Ussher , Breyer, etc. Plusieurs autres membres, qui ne pouvaient assister aux séances, ont fait parvenir leurs notes : ce sont MM. Bouillon, Parys, Demoulin, Temstedt et Layen. M. J. Putzeys, quoique ne faisant pas par- tie de la Société , nous a fait également parvenir son catalogue. La section pour les lépidoptères a terminé l'examen du catalogue des f/iMr»es et des crépusculaires par M. de Selys- Longchamps. Le catalogue des />om/^î/drfées par MM. Sau- veur, Pologne et Colbeau lui est soumis ; M. de Pré a terminé une grande partie de celui des micro-lépidoptères, et plusieurs membres s'occupent, soit des noctuidées, soit des plialénidées. Ceux de nos collègues qui ont coopéré à ces travaux, soit en assistant aux séances, soit en faisant parvenir leurs renseignements, sont, outre ceux que nous venons de nommer, lM.^1. Donckier-Huart , Pondu, Charlier, Andries, Breyer, Mathieu, Seghers, Justen, J. De la Pontaine, etc. Nous pouvons considérer le travail préparatoire comme assez avancé pour annoncer la publicalion pendant cette année du Catalogue raisonné des lépidoptères de Belgique, qui formera le premier volume de nos Annales. Les collections sont ce qu'elles peuvent être, alors que DE LA SOCiP/rÉ ENTOMOLOGlQrE BELCE. XXMI nou& ne possédons nn local qne depuis (|uelques mois. Elles se composent de : 1" Lépidoptères de Belgique, classés. Plusieurs familles sont presque complètes. (Donnateurs, ^ÎM. Colbeau, Sau- veur, Donckier-Huart, Pologne, De Selys). ]MM. de Fré, Charlier et Pologne se proposent également d'envoyer les exemplaires doni ils pourront di poser. 2° Hémiptères indigènes et étrangers , donnés par M. Mathieu, dont une partie sont déterminés. 3° Coléoptères de Belgique, et quelques espèces exo- tiques , la plupart déterminés et étiquetés, donnés par MM. Bouillon, Mathieu et Colbeau. La bibliothèque naissante ne renferme, comme on le devine, que peu d'ouvrages ; les uns ont été acquis, les autres donnés par MM. d'Udekem, De Selys, de Borre, Bourdon, Mathieu, Dutreux, Wesmael. Plusieurs cartes géographiques et tableaux concernant l'entomologie ou la botannique ont été donnés par MM. Yandermaelen, Mathieu, Mallet, Sauveur. On a soulevé la question de savoir si l'on engagerait les membres de la Société à faire don de leurs ouvrages, même lorsque ces ouvrages sont étrangers à l'entomologie. Cette question a été résolue affirmativement, afin de pou- voir rédiger au besoin une bibliographie des membres de la Société. L'impossibilité de nous procurer un local, a retardé pendant longtemps l'organisation de nos collections et de notre bibliothèque. Ce n'est qu'au printemps de cette an- née que nous avons obtenu la jouissance de celui que nous occupons. Il nous a été accordé gratuitement par l'Académie royale de médecine, d'accord avec l'honorable M. de De- cker, ministre de l'Intérieur. Le Conseil, conformément aux résolutions prises par la wiv \^^\Ll:s Société, a joint à l'expiTSsion tic sa gnililiidc, 1 ciigagc- nienl (l'ahaiulonner à l'État les collectior.s enloiiioioiiitiiies dans le cas où la Société viendrait à se dissoudre. Avant d'arriver à la jouissance de ce local indispensable, la Société a tenu ses conférences mensuelles chez wn de ses membres, jM. le docteur Breyer, qui avait gracieuse- ment mis ses salons à notre disposition. Ceux qui ont pris part à ces premières réunions, conserveront un heureux souvenir de riiospitalité de notre collègue. Le Conseil a pris plusieurs mesures dans Tinlérèt de la Société, entre autres la proposition de membres corres- pondants ; l'achat de quelques livres et de cadres, à l'oc- casion de la vente des collections de M. Robyns ; l'adop- tion d'un règlement d'ordre intérieur ; et un arrangement avec le concierge du Musée, pour l'ouverture, la fermeture, le chauffage, l'éclairage et rentretient du local. Le bilan de la Société, arrêté le samedi 50 août, pré- sentait un excédant de recettes d'environ 50 francs sur les dépenses. Il est bon de noter que parmi les quarante- cinq membres effectifs, bon nombre reçus dans le courant de l'année, n'ont eu à solder qu'une partie de la cotisation, et que d'autre part, il y a plusieurs dépenses de premier établissement, qui ne se reproduiront plus, telles que re- gistres, cachets, diplômes, etc. N'oublions pas, à ce propos, de témoigner à M. Pologne la reconnaissance du Conseil, pour le joli modèle de di- plôme, qu'il a dessiné, et dont il a fait cadeau à la So- ciété. Nous allons entrer dans une nouvelle catégorie de dé- penses : l'achat de boites pour renfermer les dons d'in- sectes, qui nous sont promis de toutes parts, et l'impression successive des Catalogues raisonnes. Nous ne doutons pas que le budget de ces dépenses prévues ne se règle facile- DE LA SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BELGE. XXV ment, tant au moyen de la cotisation des membres, tou- jours plus nombreux, que par les subsides et les dons vo- lontaires sur lesquels nous croyons pouvoir compter. Avant de terminer cet exposé succinct , permettez , Messieurs, à votre Président, de témoigner hautement du concours zélé qu'il a rencontré chez les membres du Con- seil administratif. Messieurs et honorables collègues, La concorde, l'entente, le zèle, n'ont cessé d'animer les membres de notre association naissante ; c'est en res- tant dans les mêmes errements que nous assureront sa prospérité. Ce qui semblait, il y a un an, un projet d'une exécution difficile, est devenu une réalité. Nous sommes encore, il est vrai, au commencement de notre tâche, mais il dépend de nous, que la Société entomologiqiie belge tienne pour l'avenir, les proinesses qu'elle a faites à son début. Nous pouvons vous en féliciter. Messieurs, car je suis certain que la bonne volonté ne vous manquera pas. Le président, Edm. De Selys-Longchamps. *** CATALOfiP; DKS lI^SEdTËS LEPIDOPTERES DE LA BËLGIQIE. Il n'existe actuellement qu'un seul travail général sur nos lépidoptères indigènes, c'est celui qui a été publié en 1845 par M. le baron Edm. De Selys-Longchamps dans les Mémoires de la Société royale des sciences de Liège ('), sous le titre de « Emimération des insectes lépidoptères de la Belgique. » Dans la courte préface qui sert d'introduction à ce tra- vail, notre honorable président manifestait l'intention de rédigerun jour un catalogue raisonné sur la matière, com- prenant certains détails relatifs aux mœurs des différentes espèces, aux localités qu'elles habitent, à leurs époques d'apparition, etc., etc. C'est cet ouvrage que la Société entomologique belge vient d'entreprendre et dont elle publie la première partie cette année. Cette partie comprend les lépidoptères diurnes ou rho- palocères de M. Boisduval, ainsi que les trois premières (i) Tome II. l"part..pag. 1 et suivantes. lamilles dos lépidoptères nocturnes ou hétérocères du nième auteur, savoir : les sphingidées, les bombyoidées et les noclu idées. Il est fort probable que le complément du Catalogue pa- raîtra l'année prochaine dans le 2'' volume des Annales de la Société. Les espèces dont l'existence a été constatée en Bel- inique depuis la publication de Y Enuméralion de M. De Selys sont : A. Parmi les lépidoptères diurnes : lijcœna bœtica , ilamon, cyllarus; argynms aphirapc ; erebia hlandina et sattinis fauna. B. Parmi les sphingidées : scsia formicœformis et zy- ffœna liippocrepidis '^ C Painii les bombycidées : emydia cribi'um; lithosia fhpressa, helvcola ; midaria sencx ; chelonia hehe ; lima- cndes aselluti; dicramira bicuspis, fiischmla et notodonta ciiadlina. D. Parmi les noctuidées : bnjophila lupida ; chersotis <\(jathina ; noctua umbrosa , bella; spœlolis prœcox ; a gratis cur.soria, valligera ;hiperina opliiogramma; hadena bras- sicœ ; aplecta adveiia ; dianthœcia albimacula, conspersa ; mythimna turca ; leucama littoralis, impura ; caradrina respersa; gortyna flavago, micacea; cerastis erythrncepluda v\ .rylina oculala. L'ordre méthodique adopté dans la !'«' partie du Cntu- logiie des insectes lépidoptères de (a Belgique pour la clas- sitication des espèces, est celui qui a été suivi dans VÊnu- mération de 1 8i5 , lequel reproduit à peu près le système de nomenclature consacré par M. Boisdu\al dans son in- dex methodicus. L'ouvrage que la Société publie aujourd'hiii doit être OK LA SOCIETE E^TO.>IOI,0{;l(^U■E BEI.CK ;} considéré comme Iceuvie commune des membres qui com- posent sa Section pour l'étude des lépidoptères. Le travail pour les L. diurnes et pour les nocturnes sphingidées a été préparé par M. Edm. De Selys. MiM. J. Sauveur, Pologne et J. Colbe-m se sont particuliè- rement occupés de la famille des bombycidées ; MM. Po- logne et J. Delafontaine de cel'e des noctuidées. Les autres membres de la Société qui, avec ceux dont les noms viennent d'être cités, ont contribué à la forma- tion définitive du Catalogue sont, notamment, MM. Defré, Donckier-Huart, Breyer, Andries, Charlier , Mathieu, Pondu, A. Seghers, Coubeaux, J. d'Udekem, A. Pe- teau, etc., etc. AN^AIKS SECTION i. - D1UKNE8. (WwiHdoii'va lUlr.). FAMILLE I. - PAPILIONIDÉES. (Siicchwtœ Bdv.). TRIBU 1. — P^lPinOMIIVA. G. PAPILIO. L. Latr. Ikh. 1. p. Podaliriiis. L. — Commun à la fin de mai et au commencement de juin, sur les côtes arides des bords de la Meuse, de l'Ourthe, de la Vesdre et dans le Condroz. M. Dutreux Ta observé dans le grand duché de Luxem- bourg à la fin d'avril et en mai, puis en juillet et en août. Var. DiLUT.v, à dessin faiblement ébauché, à queue contournée, obtenue d'éclosion par M. Donckier. Chenille en août et septembre sur \^ pêcher, le pommier, le prunier et le prunellier, 2. p. ilachaon. i,. — Commun dans tjoute la Belgique en mai, juillet, août et septembre dans les chandps et les jardins; se repose sur le trèfle, la carotte, la luzerne. Var, AiRANTiACA, observée en plusieurs localités du Bra- bant et de la province de Ljége, etc., assez rare. Chenille en juin, août et septembre sur la carotte [dau^ cuscaruta^ i.) et sur \efftno\n\{faniii'ulinnoffichiale,All.). ru; l-A SOCIÉTÉ E>T().M()LOt;iQlIE bel(;e. •> TRIBU «. — PIERIBIWA. G. LEUCOINEA. Donzel. 3 li. Crattegi. L. — Commun dans les prés de loule la Belgique. Vole en juin. Chenille à la fin de mai et au commencement de juin sur l'aubépine {cratœgiis oxyacantlia, L.), le prunelliei- (prunus spinosa, L.), et sur les arbres fruitiers. G. PIERIS. Lafr. lido. 4. P. Brassicie. L. — Commun dans toute la Belgique en mai, juillet et septembre, surtout dans les prés et les jardins. Chenille en été et en automne sur les choux et autres crucifères des jardins. 5 p. Rapae. L. — Très-commun partout, presqu'en toute saison. Var. Immaculata , à taches noires, oblitérées. (Coll. de M. Pologne.) Chenille en été et en automne sur la grosse rave des jar- dins {brassica râpa) et autres espèces de choux ainsi que sur la capucine {tropeolummajus, L.) et sur le réséd;i {ré- séda odorata, L.), 6. P. iVapi. L. — Très-commun partout en mai, juil- let et septembre. Var. Nape^, Esp. Devilt. et Guénée. D'après ces deux derniers auteurs, elle ne paraîtrait que dans l'arrière saison. M. De Selys a observé une série d'individus dont le dessin rattache insensiblement cette variété au type de l'espèce. Var. ç . SABELLiCiE, Stepli. — (?est celle que M. De Selys avait désignée sous le nom de nigrovenosa dans son Enu- mération publiée en 1845. Elle forme le passage du type \>INALES à la var. hniomœde (îodarl ; on TobseiNe |)ailiculièrenieiit en été. Les exemplaires très veinés de noir en dessus sont assez rares. (.henille à la fin du printemps el en aulomne sur le navet {hrassica najnis), lesrésédusiresedaluieaetluteola), la tourelte hérissée [ciralns safiittata), ete. 7. p. Dapiidîpe. i>. — (?est un des diurnes les pins rares de la Belgique. On l'a rencontré dans presque tontes nos provinces, mais toujours isolément. M. De Selys Ta observé plusieurs fois en juillet et une autre fois le 5 sep- tembre dans la Hesbaye, sur les champs de trèfle. M. De- fré en a pris plusieurs exemplaires à Louvain le 28 août 184-2, et un antre le 7 mai f8io; depuis cette époque, il n'en a plus rencontré. Son vol est très-rapide, à peu près comme celui du colias Infide. Duponchel dit qu'il paraît une première fois en avril. Chenille ordinairement en juin sur les choux, la gaude (reseda iiitcola, L.) et le thlaspi sauvag<' (tlduspi arveme, Lj; d'après M. Devillers, sur plusieurs résédacées et cru- cifères. G. ANTHOCHARIS. Mr. 8. A. Cardainiiies. i> — Très-commun dans les prés et les clairières des bois depuis la fin d'avril jusqu'en juin. M. De Selys l'a observé une seule fois au mois d'août. Son vol est très-rapide. Var. iMiNOKÂ, de très-petite taille. Var. à point noir discoïdal oblitéré, trouvée par M. de Selys à Waremmes et près de Bruxelles j)ar M. Po- logne. Chenille en juin et juillet sur le cresson stipule, (;m.s7«r- liuni palustre, DC), le chou sauvage {sinnpis arrcnsis, />. ) et la julienne (hcsprris luafnmalis, Lam.). Kt: I.A SOr.IKTE EîN'nniOI.OCIQlIF. ItKI.GE. 7 (i. LKCCOPHASIA. Sh'ph. IMr. !». li. Slnapis. L. — Parait d'abord en mai el au com- mencomeiil de juin, puis une seconde l'ois à la fin de juillet. Assez conniiun sur les coteaux boisés et dans les prés humides de la forêt de Soignes, à Louvain, etc.; très-rare dans les prés de la Hesbaye. Var. EiîYsiMi, Bork. peu constante. Certains individus établissent un passage graduel entre cette variélé et le type. Une étude réellement apjtrofondie d.s différents états de la leiicophasia sinapis est encoie à la ire, dans le but de fixer la part qui appartient au sexe, à l'époque d'apparition ainsi qu'à lanature des localités, dans les différences nom- breusesqueles individus decette espèce présentent eiitr'eux; cesdifférences portent, particulièrement, 1» sur la présence ou l'absence de la tache apicale noire aux ailes supérieures eu dessus ; 2" sur la coupe de ce sommet plus ou moins aigu ou arrondi; 3° sur la coloration du fond des ailes inférieures en dessous; 4" sur la présence ou l'absence de veines sur le fond de ces mêmes ailes. reut-étre le résultat d'une élude de ce genre amènera-t- elle une nouvelle classification des diverses variétés de l'es- pèce. On pourrait se diriger de la même façon pour l'étude des variétés plus ou moins analogues despierisrapœ et luipi. Chenille en juin et en septembresur le lotier vulgaire {lo- tus cornicolatiis, L.), la gesse des prés {luthynis praten sis, L.) et sur d'autres espèces de légumineuses. G. COLIAS. F. Itdv. 10 c. Edusa. L. — Assez commun ou rai-e, selon les années, dans les champs de trèjle de foute la Belgique, une première lois à la fin du jjrintemps, une seconde en août ri septembre M, De Selys en a observé quelques A»AI,ES individus jusqu'au coinniencemeiil de novembre. Il est commun sur les dunes; son vol est encore plus rapide ([ue celui de l Injale. Yar. S^. Hélice, Hubn. ~ M. De Selys l'a prise une seule fois à Longcliamps-sui-Cjeer en juillet. Elle est com- mune dans le midi de la France. Jamais le mâle ne pré- sente l'espèce d'albinisme (jui caractérise cette variété. D'autres exenjplaires ont été observés, l'un à Namur par M. Freyn, l'autre à Halloy, l)rès Ciney, par M. W. De Se- lys (ils, au mois de septembre 1856. Chenille en septembre et smtoutenjuinsur les trèfles, les luzernes et le cytise {cytisus Uihununn, L ). 11. C Hyaie. L. — Commun dans les champs de trè- fle et dans les prés à la fin du printemps, en juillet, puis en septembre, parfois même dans les époques inter- médiaires. Var. Heliceides {De Sclys, Knumér. 1845, page 30.) i\l. De Selys n"a pris qu'une seule fois, à Waremme, cette variété curieuse; mais il a observé depuis cer- tains exemplaires qui établissent un passage graduel vers le type. Chenille en septembre et en juin sur la coronille vul- gaire (coro??î7/a varia, Z^.) et sans doute sur plusieurs autres plantes légumineuses. G. RHODOCERA. Ddv. 12. R. Rhainni. L. — Très-commun dans toute la Belgique au commencement et à la fin de l'été. Certains individus hivernent et voltigent en grand nombre pendant les jours de soleil en hiver et au mois d'avril dès que le thermomètre s'élève à 10 ou 12 degr. cent. C'est le pre- mier lépidoptère diurne que l'on voit paraître avant les vanessa urticœ et pnlychlnrns. 1)1, I \ SOCIETE ENTOMOEOGIQIIE lîKUiE. « Chenille au commencement de l'été et en automne sur le nerprun {rharwms cat liar tiens, Ij.), la bourdaine, {rlmm- uiis [rmufida, L.), etc. (i. THECLA. F. Iklv. i;5. T. BetMiîe. L. — Assez commun dans les jardins et les bois à la fin d'août et en septembre. Il se pose sur les leuilles des arbres fruitiers et des aulnes. Chenille en juin sur le bouleau {betiila alba, L.), le prunier et le prunellier {prunus spinosa, L.). 14. T. Pruni. L. — Cette espèce tout à fait locale vole en juin et juillet. M. Putzeys Ta découverte dans un taillis de prunelliers près d'Arlon; feu M. Félicien Fallon à la Plante près de Namur, et M. de Fré aux environs de Louvain. M. DutreuxTa observé dans le Grand Duché, à la lisière des bois et sur les haies vives dans quelques localités. Chenille en mai sur le prunellier, Tépine-vinette [ber- herisvulijaris, L.), le chêne {quercus robur, L.) et le bou- leau. 15. T. \¥. Album, iiiig. (i) — Espèce rare et locale dans quelques montagnes boisées des bords de l'Ourthe et de la Meuse, ainsi qu'aux environs de Bruxelles et de Louvain. M. De Selys en a pris un exemplaire à Colonster, en juillet. Chenille à la fin de mai et au commencement de juin sur l'orme {ulmus campestris, L.). 16. T. Spini. F. — Espèce locale observée pour la pre- (i) Acaciœ. F. dans le grand duché de Luxembourg daprès M. Dulreux et aux environs de (ir<-veiiinacher. dans ic bois de Rome, daprès M. Van Uymmen. Vole en juin. 2 Kl ANNALES miôre lois à la moiilaii;iuHleLogiiesiir l'Ourlhe par M. Donc- kier. M. DeSelys l'a prise depuis dans quelques pailles lo- eailleuses de TArdeiuie au eornuieneenient de juillet. Se pose sur l'or pin {sedun iclcplùiun, /..). (Mieuille à la lin de mai et au conuneneeinent de juin sur l'aubépine et le prunellier. 17. T. liyiiceiis. F. — Très-commuu dans les |)arties boisées des collines montagneuses à la (in de juin et en juillet. Se pose sur les ronces. Uare, au contraire, en lles- baye dans les jardins. Var. Ckp.ri, //., M. De Selys a pris une variété opposée à celle-ci, coinnuuieet i.on constante, qui ressemble assez bien au tliccla œsculi par le dessin du dessous des ailes. Chenille au commencement de juin sur le chêne, l'orme et l'acacia [vobinia pseudo-acacia, L.). 18. T. TOMOLOG1QIJE BELGE. 11 G. POLYOMMATUS. Latr. Ifdv. 20 P. piileeas. L. — TiTS-commiiii dans les jardins, les prés, etc., au commencement et à la fin de Tété, quel- quefois même en avril et en mai. Vai'. à points bleus aux ailes inférieures ; n'est pas rare. Chenille en septembre sur l'oseille ()'»7HC^ aceloseUa, L.) et les patience des prés [rumex ohtusifolius et nemolapa ■ thum, L.). 21. p. Xante. F. — Parait à la fin du printemps et à celle de l'été. Très- commun dans les prairies humides ; se trouve également sur les prés des montagnes. Yar. Obscurior. Le mâle n'a pas, en dessus, de bordure anti-terminale fauve; la femelle, beaucoup plusremaniua- ble, atout le dessus des ailes d'un brun foncé sur lequel se dessinent les points noirs et la bordure anti-terminale fauve. Cette variété est rare et peu constante. Chenille à !a fin de juin et septembre sur le gcnista scoparia selon MM. Devillers et Guénée, mais certaine- ment aussi sur d'autres plantes, car le papillon est com- mun dans beaucoup de prairies humides en Hesbaye, et il ne se trouve pas de genista dans cette contrée. 22. p. Heiie. F. — Cette rare et belle espèce a été ob- servée par M. Putzeys dans une prairie tourbeuse à Frey- lange le 24 juillet 1852, elle y était rare. Chenille en juin et septembre sur le riimex oblnsifolins. 23. p. UTirgaiirese. L. — Découvert sur les collines des environs d'Arlon par M. Putzeys, à la fin de juillet et en août. M. Dutreux l'a rencontré dans les chemins lleuris du Grunewald et dans plusieurs autres localités du Grand-Du- ri ANIMALES ché. La femelle, qui vole peu, se tient sur la tleur de l'ori- gan commun {origanum vuUjare, L.). Chenille en juin et septembre sur la verge d'or, {solidago virga-aîirea,L.), la bruyère {calluna erica, DC), le thym {thymus viilgaris, L.) et la patience (ntmexpaïienfift, L.). 24. p. ciirysseis. V. (i). — Il est probable que cette es- pèce subalpine habite toutes les prairies marécageuses qui bordent les ruisseaux dans les montagnes de l'Âr- denne. M. Putzeys l'a découverte pour la première fois près d'Arlon,M. Colbeau Ta rencontrée aux environs de Roche- fort, M. De Selys l'a retrouvée dans la vallée de St-Hubert, dans celle de Neufchâteau, enfin aux environs de Bouillon et de Chiny . Elle n'était pas rare dans ces différentes loca- lités. Var. ayant la double rangée de points du bord des ailes en dessous, réunie en petites raies longitudinales. Vole à la fin de juin et au commencement de juillet; se pose sur les lychnis. Chenille en juin et septembre sur l'oseille {rumex ace- tosella, L.). G. LYCiENA. F. Bdv. 25. li. Bsetica. L. — Un seul exemplaire de cette es- pèce a été jusqu'ici recueilli en Belgique, près de Louvain par M. de Fré; l'espèce existe dans les collections d'Aix- la-Chapelle et se rencontre à la montagne du Louisberg, près de cette ville. Vole en août et septembre. En France on trouve ce papillon sur les champs de (i) p. Hippothoë L. se trouve dans les marais tourbeux du départetuenl de la Moselle, à Montvaux. d'après M. Holandre: dans la Picardie selon Boisduval,Duponchel, etc. Vole en juin et août. P. Thersamon F. en Hollande d'après M. De firaaf. IJL LA SOCIE'fE ENTOMOI.OGIQIIE BELGE. U? luzerne el dans le voisinage des baguenaudiers {colulea (irborescens, L,). C'est une espèce principalement méridio- nale qui, dans nos contrées, est tout à fait locale. Chenille sur le baguenaudier et sur quelques autns légumineuses. 26. li. Amyntas. F. — Découvert sur les roches cal- caires des environs de Namur par M. Pôlet de Favaux en juillet et en août. M. Donckier l'a retrouvé isolément à la carrière du Prince en face de Colonster. M. Dutreux le signale au printemps et à la lin de l'été dans les clairières du Grand Duché. Var. Myrmidon, Eii(j7\ Cette rare variété a été prise une fois sur la montagne de la Motte, près de Huy et une au- tre fois près de Namur, en juin. (Voir le résumé publié par M. De Selyssurles variétés de ramyntas, pag. 51 de VËnumér. 1845.) Chenille sur le sainfoin {onobrycliis saliva, Lam.) et le nerprun bourdaine {rluimmis frangula, L.). 27. li. Aisus. F. — Commun sur les collines rocailleuses des bords de l'Ourthc, de la Meuse et dune grande partie du Condroz et de l'Ardenne. Vole une première fois à la Un de mai et au commen- cement de juin, puis une seconde au milieu de l'été, en août. Chenille en mai et juillet sur le sainfoin, lemélilot, les trèfles jaunes {trifoliumprociimbens, L. et T. campestre scfirad)et sur Vastragalus cicer, L. 28. li. Acis. wv. (Argioius, Hubn ) — Très-commun dans les prés à la fin du printemps et au milieu de l'été. Chenille sur les mélilots {melUotus officinalis WiUd, ar- vetisis icallr, etc.) et sur Vastragalus glycypkyilos, L,. 29. li. Argioius. L. (Acis, Hubn.) — Asscz commuu par- tout, une première fois à la fin d'avril et au commence- I i AÎNINALES ment de mai, une seconde fois au milieu de Télé. Il vole i-apidemeut autour des arbres et des arbustes et s'y pose, (andis (jue la plupart des autres hjcœnu ne quittent pas les herbages. Cbenille sur le nerprun bourdaine et sur le lierre (lie- (Icra hélix, L.). 30. li. CTyllaruia. F. (Damœtas, Htibii.) — Obsepvé entre Ver- viers et Aix-la-Chapelle, le long du chemin de fer, d'après M. Pologne. M. Dutreux le signale dans le Grand-Duché à Ivermin- gen et au bois de (ireyweldange. et M. Holandrc dans le département de la Moselle. A Paris on le voit souvent, dans les jardins de la ville, volant sur les lilas à la manière de Vargiolu.s. Paraît en juin. Chenille en mai sur le genêt herbacé, le mélilot, l'astra- gale et la luzerne. 31. L(. Arion. L. (i) — Assez commun en juillet et août sur les collines rocailleuses des bords de la Meuse, de rOurthe, etc.; aussi dans une grande partie de l'Ardenne et du Condioz, sur les genêts. Comme M. Dutreux le fait très-bien remarquer, les dé- frichements font disparaître cette espèce. 32. L.Damoii. F. — Espèce tout à fait locale, décou- verte aux environs d'Anvers, par M. de Fré, dans des prairies. M. De Graaf l'a rencontrée en Hollande et M. Dutreux dans le Grand-Duché, au bois de Greyweldange le 7 juin. Elle y était rare. 33. Li.eorydon. F. — Comnmn sur les collines rocail- (i) /.. Euphenuis \\ubi\. Dup. iionGod. — Trouvr dans le grand ciiiché df Luxt nibourg par M. Dutreux cl à Bitche par M. Holainlie. INe In ton pas confondu avec L. Alron? Vole en juillet. leuses des bords de la Meuse, de rOurtlie ef autres locali- tés analogues. On l'a rencontré aussi aux environs de Lou- vain et même de Bruxelles (MM. Pologne et Sau\eur), à la fin de juillet et au commencement (raoïit. Paraît une |)remière fois en mai, selon Duponchel. Var. bleue en dessus. Rare. Chenille sur plusieurs espèce de trèfles, de lotus : sur rbippocrepis comosa, et l'hedisarum onobrychis 34. Li. Adonis. F. — Commun sur les collines rocail- leuses des bords de la Meuse, de l'Ourthe, elc. au com- mencement de juin, puis en août. La V(ir. Ceronus, Hiibn , a été prise à Trêves. Chenille sur le trèfle, les genêts, les lotiers, {lohis cornicidatiis, L.), et sur ï liip pocrepis comosa, L. 35. Li.Dorylas. H. — Observé à Durbuy sur l'Ourthe par M. Donckier, dans les collines couvertes de prairies: ((uelques individus isolés ont été trouvés également près de Comblainau-Pont et à la carrière du Prince, sur l'Our- the. M. De Selys l'a rencontré à Rochefort. Vole en Juin e! juillet. C'est une espèce subalpine. ■^a. Vi. Alexis. F. — Très-commun dans les prairies de toute la Belgique en juin, juillet et à la fin de l'été. Il varie beaucoup ([uant à la taille. \'ar. Aghstoïdes, De Sely.s. Tout à fait brune en dessus. Var. TiiKiisiThs, Bdv., comnmne à Halloy, près de Ci- ney, sur les collines arides en même temps que l'espèce ty|)e. Elle dilîère du type par l'absence des deux points doubles de la base des ailes supérieures en dessous, ce qui la fait ressembler en petit à VEscheri; on trouve des exemplaires (jui tiennent le milieu entre la variété et le type. La femelle du tliersites, quand elle n'est pas bleue en dessus, ressemble aussi à celle de Vagestis. Var. Ç . accidentelle, très-remarquable, prise une fois à IR ANNALES Namur par M. VoWX el. chez la(|U('lle le nombre des poinls (lu dessous des ailes est beaucoii|) moindre tiiie cliez les individus ordinaires. (Chenille en mai el en juillet sur la luzerne, {incdicacjo .saliva, L.), le trèlle, le fraisier (/rai/aria vesca, L.), le bu- '^ràvm {ononis spinosa, Wallr. et 0. arvensis, Lain.),el le faux réglisse {asiragalus (jlijcyphijllos, L.). 37. li. Agestis. Esp. — Commun sur les collines arides des bords de la Meuse et de TOurthe et dans les clairières des grands bois. Se trouve aussi dans les dunes d'Ostende, en Canipine, Louvain et Bruxelles. Vole à la lin du printemps et au milieu de Tété, et même jusqu'au commencement d'octobre selon M. Du- treux qui l'a observé dans quelques localités du Grand- Duché. Chenille sur le trèfle. 38. Ij. fEgoii. Bork. (i) - Très - commun dans les bruyères, les genêts, sur les collines arides de toute la Belgique et sur les dunes au bord de la mer. Très-rare dans les jardins de la Hesbaye. Vole en juillet et août. iVl. Duponchel dit qu'il parait une première fois en mai. 11 ligure dans plusieurs collec- tions sous le faux nom d'argus. Chenille en mai sur les genêts, le baguenaudicr et plu- sieurs autres légumineuses. (i) L. Argus. L. Signalé dans le grand-duché du Luxembourg par x\I Dulreux, dans le départenuMil de la Moselle par M. Holandre, et en Gueldre par M. De Graaf. Ne la-t-on pas confondu avac Lycœna OE(jon? Vole en juillet et août. !.. Hylas. F. rencontré à Grevenniachcr dans le Grand-Duché par M. Diilreux et dans le départetnciil de la Moselle par M. Holandre. DE LA SOCIÉTÉ E.NTOMOLOGIQUE BELGE. I7 TltlBIJ. 4. — ■<:UVCI;^I!«A. G. NEMEOBIUS. Steph. Bdv. 39. M.Lucina. L. — Espèce locale et peu répandue, observée en mai sur les collines boisées de la rive droite de la Meuse, et près de Bruxelles à Rouge-cloître. Elle parait, dit-on, une seconde fois en août. M. Du- treux, dit qu'elle se trouvait le 25 mai en grande abon- dance dans les prés sylvatiques de Dommeldange le long du ruisseau de Schetzelbach et dans le Grunewald (Grand- Duché). (vhenille en juin et septembre sur les primevères (primula o/ficinalis, et P. elatior Jacq.), et sur le rumex. >^iKH>-<îBa-^ FAWILLE II. - NYWIPHALIDÉES. (Pendulœ Bdv.). TBlBir 1. — NYMPHAV.IW.t. G. MELITiEA. Fab. Bdv. AO. ]?i. jfiaturna. L. — M. De Selys l'a pris dans les montagnes boisées à Colonster et à Tilff près de l'Ourthe; il se tient le long des ruisseaux et vole à la fin de juin. Il n'est pas rare, mais semble tout à fait local, aussi bien en Belgique que dans le reste de l'Europe. IVI d'Ude- kem l'a pris dans la forêt de Soignes. (Chenille en mai sur les plantains, lascabiosasuccisa, /.., 3 18 AAÎNALES \v U'emh\e (populiis Ireiniila, L.), le saule nianeau [salir aiprœa, L.). Elle hiverne. 41. i?i. Artemis. F. — Dans les montagnes boisées des bords de rOurthe, de la Meuse, etc., aux environs de Louvain et dans la foret de Soignes. Fréquente surtout les bords des ruisseaux qui coulent dans les gorges des montagnes. Vole à la Un de mai et au commencement de Juin. Chenille en avril sur la scabiosa succisa et sur plusieurs espèces de plantain. Elle hiverne. 42. ]fi. Ciuxia. F. (0 — .\ssez commun dans les clai- rières des bois. Rare en Ilesbaye. Vole à la tin de mai et au commencement de juin. Pa- raît une seconde fois en juillet et août. Chenille en avril sur la véronique {veronica ofjici- nalis, L.), Toseille de souris (sediim album, L.), le plan- tain lancéolé {plantacjo lanceolata, L.) et l'hieracium pilo- sella, L. Elle hiverne. 43. i?i. Dictyiiiia. Esp. — Assez commun dans la pre- mière quinzaine de juin dans les clairières des montagnes boisées de la rive droite de la [Vleuse et dans la forêt de Soignes. Quelquefois on le trouve dès le mois de mai, d'autres fois en juillet. Chenille en mai sur plusieurs espèces de plantain el sur le veronica agrestis, /.. 44. ]fl. Athalia. Bork. () — Très commun dans les (i) Melit. Phœbe. F. observe une fois à Greveiimacher (Grand- Duché). le 31 mai par M. Dulreux. Melit. Didyma F. Rencontré aux environs de Trêves par M. Van Ilym- Mien, dans des bois herbeux. Vole à la fin de juin. (2) Mtlil. Par théine, Bork. obsiTvé en mai. aux environs de Trêves pai M. Van Hymmen. Ne l'a-l-on pas confondu avec ccrlains exeni[)laires du jiteliiœa athalia ? Vole en juin et août dans les bois secs et élevés. DK i.A s()(:i(:te emomoi.ogiqi e belge. 19 grands bois de tout le pays. Rare en Hesbaye. Vole à la fin de mai et au commencement de juin; re- paraît aussi en août. Var. Na\ AiuNA , (voir Êmimér. de M. De Selys, |)ag. 51). Var. NisoPA, (voir Êmimér. de M. de Selys, pag. 51). Ces variétés ne sont pas constantes. La pyronia et r«/- ])liœa de Hubner sont deux autres variétés que nous n'a- xons pas encore observées. Var, AsTEiiiADEs. C'est celle que M. De Selys a rap- portée avec doute au Mei. asteria dans son Êmimération, mais ce n'est en réalité qu'un individu très-petit et très- noir de Vatiuilia, pris par lui aux environs de Francor- champs i)rès de Stavelof. Chenille en avril sur plusieurs j)lantains et le melain- pyrum pralcnse, L. G. AHGYNNIS. Ochs. 45. A. Paplila. L. — Très -commun dans les giaiuls bois, le long des chemins et des ruisseaux sur les ronces. En juin, juillet et août. Très-rare dans la Hesbaye. Var, Ç . Vai.esina, Esp. est locale; elle n'est pas rare dans la forêt de Soignes. On ne l'a jamais observée qu'une fois dans la province de Liège bien que l'espèce soit com- mune ; il en est de même dans le Crand-Duché et dans le Limbourg. M. le prefesseur Wesmael a figuré un hermaphrodite très-remarquable, dont l'un des côtés est paphia mâle e! l'autre valesina femelle. Chenille à la fin de mai sur la violette sauvage {viola canina, L.), et sur le framboisier {ruhas idciis, L.). 46. A. Adippe. F. — Dans les bois du Brabant et du Luxembourg, en juillet, le long des chemins. 'iO ANNALES Il n'a pas été pris jusqu'ici dans !a province de Liège. \ oie en juillet, souvent du 1 au i 5. Var. Clkodoxa, Esp., sans ttiches nacrées. Elle est presqu'aussi fréquente (|ue le type Chenille au commencement de juin sur la violette odo- rante (m/a odorala, /..)etsur la pensée {viola Iricolor, />.). 47. A.jyiohe. L. — Commun à la lin de juillet et au commencement d'août sur les collines sèches des environs d'Arlon, dans les dunes d'Ostende et dans les bois sablo- neux de la Campine limbourgeoise. La présence de cette espèce subalpine sur nos dunes est fort surprenante; elle y voie en même temps que la lycœiia agestis, le salyrus semele, et la zijgœna filipcmkilœ. ('.henille en juin sur les plantains {plantago major, média et lanceoiala, L.) et sur la violette odorante. 48. A. Aslaia. L. — Très-commuu dans les clairières des bois et le long des chemins sur les ronces dans une grande partie de la Belgique, mais surtout en Ardennes et en Condroz. Très-rare en Hesbaye. Vole en juillet. Chenille au commencement de juin sur la violette sau- vage {viola canina, L.). 49. A.Liatlionia. L. — Commun partout dans les bois, les jardins, même dans les champs de trèfles en certaines années ; assez rare dans d'autres années. Vole en mai; plus abondant en été, notamment au mois d'août. M. Dutreux l'a rencontré le 27 mais et le 7 novembre en 1853. M. De Selys en a aussi noté un exemplaire en novembre à Longchamps. On peut se demander avec jM. Dutreux si cette espèce n'hivernerait pas à la manière des vanesses? Chenille en mai et en août sur le sainfoin {onohrychis DE LA SOCIETE EISTOMOLOGIQUE BEIGE SI sativa, L.), la bourrache {borrago offcinalis, L.), la pen- sée et sur la hu^losse {ancliusaofflcinalis, L.). 50. A. Dia. L. — Sur les collines arides et dans les clai- rières des bois, dans les provinces de Liège, de Namur et de Luxembourg. Il paraît une première fois en mai, une seconde en juillet et aoûl. Rare en Hesbaye. Chenille en septembre et juin sur plusieurs espèces de violettes. 51. A. iiio. Esp. — M. De Selys l'a pris au commence- ment de juillet dans les prés humides situés le long des ruisseaux de TArdenne, à Spa, Saint-Hubert, etc. Cette espèce n'est pas commune en Belgique. Chenille en mai sur la violette odorante. Selon M>1. De- villers et Guénée elle se trouverait sur Vurtica urens. 52. A. seieiie. F. — Commun à la fin de mai, en juin et en août dans les clairières des bois. Rare en Hesbaye. Fréquente les mêmes localités que Veuplirosijne, mais pa- rait ordinairement un peu plus tard. i\I. Cliarlier possède un individu de cette espèce, qui est complètement atteint de melanisme en dessus. Chenille en juin et en septembre sur la violette. 53. A. F.«ipiirofgyiie. L. — Commun dans les clairières des bois on mai et au commencement de juin, vole une seconde fois à la fin de juillet et en août. Rare en Hes- baye. Chenille en juin et en septembre sur les vioin ccmina et monlana, L. 54. A. Apiiirape. iiiii)!'. — C'est avec raison que VI. Bois- duval l'a indiqué comme appartenant à la Belgique, car depuis la publication de V Knumèration de M. De Selys, celui-ci l'a trouvé au commencement de juillet dans les prairies des bois de St-Hubert près du ruisseau situé un peu au-dessous de la ville. Il volait en même temps que 'ri A>.\ALES Vino, le selene et Veuplirosine 'd\y c \e satyrus davus el le polyommatus chryseis. Sa chenille est connue, mais on ignore de quelles plan- tes elle se nourrit. G. VANESSA. Ochs. Hdv. 55. ¥, C. Album. L. — Commun dans les jardins, les vergers, etc. Se pose sur les arbres fruitiers. Vole en juillet et en septembre. Quelques individus pro- venant des dernières éclosions hivernent et reparaissent aux mois de mars et d'avril. M. De Selys l'a pris jus- qu'au i2 novembre. Cette espèce présente trois variétés princi|)ales basées sur la coloration plus ou moins foncée du dessous des ailes. Celle dont la teinte est la plus sombre paraît en automne. Le dessus des ailes offre également certains dif- férences de teinte. Chenille en juin et août sur l'ortie, le groseiller, le houblon et l'orme. 56. V. Urticœ. L. — Commun partout et presqu'en toute saison, mais surtout en juillet et au commencement de l'automne. Les individus hivernent et reparaissent à la fin de l'hiver et au commenrement du printemps ; à cette époque, leurs tâches costales jaunes sont devenues blanches. Yar. IcHNusoiDEs {Ênum. pag. .51), prise une seule fois àHuy, et fait pariie de la collection deM.Donckier. M. Du- treux en a observé un second exemplaire à Nancy et un troisième à Berne. Chez quelques individus de l'espèce, l'un des gros points des ailes supérieures est quelquefois presque nul. Chenille pendant presque toute la belle saison, mais ru; i.\ SOCIETE km'Omomxihmif, I5i;i,<.k. 28 surtout en juin sur les orties, principalement sur la (lioïqiie. 57. V. Polyciiiopos. L. — Commun dans les jardins et le long des routes ; se pose volontiers sur le tronc des arbres. Vole en juillet et août ; hiverne et reparait en mars et avril. Les individus de cette espèce fréquentent aussi les dunes (l'Ostende. Ceux-ci présentent, comme ceux des marais de la Campine une couleur foncée qui leur donne une cer- taine ressemblance avec la var. xanlliomelas. Chenille en septembre et en juillet sur Torme, le chêne, le peuplier et les aibres fruitiers. 5S. V. Antiopa. L. — Commun dans les montagnes boisées de l'Ârdenne, à Spa, etc. Assez rare dans les jar- dins des autres provinces du pays où on le trouve sur les arbres fruitiers. Vole en août et au commencement de seplembre. Quel- ques individus hivernent et reparaissent en avril; ils ont alors la bande terminale blanche. Chenille à la fin de juin sur le bouleau (betula alba, L.), le saule marceau {salix caprœa, L.), l'osier (salix vimi- mdis, L.) et sur le peuplier. 59. V. lo. L. Commun dans les jardins, les prés et les champs de trèfle. Parait en avril et en été. Un petit nombre dMndividus de cette espèce hivernent. Var. lorDEs, Dalil , de petite taille et peu constante. On la rencontre parfois en automne. Chenille à la fin de juin sur l'ortie (urtica dioicat L ), et le houblon [humulus lupidiis, L.). fio. V. Atalanta. L. — Commun dans les jardins, les vergers, et sur les arbres fruitiers en été et au commen- 2i . iMVA!-ES cernent de l'automne. On en trouve juscju'en novembre sur les vignes en espalier. Quehjues individus éelos en automne, hivernent et se rencontrent en avril. Chenille pendant presque toute la belle saison mais surtout en août sur les orties dioique et brûlante. 61. V. Cai'dui. L. - — Plus ou moins commun selon les années dans les champs, sur les chardons, le trèfle, etc. en juillet, août et septembre Reparait en petit nom- bre en a\ril, mais seulement dans quelques localités. Chenille en août et en juin sur les chardons, {carduus nutans, L. C, acantlioides et cirsitim lanceolatum. Se), la mauve {maiva sylvestris, L.), la millefeuille {achilleu millefoiium, L.) et sur les orties. 62. V. Prorsa. L. — U y a quelques années on trou- vait communément cette espèce dans le Brabant, surtout au bois de Linthout actuellement presque entièrement dé- friché, mais elle semble y avoir complètement disparu aujourd'hui . On en a pris isolément des exemplaires à Liège, Huy, Spa, Namur, Visé. Vole en avril et juillet. Var. Lenana. L., provenant de la première éclosion. La sous- variété porinia est indiquée par M. Charlier. (îhenille en juin sur l'ortie dioïque (urtica dioica, L.). G. ÎNYMPHALÏS. Lnfr. lidv. 63. w. Popiili. L. — Se rencontre , mais assez rare- ment, dans les allées obscures des bois, notamment dans la forêt de Soignes, aux environs de Liège, etc. Le mâle que l'on trouve plus fréquemment que la femelle, se pose à terre dans les grands chemins ou sur le tronc des arbres. Parait à la fin de juin. DE LA SOCIÉTÉ EM()MOI,OGIQI E BELGE. 2S Var. Tremul/e, Guenée, aussi rare que le type. Chenille à la fin de mai sur les peupliers surtout sur le tremble {popidus tremula, L.) et le peuplier blanc (po/^t- kis alba, L.). G. LIMENITIS. F. Bdv. 64. Wj. sibylla. F. (i) ■ — Commun dans les bois, surtout le long des ruisseaux et des chemins sur les ronces. Rare en Hesbaye dans les jardins. Vole en juillet. Var. sans bande blanche; observée un fois par M. Donckier et deux autres fois par M, de Fré. Chenille à la fin de mai sur le chêne et le chèvrefeuille des bois {lonicerapericlymenum, L.). TRIBU. Z. — APJLTVRIIVA. G. APATURA. Ochs. Bdv. 65. A. Iris. L. — Habite les grands bois de chênes, commun dans ceux de la rive droite de la Meuse. Se pose à terre dans les chemins sur les excréments. La femelle est très-rare et se tient sur le haut des arbres. Cette espèce est excessivement rare dans les petits bois de la Hesbaye. Parait à la fin de juin et au commencement de juillet. Var. cf . Berge, F., observée une fois dans la forêt de Soignes par M. Coubeaux et une autre fois dans la forêt de Meerdael, près de Louvain, par M. de Fré. M. Dutreux en a pris aussi un exemplaire dans le Gru- newald (Grand-Duché). (i) IJm. Camilla. Fab., rencontré aux environs de Trêves et en Lor- raine. Vole en juin et août. 2fi ANKAI.es ChtMîilK* au commenceiiient de juin sur le chêne, le saule niai'ceau, l'aulne et le frêne. 66. A. ilia. F. — Assez rare dans les grands bois de la province de Namur, du Brabant, de Liège, du Limbourg et des Ardenncs. M. De Selys ne Ta jamais rencontré. Parait en juillet. Var. Clyti.v, //. Observée dans la province di^ Namur et dans la forêt de Joignes où elle est même plus com- mune que le type. Var. sans taches blanches, nnalogue à l'im /^eroë prise par M. de Fré dans la forêt de Meerdael, près de Louvain. Chenille au commencement de juin sur plusieurs es- pèces de saules et de peupliers. TIlIBtJ 3. — SATYRIIV/%. G. ARGE. Esp. Bdv. 67. A. Cîalatliea. L. — Habite les prairies marécageuses aussi bien que les collines incultes; commun dans certains cantons, rare ailleurs, c'est une espèce locale. Vole au commencement de juillet. Chenille au commencement de juin sur \e pfdœum prn- tense et sur plusieurs autres graminées. G. EREBIA. Daim. Bdv. 68. E. iviedusa. F. — Découvert par M. Putzeysdansuuc prairie marécageuse entourée de bois près d'Arlon, en juin 1(S58, il y était très-commun; en 1^59 il existait encore dans cette même localité, mais il y était rare. En 1840 M. Putzeys l'y a cherché de nouveau sans le rencontrer. M. De Selys Ta retrouvé à Neufchàteau, à (]hiny près de Florenville et à Sainte-Marie dans les bruyères maréca- DE l,,V SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BEWE. 27 geuses. Il est probable que cette espèce alpine se trouve dans une grande partie des portions marécageuses de l'Ar- denne avec le sahjrus davus et \e pohjommatus chnjsœis. Chenille à la fin de mai sur la panic sanguin {digitaria sangiiinalis, KœL). 69. E. Blaiidina.Fab. (Media. Hub.) — Cette SeCOnde es- pèce belge du genre Erebia a été découverte au-dessus de la grotte de Ilan-sur-Lesse par M. Colbeau, au milieu d'août. Elle y volait assez communément sur les herbes. Chenille sur le paniscus et le dactylis glomerata. G. SATYRUS. Bdv. 70. S. Fauiia. Fab. — Cette espèce a été rencontrée dans le bois d'Héverlé près de Louvain par M. de Fré, dans les bruyères de la Campine anversoisepar M. Andries. M. Mathieu l'a prise àRuremonde et M. de Graaf la signale en Hollande aux environs d'Utrecht. Ces observations sont d'autant plus curieuses que le faima appartient à la partie centrale du midi de l'Europe et qu'il est dé-jà rare aux en- virons de Paris. Vole en août. 71. s. §eineie. L, (i) — Très-commun dans les bruyè- res et sur les collines arides depuis le iO juillet jusqu'au iO août. Les exemplaires que l'on rencontre dans les dunes d'Ostende sont généralement plus grands et plus pâlesqueles individus ordinaires. ARochel'ort, au contraire, (i; S. Briseis, /-., signalé près de Trêves par M. Dutreux et dans la Moselle par M. Holandre. Vole en juillet et en août sur les collines arides. S. Hermione, L. signalé aux environs de Trêves par M. Dutreux, à Bitche et à Metz par M. Holandre. Vole en juillet. S. Circe, F. pris à Bitche (Moselle) par M. Holandre en juin et en juillet. i>« AlNiNALES M. De Selys en a observé qui sont de plus petite taille et dont les couleurs vives rappellent l'arethusa. Très-rare dans les plaines et les jardins de la Hesbaye. Chenille à la lin de mai sur Vaira cœspitosa et sur plu- sieurs autres graminées. 72. S. Jaitîra. L. — Excessivement commun dans les prés et les clairières du 15 juin au 15 juillet. Vur. ? .HispuLLA, Esp., assez commune en Belgique. La bande transverse jaune des ailes inférieures n'est pas aussi marquée chez les individus trouvés dans notre pays que chez ceux du midi de l'Europe. Chenille au commencement de juin sur les graminées et la patience des prés {rmnexobtiisifoliiis, L.). 73. s. Tîtlioims. L. (Piloscllœ. F.) — Très - COmmUH dans les bois et les broussailles à la fin de juillet et au commencement d'août. Se pose sur les feuilles des buis- sons et des arbres. Rare en Hesbaye sur les haies. Chenille en juin sur le paturin annuel {poa annua, L.) et sur plusieurs autres graminées. 74. s. Msera. L. — Habite les bords de la Meuse, le Condroz, l'Ardenne et le Hainaut; on le rencontre tou- jours sur les rochers , les pierres ou les vieilles mu- railles. Vole en juin, juillet, et quelquefois en mai selon les localités. Var. Adrasta, H. à couleurs plus sombres, peu con- stante. Se rencontre presque aussi communément que le type. Chenille en avril et en juin sur le paturin annuel et la fetuque flottante {glyceria fliiitcms, Br.). 7b. S. iTiegœra. L. — Très-commun en Belgique de- puis la fin du printemps jusqu'en automne, on en rencon- tre même encore quelques individus au commencement DE LA SOCIETE EÎNTOMOLOGIQUE BELGE. 29 de novembre. Il voltige en général le long des chemins. Chenille en avril et en juin sur les graminées. 76. s. JEgerîa. L. (i) — Commun partout dans les bois et les jardins ombragés. Se pose souvent à terre ou sur les arbustes. Paraît à la fin d'avril et en mai ; puis en juillet, et en- fin au commencement d'octobre. On trouve parfois des individus plus colorés que les exemplaires ordinaires et qui ressemblent beaucoup à la variété méridionale meone, H. Chenille en mai et à la fin de Tété sur les graminées, surtout sur le chiendent {triticum repeiis, />.)• 77. S. Hyperantitus. L. — Très-commun dans les jardins et les bois. Se pose sur les feuilles des arbustes, sur les fleurs des ronces et du millepertuis {Injpericum perforatiim, L.). Vole en juillet. Yar. Arête, MïilL, n'est pas !rès-rare, peu constante, plus ou moins complète. M. De Selys a pris un exem- plaire de celte variété qui était accouplé avec un individu de l'espèce type. Chenille en juin sur le paturin annuel et sur plusieurs autres graminées. 78. s. Hero. L. (Sabœus. F.) — Espèce locale, mais très- commune là OLieUese trouve. Observée dans les clairières des bois de la rive droite de la Meuse, en Ardenne et en Condroz. Dans la province de Liège on ne l'a vue qu'à Lamotte près de Huy et au-dessus de Rinkempoix. Les ento- mologistes bruxellois l'ont prise communément à Boits- fort, Grœnendael et à Auderghem. Se pose sur les buis- sons. (i) s. Dejanira, L. signalé aux environs de Luxembourg par M. Du- treux ainsi qu'à Trêves et dans le département de la Moselle. Vole en juin et juillet dans les allées ombragées des bois. 30 AISÎNALES Vole en juin et au coiiimeiicenieiil de juillet. Chenille inconnue. 79. s. Areaiiiiis. L. — ^ Très-conimun dans les clai- rières des bois du Condroz namurois et du Luxembourg. Dans la province de Liège, il n'a été observé qu'au des- sus de Huy à Lamotte. Il se pose sur les feuilles des ar- bustes. ' Vole en mai et en juillet. Chenille au milieu de mai sur plusieurs espèces de gra- minées. 80. s. DaTiis. L. (i) — Espèce locale, mais très-com- mune là où elle existe. M. De Selys l'a trouvée dans les marais tourbeux et dans les prairies marécageuses de l'Ar- denne luxembourgeoise à Bastogne, St-Hubert, Bouillon, Arlon, etc., en juin. Un seul exemplaire a été pris sous ses yeux à Long- champs sur Geer dans une prairie il y a près de vingt ans. Chenille inconnue. 81. s. Painpliiliis. L. — Très-commun dans les prai- ries sèches et les clairières des bois depuis la fin de mai jusqu'au commencement de septembre selon les localités. Rare en Hesbaye. Chenille depuis le commencement du printemps jus- qu'à la fin de l'été sur la cretelle des prés {cynosiirus cris- tatus, L.) et sur plusieurs autres graminées. (i) s. Iphis, H., observée dans le Brabant septentrional prés d'End- hoven et en Gueldre (M. De Graaf.) Ainsi que dans le département de la Meuse. Vole en juin. — «s->o<.>J5[i(rti«- DE LA SE LA SOCIETE EMOMOLOGïQUE BELGE. 35 SECTION IL - NOCTURNES. (Heterocera . Bdv .) . FAMILLE l.-SPHINGIDÉES. TltlBW t. — 8ESIIVA. G. THYRIS. Il/ig. Bdv. i. T. Fenestrina. F. — Observé volant à l'ardeur du soleil sur les orties, sur les fleurs des ombelliféres et du sureau à la fin de mai et en juin dans les collines arides près de Liège, (l'Angleur, Chaudfontaine) , à Louvain et à Mastricht. Quelques exemplaires de cette espèce ont été pris à Au- derghem près de Bruxelles le 9 juillet dans des prairies humides. G. SESIA. Latr. lidv. 2. S. Tentiirediniformis. H. — Découvert par M. Putzeys à Arlon. Très-rare. 3. s. Tipuliforinis. L. — Plus OU moins commun selon les années en juin sur les groseiliers rouges, dans certaines localités. Chenille dans les jeunes tiges des groseiliers rouges {ribesrubrum, L.). 4. S. iVoniatlœforinis. Lasp. — M. De Selys l'a pris une seule fois à Longchamps sur Geer sur un vihurnum 'ïpulus en juin. »0 AWÎSALES 5. S. Forniieœfurmis. Lasp. — Obsci'vé à l.OUvaill dans les oseraies en juin el juillet. 6. S. jfiutiiiœfurinis. Lasp. — Obsei'vé pi'ès (le Liège surlesgroseillers, pris également à Bruxelles, par MM. Car- lier et Wesmael , et à Louvain par M. de Fré. Très- rare. 7. s. Cuiieiformiii. L. — Observé Sur les groseillers aux environs de Liège et de Bruxelles comme le nomadœ- f'ormis, mais plus rare. 8. s. Cynipiformis. H. — Se trouve sur les collines exposées au soleil à la fin de juin. Observé à la carrière du Prince près de Tilff et à Bruxelles. 9. s. lelinetiiitonîformîs. F. — Se trouve en juillet sur les collines arides exposées au soleil. Observé dans la vallée de rOurlhe, près de Namur (M. Colbeau), à Bruxelles et à Louvain sur les fleurs du yéble {samlmcus ebidus, L.). 10. s. eiirysidiforiuis. Esp. — Observé sur les mon- tagnes des bords de TOurthe près de Liège, par M. Carlier. Très-rare. 11. s. Hylœîfoi'mîs. Lasp. — Observé à Bruxelles par M. Wesmael. M. De Selys en a pris un exemplaire à Ro- chefort (province de Namur) vers le 20 juillet sur les espaliers d'un jardin en terrasse exposé au soleil. Se pose sur les ronces. 12. s. Spiiecîforiiiîs. H. — Observé aux environs de Colonster dans la vallée de TOurlhe sur les troncs du saule marceau. Assez commun à la fin de juin dans les taillis de saule aux environs de Ciney. Observé également à Bruxelles et à Louvain. Rare. 13. s. Asiiiforuiis. F. — Sur le tronc des peupliers d'Italie à la fin de juin à Liège, Bruxelles, Arlon. Rare. M. De Selys l'a pris une seule fois à Longchamps sur Geer en Hesbaye, sur les fleurs du statice. Rare. Di: l.\ SOCIKTE ENTOMOLOGigiE I!EL(;E. 87 La chrysalide a été trouvée dans un tronc de peuplier, environ à 4- pieds du sol, près de Louvain par M. deFré. Chenille dans les racines des peupliers. 14. s. Apiformis. L. (i) — Commun sur les troncs de peuplier en juin et juillet. Très-rare en Hesbaye. Chenille dans les racines des peupliers et des saules. TKIBII. ». — !m>llVGIiVj%. G. MACROGLOSSA. Ochs. Bdv. 15. ]»I. Fusciformis. L. Fabr. Hubn. — Voltige à l'ardeur du soleil sur les collines arides à la fin de mai et au com- mencement de juin. On le trouve aussi dans les jardins sur le lilas, le syringa, le rhododendron, etc. Dans le Grand-Duché cette espèce parait dès le iO mai et se rencontre de nouveau en juillet. Chenille en automne sur le caille-lait jaune {galium ve- rum, L.) et le chèvrefeuille (/oîiicerapmc/î/memtm, L.). 16. M. Bombyliforinis. Fabr. Hubn. — Un pCU moius commun dans les diverses parties de la Belgique, que le fusciformis. 11 se trouve dans les mêmes localités et à la même époque. 11 a été observé une fois en Hesbaye, dans un jardin, butinant sur les fleurs du lilas. Observé à Louvain, dans les prairies en fleurs. Chenille en aulomne sur la scabieuse des champs {sca- hiosa arvensis, L.) et sur les lychnis {lyclinis dioïca et L. sylvestris, Hope.). 17. II. steiiatarum. L. — Très-commun dans les jar- (l) Le S. Bembiriformis, Ochs. qui csl couiniun sur les troncs de saule en Angleterre aurait été trouvé en Belgique selon quelques auteurs. Nous ne l'avons par encore rencontré. 38 AÎNNALKS (lins et sur les collines aux mois de mai et de septembre et même pendant presque toute l'année. En hiver il se réfugie dans les appartements où il vit assez longtemps. Dans les Jardins il butine de préférence sur les jasmins, les géranium et les véroniques. Chenille en août et septembre sur le caille lait jaune {ga- liiim verum,L.), la stellaire {stellaria liolostea, L.), la ga- rance [rubia tinctoriim, L ) et la reine des bois {scabiosa siiccisa, L). G. DEILEPHILA. Ochs. Bdv. (i) 18. D. iverii. L. — - Observé en septembre et octobre à Bruxelles, Liège, Louvain, Namur, sur le laurier rose. Cette espèce ne se multiplie pas chaque annéeen Belgique. Elle n'y arrive qu'apportée du midi de la France par des causes accidentelles, mais sans dou(e athmosphériques, car lorsque sa chenille paraît, c'est généralement en grand nombre. En l83o et 1856 elle a été commune dans pres- que toute l'Europe tempérée. Chenille en août et septembre sur le laurier rose [ne- rium oleander, L.). Dans nos contrées on l'a également observée sur la petite pervenche {vinca minor, L.). 19. ». Eipenor. L — Voie en juin sur les fleurs d'oranger, de chèvrefeuille et de rhododendron. Commun. Chenille en août et au commencement de septembre sur plusieurs espèces d'épilobe [E. montanum, liirsutum, molle, etc.), la salicaire {hjthnim salicaria, L.), le grate- ron igalium aparine, L.), sur le caille-lait jaune et la vigne. {]) Pterogon yEnotherœ, F. /Wu. observe en Hollamlc. (i"ii|iics M. De Graaf et en Lorraine, d'a|uès M. Hullandrc Volo vu juin. DE LA SOCIETE EMTOMOLOGIQIJE BELGE. S9 20. D. Porceliuis. 1-. — Voie en juin et septembre sur les fleurs de rhododendron, de chèvrefeuille etc. Assez commun en Condroz et en Ardenne; rare en Hesbaye. Se rencontre aussi près de Louvain et de Bruxelles. Chenille en août et au commencement de septembre sur le caille-lait jaune et Vé\)'ûohe{epilobiummontanum, L.) et sans doute sur d'autres espèces du même genre. 21. D. Ceierio. L. — 11 est probable que cette espèce n'est pas véritablement indigène, ma. s qu'elle nous arrive d'Afrique ou du midi de la France comme le D. nerii, et souvent dans le même temps, puis comme lui elle disparaît presque toujours l'année suivante. Aces époques d'appari- tion accidentelle, elle est parfois assez répandue. Elle a été assez commune aux environs de Tournay en septem- bre 1839. On l'a observée àDinanten 184-6 (M. Mathieu), à Bruxelles en 1854 (MM. Charlier et Decleene). Elle a été trouvée une seule fois à Louvain. Vole aussi en juin. Chenille à la fin de juillet et en août sur la vigne et le caille-lait jaune. 22. D. liineata. F. — U n'est pas certain que cette espèce soit réellement indigène. On l'a prise deux fois aux environs de Huy et une fois près de Bruxelles. Elle pour- rait nous arriver comme le ceierio et le nerii. Vole en septembre. Chenille à la fin de juillet et en août sur le caille-lait jaune, le laiteron des champs {sonchus arvensis, L.) et peut-être aussi sur la vigne. 23. D. Calii. F. — Observé dans les différentes parties du pays, mais y est généralement rare. M. De Selys l'a vu voler en plein jour sur un champ de trèfle en fleurs au commencement de septembre en Hesbaye. Il paraît une première fois en juin. 40 ANIMM.KS Chenille en août sur la garance et le caille-lait jaune. 24. ». Kupiiorbiœ. L. — Se trouve en juin et en septembre sur les collines arides, notamment sur les bords de la Meuse , mais rarement aux environs de Louvain . Vole sur le chèvrefeuille, la saponaire, les pétunia. On trouve souvent la variété dont les ailes supérieures ont en dessus le fond fortement lavé de rose. Var. Helioscopi^. M. De Selys donne ce nom à une va- riété élevée de chenille à Halloy par un de ses fds et qui se distingue du type par Tabsence de bande noire anli- marginale aux secondes ailes. Chenille en août sur plusieurs espèces d'euphorbe, no- tamment sur les euphorbia esula, lielioscopia et cyparis- G. SPHIINX. /.. 0. Bdv. 25. S. liisustri. L. — Commun sur les fleurs d'oran- ger, le chèvrefeuille et le lilas. à la fin de mai et en juin. Chenille en août et septembre sur le lilas, {syringa vulgaris, L.), le troëne [lujustriim vulgare, L.), le frêne (fraxinus excelsior, L.) et sur la spirée {spirœa salicifo- lia, L.). 26. S. ConYoïvuii. L. — Dans les jardins en juin et septembre. Quelquefois commun, d'autres fois fort rare. On le trouve posé sur les troncs d'arbre et sur les clôtures. Vole le soir sur les datura, les belles de nuit, les pétunia et le chèvrefeuille. Il a été très-commun à Louvain en 1846 (de Fré) à Longchamps 18S6. (De Selys). Chenille en juillet et en août sur le liseron {convolvulus arvensis, L.), la belle de jour {mirabilis jalapa, L.)eX «E LA SOCIETE ENTOMOLOGIQIJE BEUiE. 41 quelques espèces d'ipomea cultivées dans les jardins. 27. s. pinastri. L. — Commun dans les bois de pins que la chenille dévaste quelquefois. Vole en juin et juil- let sur les fleurs de chèvrefeuille. On le trouve ordinai- rement sur le tronc des pins. Il est devenu assez commun dans presque toute la Bel- gique depuis qu'on y a multiplié les plantations de coni- fères. Chenille à la fin de juin et au commencement de juillet sur les pins et les sapins. G. ACHEROÎSTIA. Ochs. Bdv. 28. A. Atropos. L. — Peu commun. Les individus de cette espèce s'introduisent quelquefois dans les ruches à miel. Ils paraissent quelquefois en mai, mais ordinairement en septembre, octobreet novembre. Volent le soir en faisant entendre un petit cri bien distinct. Souvent on les prend dans les maisons oii ils sont attirés par la clarté des lumières. M. Frein, de Namur, en possède une variété de teinte très- pâle. Chenille en août et septembre sur la morelle [solanum nigrum, L.), la pomme de terre {solanum tuberosum, L.), la douce-amère {solanum dulcamara, L), le fusain {evony- mus europœus, L.), le jasmin {jasminum officinale, L.) et le prunier. G. SMERINTHUS. Latr. Bdv, 29. S. Tiiiœ. L. — Assez commun au mois de mai et en juin sur les troncs des ormes et des tilleuls. Vole sur le chèvrefeuille. M. Donckier possède une variété roussâtre presque sans taches en dessus. 42 AISNM.ES Cette espèce varie bcNiiieoup (|uaiil à l. — Comnuui. Parait en mai et juin On se le j)rocure aisément en élevant sa chenille qui vit à la lin d'août et en septembre sur les saules, le pécher, le ponnnier. L'insecte parfait se trouve ordinairement sur les troncs des saules. 31. s. p«|miî. L. — Commun en mai et juin sur les troncs des différentes espèces de peuplier. Quelquefois dans les herbes parmi les broussailles. Var. RuFEscK^is , [De Selys), à fond roussàtre pâle, res- semblant un peu au Sm. quercûs du midi. Varie beaucoup quant à la taille et à la teinte des ailes. M. de Fré a obtenu d'éclosion des variétés d'un ton rous- sàtre très-décidé et d'autres d'un cendré très-pàle à des- sin presque nul. Chenille à la fin d'août et en septembre sur les peu- pliers et les saules. G. ZYGiEiSA. Fab. Latr. fhir. :\2. z. Trifolîî. Esp. — Très-commun en juin et an commencement de juillet dans les prairies et surtout dans les prés humides. Vole à l'ardeur du soleil. Var. OaoHi, //., à taches conlluenles. Cette variété n'est pas conslante, les individus très-bien marqués sont assez I)L ]A SOCIETE EINT()M0L0GIQI;E KELGE. V-i rares. Ce sont ces derniers que M. De Selys avait nommé hmcerœ var, miuoides {Enumér. pag. C). M. De Selys a |)ris également à Longcliamps un exem- plaire qui offre sur un des côtés de l'abdomen un demi aimeau rougeàtre au deuxième segment. Ce ne peul être qu'une anomalie individuelle et non un hybride avec leZ. peucedani ou avec une autre espèce à anneau rouge, puisqu'on ne rencontre aucune de ces espèces en Bel- gique. Chenille sur le chèvrefeuille et les trèfles jaunes (Irifu- lium filiforme, campestre et prociimbens, L.). 33. z. lioiiieerce. Esp. — Assez commun en juillet dans les clairières herbues des bois secs en Ardenne et aux environs de Ciuey. Il est facile de confondre cette es- pèce avec le Z. trifolii. Vole au soleil, et se pose sou\ent sur la scabieuse. C'est le Z. lonicerœ que M. De Selys avait pris pour le Z. trifolii dans son Ênumération de 184-5. Chenille sur le trèfle, le lotier corniculé et l'hippocre- pis comosa. 34. z. Filipendulœ. L. — Très - commun dans les prairies sèches à la fin de juin et en juillet. M. De Selys l'a pris abondamment sur les dunes d'Ostende au com- mencement d'août. Il y est d'une très-grande taille. On rencontre, au contraire, dans les bois secs du Condroz des exemplaires très-petits qui imitent le Z. hippocrepidis. Se pose surtout sur les fleurs de scabieuse. Var. taches postérieures confluentes (M. de Fré.) Chenille au conmiencement de mai sur la filipendule {spiiwa filipendîda, L.), le trèfle, la véronic|ue {veronica officinalis, L.), le pissenlit (^arf/j-antm densleonis, Desf.), la pWoseWe {liieracium pilosella, /,.), etsur le hriza mé- dia, L. 4'. ANNALES 35. Ta. Hippocrepidis. Ochs. (i) — M. De Selys a con- staté son existence en Belgique depuis la publication de son Ênumération par l'examen d'exemplaires pris à Neuf- chateau (Luxembourg) par M. Warlomont. M. Dutreux, en signalant cette espèce dans le Grand- Duché, dit qu'elle y est commune pendant toute la belle saison dans les prés et clairières bien exposés au soleil. M. de Fré en a pris deux exemplaires sur les rochers le long de la route de Dinant à Philippeville, le 16 août 1851. Chenille sur rhippocrepis et le faux réglisse {astragalus glyctfpliyUos, L.). G. SYNTOMIS. /%. Bdv. 36. S. piie^ea. L. — Se montre à Louvain en juin et juillet sur les anciens remparts (M. de Fré.) Vole à l'ardeur du soleil. C'est une espèce méridionale qui en France et en Belgique se trouve comme égarée dans quel- ques localités restreintes. Chenille sur le pissenlit ( taraxacum dens leonis , Desf.). G. PROCRIS. Fab. Bdv. 37. p.istatices. L. — Très-commun en juin et juillet, surtout dans les prairies humides. On en trouve des va- riétés plus petites à coloration bleuâtre que les natura- listes allemands vendent souvent sous le nom de P. glo- hulariœ, mais dont les antennes sont conformées comme celles de P. statices. (i) Z. Onabrychis, F. des environs de Metz d'après iM. Holaiidre- Z. Minos, Wv. même observation. DE LA SOCIETE EINTOMOLOGIQUE BEIGE. 4S Vole au soleil. Chenille sur le statice («r//ima vulgaris, Willd.). 38. p. Qlobularise. Esp. — Très-rare. Un exemplaire de cette espèce a été pris à Chaudfontaine par M. Donc- kier, et un autre près de Dinant par M. Mathieu. Vole en juillet. Chenille sur le stalice, la patience des prés, la globu- laire (globutaria vulgaris, L.). FAWIILLE II. - BOMBYCIDÉES. TRIBU t. — I.ITHOSII1A. G. EUGHELIA. Bdv. (0 1 . Jacobeœ. L. — Se trouve assez communément en mai et juin volant au soleil dans les clairières des bois aux environs de Bruxelles, Louvain, Namur, Mons, etc. La chenille qui vit sur la jacobée {seîieciojacobœa, L.)k la fin de juillet et en août, se transforme en terre dans une légère coque. G. EMYDIA. Bdv. 2. E. Cribruni. Lin. {2) — Se trouve vers la St-Jean (1) E. Pulchra, Wv. en Hollande d'après M. De Graaf. (2) E. Grammica, L. des environs de Metz d'après M. Ilolandre. — Cité également par M. De Graaf dans le Catalogue des lépidoptères de Hol- lande. ifi AMNALES sur les cliardous surtout sur les C. niiUuis yt acanllioi- des, !.. Observé par M. Tenstedt en Cnni|)iue au mois d'août. La (heuille lile une coque grise d'un tissu serré. G. LITIIOSIA. Lafr. Bdv. ?.. là. Ktibri9>oiiis. Lin. — Assez comnuuî dans les bois aux environs de Bruxelles, Louvain, Mons, Liège, à la lin de mai et en juin. La chenille vit en automne sur les lichens des chênes et des hêtres. Elîe se chrysalide avant l'hiver, et dilîèreen cela des chenilles des autres espèces du même genre, qui ne se métamorphosent (ju'au printemps. 4. li. Qiiaflra. F. — Se rencontre conmiunémentdans les bois en juillet. Var. ci' . I^es extrémités des ailes supérieures sont jaunes au lieu d'être noirâtres. Trouvée par M. Pologne à Groe- nendael . La chenille parait à la fin de mai et au commencement de juin sur les hêtres dont elle ronge indistinctement les feuilles et les lichens. 5. li. Griseola. H. — Commun aux environs de Bruxelles, Liège, Namur, etc., en juillet et au commen- cement d'août. Chenille en juin. 6. IL. Complana. L. — Peu commun dans les envi- rons de Bruxelles, Liège, Mons, etc., à la fin de juillet et au commencement d'août. (chenille sur les lichens des sapins en mai. 7. li. Coitiplanula. Bdv. — Très-rare. En juin. Trouvé dans la forêt de Marlagne près de Namur et aux environs de Liège. DE LA SOCIETE EiNTOMO LOGIQUE BELGE. W S. Wj. Oppressa. Esp. — IVu comiHuii (laiis les bois, à la lin de juillet el au conmiencemenl il^ioùt. Sur les troncs des hêtres dans la forêt de Soignes. 9. II. HeUeoia. Oohs. — Peu commun en même temps et aux mêmes endroits que le depressa . 10. li. i^uteola. H. 0. B. — Plusieurs exemplaires de cette espèce ont été pris dans les dunes d'Ostende le 2 août 1857 par M. E. Pologne. ii.li. liiiîta.H.(i) — Très rare. Trouvé en juillet dans la forêt de Marlagne par M. Pôlet de Faveaux. . 12. Wj. Auréola. H. — Commun à la lin d'avril et au commencement de mai dans les bois des environs de Bruxelles, Louvain, Mons, Liège, etc. 13. h,. iTiuscerda. II. — Assez rare. Dans les prés et les bois humides en juillet et au commencement d'août. A Scheut près de Bruxelles, à Nerlinnes près Tirlemont et en Campine. 14. li. Rosca. F. — Commun dans les bois à la fin de juin et en juillet. Var. à ailes supérieures jaunes, trouvée par M. Andries à Boitsfort le h' juillet. Var. La ligne sinuée des ailes supérieures présente un développement très -sensible à l'extérieur et se ratta- che aux points parallèles de l'extrémité de ces mêmes ailes; trouvée par M. Pologne à Groenendael le 22 juil- let. Chenille en mai se nourrissant des lichens croissant sur les chênes et les hêtres. 15. 11. niesonaeiia. L. — Commun dans les bois en juin et juillet. La chenille parait en mai. (i) L. J.iileulu, H. de Hollande d"a|)ies M. De GraiiC. a: A.MNALES (.. SETINA. Steph. lidv. 16. S. irrorea. H. - Coiiiinuii dans les endroits secs et sur les talus des chemins à la fin de juin, juillet et en août. La chenille se chrysalide entre les racines près de la sur- face de la terre. G. NACLIA. Bdv. Ki. M. Ancilla. L. — Assez commun en juillet sur les collines et les montagnes arides de l'Ardenne, du Condroz et des environs de Namur où il vole avec rapidité pendant te jour. G. NUDARIA. Steph. Bdv. 18. H. fSenex. H. — Très-rare. Trouvé dans les prés humides à Scheut le 14 juillet par M. Pologne et à Schaer- beek par M. Mélisse. 19. s. niundana. L. (i) — Rare dans les bois rocail- leux. Trouvé au commencement d'août par M. Colbeau à Laroche et à Namur. Pris aussi aux environs de Liège. TltlUIJ. «. — CHELOlVIIVii. G. CALLIMORPHA. Latr. Bdv. 20. C. Dominuia. L. — Assez rare dans les bois à la fin de juin et en juillet dans la forêt de Soignes et aux envi- rons de Namur, Dinant et Liège où il vole pendant le jour. La chenille hiverne et a acquis tout son développe- (i) A'^. Mtirina, Esp. de HollaïKle d'après M. De (iraaf. DE LA SOCIÉTÉ EiNTOMOLOGlQlIE BELGE 49 ment vers la fin d'avril et en mai. Elle vit sur diverses plantes basses, l'ortie blanche {Uimium album, L.), le cy- noglosse {cynoglossum officinale, L.), et se trouve aussi sur le saule {salix alba, L.). Plusieurs chenilles se chrysalident parfois dans une co- que commune. 21. C. Hera. L. — Voie communément dans les ter- rains rocailleux des environs de Dinant, Namur, Roche- fort, Spa et Liège au mois d'août. La chenille hiverne et se trouve comme celle du domi- nula en avril et mai sur le cynocjlossum officinale et autres plantes. G. NEMEOPHILA. ^V. 22. ar. Russula. L. — Assez commun dans les bruyè- res et les herbages élevésdesbois ; se trouve dans la forêt de Soignes et aux environs de Dinant. Spa, iVIons, Liège, etc. La chenille hiverne et acquiert tout son développement en mai . Elle vit sur la scabieuse des champs {scabiosa arven- sis,L.) et sur le pissenlit {laraxacum dens leonis, Desf.). 23. i¥. Piantaginis. L. — Asscz commuu a la fin de mai et au commencement de juin dans les bois et les taillis. Il vole pendant le jour. Tar. HospiTA, W. Boitsfort, Dinant, Liège, Mous, Enghien. La chenille hiverne et se trouve en avril et au com- mencement de mai sur diverses espèces de plantain. G. GHELOINIA. Latr. 24. C. vtlliea. L. (i) — Rare dans les bois au com- (i) c. Civica, H. du nord de la France. C. Aulica. L. de Metz selon M. Holaiidre. C. Matromûa, L. de Metz, id. C. Fasciata, Esp. de Hollande selon M. Dofrraaf. 80 A!SNAl-i:S inencemeiU de juin à Maelderen, Naniur, Dinant, Liège. Il vole pendant le jour. La chenille hiverne et se trouve au coniniencement de mai sur plusieurs plantes potagères entre autres sur l'épi- nard. Elle vit aussi sur l'ortie, le mouron {anngaliis arvensis, L.), Torme, etc. Elle a été trouvée en i*iande quantité dans les dunes d'Ostende par M. Breyer. 25. c Caja. L. — Commun en juillet dans toute la Belgique. Var. A. Bdv. a ailes inférieures jaunes, trouvée à Di- nant par M. Colbeau. Var, B. Bdv. à ailes inférieures noires, trouvée enCam- pine par M. A. Seghers. Chenille paraissant à la fin de mai et au commence- ment de juin sur beaucoup de plantes, les orties, quel- ques cliicoracées, le lamium album, etc. 2iî. c. Hetoe. L. — Un seul exemplaire de cette es- pèce a été trouvé dans les environs de Virton par M. De Selys. La chenille hiverne et se trouve en avril et au com- mencement de mai sur la millefeuille , le séneçon , le mouron et beaucoup d'autres plantes herbacées. G. ARCTIA. Latr. Bdv. 27. A. Fuiiginoisa. L. — Assez commun dans toute la Belgique. ïl vole quelquefois au soleil à la fin d'avril et en mai et plus tard en septembre. Les chenilles de la première génération acquièrent toute leur taille en automne et se trouvent pendant tout l'hiver et jusqu'au commencement d'avril; celles de la deuxième DE I.A SOCIETE ENTOMOI-OGIQCE BEM;E. SI génération se renconlrent en juin sur l'ortie, le plantain et autres plantes basses. Elles se métamorphosent dans les crevasses des arbres et des murs. 28. A. Lubricipeda. F. — Commun dans toute la Belgique, dans les lieux découverts, au commencement de juillet. Cette espèce varie depuis Torangé jusqu'au blanc. La chenille vit sur l'ortie, diverses autres plantes, le sureau, etc. Elle se chrysalide à la surface de la terre dans un tissu léger. 29. A. Urtîe». Esp. — Peu commun, se lrou\e dans les lieux découverts en mai et au commencement de juin, à Schacrbeek, Auderghem et Uccle près Bruxelles, ainsi qu'à Louvain et à Maestrichl. Sa chenille parait en août et en septembre sur l'ortie et autres plantes. Elle se chrysalide comme la précédente. 30. A. iflentiiastrî. F. — Commun dans les endroits découverts en mai et juin. Chenille en août sur le lamium album et sur le polygo- niim Injdrupiper, L. Elle se chrysalide à la surface de la terre ou sous les mousses au pied des arbres. 31. A. lleiidica. L. — Peu commun. Dans les bois d'Âuderghem, BoitsforI, Walcourt, Mons, Liège, etc. La $ vole parfois au soleil. La chenille vit en juillet, sur la iRivahïe (tanacetum vul-^ çfare, L.), l'ortie blanche (/.'//î/n/»} alhum, L.) etc. sa AMNALES TUlUt' 3. — l>EP;«KIDI.1A. G. LIPAKIS. L. Ochs. lidv. 32. L. iTlonaeiia. L — Lcs individus de cette espèce sont assez communs au mois d'août dans la haute fu- taie. Ils varient beaucoup de taille. On les trouve ordinairement apjiliqués contre les troncs des arbres dont le feuillage sert de nourriture à la che- nille. Le d vole (juclquefois en plein jour. Var, OETiiiors. (Breyer). Trouvée par M. le docteur Breyer ; elle est toute noire, avec le bord rouge du corps à peine visible et une série de taches blanches parallèles au bord externe des ailes supérieures. La chenille se rencontre au mois de juillet sur les hêtres, les chi nés et les sapins dont elle ronge indistinctement les feuilles et les lichens et se chrysalide dans les rides de l'écorce de ces arbres. 33. li. Dispar. L. — Ce lépidoptère est un de ceux qu'on rencontre le plus abondamment en Belgique depuis la fin de juillet jusqu'à la fin du mois d'août, excepté dans les bois, où il ne se trouve qu'acciden tellement. Il varie plus encore que le précédent quant à la taille. Le cf vole avec rapidité pendant le jour. M. Pologne en possède une variété mâle presque blan- che. Une autre variété du même sexe est, au contraire, tout à fait noire {Var. nigra. De Seiys). Une troisième variété femelle prise par M. de Fré a le corps et les quatre ailes d'un gris-souris pâle avec le des- sin presque oblitéré. MM. J. De la Fontaine et de Fré possèdent chacun un hermaphrodite de cette espèce ; l'un a été rencontré aux bE LA SOCIÉIÉ EMOMOLOGIQUE BELGE. «3 environs dHJslende, l'autre aux environs de Louvain. Chenille extrêmement commune à la fm du mois de juin et au commencement de juillet sur Toime, le peu- plier, le tilleul, les arbres fruitiers, etc.; elle se chrysalide ordinairement dans les rides de Técorce des arbres ou sous les chaperons des murs. 34. li. Saiieis. L. — Très-commun au mois de juillet dans toutes les localités où croissent des saules ou des peu- pliers dont les feuilles nouriissent la chenille. Celle-ci a acquis son entier développement dans le cou- rant du mois de juin ; eile forme sa coque entre deux ou l)lusieurs feuilles qu'elle réunit au moyen de quelques fils. 35. li. Aiiriflua. F. — Très-commun au mois de juil- let. Il répand une odeur de musc très-prononcée. Les chenilles de cette espèce vivent en société et pas- sent l'hiver dans une toile commune; elles ont acquis toute leur taille au mois de juin. On les rencontre abondamment à cette époque sur l'aubépine, le chêne, les arbres frui- tiers, etc.; elles se chrysalident entre les feuilb'S ou entre les branches de ces arbres. 36. li. Chrysorrlioea. L. — Moius commun que l'au- riflua, au mois de juillet et au commencement d'août. Sa chenille a les mêmes mœurs et la même nourriture que sa congénère et se rencontre à la même époque. Toutefois, d'après les observations de MM. Breyer et Pologne, au lieu de vivre en société pendant l'hiver sous une toile commune comme celle de Vaurifliia, chacune des chenilles de la clirysorrliœa est renfermée dans une petite coque particulière. G. DEM AS. Steph. 37. D.V.-lVIgruin.F. — Rare en Belgique; il vit dans S4 AiMNALES les bois à la fin de juin et au coniniencemenl du mois de juillet. Quelques exemplaires ont été trouvés dans la forêt de Soignes et aux environs de Mons , de Louvain et de Liège. Sa chenille hiverne ; on la renconlre en juin sur le chêne et sur le hêtre. Elle se métamorphose entre les feuilles de ces arbres. On l'élève difficilement en cap- tivité. ;î8. d. Pudibtinda. L. ■ — Commun dans les bois et les bosquets depuis la fin d'avril jusqu'au milieu de juin. Sa chenille se rencontre fréquemment à la fin de sep- tembre et pendant la première moitié d'octobre sur le hê- tre, le chêne, le saule, etc. Elle se chrysalide entre les feuilles ou les bifurcations des branches. 39 ». Fasceiina. L. — Assez commun dans cer- taines localités, notamment à Ostende, rare dans d'autres. Plusieurs exemplaires de cette espèce ont été pris à Liège, aux environs de Bruxelles, à Thuin, etc. Le papillon vole quelquefois pendant le jour. Les chenilles de cette espèce passent l'hiver en société, et se dispersent ensuite. On les trouve, ayant atteint toute leur accroissement, sur le genêt, le saule marceau et diverses plantes herbacées dans le courant du mois de mai. Elles se chrysalident entre les feuilles des plantes dont elles se nourrissent. 40. D. Coryii. L. — Assez commun dans les bois et les taillis aux mois de mai et de juin, puis en août. Sa chenille se métamorphose dans les feuilles du hêtre, du chêne et du noisetier dont elle fait sa nourriture. DE l,A SOCIÉTÉ EATOMOLOr.IQlIE BEIX.E. XS Elle a deux générations; la première se rencontre en juillet, la deuxiènje au mois de septembre et au com- mencemejit d'octobre. G. OHGYA. Bdr. 41 o. Antiqua. L. — Très-commun en juin et juil- let, puis à la fin de septembre et au commencement d'oc- tobre. Le d vole rapidement pendant le jour. La $ est aptère; elle dépose souvent ses œufs, comme celle de l'espèce précédente, sur l'aulne, le rosier, les ar- bres fruitiers et beaucoup d'autres plantes. 42. o. Oonostygina. L. — - Rare à la fin de septembre aux environs de Bruxelles, de Mons, de Liège, etc. Le d" vole avec rapidité pendant le jour. La ? est aptère ; elle dépose ordinairement ses œufs sur la surface extérieure de sa coque. La chenille vit sur le prunellier, lenoisetier , le chêne, etc. ; elle se chrysalide entre les feuilles de ces arbres. Cette chenille comme celle de Vantiqua ne semble avoir aucune période fixe de reproduction. Les individus de ces deux espèces hivernent comme œuf, comme chenille ou comme chrysalide. TRIBU 4. — UOMBYCIMA. G. BOMBYX. F. Latr. Bdv. 43. B. î^feustpîa. L. — Commun au mois de juillet dans les haies et les buissons; les femelles déposent leurs œufs en anneaux circulaires autour des branches. Cette espèce présente plusieurs variétés remarquables. L une d'elles appelée quercina par M. De Selys, a les s« amnai.es quatre ailes d'un jauHC clair; les supérieures présentenl deux lignes transverses d'un brun foncé. M. De Selys cite encore une autre variété à laquelle il applique la dénomination de confluens, et qui diffère des exemplaires ordinaires en ce que les deux lignes trans- verses des aîles supérieures sont confluentes au milieu. iVl. Pologne possède une variété chez laquelle la bande centrale des ailes supérieures est incomplète, et est rem- placé;' par une tache triangulaire. La chenille vit en société jusqu'à l'âge adulte. On en trouve communément au mois de juin sur presque tous les arbres fruitiers ; elle se chrysalide entre les feuilles des plantes dont elle se nourrit. 44. B. Castrensis. L. — Rare au mois de juillet dans les grands bois. Sa chenille vit en société jusqu'à l'âge adulte et se chry- salide entre les feuilles des arbres ou des plantes basses. On la rencontre au commencement de juin sur le chêne, le bouleau, Vlieliantlicmmn vulgare, l'euplwrbia cyparissias , etc. 45. B. lianestrls. L. (i) — Cette espèce est rare en Belgique ; on la rencontre en octobre dans les grands bois. Les individus retardés n'éclosent qu'à la fin de mars et au commencement d'avril . On en a pris quelques exemplaires aux environs de Liège. Sa chenille vit en société dans une tente commune ; il faut la chercher à la fin de mai et au commencement de juin sur l'aubépine, le prunellier, le cerisier, etc. 4rt. B. Processionea. L. — Commun dans certaines localités, rare dans d'autres. Cette espèce se rencontre le (i) ^. Eiieria, F. des environs de Metz. DE 1,A SOCIÈTIï: EiNTOMOLOGiQUE BELGE. S7 plus ordinairement au mois d'août sur les troncs des chênes; les individus retardés n'éclosent qu'au mois de juin sui- vant. On l'a prise à Dilbeek près de Bruxelles, à Malde- ren, à Mons, dans la Ilesbaye, etc. Les chenilles de cette espèce demeurent en société toute leur vie dans une tente conmuuie ; mais chacune se trans- forme dans une coque particulière. On les trouve sur le tronc ou dans les branches des chênes à la fin de juin. i\7 . B. €ratœgi. L. — Rare ; au mois de septembre dans les haies et les buissons. On a rencontré cette espèce aux environs de Louvain, de Wavre, de Liège, de Bruxelles, etc. Sa chenille vit en société dans le jeune âge; on la trouve parvenue à tout son développement au commencement de juin sur l'aubépine, le prunellier, etc. Elle file sa coque contre le tronc de ces arbres. 48. u. Populi. L. — Rare; au mois d'octobre et même en novembre dans les avenues et à la lisière des bois. On l'a rencontré plusieurs fois dans le bois de Soignes et aux environs de Louvain et de Liège. Chenille à la fin de juin sur le peuplier, le bouleau, le charme, etc.; on la trouve ordinairement appliquée con- tre le tronc de ces arbres, à ia manière des larves du cato- cala; elle se métamorphose dans une coque appliquée également contre le tronc des arbres. ^19. B. Duincti. L. — ïrès-rare ; en octobre, surtout, dans les montagnes boisées. 31. A. Seghers en a pris aux environs de Ila^selt et M. Frein à Nanuu'. Sa chenille éclot au printemps et se trouve avoir acquis tout son accroissement, en juillet sur le pissenlit ainsi que sur plusieurs espèces d'épervières, {liieracium). Elle se chrysalide dans un tissu très-léger à la surface de la terre. r,!i AλJ!NAi.F>S 50. B. Kubl. L — Assez commun j)artoiil à la fin de mai et en juin. Les deux sexes volent en plein jour avec ra|)idilé. La clienille, parvenue à toute sa taille à la fin de l'au- tonnie, hiverne et se chrysalide en avril dans une coque mofie placée en terre à peu de profondeur. Elle se nourrit principalement des feuilles de la ronce et du petit trèlle {InfoUum repeu.s, L.). La plupart des individus que Ton élève en captivité pé- rissent à rapproche du printemps. 51. B. Quereûs. L. — Très-commun presque partout à la fin de juillet et au commencement d'août. Le cT vole rapidement pendant le jour. QueUiues femelles préscnlentlacouleurdumàle(î;«r. A.). La chenille hiverne; on la trouve dans son état parfait au mois de juin sur le prunellier, l'aubépine, le chêne, la ronce, etc. Elle se chrysalide entre les branches de ces arbres. 52. B. Trifoiîî. F. — Très-rare ; en juillet et au com mencement d'août. Plusieurs exemplaires ont été pris à Rochefort et aux environs de Namur. M. Mathieu en a pris près de llas- selt. La chenille hiverne. On la trouve à la fin de mai sur le genêt et sur le trèfle. G. ODONESTIS. Germ. Udv. 53. O. Poiatoria. !.. — Tres-commun en juillet dans les lieux hunûdes. Certaines femelles présenient les couleurs du mâle {var. A.). Sa chenille hi\erne. On la rencontre en juin surdilïé DE l,A SOCILIE E>TOM()L()i;iQUE lŒMiL. S!» renies graminées à la tige desquelles elle allache sa cotjne. G. LASIOCAMPA. Latr. Bdv. (i) 54. li. Priini. L. — Rare; dans les jardins et les ver- gers à la fin de juin et au commencement de juillet. La chenille hiverne. On la rencontre parvenue à tout son accroissement au commencement de juin sur le poi- rier, le prunier et sur Forme. Elle se chrysalide entre les branches. 55. 1j. Quercifolia. L. — Assez (ommun dans les jar- dins et les lieux plantés de haies à la fin de juin et en juillet. La var. alnifolia {Oclis.) a été prise plusieurs fois aux environs de Bruxelles. La chenille éclot à la fin d'août et au commencement de septembre ; elle a acquis tout son développement à la fin de mai ou au commencement de juin. Elle vit sur le prunellier, le poirier, etc., et file une coque entre les branches ou les rameaux de ces arbres. 56. li. Papulifoiia. F. — Très-rare ; dans les ])arcs et les avenues à la fin de juin et au commencement de juillet. Cette espèce a été prise à Bruxelles, Louvain, Na- mur, etc. Sa chenille hiverne. On la trouve, ayant atteint toute sa taille, [au mois de mai sur le peuplier d'Italie, le saule, le frêne. Elle se chrysalide entre les branches de ces arbres. 57. li. Betuiifoiia. F. — Très-rare ; dans les grands bois à la fin de mai. On le trouve à Liège et à IMaeslricht. (i) L IHiii, L. lie Iloilaiulc sildii M. D- (iiaaf. (50 ANNALES Chenilleen juillet sur le bouleau, le frêne, lepeuplier, etc. Elle se chrysalide entre les feuilles ou entre les branches. 58. l<. iiirifolia. L. — Très-rare ; à la fin de juin. Quelques exemplaires ont été pris aux environs de Liège par M. Donckier. M. de Fré en a trouvé la chenille au bois de Soignes. Chenille au commencement de juillet sur le myrtille [vaccinmm myrtillus, L.). Elle se chrysalide comme le hetulifolia. TlilBU. 5. — SATURIVIIVA. G. 8ATUKNIA. Schr. Mv. 59. S. Carpiiii. Borkh. (i) — Se rencontre dans les bois et les broussailles de toute la Belgique, en avril. La chenille est assez commune sur la ronce, le prunel- lier, le saule, etc. Elle éclot en mai et vit en société dans le jeune âge. Elle se chrysalide vers la fin de juillet entre les branches des buissons. Les œufs se trouvent en groupes nombreux sur ces mêmes branches. Cette espèce reste quelquefois deux ou trois ans à Tétat de nymphe. TltiBU e. — EUDROIMIDIMA. G. AGLAIA. Ochs. Bdv. 60. A. Tau. L. — Très-commun dans les grands bois à la fin d'avril et au commencement de mai. Le d" vole en plein jour au soleil. La var. A. Bdv. [maris femina colore) est rare chez nous. La chenille vit sur le chêne et le hêtre {fagiis sylva- tica, //.). (i) s, Pyri de Hollande selon M. De Giaaf. DE I.A SOCIÉTÉ EINTOSIOI.OGIQUE UELCK. 61 Elle se métamorphose vers la iin d'août, au pied des arbres dans la mousse et les feuilles. G. ENDROMIS. Ochs. lidv. 61. E. Versîcolora. L. — Cette espèce a été prise dans les grands bois de la plupart de nos pro\ inces, mais elle est très-rare partout. Elle parait à la fin de mars et au commencement d'avril. Le d vole en plein jour au soleil. M. Sauveur en a pris plusieurs exemplaires cette année à Boitsfort près de Bruxelles. La chenille se trouve sur le bouleau blanc, l'orme, le charme {carpimis belulus, L.); elle vit en société pendant les six premières semaines et se chrysalide vers la fin de juillet. Les œufs sont serrés les uns contre les autres sur les branches où ils sont déposés. G. COSSUS. F. Bdv. 62. C. Ligiiiperda. F. Bdv. — Commun à la fin de juin et en juillet dans toute la Belgique. La chenille vit deux ans dans l'intérieur des saules, des peupliers, des ormes, etc. Elle se chrysalide au commencement de juin dans l'in- térieur ou au pied des arbres. M. Duponchel prétend qu'on peut l'élever en la nourrissant de pommes coupées par quartiers. G. ZEUZERA. Latr. Bdv. 63. K. ^sculi. L. — Ce papillon se trouve, mais rare 62 A.M^iAI.!■S ment, dans les parcs et les avenues en juillet et au coin- mencenient d'août ; il se lient au sonniiet des arbres. La chenille vit dans Fintérieur du niaronnier d Inde (œsadiis hippocaslanmn, L.), du IVène ifraxinus excel- sior, L.); elle hiverne, et acquiert son dévelopjiement au piinlemps. Elle se métamorj)hose dans l'intérieur des troncs, ordinairement à une certaine élévation. G. HEPIALUS. Fahr. Bdv. 64. H. Hiimiili. L. — il faut rechercher celte espèce en juillet et au commencement d'août dans les endroits humides. On l'a prise, pins ou moins rarement, aux environs de Bruxelles, de Liège, de f.ouvain, de Mous, etc. La chenille, comme toutes celles du genre, vit dans l'intérieur des racines, y passe l'hiver et ne se transforme qu'au commencement du printemps suivant. 65. H. Sylvinus. L. — Très-commun dans les lieux humides des environs de Bruxelles ; ainsi qu'à Liège, Louvain, Mous, etc. Il paraît en août et quelquefois, mais rarement, en octobre. Cette espèce varie beaucoup par la taille et la couleur des ailes. On peut citer une variété du mâle ayant plu- sieurs petits points obscurs au centre des ailes supérieures, et une seconde variété du môme sexe qui est de la couleur des femelles. 66. H. litipuiiitus. L. — Cette espèce est rare en Bel- gique. Elle a été prise en juin aux environs de Bruxelles, de Louvain et de Liège. 67. H. Hectus. L. — Se trouve très-communément en juin et en juillet dans une grande partie de notre pays. M. Pologne a remar(jué que le mâle répand une odeur aromatique fortement prononcée. 1)1. i.\ s(h;iktk i:>T(\M()i,o(;iQiJE belge. fis M. Hyp. Coubeaux a pris aux environs de Bruxelles une jolie ^ariété du mâle ayant aux ailes inférieures des taches argentées et allongées entre les nervures. TKiRii S. — i>!«vmim/«. G. PSYCÎIK. Schr. Bdr. ()8. p. Aibida. Esp. (i) — Espèce très-rare dans notre pays, rencontrée en juin aux environs de Liège. G. FUMEA. Sfcph. {Psyché. !Mik). 69. F. Calvella. Ochs. — Ce papillon éclot à la fin de juin. II se trouve assez communément dans les bois des environs de Bruxelles, de Louvain, de Liège, etc. La chenille est également assez abondante à la fin de mai sur les hêtres et les chênes. 70. F. ivitideiia. iTubn. — Commuu en juin dans les bois du Brabant et de la province de Liège, Chenille au commencement de mai sur le hêtre et le chêne. 71. F. Piilla. Esp. — Cette espèce parait locale. Elle a été prise communément au mois de mai en certains en- droits des environs de Liège, de Louvain, de Mous et de Bruxelles. Le d vole en plein jour sur les prairies ; la femelle, comme celle des autres espèces du même genre, est ap- tère. (i) P. GraminelUi^ Ti'ti. du nord et de l'est de la Fiance : envirors de Metz. P. Pluinùjerclla, lidv. du nord de la France selon M'S\. BoiMJuval el D.i- ponchel. «î WNU.ES Les cheiiillos des deux genres i)récédents vivent et se transforment dans des fourreaux jwrtatifs; on doit les cher- clier sur les troncs et les feuilles des arbres. (i. LIMACODES. Latr. lidr. 72. li. ANelliB$«. F. — M. Pologne a découvert cette es- pèce si rare jusqu'aujourd'hui, dans la forêt de Soignes et dans presque tous les bois qui en dépendent ; il Ta prise abondamment en certains endroits depuis la lin de juin jus((u'à la mi-juillet. i^a chenille doit vivre sur le hêtre. 73. li. Testudo. F. — Très-comnmn en juin dans les bois. Les deux sexes volent en plein jour. Cette espèce varie beaucoup pour la teinte des ailes. On trouve des mâles dont les ailes supérieures ont la couleur de celles des femelles. Chenille sur le hêtre et le chêne à la fin de Tété. Tltiur flO. — PliATYPTKKTGlIVA. (i. CiLIX. Leach. Udo. 74. €. SpîMiila. II. ■ — Se trouve en mai et en août dans les haies et les buissons des environs de Bruxelles et de Liège; il n'est pas commun. l^a chenille vit sur le prunellier et l'aubépine {cratœgus oxijacuntha, L.), en juillet et en septembre. fi. PLATYPTEPiVX. Lasp. Bdv. 7ij. P. Liaeertiala. II. — Espèce rare paraissant ordi- nairement au commenctMnent de juin et d'aoùî, mais se DE LA SOUKlli EMO.MULOGiyiE Bi:L(iE. r,A rencontre également à d'autres époques. Elle a été prise aux environs de Bruxelles, de Louvain et de Liège. Chenille en juillet et en septembre sur le bouleau Les espèces du genre platyplcnjx paraissent deux fois dans le courant delà même année ; leurs chrysalides sont placées sur les arbres, entre des feuilles réunies par quel- ques fds. 76. P. siciiia. II. — Très -rare. Observé en Brabant dans le mois de juillet par M. Wesmael. Chenille en mai sur le bouleau et le chêne. 77. V. Ciirvatwia. Lasp. — Se rencontre en juin et en août dans les plantations d'aunes {aluns gliitinosa gœrtn). Assez rare dans le Biabant, à Mons, à Liège ; plus com- mun dans cert^iines parties de la Campine. Chenille sur l'aune au mois de juillet et à la fin de sep- tembre. 78. p. FaEc'Hiia. II. - Comnum à la fin de mai et au commencement de juin, et une seconde fois en août ; quel- quefois aussi on le rencontre vers la fin d'avril. On le trouve surtout dans les endroits humides. La chenille vit sur l'aune, le bouleau, le chêne ; elle se métamorphose en juillet et à ia fin de septembre. 79. p. Hamiiia. Esp. — Cette cspècc vole en plein jour dans les bois, en mai et en août. Elle a été |)rise, mais rarement, dans diverses parties du pays : Bruxelles, Liège, Mons, Laroche, etc. La chenille vil sur le chêne et le bouleau, elle atteint tout son dèvelopi)ement en juillet et à la fin de septembre. 80. P. iTii^tiieiiia. H. — Conmie l'espèce précédente, elle vole au soleil en plein jour dans les bois. Elle est assez conmumeà la fin d'avril et en mai, et une seconde fois en août dans les bois du Brabant, mais elle paraît rare dans les autres provinces. «G AiNiNAI.ES Chenille en juillet et à la fin de septembre sur le chêne et le hêtre. TUIUC 11. — NOTODONTIIVA. G. DICRAINURA. Latr. lidv. 81. D. Biriif^pis. II. — Espèce très-rare découverle en juin aux environs de Liège i)ar M. Donckier. La chrysalide, comme celles des autres dicraïuira, se trouve dans les crevasses des troncs d'arbres, enfermée dans une coque en partie formée de l'écorce contre la- quelle elle est fixée. M. Donckier l'a détachée du tronc d'un jeune chêne. 82. D. Bifida. H. — Se rencontre cà et là contre les troncs d'arbres en avril et en mai et quelquefois jusqu'en août. La chenille en juillet sur le peupheret le bouleau. 83. B. Fuscinula. H. — Espèce très-rarc découverle aux environs de Liège par M. Donckier. Elle paraît en mai. M. Donckier a élevé plusieurs fois les chenilles qu'il avait recueillies sur le saule marceau ; les caractères con- stants qu'elles présentent ne permettent pas, selon lui, de regarder le fuscimda comme une simple variété d'une autre espèce. 84. D. Furenla. L. — lise rencontre dans la plupart de nos prairies, mais peu communément, aux mêmes époques que le hifida. La chenille vit sur le peuplier et le saule marceau. 85. D. Erniinea. Esp. — On le trouve à la fin de mai et au commencement de juin dans les bois des diverses parties du pays. Il est commun dans la province d'An- vers, aux bords du Bn[>el. DE LA SOCIETE ENTOMOLOGIQUE MAÀiE. 67 La chenille se trouve en septembre sur le tremble et le peuplier. 8(i. M. viniila. L. — Assez commun en mai et en juin dans les campagnes de toute la Belgique, appliqué contre les troncs d'arbres. La chenille se trouve en septembre sur le saule et le peuplier ; lorsque Ton veut s'en emparer, elle lance une liqueuràcre par une ouverture située sur le cou. G. HARPYA. Ochs. lido. 87. H. Faj^i. L. — Celte espèce est rare en Belgique. On la ])rend en juin dans les bois. La chenille vit sur le trèfle; elle se chrysalide vers le commencement d'octobre entre des feuilles à la surface de la terre. 88. II. Milliauseri. F. — M. Donckier a pris cette espèce au mois de juin dans les bois montagneux entre la Meuse et TOurthe. Elle y est très-rare. La chenille vit sur le chêne et le bouleau. La chrysa- lide est attachée aux troncs de ces mêmes arbres. G. ASTEROSGOPUS. Bdv. S! ^1). A. €as»iiiia. F. (-) — Ce papillon éclot à la fin d'octobre et au commencement de novembre ; parfois on retrouve au |)rintenjps ipielques individus engourdis qui ont passé Thiver. On l'a pris dans les bois et les avenues des environs de Bruxelles, de Louvain, de Liège, etc. La chenille se liouve en juin sur l'orme, le chêne, le prunellier, le hêtre, etc., elle se métamorphose en terre au pied des arbres. (i) A. Niibcculosu. l^sp. (lu in'id ilc la Fiance scloaM. De Selys. fi-'i AMNALES (;. rriLODONTIS. Steph. Bdv. yo I*. Palpina. L. — Se rencontre en mai el en juil let contre les aibies des avennes dans les campagnes. La chenille se Ironve en jnin, (|iiel(|nerois à la lin de septembre el an commencement d'octobre sur le saule et le peuplier. Elle se chrysalide en terre au pied des arbres. G. NOTODONÏA. Ochs. Bdv. 91. H. Caineiina. L. — Cette espèce paraît d'abord en mai et juin et une seconde lois à la Un de juillet et au commencement d'août. Elle est très- commune dans les bois de toute la Bei- gi(iue. Elle varie beaucoup j)our la couleur et la taille. La va- riété (jirallinu, Uubn., est citée des environs de Liège par M. Donckier, et de Bruxelles par IMM. Sauveur et Po- logne. La chenille se trou\e en juillet et en octobre sur le chêne, le hêtre, etc.; elle s'enterre pour se transformer en chrysalide, de même ([ue presque toutes les autres es- pèces de ce genre. 92. N. €ueiiiiiiia. Wv. — M. Pologne a découvert cette espèce en juin et en juillet dans la forêt de Soignes, et aux environs de Namur. Chenille sur les érables [acev pseudo-plat anus et acer campe stre, L.). 9-3. î«[. Carnieiita. Esp. — Espèce très-rare prise en avril aux environs de Liège par M. Donckier. La chenille vit sur le bouleau et les arbres fruitiers. 94. ]*r. Dictsea. L. — Assez commun dans les cam- pagnes de toute la Belgique à la fin de mai et en juin, et une seconde fois en août e! seplembre. UE LA SOCIETE E.XTOMOI-OlilQUE BELGE. 69 La chenille se trouve en juillet et à la fin de septenibiv' sur le peujjlier, le saule, etc.; el'e se chrysalide dans des feuilles à la surface de la terre. 'J5. ik^ nfle4aïoicle«a. Esp. — Cette espècc se rencontre aux mêmes époques que le didfpa, dans les clairières des bois des environs de Bruxelles et de Liège ; elle est rare. La chenille vit principalement sur le bouleau, el se transforme d^ la même manière que l'espèce ijrécé- (lente. 91). ^. Uromedariiiis. L. — Ce papillon a deux épo- ques d'apparition, juin et août. La chenille est assez commune au conmiencement de juillet et en septembre dans les plantations d'aunes et de bouleau. On trouve la chrysalide dans les feuilles, à la su- |)erncie du sol. 97. iw. Tritopitu!!^. F. — Cette espèce est très-rare ; Elle a été prise à Louvain, à Liège et à Bruxelles en mai et en juillet. La chenille vit sur le bouleau, le tremble, le peuplier d'Italie, {popidiis fasûfjiata, Poir.) et suit le même mode de chrysalidation que \e dromedariiis. 98. us. zîc Zac. L. — Assez comnmn dans les bois et les campagnes du Brabant, du Hainaut et de Liège, etc., en mai et en août. La chenille vit sur le saule et le peuplier du Canada (pojmliis inonilifera. Ait.), en juillet et en septembre. Se chrysalide comme le dromedarius. 99. Hf. Torva. Ochs. — Cette espèce n'a encore été ob- servée jusqu'à |)rèsent qu'à Charleroi par M. Wesmael. Elle y est très-rare. La chenille vit sur le tremble. 100. M. Trépida. F. — Se rencontre en mai et en juin 70 ANNALES dans les bois de plusieurs de nos |)rovinces, mais il est rare partout. La chenille se trouve sur le chêne à la fin de juillet. 101. mr. jvieiajsroiia. Bork. — Ce nolodonta est encore une espèce très-rare en Belgique. 11 a été pris à Liège, à Namuret à Bruxelles en juin et en juillet. La chenille vit sur le chêne et le hêtre. On doit la re- chercher en août et en septembre. 102. H. veiitaris. Esp. — Également très-rarc. M. Donc- kier l'a pris à Liège et M. Andries à Boitsfort, près de Bruxelles, dans le mois de juin. Il est aussi cité comme se trouvant dans les bois du Ilainaut. Chenille sur le chêne en août et septembre. 103. s, Bficoiora. Fab. — Cette espèce a été prise en juin aux environs de Liège ; eile est très-rare. La chenille vit sur le bouleau ; elle forme sa chrysalide en septembre dans des feuilles sèches à la superficie du sol. 104 M. Qiierna. Wv. — Habite les bois des environs de Liège où il est très-rare. M. Donckier l'a pris au mois de juin. La chenille se trouve sur le chêne au mois d'août. 105. n. eiiaonia. H. — C'est eucore une espèce qui a été prise rarement en Belgique. M. Donckier l'a trouvée à Liège; M. Breyer à Bruxelles et M. Fondu à Mons. Elle paraît en mai dans les bois. La chenille se trouve en août sur le chêue. 106 M. Dodoiisea. Wv. (i) — Également rare dans les bois, en mai, à Bruxelles, Louvain, Liège, Namur, etc. l^a chenille en juillet sur le chêne. (i) N. Plumiyera, F. des environs de MeU selon M. llolandic. DE l„\ SOCIETE E>;ï<)M()L(H;1QUE MAÀ.V.. Tl G. GLUPIIISIA. Bdv. 107. G. Creiiata. Esp. — On Ta trouvé dans la foirt (le Soignes et dans les bois des environs de Liège et de Mons. Il est rare. La chenille se nourrit de peuplier, elle se transforme en juin entre les feuilles sèches répandues sur le sol. Quelques papillons éclosent en août, mais la plupart au mois de mai de Tannée suivante. G. DILOBA. Bdv. los. D. Cceruieoeepliaïa. L. —Commun à la fin de septembre et en octobre dans les bois et les buissons de toute la Belgique. Chenille sur l'aubépine, le prunellier, etc., à la fin de juin. Se chrysalide dans une espèce de coque à la surface de la terre et d'autres fois contre les branches d'arbres. G. PYG;ERA. Ochs. Bdv. 109. P. Biicepiiaïa. L. — Se rencontre à la fin de mai, en juin et au commencement de juillet presque partout dans notre pays. La chenille vit en société sur le saule, etc. Elle se chrysalide en terre vers la fin de septembre. G. GLOSTERA. Iloffm. Hdv. 110. €. Ciirtiiia. L. — Se trouve assez communément dans les bois et les campagnes en mai et en juillet. La chenille vit sur le saule, le peuplier, etc., elle se rencontre en juin et à la fin de septembre. 72 A.NINAl-ES Celte espèce, comme toutes celles du geure doslera, foruie sa chrysalide dans les feuilles des arbres. 111. C. Aiiaciioreta. F. — Egalement assez commun et se rencontrant aux mêmes époques (|ue le curlula. \/à chenille se nourrit des mômes végétaux. 112. c. Keciusa. F. — Plus rare que les deux espèces [)récédentes, on le prend également en mai et en juillet «lans les bois et les campagnes, aux environs de Bruxelles, de Mons et de Liège. La chenille vit sur le tremble, le peuplier et le saule. in. €. Anastoniosi»^. L. — Espèce rare , prise quel- f[ues fois aux environs de Bruxelles, de Louvain, de Liège et de Huy en mai et aoîit. La chenille, comme celles de ses congénères, doit être recherchée en juin et à la fin de septembre sur le peu- plier et le sau'e. FAmiLLE IIL - NOCTUIDÉES. (JSochiobomhijiini . Bdv . ) . TRIBU f . — CYSBATOPHOKL^A. G. CYMATOPHORA. Treifs. Bdv. 1. C. Ridenis. F. D. B. — Rare. Observé dans la fo- rêt de Soignes ainsi qu'aux environs de Liège et de Mons, depuis le commencement d'avril jusqu'en mai. Sa chenille vit sur le chêne entre des feuilles reliées par des fils de soie et se chrysalide à la surface de la terre dans une coque composée de débris végétaux. DE LA sor.iiyn: lmomoi.ogique iiei,(;e. 73 Toutes les espèces de ce genre vivent et se métamor- phosent de la même manière. 2. c. Octosesinia. II. Tr. B. — Peu conmmn ; au pied des peupliers, aux environs de Bruxelles, Louvain, Liège. On peut rencontrer cette espèce depuis la fin d'avril jus- qu'en juillet. La chenille se trouve en juillet, août et septemhre entre les feuilles des peupliers. 3. c. Or. F. H. Tr. B. D. — Cette cspècc peu commune parait une première fois en mai et en juin, puis une se- conde fois en juillet et août, dans la forêt de Soignes, à Liège, Mons, Louvain, Enghien, etc. La chenille se tient entre les feuilles du tremble (populus tremula, L.), en août et septembre. 4. c. Flavîeornîs. L. — Rare. Observé à Bruxelles et aux environs de Liège et de Mons en mars et avril. Chenille sur le chêne et le bouleau. 5. c. Diluta. F. H. Tr. D. B. — Très-rare ; trouvé dans la province de Liège en août et septembre. (Chenille sur le chêne en juin. 6. C. Fluctuosa. H. Tr. B. — Très-rare ; en juin, au bois de la Cambre et aux environs de Liège. Chenille en septembre et octobre sur le bouleau. 7. V. Bipiincta. II. Tr. B. — Celte espi'ce, tres répandue aux environsdeBruxeliesest, au contraire, très rareà Liège. Elle parait en mai et une seconde fois en juillet et août On la trouve ordinairement dans les endroits humides plantés d'aulnes sur lesquels la chenille vit en août et sep- tembre. G. GLEOCKP.iS. B'Jr. 8 c Viminalis. F. D. B. — Très-rare ; observé dans le Luxembourg par M. Charlier. tu 71 ANNM.ES La chenille \ it en mai sui* le salix viitinudis et Tinsecle éclot en juillet. 9. C. Oo. L. F. Esp. Tr. — Wdve ; aii\ environs de Bruxelles, Mons et Namur en juin et juillel. La chenille vit en mai dans les hourgeons de chêne. G. PLASTENIS. Bdr. 10. P. !!»ubtusa. F. W. V. H. Tr. — Peu rare ; en juil- let et août aux environs de Bruxelles, Liège et Mous. La chenille se trouve en mai dans les feuilles roulées des peupliers et des trembles. 11. V. Ketiisa. I.. — Moins fréquent que la siibtiisa, il paraît en juillet et août ; à Scheut près de Bruxelles et aux environs de Liège. La chenille vit en mai et en juin sur le peuplier et l'osier. TESIBU. 2. — ACBeOM'ï'€TB:V;%. G. ACROINYCTA. Ochs. Treits. Bdr. 12. A. licporina. L. — N'cst pas rare dans les locali- tés humides des environs de Bruxelles, Louvain, Liège et Mons. Se rencontre depuis la fin de juin jusqu'en août. La chenille parait en septembre et se nourrit de saule, de bouleau et surtout d'aulne. Elle se chrysalide dans une coque composée de débris végétaux, qui est parfois établie dans l'intérieur des tiges sèches des (>mbellifères. 13. A. Aeerîs. L. — Assez rare ; aux environs de Bruxelles, Louvain, Liège et Mons. La chenille vit sur le marronnier d'Inde et le platane, en septembre. DE LA SOCIÉTÉ EINTOMOLOGIQUE BEMJK 7Ï 14. A. jflei^acephala. F. Tr. H. D. B. — Très-COmmun partout en mai, juin et juillet. Chenille sur le peuplier et sur le saule en août et sep- tembre. 15. A. Aliiî. L. — Très-rare; en mai, aux environs de Liège. La chenille \it en juillet et août sur le chêne, le bou- leau. 16. A. liigustri. F. H. Tr. D. B. — Rare. Observè dans le Brabant, la province de Liège et les environs de Mons à la fin de mai et en juin. La chenille jiaraît en août et septembre sur le troëne {ligustrum vulgare, L.) et se chrysalitle dans une coque d'un tissu noir très-serré. 17. A. stri@;osa. F. Tr. D. B. — Très-rare ; aux envi- rons de Bruxelles et de Liège en juin. La chenille vit sur le prunellier en août et septembre. 18. A. Trident. F. Esp. Tr. D. B. — Très-commun en mai, juillet et août. La chenille vit sur les peupliers, les saules et les arbres fruitiers en juin et en septembre. 19. A. Psi. L. Esp. F. Tr. — Assez rare; aux environs de Bruxelles, Mons, Liège et Louvain en juin et juillet. La chenille se trouve sur le peuplier et le saule en août et septembre. Cette espèce diffère tellement peu de la précédente, qu il faut élever leurs chenilles respectives pour être certain de ne pas les confondre Tune avec l'autre. 20. A. Cuspis. H. Tr (i) — Rare; dans le Brabant et la province d'Anvers en juin. La chenille parait en septembre et se nourrit de prunel- lier. (i) A. Meni/aulhùUs, Esp. H. de Hollande d'après M. Dcdraaf. 7(5 .\>KALES 21. A. Aiirlcoma. F. Esp. H. — Peu commuii; dans les bois en mai, juillet et août. Trouvé aux environs de Bruxelles, l.ouvain, IJége, Nanuu', dans la Canipine, etc. 'La chenille vit sur le bouleau, la ronce, le saule, etc., en juin, septembre et octobre 22. A. Runiicis. L. — Très-coniuum partout en mai, juillet et août. Chenille sur l'orme, le peuplier, le saule et beaucoup de plantes herbacées en août et septembre. 23. A. Eupitorbise. F. W. V. H. — Très-rarc; en mai et août. Observé à Namur. Chenille sur Veiiplwrbia ciiparissias et sur Veuphorhia esida en juin et septembre. G. DIPHTEKA. Ochs. Tr. 24. D. Orion. Esp. Tr. B. — Peu rare; en mai et juin aux environs de Bruxelles, Namur, Anvers, Mons. etc. Chenille en août et septembre sur le chêne. G. BRYOPMILA. Tr. Bdv. 25. B. daiidifepa.^w. v. H. Tr. B. — Assez comnmn sur les murailles et les troncs d'arbres couverts de lichens en juillet et août à Bruxelles, Mons, Liège, etc. Sa chinille se nourrit de. junger mannes^ de mousses et de lichens en mai. On rencontre parfois des exemplaires dont le dessin des ailes supérieures est entièrement confondu dans une teinte verdàtre. 26". B. Perla. F. H. Tr. — Commun en juillet et août dans les mêmes localités que l'espèce précédente. La chenille vit également de mousses et de lichens en mai. !)}•: I,.\ SfXlIiJE EVrOMOLOGIQL'E BELGE. 77 27. B. Algee. F. B. D. — Peu commun; en juillet et août sur h s boulevards de Bruxelles, à Liéi^e, etc. Chenille sur les lichens. 28. B. L.upuia. H. Tr. B. - Rare; en juin et juillet. Trouvé à Scheut près de Bruxelles, dans la forêt de Soignes et à Enghien sur le tronc des hêtres. Chenille sur les lichens. TKIBi: 3. — AMPHIPTKIKA. G. GONOPTERA. Latr. Hdc. ïhip. 1^9. G. Libatrîx. L. — Commun partout en septembre et octobre ; cette espèce passe l'hiver dans les endroits obs- curs, particulièrement dans les caves et reparait depuis le commencement du printemps jusqu'en juin. Sa chenille ^ it sur le peu|)lier et les saules en août et se chrysalide entre des feuilles au bout des branches. G. AMPHIPYRA. Ochs. BdiK 30. A. Pyramitlea. L. — Peu rare ; à la fin de juillet, en août et septembre à Boitsfort, Louvain, Na- mur, etc. La chenille se trouve sur le peuplier, l'orme, le prunel- lier, etc., en mai et juin. Elle se chrysalide entre les feuilles. 31. A. Pcrflua. F. H. G. — Très-rare. Trouvé aux en- virons de Huy par M. de Francken. Sa chenille vit au printemps sur le peuplier. G. SCOTOPHILA. Hubn. 32. S. Tra^oposonls. L. — Assez Commun en août dans beaucoup de localités. 7a AiNNALES Chenille en mai el juin sur les salsifis {imgopoyon fyratense et ponifoliinn, L., la seiialule des champs [cir- sium arvcnse, Lam.), l'oseille, le caille-lait jaune, etc. Elle se métamorphose dans des débris de feuilles à la surface de la terre. G. MANIA. 7/. lUv. 33. ]fi. Maura. L. — Rare aux environs de Bruxelles, commun à Namur, Liège, Laroche, Rochefort, en juillet et en août. Sa chenille se trouve au printemps sur les peupliers, les saules, Toseille, le plantain, le pêcher, etc. 34. m. Typfica. L. F. G. — Commun en juin, juillet et août aux environs de Bruxelles, d'Anvers, de i\amur, de Mons, etc. Sa chenille vit en société avant l'hiver sur un grand nombre de plantes entre autres sur l'ortie, l'oseille, la morgeline {stellaria média, Smith, etc.). Elle atteint sa taille en mai et se chrysalide à la surface de la terre dans une coque composée de feuilles et de terre. G. RUSLNA. Steph. Guénée. 35. K. Tenebposa. H. D. Tr. — Assez rare; en juin et juillet dans la forêt de Soignes et aux environs de Louvain, Liège, Huy et Mons. La chenille hiverne et se métamorphose en terre au mois de mai. Elle vit sur le plantain, la renouée des oiseaux (pohjgonum aviculare, L.) et autres plantes her- bacées. I>r. I,A SOriKTÉ r,>TOMC)L()GIQUE IJELGE. 7'J TIKIBU 4. — NOCTDlIV.t. U. SECÎETIA. Slf'ph. 36. S. Xaiitliog:raplia. F. w. V. H. — Très-commuii le soir à la fin d'août et en septembre à Bruxelles, Namur, Mons, etc. Sa chenille se nourrit tle plantes herbacées et de ra- cines. Elle parait en juin. G. CERIGO. Sfeph. ?>7. c Cytiiea-ea. F. H. B. — Très -rare; trouvé dans les Ardennes en juillet. Chenille nocturne sur les graminées. El!e éclot en sep- tembre, hiverne, et se chrysalide en mai dans la terre. G. TRIPILENA. rreiu. Bdv. 38. T. liinoi^risea. F. — Très-rare ; aux environs de Uége en juillet, août et septembre. La chenille se trouve au printemps sur les primevères (prinmla olficinalis et elatior, Jacq,). Les chenilles des hiphœna éclosent avant l'hiver, attei- gnent leur taille au printemps, sont nocturnes et se chry- salident en terre. 39. T. Interjecta. H. G. Tr. — Très-rare ; en juillet et en août. Observé en Campine par M. Temstedt. La chenille se nourrit de plantes herbacées en mars, avril et mai. 40. T. Jantltina. F. H. Esp. — Rare; à la fin de juil- let et en août aux environs de Bruxelles, Liège, Dî- nant, etc. La chenille se trouve en mai sin- les primevères, le 8:i OWI.Ks gouel {(ninn mnculalwn, L.), V iwvodw (atriplex) cl imlres j)lantes herbacées. 41. T. Fiinbria. L. F. — Assez rare; en juillet, aoùl et septembre aux environs de Bruxelles; plus commun dans la province de Liège. l.a chenille vit au commencement du printemps sur les primevères, 1 arroche et les racines d'autres i)lanles. 42 T. fSultseciua. w. V. H. G. — Très-rare ; en juin et juillet à Scliaerbeek près de Bruxelles et aux environs de Huy La chenille vit au printeinps sur le mouron (slelluria média, Sni.) et autres plantes 4" T. Oriiona. F. G. — Peu commuu ; en juin et juil- let à Bruxelles, Mons et Liège. Chenille sur des plantes herbacées en mars et avril. 44. T. Pronuba. L. Très commun partout, depuis juin jusqu'en septembre. Les ailes supérieures des indi\ idus de cette esj)èce va- rient du gris au brun noir. Var. Il^^uBA, Tr. Slepli. Sans dessins apparents sur les ailes supérieures. La chenille se nourrit de racines de gazon et de [)lnnles peu élevéi's; elle se chrysalide en mai. G. CUKHSOTIS. Bdv. 45. c. Por|»i»yrea. H. Tr. — Se rencontre assez sou- vent en juillet et août volant à l'ardeur du soleil dans les bruyères. La chenille parait en mai sur les bruyères et se chry- salide en terre. 46. c. Agatiiiiia. Bdv. — Très-rare ; trouvé aux envi- rons de Liège par âl. Donckier. Chenille inconnue. DE L\ SOCIETE EMOMOLOCIOIJE lîElilE. Jil 47. C. Piecfa. L. - Assez commiui en mai et jusqu'en août à Bruxelles, Liège, irions. Louvain, etc. La chenille hiverne et sl> chrysalide en avril. Elle se nourrit d'endive (cicliorhan endivia, L.), d'ar- roche, de chicorée {cicliorium inlijbus, L.), de caille-lait jaune, etc. G. NOCTUA. F. Treits. Bdv. ^ts. "x. C-ixigrnm.L.F. — Assez commun partout, en mai, août et septembre. La chenille hiverne, se nourrit de plantes herbacées et fait sa coque en terre. 4'j. X. Trianjï^uiuin. 0. Tr B. — Rare; en juin et juillet. Trouvé dans la lorêt de Soignes et aux environs de Liège. Chenille sur des plantes herbacées en avril. 50. M. RiBoniboidea. Esp Tr. G. — Rare ; vole dans les grands bois au commencement de l'été. Chenille sur le plantain lancéolé. 51. 'X. Conflua. Tr. B. — Rare. Chenille inconnue. 62. af. Beiia. Bork. Tr. G. — Rare. Trouvé aux envi- rons de Bruxelles à la fin de juillet et août. La chenille se nourrit de plantes herbacées en juin. 53. H. Puuicea. H. Tr. G. — Très-rare ; en juillet. Ob- servé par M. Charlier à Waterloo. La chenille hiverne. Elle se nourrit de ronce, de plan- tain et se chrysalide en mai. 54. nf. LTnibrosa. H. Tr. G. — Rare. Trouvé en août à Scheut près de Bruxelles et à Dinant. La chenille vit de gazon et autres plantes en avril et mai. 11 ô5. ]¥. Festiva. W. V. Tr. G. R. — TlTS - COmilIUIl <'Il juin et an comineiicenient de juillet aux envirous de Bruxelles. Liège, Mous, etc. 11 vole le soir sur les fleurs. La cheuille hiverne, se nourrit de plantes basses et se chrysalide en mai. 56. iir. Ualtiii. H. Tr. B. — ïrès-rare ; en juillet dans la forêt de Soignes et aux environs de Liège. La chenille hiverne, vit de plantain lancéolé et se trans- forme en mai. '■■7. X. Briiiinea. V. W V. — Se rencontre assez com- munément dans le Brabant, le Hainaut et la province de Liège depuis le mois de mai jusqu'au eoniuiencement de juillet. i>a chenille se nourrit de ronces, de chèvreleuille et autres plantes en mai et avril . 5'*. ]v. Baja. F. Bork. H. — Rare ; en juin et juillet. Observé aux environs de Liège et dans la forêt de Soignes. La chenille parait au printemps et se nourrit de frai- sier, de pissenlit et de belladone {cUropa hcHadona, L.). 59. il. $ig;ina. W. V. Tr. B. (i) — Très- rare; en juin. Observé aux environs de Liège. Chenille sur le chou et Farroche des jardins. G SPiELOTIS. lidv. •io. s. Augrnr. F. II. Tr. — Peu commun en mai, juin et juillet dans le Brabant et la province de Liège. La chenille hiverne et \il au printemps sur le pissenlit et autres plantes. es .V. Trintiginn O.vX Leucoyrnphii IL haliiiiiiii le iionl di' In France et la nollandc il est à snpjio.scr que ces csiieces existciil en Hel^ique. I)i: L\ SOCIETL E>'l'OM()I-U(;i(>UE I5EI.GE BS La chenille qui hiverne se trouve en mai et juin sur le laitrondeschamps (sonclius arvensis, L.) et autres plantes. 62. S. Litieipeta. F. Esp. H. — Très-rare ; en juillet à Huy et à Namur. Chenille au printemps sur les j)lantes herbacées. 63. s. Pyrophila. F. n Tr. (i) — Très-rarc; en juin et juillet. Trouvé à Bruxelles par M. Charlier et à Laroche par M. Colbeau. Chenille en avril sur le gazon et sur d'autres plantes basses. G. AGKOTIS. OcIls. Tr. 64. A. Sauria. H. Tr. G. — Très -rare; en juillet dans la province de Liège \ud chenille hiverne et vit au printemps sur le plantain et les rumex. 65. A. $»uffu8a. F. — Assez rare; en juillet, août et septembr(' à Bruxelles, Namur et Liège. La chenille se nourrit de sonclius arvensis et de racines de gazon. Elle hiverne et se transforme au printemps. 66. A. Segetum. w. V. Tr. B. — Très-commun partout en juin et juillet. La chenille passe l'hiver et se nourrit de racines de graminées et d'autres plantes de jardins. Elle se transforme en mai. 67. A. Ëxciamationis. L. — Très-commun partout en juin et juillet. Chenille comme celle de l'espèce précédente. Var. UiMcoi.oK, //. Elle diffère du type en ce que le des- (I) s. Ravi In, H. et Lnlcu'i, //.du iioid di- la France et df Hollande. 84 ANNALES sin noir de ses ailes supérieures est très-peu apparent et que les quatre ailes sont noirâtres. 68. A. Cortîcea. w. V. H. T. — Rare; en juin. Trouvé à Louvain et à Bruxelles. La chenille vit de racines et se chrysalide en avril et mai. C9. A. Ciiierea. Bork. FI. G. — Très-rare. Trouvé à Lou- vain le 14 mai et remarqué en juillet par M. d'Udekem dans le Luxembourg. Chenille au prhitemps comme celles des espèces précé- dentes. 70. A. Trîticî. L. G. Tr. — Rare; en juillet et août en Hesbaye et en Campine. Chenille en mai, cachée dans les plantes basses et les graminées. 71. A. Aquiiina. W. V. H. G. — Trcs-rare; en juillet et août. Trouvé en Campine par M. TemstedL Chenille en mai sur le caille-lait jaune. 72. A. Fiiinosa. F. H. Tr. — Rare ; en août. Trouvé par M. Temstedt en Campine. Chenille au printemps sur les plantes basses. 73. A. Cui'soria. Bork. H. Tr. — Rare ; en août et sep- tembre. Trouvé dans la Campine par M. Temstedt et à Ostende dans les dunes par M. Pologne. Chenille en mai et juin sur les eiipliorbia esula, gerar- diana et cyparissias. 74. A. Pu(a. 11. G. Tr. — Rare ; dans la province de Liège en août et septembre. Chenille inconnue. 75. A. Putrls. L. F. H. — Très-commun ; en juin et juillet volant le soir dans les prés d'un grand nombre de localités. La chenille hiverne. Elle vit au printemps de racines de gazon. DE LA SOCIÉTÉ E1NT0M0I.0GI(,»UE BEI.CE. 8S 76. A. Vaiiîgera. F. H Bork. — Assez commiin dans les dunes d'Ostende et en Canipine. La chenille hiverne et se relrouve en mai mangeant les racines de gazon. G. HELIOPHOBUS. Bdv. 77. H. Graminis. L. — Rare ; en août et septembre dans la province de IJége. La chenille se nourrit de racines de gazon. 78. H. ropHlaris. F. Tr. B. — Rare ; en juillet à Os- tende, dans la Campine, la province d'Anvers et le Luxem- bourg. La chenille hiverne et vit au printemps sur l'ivraie {loliumperenne, L.), le chiendent {triticum repens, L.) et autres graminées. Elle est nocturne et se tient cachée pendant le jour sous les pierres. THIBC S. — HADENIMA. G. LUPERINA. Bclv. 79. 1j. Lieucophsea. Bork. — Assez commun à la fin de mai et en juin dans presque tous les bois. La chenille hiverne et vit au printemps de gazon et de plantes herbacées. 80. li. Testacea. w. V. H. — Très-commun partout à la fin d'août et en septembre. Chenille au printemps comme celle de l'espèce précé- dente. '^i. Wj. Infesta. 0. Tr. D. — Espèce peu commune en juin dans le Brabant. Chenille au printemps,. t!"; A!N>Al.KS S2. L. Tirens. L. - Très-rare ; en août dans la (^am- pine Trouve par M. Tenistedl. Chenille au printemps sur le plantain lancéolé et sur le mouron (stellaria mcdia, Sni.). 83. li. liateritia. Esp. Tr. u. — Assez commun en juin et juillet aux environs de Bruxelles, Namur, Liège, etc. Chenille eji avril et mai cachée sous les pierres et se nourrissant de gazon. 84. tL. Kiirea. F. Bork. Tr. — Assez (onnnuu partout en mai et juin. Var. CoMBLSTA, H. Environs de Bruxelles. Var. ÂQUiLA, Donz. Environs de Liège. Chenille au printemps sur la ronce, les rumex, les plan tains, etc. 85. li. Scolopacina. H. Esp. Tr. — Assez connnuu en juillet et août dans la foret de Soignes. Chenille en mai sur les joncs. 86. i,. Pinastri. L. — Peu commun en mai et juin aux environs de Bruxelles, Mous et Liège. Chenille en automne sur les rumex. 87. li. liitiioxyiea. w. V. F. H. — liare ; en juillet à Bruxelles, Louvain, Liège et Mons. Chenille inconnue. 88. li. Poiyodon. L. — Commun dans heaucoup de localités vers la fin de juin et juillet Sa chenille que l'on trouve en avril et en mai se nour- rit des racines de gazon et autres plantes. 89. li. Coiisitieiiiuri». L. - Très - rare ; à la fin d'avril et en mai dans les bois arides des environs de Liège Chenille sur le lotier en juillet. 00. II. Basilinea. F. Esp. H. — Peu commun en juin et juillet dans la forêt de Soignes, les environs de Liège el de Mons. 1)K \A SOCIKIE E:NT0M0L(»(;1()UE nVAMV.. 07 (Chenille en scpicnilne sur le diieudent. iM. I^. Cemiaia. Tr. H. Fr. — Rare ; en juin à Bruvelles. Sa chenille que l'on rencontre en automne jusqu'en mai se nourrit de gazon. 92. ij. Dydiiua. Boik. Ksp. Tr. — Très-commun partout en juillet. Var. Secai-ina, //. Va7\ à ailes supérieures noires, trouvée dans h\ forêt de Soignes par l\i . Fologne. 93. 1>. Opltio^i'amina. Esp. H. — Très-rare ; en juin. Observé à Huy et à i.ouvain. Chenille inconnue. 94. li. iieiieostS;^ina. H. Tr. D. - - Très-rare ; en juil- let. Un exemplaire a été trouvé à Liège. <"henilleen mai dans la tige de Vins pseudacorufi. 95. Li. ivictitans. L. Tr. D. (i) — Rare ; en août et sep- tembre à Bruxelles et Liège. Chenille en mai ei juin vivant des racines de Voira ccfipitosa . G .APAMKA. Tr. Bdr. 9(;. A. !itrisriii«. '- F Tr. — Commun partout en juine! juillet. Chenille dans les tiges de gazon en avril. Var. L.\Ti(ii>T.i!L.\. TV. VU. 97 \. FuriiBienla. w. v — Commun parfont en juillet. Chenille inconnue. Var. VlNETUNClILA. H. (i) L. CespHis. W. V. F. H.: L. Ahjecin, L. B.. L.Furra. H . V. l T.: L. Hepatica. W. V. Bark. Tr.: L. Unanimis, L. Tr.. du nord dé' la France l'i de Hollandf. (;. IIADENA 7/ Bdv. 98. H. IVi'siearîse. L. — Assez commun on juin et juillet à Bruxelles, Louvain, Namur, iMons, Liège, etc. Chenille eri septembre et octobre sur l'ortie, la ronce et autres plantes. Var. sans tache blanche, observée en Brabant. 99. H. Brassieie. L — Très-comniun partout en mai et juin. Chenille sur les choux et quelques plantes légumi- neuses. 100. H. Suasa. w. V. H. T. — Assez rare; en mai et juin dans le Brabant et la province de Liège. La chenille vit en été et en automne sur le chou, l'ar- roche, la laitue, etc. 101. H. Oleracea. L. — Très-commun partout en mai et août. Chenille en juillet et septembre sur l'aulne et les légu- mineuses. 102. H. pisl. L. — Commun partout en mai et juin. Chenille très-commune dans les champs de trèfle et sur un grand nombre d'aulres plantes en août et septembre. 103. H. Clienopodii. F. H. Tr. — Asscz commun en juin, août et septembre en Campine, dans le Brabant, la province de Liège, etc. Chenille en juillet, septembre et octobre sur les cheno- podium dans les terrains sablonneux. 104. H. Dentina. Esp. W. V. H. — Asscz rare; en juin aux environs de Bruxelles, Namur, Liège, Mons, etc. Chenille sur les renoncules {ranunculus acris et re- pens, L.) et sur d'autres plantes. 105. H. Saponorise. Esp. B. Tr. — Rare ; en fuillot dans les provinces de Liège et de l^uxembour;:. DE LA SOCIÉTÉ E?iT()M()LOGlQl)E BEI.(;E 8» Sa chenille parait on aulomnc et se nourrit des semences de la saponaire (sciponaria officinaiis, h.), du cucubalc (silène inflata, Smilli.) etc. 106 H. Atripiicisi. L. — Asscz rare ; en juin dans la forêt de Soignes, la province de Liège, le Hainaul. Chenille en août et septembre sur Toseille des jardins, Tarroche, et le polijijonum liydropiper. 107. H. Adusta. Esp. Tr. D. — Assezrare; en juin aux environs de Bruxelles et de Liège. Chenille en août et sei)tcn!hre sur différentes plantes herbacées; elle S'à nourrit aussi de feuilles de chêne. 108. p. Tiialassina. Bork. Tr. — Assez commun dans les bois en juin et au commencement de juillet. Chenille en septembre et octobre sur le saule, le bou- leau et l'aulne. 109 H. Genistse. Bork. u. Tr. — Assez commun en mai et juin aux environs de Bruxelles, Mons, Namur, Liège, etc. La chenille paraît en août et septembre sur le genêt à balais (cytisus scoparius, Liiik.). 110. H. eontigua. F. H. Tr. — Asscz rare ; en mai et juin à Bruxelles et Liège (commun à Groenendael en 1837). Chenille en septembre sur le bouleau et l'auliic. m. H. Protea. Esp. w. V. v. (i) — Rare; en octobre aux environs de Bruxelles, Enghien, Liège et Anvers. C-henille en mai et juin sur le chêne. G. PHLOGOPHUKA. Tr. Bdt\ 112. P. Liicipara. L. H. — Assez rare; depuis mai jusqu'en juillet à Bruxelles, Namur et Liège. (1) H.Atkioys, 0. G.B.;H.S^lendei\s, H. Tr . B.;H. Coiwergens, F. Tr.D., du nord de la France et de Hollande. ti 90 ANINALES Chenille sur les ronces, l'oseille et autres plantes en août et septembre. 113. 1». jfieticiiiosa. L. — Commun partout en mai, juin, août et septembre. Chenille en novembre et avril pour les papillons qui éclosent au printemps, et en juillet et août pour ceux d'au- tomne. G. APLKCTA. Gue'nee. 114. A. Ailvena. F. H. Tr. — Ti'ès-rare; en juin et juillet, observé à Liège. * Les chenilles des aplecta se nourrissent de plantes her- bacées, hivernent et se chrysalidenl au commencement du printemps dans une co(|ue entre les racines. 115. A. Tiiieta. Burk Tr. I). — Rare; eujuinàBruxelles, Namur, Liège, etc. La chenille vit sur le bouleau en sepîembre et octobre et au commencement du printemps sur différentes ronces et plantes basses. 116. A. lïelmlosa. Ti. — Ti'ès-commun dans beau- coup de localités à la fin de juin et en juillet. Chenille sur les plantes herbacées comme celles des es- pèces précédentes. 117. A. Occulta. Ross. II. Tr. — Très-rare; aux envi- rons de Huy et dans le Luxembourg, à Bastogne et à Arlon . La chenille vil au printemps sur le pissenlit et la laitue. 118. A. Herbida. H. w. V. Tr. — Commun dans la fo- rêt de Soignes, rare aux environs de Liège vers la fin de mai et en juin. La chenille se trouve fréquemment en automne sur les DE LA SOCIÉTÉ E^TOMOLOGIQUE BEIT.E. «l plantes basses et la ronce, elle hiverne et se chrysalide en avril dans un tissu mêlé de terre. Var. l*RASiNA, n'est |>as rare. G. AGRIOPIS. BdiK 119. A. Aprilina. L. Esp. Tr. — Rare; en octobre dans la forêt de Soignes, à Mons, Liège, etc. La chenille vit en mai et juin sur le chêne. Elle se cache pendant le jour dans les crevasses de récorce. G. MISELIA. Tr. 120. 11. Oinyacaiitiice. L. (i) — Assez rare; en sep- tembre et octobre à Groenendael, Auderghem, dans la forêt de Soignes et aux environs de Liège. Chenille en juin sur le prunellier et laubépine. Elle se chrysalide dans une coque de forme ovale régu- lière formée de terre et de soie. G. DIANTH^CIA. Bdv. 121. i>. Albiniaciila. Bork. Tr. D. — Très-rare; en juin aux environs de Liège. La chenille vit sur le sUene nutans vn juillet. J22. D. Conspersa. W. V. H. Esp. — Rare; en juin. Trouvée aux environs de Huy, de Villers et à Boitsfort. La chenille vit et se nourrit dans les capsules du lycli' nis flus-ciiciiH. 123. D. Cointa. F. Bork. Esp — Âssez commun en juin dans tous les jardins où se cultive des cary opiiy liées. La chenille se nourrit des semences de ces plantes et se trouve en juillet. (i) Oleayina. Wv. de Hollande d'après M. DeGiaaf. 124: D. Capsineola. Esp. Boik. H. — Rare; en juin, à la lin (l'août et en septembre aux environs de Bruxelles et de Liège. La chenille vit en juillet et en septembre dans les cap- sules des hjcimis vespertina et dioica. 125. ■>. CuciBiiaii. w. V. II. (i) — Asscz conimun en mai, juin, août et septembre à Bruxelles, Wavre, Liège, etc. Chenille en élé et en autoîime sur la cucubtdiis hncci- ferus/^e silène mflata et les (yclinis. G. ILAUUS. Ddv. i2(>. I. Ociiroieiiea. w. v. — Cette espèce rare aux environs de Bruxelles, est commune dans la Campine en juillet et août. Sa chenille parait en juin et se nourrit des semences de graminées. G. POUA.;^/fdi). 127. I». Dysodea. W. v. H. Tr. — Assez commun vers la fin de juillet aux environs de Bruxelles, Namur, Liège et IVions. (henille en août sur la laitue, l'ancolie [aquiiecjium vuUjare, L.) et diverses fleurs de jardins. 128. P. Serena. F. Bork. H. — Rare; vers la lin de juillet et en août à Namur, Mons et S^iége. Chenille en août et septembre sur les fleurs des èper- vières et du pissenlit. 129. p. Ciil. L. — ^ Rare en juillet. Trouvé aux envi- rons de Bruxelles et de Spa. (i) Les D. Carpoijhaga, Bork. D. et Echii, Bork. H. Tr. ont été pris non loin dos frontières du pays. DE I.A SOCIÉTÉ E^TOMOLOGIQUE BELGE. 9S Chenille en mai sur lîi bardane {arctium lappa, i.), Tancolie, le laitron {sonclius oleraceus, L). 130. P. Fiavicincta. F. !i. Tr. — Peu commun en août eî septembre à Bruxelles, Mons et Liège. Chenille en juin sur la laitue, la patience, le groseillier, le mouron {steUaria média, Sm.). (i. THYATYRA. Ochs. Tr. Hdv. 131. C. Batiia. L. — Commun en juin et juillet dans !a foi'èt de Soignes. Trouvé aussi, mais rarement, aux environs de Liège. Sa chenille vit en septembre et octobre sur les feuilles des ronces et des framboisiers entre lesquelles elle se chry- salide. 132. T. Derasa. \.. — Rare ; dans la forêt de Soignes, à Louvain, Liège et Mons. Sa chenille se trouve en septembre entre les feuilles roulées des ronces et des framboisiers. Elle se chrysalide à la surface de la terre. G. MYTHIMNA. Bdv. 133. ]Ti. Turca. L. — Un seul exemplaire de cette es- pèce a été trouvé par M. de Francquen de Huy. La chenille éclot en automne, hiverne et se chrysalide au printemps. Elle se nourrit principalement de graminées. TltlBU O. — LECCAIVItVA. G. LEUCAINIA. Ochs. Tr. 134. li. €oni§^era. F. w. V. H. — ^Rare. Trouvé et juin 94 A>?îAI.ES et juillet dans la forêt de Soignes et aux environs de Liège. La chenille hiverne et vit au comrnencemenl du prin- temps sur les pâquerettes {bellis perennis, L.) et autres plantes herbacées. 135. 1j. Alhipuncta. F. iiiig. H. — Assez comuiun en juin et juillet dans les provinces de Liège, Naniur, et Bra- bant. Chenille au printemps sur le plantain, Torigan {origa- numimlgare, L.), la valériane {valeriana officinalis, L.). 136. li. liitl&arg^yria. Esp. Bork. H. — Assez COnimun en juillet dans les mêmes localités que l'espèce précé- dente. La chenille vit en avril et mai sur le mouron et le plan- tain. 137. li. Coinma. L. Bork. D. — Rare; en juin et juillet dans la province de Liège. La chenille hiverne et se trou\ e au commencement du printemps sur Toseille et autres plantes. 138. Li. liittoraiis. Curiis. — Rare; en juillet dans la Campine et sur les côtes de la mer à Ostende et Dun- kerque. Chenille inconnue. 139. l.. li-Aibuni. L. F. — Asscz rare; aux environs de l>ouvain et de Bruxelles en août et septembre. Chenille sur le grand plantain et autres plantes herba- cées. 140. Mj, impiira. H. Tr. B. (i) — Très-commun aux envi- rons de Bruxelles dans les prés humides de Scheut. Chenille sur les carex en avril et mai. (i) Les L. Obsoleta, H. Tr. D.; Bathyerga, Frey.; Straminca,Tr. B. Fr.; Phragmiticlis, H. Tr. D., ont été rencontrés dans les régions limitrophes du pays. DE LA SOCIETE EM'OMOLOCilQUE BELf.K. Oli G. NOÎNAGRIA. 7>. Ochs. 141. ]«. Fiu:Ka. H. Tr. (i) — Trouvé aux environs de Bruxelles par M Charlier. La chenille vit en juin dans les tiges du poa aquatica et dans celles des carex. Les nonacjria se chrysalident dans la tige de la plante nourricière. TUIBC. 7. — CABADRIIVIIVA. G. CAHADHINA. Ochs. Tr Bdv. 142. c. Triiînea. w. V. H. Tr. — Peu commun dans les prés dos environs de Bruxelles en juin et juillet. La chenille hiverne et vit au printemps sur le plantain lancéolé et autres plantes. 143. c. Kesîiersa. vv. v. H. Tr. — Très-rare ; trouvé à Huy et à Laroche. Chenille sur le pissenlit. 144. c Plantagluîs. H. D. B. — Observé à Huy en juillet. Chenille en avril et mai sur les plantains. 145. c Blan«la. H. D B. — Rare ; en juillet aux en- virons de Huy et de Louvain. Chenille sur diverses plantes herbacées en avril et mai. 146. C. Alpines. Bork. Il Tr. — Assez commuu aux en- virons de Bruxelles en juillet. La chenille hiverne et se trouve en avril et mai entre les plantes basses sur les talus des chemins creux. (i) Les N. Paludicola, H. Tr. B.: Cannœ, Tr. D. B.: Sijarganii, Esp. B. Tr.HTyphœ, Esp. Bork. B., ont été reiicoiUrés soit en Hollande, soit dans le nord de la Fiance. 9fi ANNALES Les plantes dont elle se nourrit de préférence sont Tal- sine, la ronce et les oseilles. 147. c. illorpiteus. View. Tr. H. - Rare ; en juin aux environs de î^iége. Sa chenille vit en septembre et en mars; elle se trans- forme en avril. 148. C Cubicularls. W. V. H. B. (i) — Commun dans les provinces de Liège, iNamur, Hainaut et Brabant en juil- let, août et septembre. La chenille vit sur le mouron, etc., et se chrysalide en mai. TttlBU 8. — 0RTH08IVA. G. ORTHOSIA. Ochs. Tr. Bdv. 149. o. Cîotitlca. L. F. Tr. — Peu commun en avril et mai dans le Brabant , !e Hainaut et la province de Liège. La chenille paraît en juin et juillet et se nourrit de chêne, de caille-lait, de plaintain, etc. 150. O. Hebraiea. H. Frey. Chenille inconnue. 151. o. îVegiecta. H. Tr. G. — Très-rare ; en juillet et août dans la province de Liège. Chenille en septembre et au printemps suivant sur les bruyères. 152. o. Cracili». F. Bork. H. — Rare. Paraît en mai et se trouve aux environs de Liège. La chenille vit en été entre les feuilles roulées du chè- vrefeuille, du saule et des ronces. (i) Les Simyra Venosa, Bork. Tr. D.; Bilinei. H Tr. B.. ont été trouvés dans de.s régions voisines T0M0L0G1QUE BELGE. «U 166. C. Affinis. L. F. — Peu rare en Brabant à la fin de juin et en juillet. Chenille en mai sur i'orme comme l'espèce précé- dente. 167. c. Pyraiina. w. V. H. Tr. — Rare. Observé en juillet aux environs de Bruxelles et de Louvain. Chenilie en mai sur le poirier, le prunier, etc. 168. c. Trapezina. L. F. — Très - commun presque partout en juillet et août. Chenille en mai et juin vivant entre les feuilles roulées du chêne, du hêtre, du charme et des saules, mais se nourrissant principalement de chenilles d'autres espèces. 169. c. Fulvago. w. V. H. Tr. — Très-rarc; en juillet et août à Louvain, Dinant et Huy. Chenille en mai et juin sur le chêne et le bouleau. G. GORTYNA. Ochs. Tr. 170. o. iflîcacea. Esp. Tr. D. — Paraît en août et sep- tembre. Un seul exemplaire a été trouvé à Liège. La chenille vit dans les racines des cypéracées. 171. c Fiavago.Esp.ii.Tr. — Rare; en août et septem- bre aux environs de Bruxelles, de Louvain et d'Os- tende. Chenille dans les tiges et les racines de la bardane, de la scrophulaire {scropliidaria nodosa, L.) et du sureau {sambucus nigra, L.), G. XAMHIA. Ochs. Tr. 172. IL. Rubecula. Esp, Tr. B. — Très-rare ; observé à Louvain. Il vole à la fin de juillet et en août. Les chenilles des xantliia se cachent entre des feuilles 100 AXMALKS roulées. Les papillons écloseiit ordinairement au coucher du soleil. 173. X. Ferriisiwea. II. W. V. Tr. — Commun en août et septembre dans les provinces de Brabant, Liège, Namur el llainaut. Clienille en juin et juillet sur l'orme, le hêtre, le til- leul, etc. 174. KL. Riifina. L. F. FI. — Assez rare ■; en septembre et orlobre dans la forêt de Soignes et aux environs de Louvain et de Liège. Chenille en juin sur le chêne. 175. X. Xerainpelina. II. Tr. D. — Très-rare. Observé en septembre à Louvain par M. Temstedt. Chenille sur le frêne en juin et juillet. 176. IL. Aiirag^o. F. H. Bork. — Se rencontre assez com- munément en septembre et en octobre dans la forêt de Soignes et aux environs de Louvain. Chenille en mai et juin sur le hêtre. 177. X. siiago. H. Tr. D. — Asscz commun ; en sep- tembre et octobre dans la forêt de Soignes, à Mons et à Liège. Chenille en juin sur les saules. 178. X. Cerago. W. V. F. H. — Rare; en septembre et octobre aux environs de Bruxelles, Liège et Mons. Chenille au printemps sur les chatons de saule, et plus tard sur les plantes basses telles que le plantain. 179. X. Giivago. F. H. Esp. — Commun à Bruxelles, en septembre et octobre, rare aux environs de IJége. Chenille en juin et juillet sur l'orme et le tilleul. 180. X. Citrago. L. H. — Très -rare ; en septembre à Bruxelles, Louvain, Namur et Liège. Chenille en mai et juin sur le tilleul et le saule. DE L\ SOCIETE ENTOMOI.OGIQIIE «EI.GE. 10» G. HOPORINA. Bdv. 181. X. Cpoeeago. F. Bork. H. — Assez rare; depuis octobre jusqu'en mars et avril , à Louvain , Mons et Liège. Il se cache dans les feuilles sèches de chêne. Chenille en mai sur le chêne. G. CERASTIS. OcJis. Tr. Bdv. (i) 182. c. Vaccîniî. L. W. V. H. — Assez commun dans la forêt de Soignes et à Liège depuis septembre et octobre jusqu'en mars et avril. Chenille en mai et en juin sur les ronces, les vaccinium mtjrtUkis et vitis-idea. 183. C. Erytroeephala. W. V. H. Tr. Var. Glabua, W. V. H. T. Très-rare. Observé aux environs de lluy en septembre par M. de Francken. 184. C. Silène. W. V. F. H — Très-rarc ; en octobre dans la forêt de Soignes, à Liège et à Louvain. Chenille en mai et juin sur le plantain lancéolé et au- tres plantes basses. 185. c isateiiitia. L. F. — Assez commun en sep- tembre jusqu'en mars dans la forêt de Soignes, à Lou- vain, Enghien et Liège. Chenille en mai et juin sur le chêne et le hêtre. Elle détruit toutes les autres chenilles. TRIBV 9 XYIilMirVA. G. XYLINA. Tr. Bdv. 186. X. vetnsta. H. Tr. D. — Rare; en septembre dans le Brabant . Chenille en juillet sur un grand nombre de plantes, telles (i) c. Dohsa, II. Tr. H., à rechorcher en B.-lgiijue. loa VENALES que l'asperge, la |)on}me de terre, les chéiiopodes, la ca- momille, le prunellier, etc. Toutes les xylina lii\ ernent et se trouvent encore au commencement du printemps. 187. X. Exoieta. L. (i) — Rare ; en septembre dans le Brabant et la province de Liège. Chenille sur les mêmes plantes que Tespèce précé- dente. 188. \. Riiizolitiia. Fr. w. V. Bork. — Rare; en aoùt aux environs de Bruxelles et de Liège. Chenille en mai et juin sur le chêne, et le saule. 189. X. Ocuiata. Germar. — Rare ; en septembre dans le Brabant et la province de Liège. Cette espèce est celle que M. De Selys avait désignée sous le nom de petrificata dans son Enumération de 1845. Chenille inconnue. G. XYLOCAMPA. Bdv. i90. X. Liitliorltiza. Bork. Tr. D. — Assez COmmun en mars et au commencement d'avril, dans le Brabant, les provinces de Liège et de Hainaut. Chenille en juin sur le chèvrefeuille. G. CLOAINTHA. Bdv. 191. C. Perspicillaris. L. — Très-rare; en mai aux environs de Ciney, dans les Ardennes. Chenille en juillet et en aoùt sur le millepertuis {hyperi- cum perforatiim, L.). (i) A'. Cnnformis. F. W. V. H., h rechercher en Belgique. DE I.A SOCIETE E[NTOMOLO(;IQIjE BE1,GE. 103 G. CLEOPHANA. Bdv. 192. C. Liinarise. F. H. — Rare; se trouve en mai et août aux environs de Liège. Chenille vers la fin de juin et en septembre sur la li- naire {linanavuUjaris, Mocncli.). G. CUCULLIA. Ochs. Tr. Bdv. 193. C. Absyiititii. L. F. w. V. — Assez rare ; en juil- let dans le Brabant et la province de Liège. Chenille en août et septembre sur l'armoise {artemisia vulgaris, L.) et sur Tabsinthe {artemisia abs>jntlmim, L.). 194. c iTntbratica. L. Tr. H. — Assez commun en mai, juillet et août à Bruxelles, Liège, Louvain et An- vers. Chenille sur les sonchus oleraceus et arvensis en juin et septembre. 195. C. Cltauiomillee. VV. V. F. — Var. Chuysainthemi, H. Tr. Très-rare. Trouvé à Bruxelles et à Liège. Chenille en août et septembre sur la matricaire {pyre- thriim parthenium, Sm.). i9f). c, Asteris. F. W. V. Esp. — Rare ; en mai et juin dans le Brabant et la province de Liège. Chenille enlaoùt sur Taster {aster annuus, L.) et sur la verge d'or {soiidago virgo aurea, L.). 197. c. ScropUiiiariaî. Hamb H. — Mêmes observa- tions que pour l'espèce suivante. 198.C. Verbasci. L. (i) — Peu rare ; en mai dans beau- coup de localités. Chenille en juin et juillet sur le bouillon blanc {verbas- cum thapsiis, L.). (i) c. Lactuç.œ, Esp. Vnb. Également à rechercher en Belgique. U)4 ANNALES Les papillons restent parfois deux années en chrysa- lide. TRIBU «O. — PLVSIIIIA. G. ABROSÏOLA. Ochs. 199. A. Urtîese. H. Tr. B. — Peu commun en juin et août à Bruxelles, Liège, Mons, etc. Chenille sur l'ortie en juillet et septembre :iOO. A. Triplasia. L. H. - — ïrès-commun partout en juin et août. Chenille sur l'ortie, les sonchus et autres plantes herba- cées. G. CHRYSOPTERA. Latr. 201. C. Coiielia. F. Bork. Esp. — Très-rare ; en juin et juillet. Un seul exemplaire pris aux environs de iluy se trouve dans la collection de M. de Francquen. La chenille vit en mai et juin sur le pigamon {tlialic- triim aquilegufolium , L.). On la trouve aussi surla(//?tt- lictrum flavum, L.). G. PLUSIA. Ochs. Tr. 202. P. Festiicee. L. — Commun ; dans les champs de trèfle et les prés en août et septembre. Chenille en juin et juillet sur la fétuque flottante (gly- ceria fluitans, R. Br.) et diverses autres plantes aqua- tiques. 203. p. Clirysitis. L. — Très-commun ; en mai et août comme la festucœ. Chenille en juin, août eî septembre sur les orties, les lamium, le galeopside {galeopsis terrahit, L.). DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. lOB Var. dont les taches brunes des ailes supérieures son_^ réunies et forment une bande transversale. 204. P. Jota. L. F. H. - - Assez rare ; en juin et juillet aux environs de Bruxelles, Louvain, Liège, etc. Chenille en mai et juin sur les lamium, la bardane, le galeobdolo7i liiteum. 205. p. GaiMina. L. (i) — Très-commun partout de- puis le printemps jusqu'en automne. Chenille sur les orties, les trèfles et plusieurs plantes de jardins. TRIBU flfl. — niB.IOTHIDI\A. G. ANARTA. Ochs. Tr. 206. A. Myrtiiii. L. — Peu commun ; en mai et août à Bruxelles, Liège et en Campine dans les bruyères. Il vole à l'ardeur du soleil. Chenille en juin et septembre sur la bruyère {caliuna vulgaris, SaL). 207. A. Arbuti. F. D. B. — Commun; en mai et juin dans les prés à Bruxelles, Namur, Liège, etc. Chenille en juillet, mangeant les capsules du cerastium arvense et de la salicaire {lytlirum salkaria, L.). G. HELIOTHIS. Ochs. Tr. 208. H. Dipsacea. L. — Rare ; en mai et août dans les terrains rocailleux des environs de Namur. Chenille en juin et septembre sur le chardon foulon {dipsacus sylvestris, MilL), la jacée {centaurea jacea, L.), la linaire et le plantain. (i) p. Interrofjationis, do Hollande d'après M. De Graaf. U lOo"*" ANNALES 209. H. peltlgera. W. V. H. Tr. — Très - rare; ob- servé en juin dans le Brabant. Cbenillccn juillet et août sur lajusquiame {hyoscijamus niger, L.) et le tabac {nicoliana tabacum, L.). 210. H. Armigera. F. Tr. D. — Très-rare ; en août et septembre à Liège. Chenille en juin et juillet sur les gaudes {resedo lutca et luleola, L.), le plantain et la luzerne. M. Duponchel dit qu'ur.e partie des papillons èclosent quinze jours après la cbrysalidation et les autres sept mois plus tard. 211. H. Margînata. F. Tr. D. — Assez commun en juin et juillet aux environs de Bruxelles, Liège, Mons et ISamur. Chenille en août sur l'auhie et le coudrier. TUIBU 4 2. — .«COKTINA. G. ACONTIA. Ochs. Tr. 212 A. liuetMosa. W. V. H. B. — Très-rare ; en juillet et août trouvé à Arlon par M. Putseys et à Rochefort par M. Sauveur le 8 août 1857 dans un champ de trèlle. Chenille en mai et juin sur le liseron {convolvulus ar- vensis, L.). TUIBU. 13. — CATOCALIMA. G. CATEPHIA. Ochs. Tr. 213. C. l-eiicoiiielas. W. V. H. G. - En juin et aoùt. 214. c. AicUymista. F. W. V. H. — Très - rare ; en mai et juin à Bruxelles, Louvain et Liège. Chenille sur les petits chênes en juillet et août. DE LA SOCIETE ENTOIIOI.OGIQUE BELCE in7 G. CATOCALA. Ochs. Tr. 215. c. Fraxîiiî. L. — Rare ; en août et septembre à Bruxelles, Louvain, Namur et Liège. Chenille en juin et juillet sur le frêne et surtout sur le peuplier, qu'elle mange de préférence. 216. c. i^iipta. L. — Très-commun partout depuis la fin de juillet jusqu'en septembre se teucint appliqué contre les murs sous les saillies de toits. Chenille sur les peupliers et les saules en juin et au commencement de juillet. 217. C. Spoitsa. L. F. H. — Très-rare; en juillet et août dans la forêt de Soignes et à Liège. Chenille en juin sur le chêne. Var. Desiderata, De Selys. 218. C. Proniissa. F. Bork. — Rare; en juillet et août dans la forêt de Soignes, à Louvain et Liège. Chenille comme celle de l'espèce précédente. Elle est difficile à découvrir à cause de sa couleur qui se confond avec celle des lichens du chêne» 219. c. Eiecta. Bork. H. Tr. — Très - rare: en août. Trouvé à Schaerbeek près de Bruxelles, à Louvain et en Limbourg aux environs de Beverloo. Chenille en mai et juin sur le peuplier et frêne. G. OPHIUSA. Ochs. 220. o. liiinaris. F. W. V. H. (i) — Assez rare. Trouvé dans la forêt de Soignes, au bois de Buggenhout, dans les environs de Mons et de Liège en juin et juillet. La chenille se rencontre en juillet sur le chêne. 221. o. Lnsoria. L. F. H. — On le trouve assez fré- (i) 0. Pasliinini, Tr., de Hollande daprc^ M. De Giaaf. loa ANNALES quemment à Auderghem pendant la première quinzaine de juillet dans les parties découvertes et les bruyères de la forêt. La chenille vit en mai sur Vastrarjcilus glycyphyllos. 222. O. Craeese. F. W. V. H. — Rare ; trouvé au mois de juillet à Bruxelles. La chenille se trouve en mai et juin, sur la vesce {vi- cia saliva j L.). TniBU «4. — EBASTRIMA. ( Noctuoplialœnides . Bdv.). G. EUCTIDIA. Ochs. 223. E. ]fii. L. — Assez commun dans les clairières des bois, en mai et août. Il vole à l'ardeur du soleil. Chenille sur la luzerne, les trèfles en juin et sep- tembre. 224. E. Glypiiica. L. — Très ~ commun en mai et août, volant sur les fleurs dans les prés. Chenille de même que celle de l'espèce précédente sur la luzerne, les trèfles, le bouillon blanc etc. , en juin et sep- tembre, G. BREPHOS. Ochs. 225. B. Parflteitîas. L. H. — Rare. On le rencontre au mois de mars dans les grands bois des environs de Bruxelles et de Namur. La chenille se trouve en juin sur les chênes, les bouleaux et les hêtres. 226. B. ivotiia. H. Tr. — Peu commun. Se trouve au DE l>A SOCIETE ENTOMOLOGIQDE BELGE. 10» mois d'avril dans la forêt de Soignes, à Louvain, à En- ghien, etc.; il vole rapidement et parfois à une grande hauteur. La chenille vit en juin sur les saules, les peupliers et les trembles. G. ANTHOPHILA. Bdv. 227. A. ^nea. w. V. Bork. H. — Assez commun aux mois de mai et août sur les coteaux arides à Auderghem, Louvain, Namur, etc. 228. A. Argentiila. — Très-commuu au mois de juin dans les prairies entourées de bois dans les environs de Boitsfort et de Groenendael. Chenille en juillet sur les carex. G. AGROPHILA. Bdv. 229. A. Sulpiiurea. H. Tr. W. v. — Rare. Observé dans quelques localités près de Namur et de Louvain en mai et juillet. La chenille vit sur le liseron [convolvulus arvensis^ L.). 230. A. ijiica. w. V. Esp. — Peu commun. Se rencontre dans les prairies marécageuses des environs de Boitsfort, à Namur, Arlon et en Campine au mois de mai et de juin. La chenille se trouve sur les carex en juillet. G. ERASTRIA. Bdv. 231. E. Fuscuia. W. V. Bork. H. — Très-commundans les parties découvertes et les lisières des bois sur l'écorce des chênes pendant les mois de juin et juillet. La chenille vit sur les ronces en août et septembre. 110 ANINALES 232. E. Atrataïa. Bork. w. V. H — Rare. Observé en Brabant, et dans le Luxembourg en mai et juin. La chenille en juillet sur les plantes basses dans les prairies. -^^^3w-.\AI,KS Commun parloiit sous les pierres et les débris des végé- taux . Vor. SvACEivrosiis, Sturm. Cette variété a été trouvée près de Louvain. 53. B. Humeralis. Goii. B. DOUSALIS. Sturm. B. DORSIGER, Duft. B. SCAPULARIS, Steph. (i). On le trouve à peu près dans toute la Belgique. G. OODES. Bon. 54. O. Ilelopioiiles. F. Commun partout sous les pierres et les débris des végé- taux. 11 monte souvent au sommet des graminées dans les prairies. G. CHLiENlUS Bon. 55. C. A^i'OMini. 01 Sous les pierres sur les bords de la Meuse et de la Lesse près de Dinant. 56. €. Yestitus. F. Dans toute la Belgique aux bords des étangs et dans les lieux humides. 57. C. .«ielirankil. Dufl. Dans les mêmes lieux et dans les mêmes conditions que le précédent. 58. c. niigricornis. F. C. HOLOSERICEUS, Var. C. Sch. Var. Melanocornis, Dej. L'espèce et la variété habitent également toutes nos pro- vinces, et comme les deux espèces précédentes elles aiment les localités humides. (i) B. Ccplialotes, Dej. a été pris près d'Abbeville par M. Dcinouliii. DE LA SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BELGE. 125 5!1. €. TibiuliM. Dej. Commun dans toute la Belgique dans les endroits hu- mides. 60. O. Holoscriceus. F. Plus rare que les espèces précédentes quoique habitant toutes nos provinces. 61. C. Sulcicollis. Payk. (i). Trouvé par M. Demoulin dans les bruyères d'Erbiseuil et à Casteau (Hainaut). On le trouve aussi dans le grand duché du Luxembourg. G. CALLISTUS. Bon. 62. C. Lunatiis. F. C. PLATEOSUS , Fourc. C. CRUX MINOR , Sulz. Espèce peu commune qui se tient sous les pierres et dans les bois. Elle habite dans toutes nos provinces. S- 6. BEMBIDUIES. G. BEMBIDIUM. Lafr. l I. TACBYPiis. Illig. 63. B. Picipes. Duft. B. CARABOIDES, Sch. B. NEBULOSUM, Rossi. Cette espèce, comme toutes celles appartenant à ce genre nombreux, habite les bords des eaux et les lieux humides. 64. B. Pallipes. Duft. Assez rare. Il a été trouvé près de Bruxelles, Rocliefort, Namur, etc. (i) Le C. FesHvus, F. a été trouvé près de Hollerich (Luxembourg) par M. le docteur Layen. «58 ANNALES 65. B. FlATlpe». L B. IMPRESSUM, Fourc. Commun partout. ^ II. ciLLENvui. Leach. €6. B. Latérale. Sam. B. LEACHII, Dej. Il habite le voisinage de la mer, et a été trouvé près de Furnes. M. Temstedt l'a pris aux environs de Dun- kerque. 5 ni. TACHYs. Meg. 67. B. Bistrlatiim. Duft. H. MINIMUM, Curt. B. ELOiNGATULUM. Dej. B.MARIÏIMUM, Duft. Il vit dans presque toute la Belgique. 68. B. Itufescens. HofTm. Il a été trouvé aux environs de Bruxelles, Mons, Lou- vain, etc. 69. B.Pnmilio. Duft. B. QUINQUESTRIATUM, Gyll.B. ACROCOLINUM, Beck. B. CURRENS, Sleph. Il habite les mêmes lieux que le précédent. 70. B. iVauuin. Gyli. B. MINIMUM, Curt. B. QUADRISTRIATUM, Sturm. Peu commun, trouvé près de Bruxelles par M. De- moulin. 71. B. «uadrisiKuatum. Duft. B. TACHYS DECEMSTRTATUS, Meg. M. Parys l'a trouvé près de Laroche, M. Demoulin près de Liège. Rare. 72. B. Parvulum. Dej. B. PULICARIUM, Dej. Espèce annoncée près de Bruxelles par M. Parys, près de Louvain par M. Temstedt, et près de Maestricht par M. Mathieu. DE LA SOCIÉTÉ EMOMOLOGIQUE BELGE. 187 5 IV. NOTAPHus. Mrg. 73. B. rndnlatnm. Slurm. B. FLAMMULATUM, Clairv. B. MAJUS, Gyll. B. USTULATUM. Duft. Commun dans toute la Belgique. 74. B. Tariam. 01. B. USTULATUM, F. B. FLAMMULATUM, Duft. Comme le précédent, il se rencontre partout. 75. B. obliqHum. Sturm. B. USTULATUM, Gyll. Dans la Campine , aux environs de Bruxelles et de Louvain. 76. B. Fumisatnm. Duft. B. STICTUM, Sleph. B. DEJEANII, Putz. B. ASSIMILE, Var. Erichs Espèce assez rare qui a été trouvée en Campine par M. Mathieu, aux environs de Diest et de Louvain par M. Temstedt. 77. I». Ephlpplnm. Brjgth. B. PALLIDIPENNE, Dej (i). Il habite la Campine et les Ardennes. § V. BE9IBIDI17III. Meg. 78. B. Paindosnm. Panz. B. LITTORALE, 01. Il se trouve partout. 79. B. Striatum. Latr. B. FORAMINOSUM, Sturm. B. BIPUNCTATUM, Duft. Espèce assez rare trouvée près de iNamur, de Louvain et de Charleroi. Var. Orichalcici'M, Duft. M. Mathieu l'a trouvée près de Maestricht. 80. B. Punctnlatnm. Drap. B. STRIATUJI, Duft. B. iEROSUM. Erichs. B. VELOX, Daws. B. CHLOROPIIANUM, Sturm. (i) Le Bembidium laticolle, Duft., habite le Grand-Duché. Iliii A!N,NALES Rare en Belgique, il se rencontre sur tout dans les Flandres. 81. B. pallidipenne. lllig. AiNDRE.E, Gyll. Doj. (i). M. Mathieu Ta trouvé aux environs de Nieuport. M. De- moulin l'a remarqué à Vimereux et à St- Valéry (France). 82. B. Bipunctatiim. F. Trouvé sur les bords de l'Escaut près d'Anvers par M. Demoulin. 5 VI. PKRiPHC)«. Meg. 83. n. I»lo. F. B. RUPESÏRE , Dej. IJ. UTTORALK , Var. 01. Il habite toutes nos provinces. 86. B. Fluviatile. Dej. Trouvé près de Liège, Namur et de Louvain. 87. B. Bruxellense. Wesm. B. FEMORATUM, Gyll. Trouvé près de Bruxelles par M. Wesmael. Il a aussi été pris à Louvain, dans les Flandres et dans la Campine. 88. B. Femoratum. Sturm. B. USTULATUM, 01. B. RUPESTRE , Duft. Presque dans tout le pays. 89. B. Coiicinnum. Stcph. B. MARITIMUM, Steph. Dans la Campine et dans les Flandres. Il est assez rare. (i) Les Bembidiuma'rosum, Ericli., I nipressum F . JiuficoUe, lllUj. habitent le Grand-Duché (M Laycu.). DE LA SOCIETE EiNTOMOLOGIQUE BELGE lâÔ 90. B. obsoletiim. Dej. B. TRICOLOR, F. Il habite principalement les bords de la Meuse et a été trouvé près de Louvain. 91. B. Saxatlle. Gyll. Il habite également les bords de la Meuse et de plus a été rencontré à Louvain et à Mons. 92. B. Oblougniii. Dej. Il peut être considéré comme une variété de l'espèce précédente. M. Temstedt la trouvé à Louvain. 93. n. Fasciolatnin. Meg. Il se trouve sur les bords de la Vesdre et de la Lys. On Ta aussi pris à Teivueren (Brabant). 94. 8. Caerulcum. Dej. Il n'est sans doute qu'une variété du précédent et habite presque toute la Belgique. 95. B. Tibiale. Meg. Dej. B. FASCIOLATUM , Var. B. TIBIALE Dufr. Environs de Mons et de Rochefort. Assez rare. 96. B. €yanefscenis. Wesm. Autre variété sans doute du B. fasciolaium trouvée à Bruxelles, Verviers, Mons, etc. 97. B. Deooi-um. Panz. B. AGILE, Steph. B. LURIDUM, Suff. Presque partout et assez commun. 98. B. nionticuliim. Sturm. B. FUSCICORNE, Dej. Aux bords de la rivière dans le bois d'Angre, et sur les rives du ruisseau d'Oignies dans le Hainaut (M. Demoulin). Environs de Bruxelles (M. Parys). 99. B. nuflpc«$. Gyll. B. NITIDULUM, Marsh. B. BRUNNIPES. Slurm. Environs de Mons et de Bruxelles. 17 KKI ANNALES 100. B. Crenatiiiii. Dej. (l) M. Dcmoulin l'indique aux environs de Mons. 5 VII. I.EJA. Mcg. 101. B. celare. F. B. LAMPROS. Hersbt. B. RUFIPES. 01. B. PRO- PERANS, 01. B. PYGM^UM, Illig. Partout et très-commun. 102. B. Telox. Eriehs. Dans la Campine, aux en vironsde Bruxelles, de Malines et de Louvain. Il n'est pas rare. 103. B. Normannum. Dej. B. PUSILLUM, Steph. 11 habite aussi la Campine et a été trouvé également près de Louvain. Var. RivuLARE, Dej. Trouvée près de Louvain par M. Temstedt. 104. B. Piislllum. Gyll. B. DORIS. Duft. B. MININUM, et B. NANUM, Steph. B. LEJA MINUTA, Dej. Cat. Il habite nos côtes et a été rencontré à Anvers, Ostende et Nieuport. 105. B. Asperieolle. Germ. B. LEPIDUM, Dej. M. Dumoulin l'a découvert dans le bois de Masnuy (Hainaut) sous des feuilles humides dans le mois de mai. 106. B. GllTipes. Sturm. B. MANNERHEIMII, Dej. B. KOLLARI, Dej. B. NIGRUM, Steph. Il a aussi été trouvé en mai dans le bois de Masnuy (Flainaut) et près d'Anvers. 107. B. Boris. Illig. B. ASSIMILE, Steph. Espèce douteuse en Belgique qui se trouve à Dunker- (i) M. Layen signale dans le Graiid-Dueh(^ les Pembidium erjves. Sturm. ^ Scaputart', Dej., Obscwuin, Redt., Fmcicornc, Dej.. et Brunni/.cs, Dej. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 131 que et à Abbeville et qui a été annoncée comme exis tante près de Nieuport. 108. B. Assimile. Gyll. Espèce rare que M. Putzeys indique en Belgique aux environs de Mons. 109. U. Obtusum. Dej. Espèce également rare habitant aussi le Hainaut dans le canton de Dour. 110. u. «uUula. F. B.RIPARIU3I, 01. I! se rencontre dans presque toute la Belgique et n'est pas très-rare. 111. B. BlgHttatam. F. Ainsi que le précédent, on le rencontre à peu près dans toutes nos provinces. Var. VuLiNEUATCM, Dej. Elle se trouve partout ainsi que l'espèce. § VIII. LOPHA. Meg. 112. R. Quadriguttatum. F. Commun partout. 113. B. Qaadripnstnlatam. Dej. B. QUADRIGUTTATUM, 01. Espèce rare que M. Demoulin indique à Mons. 114. B. «uadrlmacnlatnm. Dej. B. FORMOSUM, Sahl. B. PULCHEL- LUM. Panz. B. SUBGLOBOSUM, Payk. Commun partout. 115 B. Artlculatnm. Panz. B. SUBGLOBOSUM. Var.B. Payk. B. P^- CILUM, Steph. Egalement commun partout. \>> AÎSiNALES S"" 7. POGONITES. G. BLEMUS. ZiegL 116. B. Areolatus. Creutz. Laroche, (^haiidfontaine (Liège) on le trouve aussi à Aix-la-Chapelle, mais il est rare partout. G. ^PUS. Sam. 117. /E. jHarInus. Schdt. B. FULVESCENS, Sam. Environs d'Anvers et de Meuport. Rare. G. TRECHUS. Clairv. 118. T. Dlscns. F. T. UNIFASCIATUS, Panz. Trouvé à Bruxelles par M. Mathieu et à Anvers par M. Demoulin. 119. T. Micros. Herbst. T. RUBENS et T. PLANATUS, Duft. Trouvé à Liège par JM. Demoulin, à Maestricht par M. Mathieu. Ces deux espèces sont assez rares. 120. T. MiButus.F. T. RUBENS, Dej. T. TEMPESTIVUS. Panz. T. QUA- DRISTRIATUS, Gyll. B. TRISTIS, Steph. On le trouve assez fréquemment dans tout le pays. 121. T. Secalis.Payk. T. TESTACEUS, F. (i). Ruremonde (Limbourg) et dans le Luxembourg. Très- rare. G. POGONUS. 122. P. S.nridipennis. Germ. (2). Il habite les bords de la mer et a été pris à Ostende et à Nieuport. (i) On trouve sur IcF bords de l'Alzette, dans le Grand-Duché, le Trechus ochrcatus et les Trechus paludosus, Sturm., Minutus, F., et Aiistriaciis, Dej., (M. Layen.) (2) Le Dolichus flavicornis, habite le nord-Brabant et les bords de la Sure dans le Luxembourg, il esta présumer qu'on le rencontrera en Belgique. DE LA OCÎÉTE ENTOMOLOGIQUE BELGE. 133 123. P. Llttorulls. Duft P. PILIPES, Germ. P. yERUGIINOSUS, Steph. Il a été trouvé à Ostende par M. Parys. 124. p. Halophiins. Germ. P. CHALCEUS , Marsh. P. LITTORALIS, Steph. 11 habite tout le littoral de nos côtes; c'est l'espèce la plus fréquente. G. PATROBUS. 71%. 125. P. Excavatns. Payk. P. RUFIPES, Gyll. On le trouve à peu près dans toute la Belgique. S- 8. FÉROINITES. G. ANCHOMENUS. Bon. 126. A. AngnstieoUls. F. A. JUNCEUS , Scop. A. ASSIMILIS , Payk. Sous les écorces, les feuilles et les pierres dans toute la Belgique. 127. A. l^lTens. Gyll. A. MEMNONIUS , Nie. A. MUNDUS , Germ. A. BIPUNCTATUS, Sturm. Assez rare. Environs de Mons, de Bruxelles et de Maes- tricht. 128. A. Prasinns. F. A. VIRIDANUS, 01. A. DORSALIS, Daws. A. BI- COLOR, Fourc. Il est commun partout et a les mêmes habitudes que la première espèce. 129. A. Pallipes. F. A. ALBIPES, lllig. A. PAVIDUS. Panz, A. SOR- DIDUS, Steph. Egalement assez commun partout. >34 AINNAI.ES 130. A. Oblonsns. F. A. T.'ENIATUS, Panz. (i) A\insi que les précédents, il n'est pas très-rare et habite toute la Belgique. G. AGONUM. Bon. 131. A. Marginattiii). L. Commun partout. 132. A. Modestuiu. Sturm. A. AUSTRIACUM, Duft. A. NIGRICORNE, Panz. Il est également assez coiimiun partout. 133. A. 8$lxpnncta(ain. F. Cette belle espèce est commune partout, ainsi que les précédentes. 134. A. Parampanc«a«am. F. A. SIXPUNCTATUM, Mull. A. PLICI- COLLIS, Nie. A. L^VIS, Daws. Se rencontre communément dans toutes nos pro- vinces. 135. A. Tldnnm. Panz. A. MyESTUM, Gyll. Ainsi que tous les agonum, il habite les endroits hu- mides sous les mousses, les pierres, etc., et comme les précédents on le rencontre dans toute nos provinces. 136. A. Tersatam. Gyll. A. L^VE, Ziegl. A. VIDUUM, Var. C Gyll. Espèce rare trouvée près de Charleroi par M. Mathieu, près de Louvain par M. Temstedt, et à Ganken (Campine) par M. J. Colbeau. 137. A. liagabre. Doj. Assez commun et partout. (i) L'Atichomenus longwentris, Esch., a élft trouvé une fctis à Beltem- bourg (Luxembourg) par M. Layen. I)E l,A SOCIETE EIVTOinOI.Or.lOlIE BELGE. 135 138. A. Atratam. Duft. A. NIGRUM, Dej. Assez rare et habitant presque toute la Belgique. 139. A. Micans. Nicol. A. PEIJDNUM, Duft. A. CURSITOR, Steph. A. INORATUM.Esch. Egalement assez rare et se trouvant à peu près par- tout. 140. A. Graelle. Sturm. A. PICIPES, Var. B. Gyll. A. ATRATUM, Sie|)h. M. Demoulin 1-a pris au bord de la rivière d'Hyon (Hai- naut). M. Colbeau a pris à Evere (Brabant) une variété plus longue et plus étroite. Peut-être est-ce une autre es- pèce. 141. A. Faliginosam. Panz. A. BRUNNIPES, Dej. Cat. 11 habite généralement la Campine. M. Demoulin l'a trouvé près d'Arras. 11 est rare. 142. A. Plceam. L. A. PICIPES, F. A. LUTESCENS, Panz. A. FUSCI- PENNIS, Nie. (d). Il existe aux environs de Bruxelles, de Liège et de Lou- vain. G. OLISTHOPUS. Dej. 143. O. Rotnndatas. Payk. Cette espèce est assez commune dans toutes nos pro- vinces. G. TAPIIRIA. Bon. 144. T. vlvalls. Illig. T. NIVALIS, Steph. T. IMPIGRA, Panz. Il habite toute la Belgique dans les endroits humides. (i) LePlatimis scrobiculatus, F. se rencontre, mais rarement, aux envi- rons de Luxembourg. (M. Layen.) I3fi ANNALES G. CALATHUS. Bon. 145. C. I.atu8. L. C. CISTEUMDIiS, Illig. C. FLAVIPES, 01. C. FRI- GIDCS, Sturm. C. PLAÏIPENNIS, Germ. II se tient sous les pierres et se rencontre dans tout le pays. 146. c. Falvlpes. Gyll. C. FLAViPES, Duft. C. ERRATUS, Sahl. C. CROCOPUS Steph. Commun partout. 147. c. Fascas. F. C. AMBIGUUS, Payk. C. RUFANGULUS, Marsh. C. RUFIPES. F. Plus rare que les précédents, on le trouve également partout. 148. c. PIcens. Marsh. C. ROTUNDICOLLIS, Dej. Dans les bois sous les écorces et sous les pierres aux environs de Bruxelles et de Mons. U9. c. iMlcropteras. Duft. C. MICROCEPHALUS, Dej. C. MELANOCE- PHALUS, Var. C. Gyll. C. FUSCATUS. Bon. 11 a été pris dans la Campineet aux environs de Mons, de Louvain et de Blankenberg. M. Temstedt a observé que les individus pris à Louvain étaient tous aptères tandis que ceux pris à Blankenberg étaient tous munis d'ailes. 150. €. Ochpopteras. Duft. C. MOLLIS, Marsh. Trouvé près d'Ostende, de Bruxelles et de Ruremonde. Assez rare. 151. C IMelanoeephaliis. F. Espèce commune partout. G. PRISTONYCIIUS. Dej. 152. P. Terricola. 01. P. SUBCYANEHS. Illig. P IN^QUALIS. Panz. DE LA SOCIETE ENTOJlOLOdlQUE KELf.E. i:i' Il habite dans les lieux obscurs , les caves et sous les pierres dans toute la Belgique. G. SPHODRUS. Clairv. i53. s. Leacophthalmus. L. S. PLANUS, F. S. SPINIGER, Payk. Il habite également les caves et les souterrains, mais il est beaucoup plus rare que Tespèce précédente. G. FERONIA. Lafr. \ l". POECiLvs. Bon. 154. F. Punctulata. F. Partout et assez commun. 155. F. caprea. L. F. CERULFSCENS, F. F. AFFINIS, Sturm. (>ette espèce varie du vert bronzé au vert noirâtre et est répandue dans toutes nos provinces. 156. F. uimldiata. 01. F. TRICOLOR, F F. KUGELLANI, Illig. Cette espèce varie également de couleur et n'est pas très-rare dans les champs. 157. F. l>epida. F. Il est moins fréquent que les précédents sans être rare. ^ II. AROITTOR. Illig. 158. F. vernalis. F. F. CRENATA, Duft. F. RUFOMARGINATA, CurU F. ROTllNDICOLLIS, Stnrm. Commun partout. i;J9 F. t^ongicollis. Duft. F. NEGLUiENS, Dej. F. IN^EQUALIS. Marsh. F. OCilRACEA. Sturm. Sur les côtes, à Blankenberg, à Oslende et à Nieu- port. 160. F. Ei-ythropa. iMarsh. F. STRENl'A, Dej. F. PYGM/EA, Sturm. Commun partout. 18 138 AiMSALES 161.F.Strcnua. Panz. F. PULLA,Dpj. F.DILIGENS. Steph. F.GAGATES. Duft. Moins commun que le précédent et également répandu dans tout le pays. ^ III. oMANBvs. Ziigl. 162. F. jMelanaria. Illig. F. LEUCOPHTHALMA, F. F. NIGERRIMA, Slurm. F AFFINIS, Steph. Commun partout sous les pierres dans les champs. Var. Pennata, Dej. Variété ailée qui est assez rare. 163. F. Hlsrlta. F. F. CONFLUENS, Paiiz. Espèce répandue dans toute la Belgique ainsi que les deux espèces qui précèdent. 164. F. Authracina. Illig. F. MAURA, F. Il se trouve également dans toute la Belgique. 165. F. GracIUs. Dej. F. ROTUINDICOLLIS. Steph. F. TETRICA, Curt. F. MIINOR, Var. Lacord. Espèce assez rare trouvée près de Bruxelles, de Louvain et de Mons. 166. F. Mlnor. Sahl. Dej. F. ANTHRACINA, Gyll. F. L^EVIGATA, Steph, Environs de Mons (M. Dumoulin), de Louvain (M. Tem- stedt) et de Ruremonde (M. Mathieu). 167. F. itterrlina. F. ( ) Espèce peu commune trouvée à Casteau (M. Dumoulin) et près de Maestricht (M. Mathieu). ^ IV. sTKKOPus. Meg. 168. F. Modlda. F. F. HUMIDA, Sturm. Dans toute la Belgique. (i) l/Omaseiis mêlas, Creutz, habite assez abondamment le grand-duché de Luxembourg. DE LA SOCIÉTÉ EiSTOMOLOGIQUE KELGE. 139 Var. F CoNciNNA, Sturin. Aussi dans toute la Belgique, mais beaucoup plus com- mune que l'espèce. l V. piiATirsMA. Stunn. 169. F. Plclmana. Greutz. Il se plaît sur les bords de la mer, à Ostende, Anvers, Santvliet, etc. 170. F. oblonsopauctata F. F. OCTOPUNCTATA. Steph. Dans les bois au pied des arbres. Commun. 171. F. Angastata. Duft. Espèce rare en Belgique habitant particulièrement la Campine et les Ardennes. l VI. PTEBOSTICHUS. BOIl, 172. F. Nigra. F. Assez commun partout sous les pierres et les pièces de bois. 173. F. Parnnipnnctata. Germ. F. CRISTATA, Duft. Il vit également sous les pierres et dans les bois et n'est pas très-rare. 174. F. SIetallica. F. (l) Espèce rare trouvée aux environs de Verviers. Elle est commune dans le Luxembourg. § VII. ABAx. Bon. 175. F. Striola. F. F. DEPRESSA, 01. Commun partout. (i) Lcfi Plerostichus Uligeri, Duft. cl Maura, Duft. sont indiqués dans le Grand-Duché par M. le docteur Layen. 140 ANNALES 17*5. F. Carinntu. Diifl. Environs de Thcux et deSpa. Rare. 177. F. «valis. Dufl. F. FRIGIDA. F. Dans toute la Belgique, principalement dans les bois. 178. F. Pararella. Dufl. 11 existe aussi dans toutes nos provinces. 5 VIII. MOLttrs. Bon. 179. M. Terpicola. F. F. 3IEDIDA, Pcuk. F. PICEA, Panz. F. SllB- TUUNCATA, Chaud, (i) Partout dans les bois. Var. PuNCT.vTA, Dniil. Trouvée à Marche-les-Dames (Namur) par M. Mathieu. G. AMARA. Bon. l I. PKRCosiA. Ziinm. l&O. A. Patricia. Duft. A. MAiNCIPIUM, Sturm. A. EQUESTRIS et A. PLE8EJA, Duft. A. MARGINATA. Curt. Espèce répandue dans presque toute la Belgique. Toutes les espèces de ce genre nombreux se rencontrent dans les champs et sous les abris. l II. CEK,iA. Zimm. 181. A. Ingennu». Duft. A. LATA et A. SUB^NEA, Sturm. Se rencontre le plus souvent dans la Campine et dans les Ardennes. 182. A. IMiinicipalis. Duft. A. MODESTA, Dej. Espèce fort rare et peu répandue existant principales) sent dans le Hainaut. (1) Les Molops nljjcstris, Dahl. H Elata. F. existent dans la partie alle- mande du Grand-Duché (M. Layen). Le Pchr hlapsoîlcs, Creulz.., vit sur les hords de la Moselle et à Wor- !ii. idangc dans le Grand-Duché (M. Layen). DE LA SOCIETE EINTOMOLOGIQUE BEI.tiE. lîl 183. A. ^.U-hhi. F. A. BIFRONS, (.yll. A. BRUNNEA, Sliirrn. A CAS- TANEA, Ziegl. Environs de Bruxelles, de Mons et de Louvain. 184. A. Infinm. Duft. A. GRANARIA, Dej. Trouvé une fois sous une bousse de vache à Erbiseuil (Hainaut) dans les bruyères. 185. A. Rnfneincta. Sahl. M. Putzeys l'indique en Belgique. 186. A. Affinis. Dej. Également indiquée en Belgique par M. Putzeys. 5 m. AMABA. Zimm. 187. A. iStriatopnncta. Dej. Trouvé une fois près de Charleroi par M. Mathieu. 188. A. nnflpes. Dej. Indiqué aux environs de Mons par M. Demoulin. 189. A. Plebeja. Gyll. A. NITIDA, Steph. A. LITTORALIS, Esch. Assez commun partout. 190. A. liaptdicola. Ileer. Espèce rare trouvée près de Mons. . 191. A. Varicolop. Heer. Indiqué en Belgique par M. Putzeys. 192. A. Similata. Gyll. A. OBSOLETA, Duft. Assez commun partout. 193. A. ob^Aleta. Dej. A. TRIVIALIS et A. PRATENSIS , Sturm. A. INGENUA, Steph. On le trouve dans presque toute la Belgique. 194. A. AcHininata. Payk. A. EURYNOTA, Illig. A. AURATA, Steph. A. VULGARIS, F. Il habite toutes nos provinces 143 AININALES 195. A. TalsarlH. Dcj. A. CONTRUSA . Schiodt. A. CONVEXIOR et A. LATICOLLIS, Steph. Se trouve assez rarement, mais il est répandu dans tout le pays. 196. A. TriTinlis. Duft. A. VULGARIS. 01. A. ATRA, Steph. Assez commun partout. 197. A. Spreta. Dej. C'est une de nos espèces les plus fréquentes. 198. A. Carta. Dej. On le trouve le plus souvent en dedans des dunes et dans la Campine. 199. A. Tricnspidata. Sturm. Trouvé près de Liège et de Verviers. 200. A. Conimunls. F. A. VAGABUNDA, Sturm. Commun partout. 201. A. mitlda. Sturm. Environs de Mons (M. Demoulin). 202. A. Montlva^a. Sturm. A. COMMUNIS. F. Environs de Namur. Cette espèce est rare. 203. A. Familiaris. Dnft. A. COMMUNIS, Var. Gyll. A. CURSOR, Sturm. A. L^EVIS, Steph. Assez commun partout. 204. A. l^ucida. Duft. A. GEMINA . Zimm. A. ERYTHROPA , Steph. Signalé près de Mons par M. Demoulin. 205. A. Tiblalls. Payk. Il habite nos côtes et la Campine. Rare. 206. A. Bepressa. Zimm. M. Demoulin l'a trouvé une fois à Casteau ( Hai- naut). DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 143 l IV. BBADYTus. Steph. 207. A. Consnlaris, Duft. A. LATA, Gyll. A. CRASSA, Steph, On le trouve à peu près partout. 208. A. Aprlcarla. F. A. LATA et A. ANALIS, F. A. TORRIDA, Steph. Commun partout. 209. A. Fulva. De Geer. A. CONCOLOR, 01. A. FERRUGINEA, Steph. A. PALLIDA, F. Commun partout. , § V. LEiRcs. Zimm. 210. A. Splnipes, L. A. AULICA, Illig. A. BICOLOR, Payk. A. PICEA, Sturm. Espèce peu fréquente répandue partout. 211. A. Conrexlascnla. Marsh, (l). Espèce indiquée en Belgique par M. Putzeys. M. De- moulin Ta prise près d'Abbeville. ^ VI. T.Ei«ci«iJ)9ii8. Ztmm. 212. A. Eximia. Dej. M. Temstedt l'a trouvé près de Rochefort (Namur). 5 VII' ACRODow. Zimm. 213. A. Brnnnea. Gyll. Environs de Mons (M. Demoulin). Rare. G. ZABRUS. Clair V. 214. B. Piger. Dej. Trouvé sur le versant méridional de la montagne Saint- (i) Les Amara picea, F., NobiUs. Duft., et Ferruginea, L. font partie de la faune luxembourgeoise (M. Layen). 144 ANNALES Pierre, près les cryptes de Maestricht , par M. Mathieu qui en a pris deux individus. 215. z. GIbbus. F. Z. MADIDUS, Ul. Z. PiGER, Fourc, Z. TENEBRO- SUS, F. Commun dans toutes nos provinces. S •' 9. HARPALIJ ES. G. BKADYGELLUS. Erichs. 216. B. Piibescens. Payk. • Assez abondant à Ostende et à Blankenberg. 217. m. Kafulns. Dej. B. IIARPALINUS , Lac. B. VERBASCI , Sturm Environs de Bruxelles, de Liège et de Maestricht. 218. U. €orilicollis. Wesm. Environs de Bruxelles et de Namur. 219. B. Falvas. Marsh. B. HARPALINUS , Dej. B. BRUNNIPES el B. PALLiPES. Steph. Commun et habitant tout le pays. 220. ». collarls. Payk. hidiqué en Belgique par M. Putzeys. 221. B siuillis. Dlj. b. COLLARIS, Var. B. Gyll. Trouvé en septembre au Mont-Panisel près de Mons par M. Demoulin. 222. B. Pallldiis. Dej. Environs de Mons, de Namur et dans les Flandres. Il est rare partout. 223. k». uorsalit*. Dej. Indiqué en Belgique par M. Putzeys. DE LA SOCIÉTÉ EMOMOLOGIQUÉ liELC.E. US G. STENOLOPHUS. Dej. 224. S. Taporarlorum. F. Assez abondant partout. 225. S. Skrim.«hiranus. Daws. C'est peut-être une variété de l'espèce précédente qui a été trouvée dans les Flandres. 226. S. Elegans. Dej. Feu M. Crickx l'a pris aux environs de Bruxelles ; il a été aussi rencontré près de Mous. Il est rare. 227. 8. Vespertinus. Illig. S. ZIEGLERI, Panz. Habite toutes nos provinces, mais n'est abondant dans aucune localité. G. ACUPALPUS. Latr. 228. A. 4-oiispufus. Duft. A. EPHIPPIGER, Gyll. A. DORSALIS, F. Dans les lieux humides des bois. Peu rare. 229. A. Doraaiis. Gyll. Il habite dans une grande partie de la Belgique. 230. A. Atratus. Dej. A. BRUNMPES. Sturm. Dans les mousses humides du Mont-Panisel et dans la sapinière à Baudour près de Mons (M. Demoulin). 23). A, Mcridianus. L. A. CRUCIGER, F. A. SUTURALIS, Steph. Commun partout. 232. A. Flavicolli.<;. Sturm. A. MGRICEPS, Dej. A. DORSALIS, Var. C. Gyll. Dans presque toute la Belgique. 233. A. Exlsnus. Dej. A. MINIMUS . Man. A. FLAVICOLLIS. Sieph. Rare dans les environs de Bruxelles (^\. Parys). Var. LuRiDus, Dej. 19 146 ANNALES Environs de Namur el de Mons, (MM. Mathieu et Demoulin). G. HARPALUS. I.atr. \ 1. oPHoivus. Zie(jl. 234' H. roluinbinus. Germ. Dans les Ardennes, surtout près de Rocliefort. 235. H. Sabulicola. Panz. H. OBSCURUS, Duft. H. AZUREUS, 01. Signalé ainsi que les quatre espèces suivantes auprès de Rocliefort par M. Temstedt. 236. H. Monticola. Dej. H. OBSCURUS. F. Dans les Ardennes et aux environs d'Ostende. 237. H. Diffinls. Dej. Environs de Rocliefort et de Dinant. 238. H. Rotiindicollls. Fair. H. OBSCURUS, Dej. H. STICTUS, Steph. Environs de Virton (M. Mathieu). Il habite aussi les environs de Namur. 239. H. Oblongiiisenlns. Dej. M. Temstedt l'a rencontré aussi en Ardennes près de Rochefort. 240. H. Puncfatulus. Duft. (i) Environs de Bruxelles, de Liège et de Namur. ' 241. H. Azureus. F. Sons les pierres et autres abris, ainsi que les autres es- pèces de ce genre, il habite presque toute la Belgique. Var. CiiLOROPHANUs, Panz. Comme Tespèce. (i) Le //. complanatus, habite les environs de Liivcml)oui;i:(M. Layen). DE LA SOCIETE EISTOMOLOGIQUE BEUiE. 147 242. H. Cordatus. Duft. Environs de Namur, de Dinant, de Rochefort et de La- roche. 243. H. Rapicola. Slurtn. H. SUBCORDA TUS, Dej. Dans presque toute la Belgique. 244. H. Piincticollls. Payk. H. SUBCORDATUS, Gyll. On le trouve également dans toute la Belgique. 245. e. RnObarbis. F. FI. RREVICOLLFS, Dej. H. PUNCTICOLLIS, Sah!. H. CRIBELLUM, Steph. Environs de Liège, Namur et Rochefort. 24f). H. Maculicornis. Dej. Environs de Bruxelles (M. Bouillon). 247. n. Sij$natiforufs. Duft. Environs de Louvain (MM. Temstedt et Colbeau). 5 II. HARPAE,U8. Dej. 248. H. ituflcornis. F. H. PUBESCENS, Mull. Commun partout. 249. H. Griseus. Panz. H. RUFICORNIS, Var. Gyll. Egalement commun partout. 250. n. JËueus. F. H. PROTEUS, Payk. Comme les deux précédents. Yar. CoNFiJsus, Dej. Elle n'est pas plus rare que Tespèce. 251. H. Dlsdnguendus. Duft. (i) Il habite aussi toutes nos provinces et est assez abon- dant. 252. H. Houestus. Duft. II. IGNAVUS, Duft. II. NITIDUS, Sturm. (i) Le //. sturmii, Dej. trouvé une fois à Grevenmacher. U« AININALES On le rencontre aussi à peu près partout. 253. D. piKcr. Gyll. 11. NEGLl-XTUS. Dej. 11. PUMILUS, Steph. Assez rare dans !a Canipine et dans les Flandres. 254. H. Dtscoideus. F. H. PERPLEXUS , Dej. II. SMARAGDINUS , Duft. II. CAFFEH, Steph. Il est répandu dans toute la Belgique, mais il est assez rare. 255. H. ralceatns. Creutz. On le trouve dans les Flandres, dans la Campine et dans les Ardennes . 256. n. Ferruglneus. F. Il a été découvert dans les bruyères de la Campine par M. Mathieu. On le prend aussi dans le Luxembourg. Rare. 257. H. Hottentotta. Duft. Dans la Campine, les Ardennes et aussi aux environs de Bruxelles. 258. H. Quadi'lpuncfatus. Dej. Trouvé une seule fois à la Cambre près de Bruxelles par M. Mathieu. 259. H. FulTlpes. F. II LIMBATUS, Duft. H. FLAVIVENTRIS, Sturm. H. RUFICEPS, Curt. Environs de Bruxelles, de Mons, de Namur et de Ro- chefort. 260. H. I^utelcornls. Duft. Trouvé aux environs de Louvain par M. Temstedt et de Ruremonde par M. Mathieu. 261. H. i.œTlcolli8. Duft. H. SATYRUS, St>irm. H. ALPESTRIS, Heer, H. FLAVOLIMBATUS, Heer. On le trouve principalement dans les Ardennes. OE LA SOCIETE EINTOMOLOGIQUE BELGE. US 262. H. Bubripf-o. Duft. H. AZrRESCENS . Gyll. H. GLABRELLUS , Sturm. H. AZUREUS, Steph. II. VIRIDINITENS, Dahl. Assez fréquent partout. 263. H. Hirtipes. Illig. On le trouve de loin en loin dans le Hainaut. Il est rare. 264. B. Semivioiacens. Dej. H. CORVUS, Duft. H. DEPRESSUS, Duft. H. THORACICUS. Steph. Il habite principalement les provinces de Liège, de Na- mur et le Limbourg. 265. H. impiser. Duft. H. AUTUMNALIS , Duft. H. SERIEPUNCTA- TUS et H. INUNCTUS, Sturm. A peu près partout. 266. H. nielanchollcus. Dcj. On le trouve à Ostende où il est rare. Il habite aussi dans le Luxembourg. (M. Layen.) 267. e. Tardus. Panz. H. LENTUS, Sturm. H. FLILIGINOSUS, Duft. H. RUFIMÀNU3 et H. LATUS, Steph. Dans toute la Belgique. 268. H. Frohlichii. Sturm. H. SEGNIS, Dej. MM. Colbeau et Temstedt l'indiquent aux environs de Louvain et dans la Campine. 269. e. Serripes. Duft. H. STYGIUS, Steph. Presque partout. 270. H. Auxlus. Duft. Espèce répandue dans tout le pays. 271 H. fServiis. Duft. H. COMPLANATUS, Sturm. Environs d'Ostende, de Louvain et dans la Campine. 272. H. Flavltarsis. Dej. Environs de Bruxelles et de Louvain. 150 A?i\ALES 273. H. PIclpennlM. Dufl. (i). Environs de Bruxelles, de Mons, de Louvain et dans la Campine. G. DIACimOMUS. Erichs. 274. D. Gernianns. F. On le prend dans presque toute la Belgique. Il n'est pas très-fréquent. G. AINISODACTYLUS. Dej. 275. A. Tirens. Dej. A. P^CILOIDES, Steph. Indiqué sur nos côtes par i\l. Putzeys. 276. A. SIgnatns. Illig. Commun partout. 277. A. Binotatuts. F. A. RUFITARSIS et A. CALCEATUS, Steph. Commun partout. Yar. Spurcaticornis, Dej. Elle n'est guère plus rare que l'espèce. 278. A. Memorivagus. Dufl. A. GILVIPES, Dej. Rare. Trouvé par M. Demoulin au bord d'une mare dans le bois d'Erbisœil (Hainaut). M. Temstedt le signale à Louvain. S- 10. BROSCIÏES. G. STOMIS. Clairv. 279. 8 Pumicatus, Panz. Sous les mousses et sous les pierres dans les endroits humides de presque toute la Belgique. (i) On rencontre dans le Luxembourg les H. pumilus, Dej. et Ctmiculi- tms. Dufl. (M. Layen). I>E l,A SnriÉTÉ EÎNTOMOLOGIQIIE BELGE. iSI G. BROSCUS. Panz. 280. B. Cepbalotes. L. L. CEPHALOTES VULGARIS. Dej. Commun partout. 8- il. SCARITIÏES. G. CLIVINA. Latr. 281. C. Fossor. L. C. ARENARIA, F. II se rencontre abondamment dans tout le pays. 282. c. Collarls. Hersbt. C. ARENARIA, Var. Dej. Var. B. c. Discipennis, Meg. » ce. Sanguinea, Leacli. » D. C. GiBBicoLLis, Meg. L'espèce et les variétés se rencontrent partout. G. DYSCHIRIUS. Bon. « 285. ». Thopacleus. Rossi. D. RIPARIUS , Mann. D. ARENOSUS , Steph. D. NIGER, Ahr. On le trouve le plus souvent près d'Ostende et d'An- vers. 284. D. Obscurus. Gyll. M. Putzeys l'a trouvé près d'Ostende. 285. n. Clobosns. Hersbt. D. GIBBUS, F. D. MINIMUS, Ahr. D. RE- MOTUS, Marsh. Commun partout. 286. D. Punctatus. Dej. Environs de Bruxelles (M. Mathieu), et d'Ostende (M. Putzeys). 287. D. vEnens. Dej. Environs de Mons, Louvain et Bruxelles. 152 AMNALES 288. O. Punctipennis. Putz. Environs de Bruxelles vi d'Anvers. Rare. 289. D. Salinus. Schaum. D. ^NEUS. Ahr. D. KUFIPES, Steph Découvert aux environs d'Ostende par M. Putzeys, de Bruxelles par M. Parys. 290. D. Intermedlus. Putz. M. Putzeys l'a rencontré dans les environs d'Anvers. 291. ». Angnstatns. Ahr. D. SABULICOLA, Lac. Trouvé aux environs d'Ostende par M. Putzeys, de Louvain par M. Temstedt. 292. D. Polltus. Dej. Presque dans toute la Belgique. 293. D. ivitldus. Dej. Environs de Liège, de Louvain et de Mons, à peu près partout. 294. D. Chalcens. Erichs. Environs d'Ostende, d'Anvers et dans le Luxembourg. 295. D. Mlnutus. Dej. (l). Il est indiqué par M. Putzeys et est très-rare. S" 12. LEBIITES G. ODACAINTHA. Pmjk. 296. O. lUelanura. L. 0. ANGUSTATA, 01. On le trouve le plus souvent près les bords de l'Escaut, il a été trouvé une fois près de Mons. (i) On rencontre aussi dans le Luxembourg les D. rnficoniis. Ziegl. et subsfriatus. Dnft. i)F. i.\ socii'Ti: oTOMOi.nr.ioiiE r.F.i.c.r, i'.îS G. CYMINDIS. Latr. 297. r. ISiiiinerall.ci. F. Trouve'^ prôs de Louvain, de Spa et de Rurcmoiide. 298. €. uomagrica. Duft. C. AXILLARIS , F. C. ANGULARIS et C. MACULARIS. Sleiih. Rencontré aux environs de Rochefort par M >I. Temstedt et Colbeau et dans le Luxembourg par M. Layen. 299. C. Axtllarls. Duft. M. Temstedt Ta trouvé près de i\]ost (Campine). 300. C. niaciilarlK. I)ej. M. Putzeys signale cette espèce dans les Ardennes. 301. c. Taporariornm. L. C PUNCTATA , Dej. C. BASALIS . Gyll. C. SCAPUI.ARIS, And.(i). Dans les Ardennes, à Audergliem et à Tervueren près de Bruxelles. M. Layen le signale aussi dans le Luxem- bourg. G. DEMETRIAS. Bon. 302. D. llnipunctatuB. Germ. D. ATRICAPILLUS, Var. Duft. D. MO- ISOSTIGMA, Curt. Cette espèce, ainsi que toutes celles de ce genre et du genre suivant, se rencontre le plus souvent au pied des arbres et sous les écorces On les trouve fréquemment pen- dant l'hiver et au premier jirintemps. Celle qui nous occupe habite presque toujours sur notre littoral. 303. I». Atrlcapillnx. L. D. CONFIJSUS. Ilecr. D. ORSCURUS, Steph. Commun partout. (l) Les C. angutaris, (tijll. ii viilinris, F., sont indiquéfs dans le Grand- Duché par M. le doelcur I>ayen. 154 A1S?(.\LES 304. U. Klongatulus. Zciik. (i). 11 est également assez commun partout. G. DROMIUS. Bon. l I. DRoniiiis. Schm. 305. n. l^lnearls. 01. D. PUNCTATO-STRIATUS , Duft. D. PR^.US- TUS, Stev. On le rencontre dans presque toute la Belgique. 306. D. Agilis. F. Assez commun partout. 30/. n. QuadrimaciilatuN. F. 11 est aussi fréquent et répandu dans toutes nos pro- vinces que le précédent. 308. D. Quadrinotatus. Duft. D. FASCIATUS, Var. Gyll. D. SPILO- TUS, Illig. 11 est également peu rare. 309. »». Fenestratns. F. D. AGILIS, Var. Gyll. 11 est fort rare et a été pris près de l^iége et dans les Ardennes. 310. n. QiiadrisiKnaliis. Dej. Trouvé sur les bords de la rivière d'Hyon (Hainaut) par M. Demoulin, près de Blankenberg par M. Temstedt, près deMaestricht par M. Mathieu. 311. D. Fasciatiis. F. M. Bouillon en possède un individu provenant des en- virons de Walcourt (Namur). 312. D. Mclanoccphalns. Dej. On le trouve presque partout. (i) Le D. pallipes, Ziegl. se prend dans le Grand-Duclu^ (M. Laycn.) Il en est de même de Vœtophorus imperialis, Meg. qu\ jusqu'à présent n'a pas enonie été trouvé dans la Belgique. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 133 313. D. TestaceuM. Erichs. M. Piitzeys l'a trouvé près de Liège dans le mois de février. 5 II. METABLETIIS. Sclim. 314. D. obscurosuttatus. Dufl. D. SPILOTUS, Dej. D. IMPUNCTA- TUS, Steph. Il a été pris dans les Flandres belges et françaises. 315. D. TruDcatcllisM. F. Dans toute la Belgique. 316. ». Punctatellus. Duft. D. FOVEOLA, Gyll. D. BIPUNCTATUS, Rossi. Dans toutes nos provinces. 317. D. Clabratus. Duft. D. FEMORALIS et D. AUGUSTATUS , Steph. Espèce rare en Belgique prise dans la Campine par M. Mathieu et à Hermignies (Ilainaut) par M. Demoulin. 5 III. I.IONÏCHII8. Schm. 318. D. Quadrlllum. Duft. Il a été trouvé à Tilf (Liège.) G. LEBIA. Lafr. 319. K<. Cyauocephala. L. Sous les écorces et sous les pierres dans toute la Bel- gique. 320. li. Chloroeephala. Duft. L. RUFIPES, Sturm. Espèce qui se trouve souvent sur le genêt, {spartium scoparium) et qui habite dans toute la Belgique. M. Mathieu a trouvé à Leeuw-St-Pierre près de Bruxelles une variété beaucoup plus petite que l'espèce et dont le dernier article des tarses seulement est noir. 13'i AX.N.MES {Var. MiNOR. Malh.). M. T;mstedt en a trouvé au con- traire une Nariété beaucoup plus grande prôs de Lou- vain, 321. !.. <'rHx mlnor. F. L. CRUX MA.IOR. 01. Environs de Bruxelles, de Maestrich. Très-rare. :;22 li. Heniorrhoidniii. F. (i). M. Dumoulin Ta pris en automne dans le bois d'Ha- vre sur des jeunes coupes de sapin. Espèce également rare. G. MAZOREUS. DeJ. 323. M. wederhalii. Gyil. M. LUXATUS . Dej M. LATICOLLIS , Sturin. Espèce très-rare qui se rencontre à peu près dans toutes nos provinces. S- 13. BRACHINITES. G. BRAGHINUS. Web. 324 B. Crepltana. L. B. IMMACULICORNIS , EXPLODENS el GLA- BRATLIS. Steph. Sous les pierres dans les terrains calcaires et schisteux aux e:iYirons de Liège, Verviers, Maestricht. Assez rare. 325. R. Explodens. Dej. Il vit dans les mêmes localités que le précédent. 326. U. Sclopeta. F. (2). On le trouve également dans les mêmes localités et dans (1) Le L. turcica, F. a él6 pris une fois à KIopstal (Lu\ciiibourg). (2) Le aptinus mulitaliis, F. est assez commun aux cn\irons de Luxem- bourg el de Domeldanf,'(> (M. le dortpur liayen). !!i: LA SOCIETE E>T()M<)L<));iQl]E BELGE. IS7 les inèines cin-onslances. M. Mathieu a plusieurs î'ois eu Belgi(|ue et en France trouvé ces espèces réunies ensemble sous les mêmes pierres FAMILLE lU. DYTISCIDÉES. G. DYTISCUS. L. 1. D. L.ati8slniuM. 1^. M. Mathieu a pris celte rare espèce en assez grande quantité dans un étang à Roggel (Limbourg hollandais) et il l'a retrouvée auprès de Peer (Limbourg belge). 2. D. jHarginalis. L. d D. SEMISTRIATUS, L. $ Commun dans toute la Belgique. M. Mathieu a en trouvé un individu à Molenbeek-St-Jean près de Bruxelles, qui était entièrement noir. Est-ce une simple variété ou est-ce une espèce nouvelle? $ Va7\ CoNFORMis, Kiinze. Aussi partout, mais plus rare que Tespèce. 3. D. Clrcunicinctns. Ahr. D. CÎRCUMSCRIPTUS, Lac. Dans toute la Belgique. Assez rare. $ Var. DuBiL's, Gyll. Généralement dans toute la Belgique ainsi que l'es- pèce. 4. D. circumflexHs. F. D. FLAVO-SCUTEIXATUS, Latr. Espèce peu commune qu'on rencontre dans toutes nos provinces. -Ç Vur Peuplemis, Auhc. 138 A!NNALES Dans les marécages près des dunes. Un seul individu a été pris auprès de INieuport en 1857 i)ar M. Mathieu, il n'en a plus retrouvé dans cette localité lorsqu'il y est allé en i855. Elle doit y être fort rare. 5. D. Dlniidiatus. Bergsl. Dans les Flandres et dans la Canipine, aux environs de Malines, de Mons, etc., il ne se rencontre pas très-sou- vent. 6. n. PunctulatiiM. F. Assez commun partout. G. GYBISTER. Curf. 7. C. llœselil. F. Il est répandu dans toutes nos provinces et il est assez commun. G. ACILIUS. Leach. 8. A. Sulcatns. F> 11 se trouve abondamment dans toute la Belgique. 0. A. Caiiallculatus. Nicol. A. SULCIPENNIS, Sahl. A. FASCIATUS, Erichs. A. DISPAR. Lac. Il est souvent mêlé avec l'espèce précédente, mais il se rencontre plus rarement. Comme elle, il est répandu dans tout le pays. G. HYDATICUS. Leach. 10. H. Cinereus. .L. H. T^NIATUS, Rossi. Il habite les mares et les étangs de tout le pays, cepen- dant il n'est pas très-commun. 11. H. Bllineatus. De Geer. Maestricht, les Flandres, la Campine, les Ardennes, DE LA SOCIETE ENTOMOLOG 1(^)1 E BELGE. 139 Mons, etc. Quoique celle espèce se prenne dans beaucoup de localités, on la trouve peu souvent et toujours en très- petite quantité. 12. V. Zonatus. Hoppe. Espèce fort rare que M. Mathieu a pris deux fois dans la Campine et une fois dans les Flandres. On la trouve dans le grand duché de Luxembourg (M. Layen). 13. B. Transversalis. F. Commun partout. C'est une des plus fréquentes es- pèces. 14. H. Hybneri. F. II. SEMINIGER, De Geer. Presque aussi commun que le précédent, principalement dans la Campine. lo. H. Stagnalis. F. (l). 11 est rare; il a été pris de loin en loin dans la Campine, et dans la province d'Anvers. Il habite aussi dans les Ar- dennes et dans le Luxembourg. G. COLYMBETES. Clairv. 5 I". COLYMBETES. LttC. 16. C. Grapii. Gyll. Dans toute la Belgique. Assez rare. ^ II. CYMATOPTEBCS. LaC. 18. C. Fuscus. L. C. STRIATUS, Aube. C. PAYKULLI, Steph. Espèce assez commune répandue dans tout le pays. 19. c. strlatns. L. C. BOGEMANNI, Gyll. Espèce très-rare. Elle se rencontre à Hasselt , Rure- (i) Le H. grammicus, Germ. Cette espèce existe à Domeldange dans le Grand-Duché, et se trouve aussi en Lorraine et en Alsace, il semble qu'elle doit exister dans les Ardennes et que probablement on finira par l'y décou- vrir. 160 A MISA LES monde , etc. On la trouve aussi dans l'étang de Kopstal (Luxembourg) suivant M. J.ayen. ^ m. RAivTVs. !,ar. 20. C. Pulverosus. Slurm. C. CONSPEKSIIS . (lyll. C. NOTATUS, Lac. Il est assez répandu partout, ({uoique assez rare ; il ha- bite aussi le Grand-Duché. 21. c. Notatus. F. c. PUNCTATUS. Hoppc C. GYLLKNHALIl . Casi. Cette espèce est plus fréquente et comme la précédente elle se rencontre dans toutes nos provinces. 22. €. Collaris. Payk. C. ADSPERSUS, Panz. Il n'est pas rare et habite toute la Belgique. 23. c. Adspersus. F. C, AGILIS. Lac. Plus commun en Campine que dans le restant de la Belgique où il est fort rare. M. Demoulin l'a pris une fois à Mons. 24. C. RistriatHs. Bergsl. C. AGILIS, Aube. Mons, Louvain, Ruremonde, etc. Rare. M. Layen l'a pris dans une mare près de Bertrange (Luxembourg). G. ILYBIUS. Erichs. i5. i. Atep. De Geer. I. FENESTRATUS. Payk. Assez commun partout. 26. ■. euttiger. GylL Il se trouve principalement dans la Campine, dans les Flandres et dans les Ardcnnes, mais il est peu abondant dans ces diverses localités. 27. ■• Angustlor. Gyll. I. GUTTIGER, Var. Erichs. Beaucoup plus rare encore que le précédent et se prend dans les mêmes localités. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. ICI 28. I. obscurus. Marsh. I. QUADRIGUTÏATUS, Lac. I. FENESTRA- TUS, Var. C. Gyll. Il est assez commun et habite dans toutes nos pro- vinces. 29. l. Feucsti-atiis. F. I. yENEUS, Panz. Très-commun partout. 30. «. Fuliginosiiii*. F. I. LACUSTRIS, Panz. Commun partout, ainsi que le précédent. G. AGABUS. Leach. 31. A. Agllls. F. A. OBLONGUS, Illig. Rare. Il habite la Campine, les Flandres, les Ardennes. M. Demoulin Ta trouvé près de Mons. M. Mathieu Ta souvent pris dans les eaux vives qu'il préfère aux eaux dormantes. 32. A. Blpunctatus. F. A. NEBULOSUS, Forst. Espèce répandue partout, mais assez rare. 33. A. ron.«iiei'su8. Marsh. A. SUBNEBULOSUS, Stcph. Espèce peu fréquente qui a été prise dans le voisinage de Furne et de Nieuport (M. Mathieu) et qui sans doute habite toute la Flandre. 34. A. Chalconotus. Panz. Partout. Peu rare. 35. A. ITIijsiiiOMUs. L. Espèce trouvée une fois par M . Mathieu près de Peer (Limbourg) et que M. Bouillon a prise auprès de Bruxelles. Elle est fort rare. 36. A. StumiU. Gyll. Il n'est pas très-rare et habite toutes les eaux de la Bel- gique. 21 HS. Hyalluus. De Geer. L. 3IINUTUS , Gyll. L. INTERRUPTUS , Panz. Il habite toutes nos eaux et est fort commun. 49. L. lUinntns. L. L. OBSCURUS, Panz. N'est pas plus rare que le précédent. 50. !.. Varicgatn^. Germ. Dans les Flandres et dans la Campine, Cette espèce est peu fréquente. On la trouve également mais rarement dans le Luxembourg. G. HYPHYDRUS. Illig. 51. M. OvataN. L. II. FERRUGINEUS, L. H. OVALIS, F. cf . H. GIB- BUS, F. $ . Espèce répandue partout. 5^. H. Tariegatiis. Aube. Il est douteux que nous ayons le véritable variegatus, mais sans doute on a pris pour lui le //. ovatiis, Var. Va- riegatus, Stepli., qui habite l'Angleterre et qu'on trouve dans les Flandres. G. HYDROPORUS. Clairv. 53. H. Inteqnalis. F. Partout et fort commun. 104 AINWALES 5i. H. neticnlatus. F. (i). Partout comme le précédent. Var. li. CoLLAP.is, Panz. On la trouve mêlée avec Tespcce. 55. e. Gemiiin». F. II. TRIFIDUS. Panz, II. PYGM/EUS. 0!. Dans toute la Belgique, il n'est pas très- fréquent. 56. H. Cnistriatus. Illig. Il se rencontre dans les Flandres et dans la Campine ou il est assez rare. M. Layen l'a trouvé également dans le Luxembourg. 57. H. Pictns. F. H. ARCUATUS. Panz. Il est répandu partout. 58. H. Flavipe». 01. H. CONCINNUS, Stcph. Peu commun aux environs de Louvain, de Maseyck, de Bruxelles et de Mons. 59. H. Cranalaris. L. II. MINIMUS. Scop. H. UNILîNEATUS. Schr. Cet hydropore est assez rare dans nos eaux, c'est sur- tout dans les Flandres et dans la Campine qu'il a été trouvé. M. Layen l'a pris dans un étang près de Pleitrange (Luxembourg). 60. H. Rivalis. Gyll. H. FLUVIATILIS.. Steph. H. ASSIMILIS, Var. B. Kunz. Environs de Furne et de Nieuport. Il ne se plaît guère que dans les eaux courantes. Très-rare. 61. H. Dorsalis. F. A peu près partout, mais peu fréquent. 62. H. Angnstatns. Sturm. II. TRISTIS, Lac. Comme le précédent , il habite à peu près toutes nos eaux, mais il est beaucoup plus rare. (i) Les H. decoralus, Gyll. se trouve dans les dunes voisines de la Bel- gique; le H. ciispidatus, Kunz. babitela Picardie etrArtois. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. IGo 63. n. Tristls. Payk. Il est dans le même cas que les deux espèces précé- dentes, comme elles, il est peu fréquent. 64. H. Obscuriii*. Stuim. II. ÏRISTIS, Var. B. Gyll. Cette espèce ou variété est fort rare. Il ne parait pas qu'elle ait été prise ailleurs qu'aux environs de Bruxelles. 65. H. imbrosui). C.yll. H. MINUTUS, Steph. Très-rare. Pris une fois dans la Campine par M. Ma- thieu. Il a aussi été trouvé dans les Ardennes. Il est indi- qué à Metz (France). 66. H. Piceus. Steph. Environs de Louvain , Mous , Bruxelles , etc. Assez rare. 67. H. ivigrita. F. H. MELANOCEPHALUS, Var. C. Gyll. Environs de Bruxelles, de Mons, dans la Campine, les Flandres et dans le Luxembourg. 68. O. Pygniiens. Sturm. Il se trouve aux environs de Lille et dans les Flandres. II y est fort rare. 69. H. molauocepbalus. Gyll. Environs de Maestricht et de Mons. Il est bien peu fré- quent dans nos eaux. 70. H. Planas. F. Abondant dans toutes nos provinces. 71. H. Paliesceni^. Gyll. Dans les Flandres et dans la Campine, Bruxelles. 72. U. IMargiaiatns. Duft. Dans les Ardennes, les Flandres et dans le Luxembourg. Assez rare. 166 ANNALES 73. H. Kry(Iioee|ih)tIus. L. II. RLFIPES. 01. Espèce commune partout. 74. II. lEufifroiis. DuTt. M. Bouillon la pris auprès de Bruxelles cl M. Layen dans le Luxembourg. 75. II. faluf^U'ls L. II. SIXPUSTULATUS, F. Dans toute la Belgique. 76. n. Vittiila Erichs. II. AMBIGUUS, Aube. Espèce trouvée dans les environs de Mons par M. De- moulin, et que M. Mathieu a découvert dans des mare- cages auprès de Ilasselt. 77. n. Meinnonin.s. IVicol. $. H. CASTANEUS , Aube. II. NIGER, Sturm. $ . M. DEPLANATUS, Stepb. 11 vit dans les environs de Louvain, la Campine et les Flandres. II est peu commun. 78. H. Ovatus. Sturm. II. LATUS, Steph. II. CASTANEUS, Heer. M. Mathieu en possède deux individus, l'un qui a été pris en France, près de Rouen et l'autre provenant de la Flandre et qui a été trouvé près de Courtrai . 79. H. Depressns. F. II. ELEGANS, Illig. II. DUODECIM-MACULA- TUS, Var. 01. H. BREVIS, Sturm. Commun partout. 80. n. niiodecim-pnstiilatas. F. H est presque aussi commun que le précédent et comme lui habite toutes nos eaux. 81. o. Halcnsis. F. II. AREOLATUS, Duft. Il se rencontre partout. 82. H. Grlseostriatns. De Geer. II. HALENSIS, Payk. Il vit dans les fossés saumâtres des dunes, où il est peu abondant, aux environs de Nieuport et de Blankenbeig. DE LA SOCIÉTÉ EÎSTOMOLOGIOUE BELGE. IC7 83. H. Conniicns. F. Il habite toute la Belgique principalement la Campine et la province d'Anvers. 84. H. Pieipeii). F. II OVALIS. Thiinb. d. Environs de Mons, Louvain, la Campine, etc. Var. Ç . LiNELLus, GyU. Mêmes localités. 85. H. Parallelogi-atuiuns. Ahr. II. LINEATUS, Marsh. Il est rare et a été trouvé par M. Bouillon aux environs de Bruxelles. Var. cf CoNsoBRLNus, Kiinz. MM. Bouillon et Parys l'ont aussi trouvé près de Bruxelles. 86. H. i^incatns. F. H. OVALIS, Sleph. On le rencontre partout et en grande quantité. 87. H. rnspidatns. Kunz. Cette espèce a également été prise près de Bruxelles par MM. Bouillon et Mathieu. 8s. H. Biliiieatns. Sturm. Il n'a encore été rencontré que rarement dans la pro- vince de Luxembourg. Il existe aussi dans le Grand-Duché (M. Layen). 89. H. Mtnratns. Aube. XAXTHOPUS, Steph. Espèce rare qui a été prise dans les environs de Lou- vain et de Tirlemont. G. HALIPLUS. Lafr. 90. H. Eleratns. Panz. On le rencontre assez généralement partout. 168 ANNALES 91 H. MneutueollU. Marsh. II. BISTRIOLATUS, Duft. Il habite également dans toutes nos eaux et est assez commun. 92. n. Miioatnr. Aubé. H. CONFIINIS, Stcph. Il est plus rare que le précédent. Il a été trouvé aux environs de Louvain, dans la Campine et dans les Ar- dennes. Il en existe une variété plus petite et plus pâle que le type avec le corselet maculé sur les bords antérieurs et postérieurs. 93. II. nuflcoliiH. De Geer. H. IMPRESSUS , F. H. FULVICOLLIS , Steph. Il est assez commun partout. 94. n. FliiTiatilis. Aubé. M. Mathieu Fa pris dans la Roer près de Ruremonde, il a également été pris dans un ruisseau près de Macs- tri cht. 95. n. Obliquas. F. Il se rencontre à peu près dans toute la Belgique, mais n'est pas très-commun. 96. H. JVIaritimns. Fairm. Cette espèce a été découverte près d'Ostende par M. Reiche entomologiste français et se trouve décrite dans la Faune française, p. 216. 97. H. Flavicollis. Sturm. H. IMPRESSUS, Erichs. Espèce rare trouvée dans le Luxembourg belge et dans le Grand-Duché. 98. B. lUucronatns. Sleph. II. RADIUS, Aubé. Bruxelles, Ilasselt, Louvain, ainsi que dans la Canipine et le Luxembourg. DE LA SOCIÉTÉ EKTOMOLOfilQlIE liEF-dK. lli-j 1)9 H. riiliu». F. H. FerriigineuM. Gyll. Bruxelles, Louvain, Mons, la Campine et les Flandres. 100. H. \ariesaius' Sturm. H. RUFICOLLIS, Steph. Dans la Campine et les Flandres. Assez rare. 101. il. Cinei-ufs. Aube. 11. AFFINIS, Slcph. 11 a été pris près de Bruxelles. On le trouve également dans plusieurs localités du Luxembourg. 102. M. Fulvicoin««. Erichs. Dans le Luxembourg belge et dans le Grand-Duché. Très-rare. G. GNEMIDOTUS. /%. 103. C. Ctesus. Duft. Commun partout. G. PELOBILIS. Sch. 104. P. Ueiuiauiii. F. Bruxelles et Hasselt. Il a été pris en grande abondance près de cette première ville par M. De la Fontaine. Il paraît être local. FAIVIILLE IV. -GYRINIDÉES. G. GYRINUS. Geo/f. \. e. Couciimiis. Klug. G. STRIATUS, Aube. G. STRIGIPEINNIS , Suffr. Sur les eaux, dans le nord de la Campine, oià il ne ren- contre pas souvent ; il est aussi indiqué dans le Brabant septentrional. 2. G. uriiiator. Illig. G LINEATUS, Lac. Il se trouve sur nos eaux souvent mêlé avec d'autres espèces, mais ne se prend que de loin en loin. 22 170 AN>AI,i:S 3. G. xatator. F.. G. MrJlGUS, Ahr. Commun [)arlout. 4. G. Ui.xtinctii!^. Aub(^. G. COLYMBIS. lloor. Espèce rare, souvent mêlée avec la jirécédente, dans les Flandres, à Bruxelles, Mons, etc. 5. G. rolyinlHis. Eiidis. G. URANUS. Aube. M. Demoulin en a pris un individu près de Mons. 6. G. I«lariniiJ4. Gyll. G. INATATOR, Alir. On le trouve à peu près dans toutes nos provinces, mais il vit principalement sur les eaux saumàtres et dans les marais en dedans des dunes. 7. G. mtc«s. Suff. G. ^iNEUS. Aube. Environs de Bruxelles, Malines, Louvain, etc. Peu com- mun. 8. G. Bicolor. F. On le prend dans les Flandres, la Campine et dans la province d'Anvers. Rare. 9. G. ]iiinHt»!«. F. G. BICOLOH. 01. Sur les eaux aux environs de Bruxelles, Louvain, Mons, etc. G. ORECTOCIIÎl.rS. Lac. 10. O. TillO!8Us. F. Il nage sur les eaux de toutes nos provinces. );S-à.2-. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQLE KELGE. 171 ABREVIATIONS DES NOMS DES AUTEURS CITÉS DANS LE CATALOGUE DES COLEOPTERES. Ahr. — Ahrens. A. Serv. — Audinet-Serville. Bergs. — Bergstrœsser. Bon. — Bonelli. BruL — Brullé, Burm. — Burmeister. Cast. — de Castelnau. Cliarp. — Charpentier. Chaud. — de Chaudoir. Cliev. — Chevrolat. Clairv. — Clairville. Creutz. — Creutzer. Curt. — Curtis. Daim. — Dalman. Datvs. — Dawson. Dej. — Dejean. Drap. — Drapier. Duft. — Duftschmidt. Dum. — Dumeril. E. M. — Encyclopédie méthodique E. H. — Encyclopédie Hefte. Erich. — Erichson. F. — Fabricius. Fairm. — Fairmaire. Fisck. — Fischer. Fourc. — Fourcroy. 172 ANNALES Froclil. — Froclilich. Geof. — Geoiïroy. Germ. — Germar. Grav. — Gravenhorst. Gijli. Gyllenhal. Iloffm. — Iloffmansegg. lUig. — lUigcr. Lac. — Lacordaire. Lap. — Laporte. Latr. — Latreille. L. — Linné. Mann. — Mannerheim. Marsh. — Marsham. Men. — Ménétriés. MuL — Muller. Muls. — Mulsant. 01. — Olivier. Panz. — Panzer. Payk. Paykull. Putz. — Putzeys. Redt. — Redtenbacher Sahl. — Sahlberg. Sam. — Samouel. Sclim. — Schmidt. Sch. — Schsenherr. Schr. — Schranck. Scop. — Scopoli. Shal. Shaller. Sol. — Solier. Sow. — Sowerbi. Spin. — Spinola. St. — Sturm. Steph. — Stephens. DE LA SOCIÉTÉ ENïOMOLOGlQUE BELGE Suff. — Suffrian. Sulz. — Sulzer. Waterh. — Waterhouse. Web. — Weber. Wesm. — Wesmael. Zett. — Zetterstedt. Ziegl. — Ziegler. Zim. — Zimmermann . cf Individu mâle. $ Id. femelle. 173 ADDENDA AU PREMIER VOLUME \ Lépiiloplkes ol Coléoptères à ajouter au catalogue publié dans le 1"' volume des Anuales, et qui ont été «lécouveiis depuis sa publication. I. LÉPIDOPTÈRES. AcRONYCTA Menyanthidis, Esp.Décou\eri le 21 mai 1857 à la Sauvenière près de Spa, par M. H. Coubeaux. Chersotis Multangula, //. Plusieurs exemplaires ont été trouvés aux environs de Huy, par M. De Franequen. Spoelotis Ravida, //. Observé en juillet aux environs de Louvain et le 15 août dans la Campine par M. De Fré. Apamea Duponchelh , B. Observé aux environs de Bruxelles et d'Enghien. Luperina Albicolon, h. m. Parys en a trouvé plusieurs exemplaires dans la Campine. Caradrina Tarawgi, h. Découvert par M. C. De Fré, aux environs de Louvain. Cette espèce vole en même temps* que C. Alsines, Bork, et C. Blanda, h. * Cette demi feuille doit ôtre jointe au premier volume. i76 ANNALES Leucania Pallens, L. Commune dans beaucoup de localités en juin, juillet et août. Sa chenille, qui éclôt en automne, hiverne et se chry- salide en mars et avril ; elle se nourrit de plantes basses, oseille, mouron, etc. Nonagria Sparganu, Esp. Un exemplaire a été trouvé dans la province d'Anvers par M. H. De la Fontaine. Orthosia Populeti, F. Éclos, le 22 février, d'une chrysalide trouvée par M. E. Pologne, au pied d'un peu- plier du bois de la Cambre. Dasygampa RuBiGiNEA, W. V. Trouvé à Namur par M. Ch. Ellis. M. le docteur Breyer a élevé les chenilles de cette espèce. DlANTH^CIA CONSPERSA, NoTODONTA CuCULLINA Ct CeR ASTIS Erytrocephala ont encore été observés, les deux premiers aux environs de Bruxelles et le troisième à Namur. II. COLÉOPTÈRES. Badister Unipunctatus', Bo7i. B. Cephalotes , Dej. M. Bouillon vient de décou- vrir cette espèce près de Heist, dans la Flandre occi- dentale. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BRLGE. 177 Bembidium Splendidum, St. B. Venustullm, Dej. Espèce également découverte par M. Bouillon dans les environs de Bruxelles. Hydroporus Sanmarkii, Salil. H. Assimilis , GijlL M. Parys en possède un in- dividu pris dans un ruisseau prèsdeVerviers. ERRATA. Page XIV. De Selys-Longchapms (baron Emmanuel); lisez: DeSelys- Lonchamps (baron Edmond). » XV. Temstedt, lisez Tennstedt, partout oii ce nom se trouve. » 2. Il faut ajouter la Lithosia luteola aux espèces des bombycidées dont l'existence a été constatée en Bel- gique. » 7. N" 9. Lotus cornicolatus, Usez Corniculatus. » 18. n''44. Var. Nisopa, lisez Hisopa. » 37. Spingina, lisez Spliingina. » 38. A la note, Pterogon jEnotherœ, lisez Œnotherœ. » 47. Supprimez le renvoi qui est au bas de la page. » 52. Leparidina,^2sez Liparidina. » 55. C'est surtout en juin que paraît I'Orgya Gonostigma. » 57. No 48. A la manière des larves du Catocala, lisez de Cato- cala. » 59. N" 56. Papulifolia,toe2;Populifolia. » 60. Aglaia, lisez Aglia. » id. Eudromidina, lisez Endromidina. » 67. N° 87. La chenille du Harpya Fagi, vit sur le hêtre et non sur le trèfle. » 87. N° 97. Var. Vinetuncula, Usez Vinctuncula. 88. N" 105. Saponorise, lisez Saponariœ. » 89. A la note. H. Athiops, Usez ^thiops. » 93. No 131. C. Bâtis, lisez T. Batis. » 96. Alanote.LemotCaradrinaestomis avant le mot Bilinea. » 104. No 203. Galeopsis Terrahit, lisez Tetrahit. » 105. N" 204. Jota, ^îsez Iota. » id. Hiliothidina. lisez Heliotbidina. » 106. No210. ResedaLutca, Usez Lutea. » 108. N» 222. Craecae, ^2562 Craccfe. » id' Euctidia, lisez Euclidia. » 113. Ligne 2. Les membres commence. Usez commencent. ') 115. » 9. RouLOFS, lisez Roelofs. » 117. N» 7. Semipunetatus, Usez Semipunctatus. » id. N' 8. Quadripunetatus, Usez Quadripunctatus. » 119. N" 24. Syeophanta, lisez Sycophanta. » id. Ala note. Alzete, /ï5e2 Alzette. » 121. NoSô.Auroniteus. ?î5e2 Auronitens, Page 125 )> 129. » 130. » 140, » 141. » 148. )) 151. ERRATA. 179 N" 60. Holoscriceus, lisez Holosericeus. No 99. Rufipcs, lisez Ruflpes. N"105. Asperieolle, lisez Aspericolle. N" 178. Pararella, lisez Paralella. N» 184. Dans une bousse de vache à Erbiseul, lisez dans une bouse à Erbisœil. N» 257. Hottentotta, lisez Hottentota. N» 283. Thoracieus, lisez Thoracicus. 155. N" 317. Augustatus, Usez Angustatus. 161. N» 33. FuRNE, lisez Fubnes. 162. N» 39. Sur la disque, lisez le disque 165. N» 69. Molanoeeplialus, lisez Melanocephalus. 166. N"75. Sixpustulatus, lisez Sexpustulatus. 167. No 92. Lineatur, lisez Lineatus. 169. N" 101. Cinerus, lisez Cinereus. 172. Schsenheer, lisez Schœnheer. TABLE DES MATIÈRES DU PREMIER VOLUME. A. Abrostola 104 Acherontia 41 Acilius 158 Acontia 106 Acronycta 74 Acupalpus 145 ^pus 132 Agabus 161 Aglia 60 Agonum 134 Agriopis 91 Agrophiki 109 Agrotis 83 Amara 140 Amphipyra 77 Anarta 105 Anchomenus 133 Anisodactylus 150 Aiithocharis 6 Anthophila 109 Apamea 87 Apatura 25 Aplecta 90 Arctia 50 Arge 26 Argynnis 19 Asteroscopus 67 B. Badister. 123 Bembidium. .".... 125 Blemus 132 Blephos 108 Blethisa 118 Bombycidécs 45 Bombyx ^ 55 Brachinus 156 Bradycellus 144 Broscus 151 Bryophila 76 C. Calathus 136 Callimorpha 48 Calosoma 119 Carabldcea 117 Carabus 120 Caradrina 95 Catocala 107 Catalogue des Coléop- tères 113 Catalogne des Lépidop- tères 1 Cerastis 101 Chelonia 49 Chersotis 80 Chlœnius 124 Chrysoptera 104 Cicindela 116 Ciclndelidées 116 Cilix 64 Cleoceris 73 Clivina 151 Cloantha 102 TABLE DES MATIERES, 181 Clostera 71 Cnemidotus 169 Colias 7 Colymbetes 159 Cosmia 98 Cossus 61 Cucullia 103 Cybister 158 Cychrus 122 Cymatophora 72 Cymindis 153 D. Deilephila 38 Demas 53 Demetrias 153 Diacliromus 150 Dianthœcia , 91 Dicranura 66 Diloba 71 Diphtera 76 DIarues 4 Dromius 154 Dyschirius 151 Dyti.sci(lées 157 Dytiscus 157 E. Elaphrus 118 Emydia 45 Endromis 61 Erastria 109 Erebia 26 Euchelia 47 Euclidia 108 F. Feronia 137 a. Gluphisia 71 Gonoptera 77 Gortyna 99 Cyrlnldées 169 Gyririus 169 H. Hadena 88 Haliplus 167 Harpalus 146 Harpya 67 Heliophobus 85 Heliothis 105 Hepialus 62 Hesperia 31 Hoporina 101 Hydaticus 158 Hydroporus 163 Hyphydrus 163 I. Ilarus 92 Ilybius 160 Laccophilus 163 Lasiocampa 59 Lebia 155 Leistus 119 Leucania 93 Leuconea 5 Leucopliasia 7 Licinus 123 Limacodes 64 Limenitis 35 Liparis 52 Lithosia 46 Loricera 123 Luperina 85 Lycœna ', . 12 M. Macroglossa 37 Mania 73 Mazoreus 155 Melitœa 17 Miselia 91 Mythimna 93 W. Nobria. ....... 119 i6i TABLE DES MATIERES. Nemeobius 17 Nemeophila 49 Noctua 81 IVoctuIdées 72 nîocturnes 35 Nonagria 95 Noterus 163 Notiophilus 117 Notodouta 68 Nudaria 48 Nymphalis 24 o. Odacantha 152 Odoneslis 58 Olisthopus 135 Omophron ...... 117 Oodes 124 Ophiusa 107 Orectocliilus 170 Orgya 55 Orthosia 96 P. PanagEeus ..... 122 Papilio 4 Papllionidées 4 Patrobus 133 Pelobius 169 Phlogopliora 89 Pieris 5 Plastenis 74 Platypteryx 64 Plusia 104 Pogonus. ...... 132 Polia 92 Polyommatus . .... 11 Pristonyclius 136 Procris . 44 Procrustes 122 Psyché 63 PygEera 71 Rapport do SV de Selys- 1.01lgClBUUlJ>« XIX RhoJocera 8 Rusina 78 S. Saturnia 60 Satyrus 27 Scotophila 77 Segetia 79 Sesia 35 Setina 48 Smerinthus 41 Spœlotis . . . 82 Sphinx 40 (Statuts V Stenolophus 145 Steropes 31 Stomis .150 Syntomis 44 Syrichtus 32 V. Taphria 135 Thanaos 34 Thecla 9 Thyathyra ...... 93 Thyris . 35 Trachea 98 TriphEena. 79 Trechus 13S V. Vanessa 28 Xanthia 99 Xylina 101 Xylocampa 102 'M. Zabrus 143 Zeuzera (51 Zygœna 42 ANNALES DE I.A / r SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BELGE. '■ f'^ ■ s \ \ .y ANNALES DE r,A A J_ SOSŒTE EHTOUOLOSIQÏÏE BELGE. TOME SECOND. */^* "B BRUXELLES , Imprimerie de E. GUYOT, rue de Schaerdees, 12. 1858 SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. (lu Président sortant, sur les travaux de la Société, pendant l'année i 856-1 857. 23 SEPTEMBRE 1857. «AJy^jexvJvcVp ^ Nous achevons aujourd'hui la seconde année d'exis- tence de la Société, constituée définitivement le 25 sep- tembre 1855. Si nous n'avons pas marché avec une grande célérité vers le but principal que nous nous proposions d'atteindre, la formation d'une Collection enlomo logique belge ^ et la publication d'un Catalogue raisonné des animaux articulés de notre pays, nous devons reconnaître, cependant, que la main a été mise à l'œuvre, et que chaque année des progrès ont été accomplis vers le but désiré. Il y a un an, messieurs, une collection de lépi- doptères était organisée, et présentée par plusieurs de nos collègues à la séance générale du 25 septembre. Cette collection, qui est presque complète, en ce qui concerne les diurnes, laisse encore beaucoup à désirer a VI ANNALES parmi les nocturnes , mais il ne faut pas oublier qu'à cette époque les cadres nous manquaient, et je ne doute pas que pendant l'été de cette année, si favorable aux chasses entomologiques, nos collègues auront re- cueilli beaucoup de doubles , qu'ils offriront à la So- ciété. La seconde tâche que nous nous étions imposée, la publication des catalogues, était une question vitale pour la Société, puisque à cette publication était atta- chée, d'une manière évidente, la considération scien- tifique que nous avons à cœur d'acquérir à l'étranger, et le subside que nous espérions recevoir du gouverne- ment. Cette tâche a été résolument commencée cette année par l'impression du premier volume de nos An- nales, dont nous sommes heureux de vous annoncer la prochaine distribution aux membres de la Société. Ici , ce sont encore les lépidoptères qui ouvrent la marche, et c'était assez naturel, puisque c'était pour ainsi dire le seul ordre d'insectes de Belgique dont on possédât un catalogue général (1) qui pût servir de cadre en l'améliorant par des additions et des correc- tions, et en y ajoutant les localités, les époques d'ap- parition, et la nourriture des chenilles. J'ai eu l'hon- neur de rédiger la partie qui traite des diurnes et des sphingidées , et mon travail a été largement complété par mes collègues de la section des lépidoptères. Les bombycidées sont dues à MM. J. Sauveur, Pologne et (1) Énumération des Insectes lépidoptères de la Belgique, par Edm. de Selys-Longchamps. (Extrait du tome II des Mémoires de la Société royale des sciences de Liège] (mai 1844). — L'ordre des orthoptères a été, il est vrai, publié par M. le pi'ofesseur WnsMAEr.. notre président d'honneur , dans \q^ Bulletins de l'Académie royale de Bruxelles, tome V, n» 9 (18. .). ™'i's cet ordre est très-peu riche en espèces; il ne contenait alors que trente espèces, et les additions à y faire sont peu nombreuses. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. Vtl J. Colbeau ; enfin les noctuidées, à MM. Pologne et J. de la Fontaine-. Dans la seconde livraison de nos Annales, qui est réservée pour l'année prochaine, on trouvera les pha- lénidées et les quatre ou cinq familles connues vulgai- rement sous le nom de microlépidoptères. Pour ache- ver le catalogue de ces derniers, M. Ch. de Fré se livre en ce moment à des recherches étendues, qui nous promettent un excellent travail. C'est là que l'on trou- vera une grande différence entre mon énumération et le catalogue de M. de Fré; car, lors de la publication que j'ai faite en 1844, je ne me suis nullement dissi- mulé que nos microlépidoptères étaient loin d'être suffisamment étudiés, et que beaucoup d'additions de- vraient être faites à mon premier essai. Le volume annoncé pour cette année-ci contient, du reste, le commencement de l'ordre des coléoptères (car- nassiers), par M. le docteur C.Mathieu avec le concours de la section; la suite, nous l'espérons bien, se trou- vera également dans le second volume. Nous sommes donc en droit, messieurs, d'accepter le concours que le gouvernement veut bien accorder à notre œuvre. M. de Decker, ministre de l'intérieur, a accueilli, on ne peut plus gracieusement, les demandes que nous lui avons exposées, et nous a accordé un sub- side de trois cents francs. Le gouvernement souscrit en outre pour trente exemplaires des Annales de la So- ciété entomologique belge, dont le tome premier, pre- mière partie, va paraître. Je suis certainement l'organe de tous mes collègues, en exprimant ici les sentiments de gratitude que nous éprouvons pour l'acte d'encou- ragement scientifique que l'honorable M. de Decker a posé envers la Société que nous avons fondée. yill ANNALES Le conseil d'administration s'est efforcé d'exécuter les dispositions du règlement, qui, vous le savez, ne laissent pas que d'être assez compliquées. Peut-être le nombre des comités, sections, conférences qu'il a éta- blis est-il trop considérable, et peut-être, en simplifiant les rouages , obtiendrait-on des réunions plus nom- breuses, avec un ordre du jour plus intéressant et de nature, comme tel, à attirer les membres de la Société. C'est à vous, messieurs, à apprécier ces questions. Nos conférences mensuelles se sont, du reste, tenues régulièrement, et nous avons profité plusieurs fois de ces réunions pour les transformer en séances de la sec- tion des lépidoptères, et examiner la partie du manu- scrit dont je m'étais chargé. Une conférence a été égale- ment consacrée à réunir des documents relatifs aux insectes que l'on peut recueillir pendant l'hiver. Les membres qui ont pris le plus de part à ces discussions sont MM. Seghers, J. de la Fontaine, Hannon, Mors, Mathieu, Pologne, d'Udekem, J. Colbeau, Ussher, Breyer, de Borre, Sauveur, etc. Les comptes du trésorier, régulièrement tenus, vous seront communiqués tout à l'heure; il y a un encaisse de trois cent vingt francs onze centimes, non compris le subside du gouvernement, ni les cotisations non re- couvrées. Notre situation financière est donc favorable. Le personnel de la Société a continué à s'accroître. Dans le courant de cette année nous avons reçu plu- sieurs nouveaux membres. J'ai dit plus haut pourquoi la collection n'avait fait que peu de progrès jusqu'ici; mais je n'éprouve au- cune inquiétude sur le résultat définitif. Si j'avais une préoccupation à l'égard des collections, ce serait plutôt celle de les préserver des attaques des in- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGlQUt: BELGE. IX sectes rongeurs, de la moisissure et du grand jour (1). Comme essai d'encouragement, le conseil d'admi- nistration a établi pour cette année un concours enlo- mologiqiie. Deux mémoires ont été déposés pour ce concours, dont nous ne connaissons pas encore le ré- sultat. Un membre du conseil a proposé aussi une exposi- tion d'insectes , à laquelle les membres de la Société seraient invités à prendre part, et qui aurait eu lieu aujourd'hui. Une telle innovation peut offrir beaucoup d'intérêt, mais la décision a été ajournée, parce que l'on a pensé que le programme de cette exposition n'aurait pu être publié que trop tardivement cette année. La Société a continué à recevoir les ouvrages et les brochures publiés par ses membres. Mais vous avez hâte, messieurs, de vous livrer aux opérations assez longues, prescrites par les statuts; moi-même j'ai hâte de remettre à mon successeur la charge et la responsabilité de la présidence. Je n'ou- blierai jamais, messieurs, l'honneur que vous m'avez fait en me choisissant pour votre chef, au moment où la Société se constituait, et où tout était à faire. Votre intention était bonne sans doute, elle était surtout bienveillante pour moi; mais, pendant ces deux années de présidence, qui se terminent définitivement aujour- d'hui, grâce aux sages prescriptions des statuts, vous aurez pu apprécier l'inconvénient d'avoir pour prési- dent un membre qui n'a pas son domicile dans la capi- tale. J'ose dire, messieurs, que j'ai mis la meilleure (1) M. le D'' C. Mathieu a, fait don à la Société de plusieurs boîtes contenant des coléoptères, des libellules, des hyménoptères de Bel- gique. M. de Selys-Longchamps a offert une collection d'odonates de Belgique à peu près complète (50 espèces sur 56). ANNALES volonté possible à accomplir les devoirs de la charge que j'avais acceptée, mais je ne me dissimule nulle- ment que mon séjour habituel loin de Bruxelles, et d'autres fonctions que j'occupe, m'ont empêché de faire tout ce que j'aurais voulu et dû faire. Je réclame donc de vous, messieurs, un bill d'indemnité, en espérant que mon successeur pourra être plus assidu à vos tra- vaux. Le Président, Edm. De Selys-Longghamps. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XI LISTE DES MEMBRES DE LA r r SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BELGE. Les noms précédés d'un astérisque (*) sont ceux des membres fondateurs. MEMBRES EfrECTlVS. MM. * ADRIAENS (G.), homme de lettres; Bruxelles. * ANDRIES (J.), propriétaire; Saint-Josse-ten-Noode lez-Bruxelles. * BAESEN (Fr.), docteur en sciences; Ixelles lez- Bruxelles. * BOUILLON (J.-B.), propriétaire; Bruxelles. BOURDON (Jules) , docteur en sciences naturelles ; Liège. * BREYER (Albert), docteur en médecine, etc.; Bruxelles. * CHARLIER (Philippe-Jacques), négociant; ixelles lez-Bruxelles. CHARLIER (Eugène), étudiant; Liège. CLAYAREAU (Camille); Ixelles. * GOLBEAU (Jules), naturaliste; Etterbeeklez-Bruxelles. COUBEAUX (Hipp.); Bruxelles. XII ANNALES MM. DE BORRK (Alfred), candidat en sciences naturelles; Jeninieppe (Liège). * DE CLEENE (J.-B.), négociant; Bruxelles. DE FRÂNQUEN (Charles); Huy. * DE FRÉ (Charles), employé; Louvain. DE LA FONTAINE (Alfred); Bruxelles. * DE LA FONTAINE (Jules) ; Saint-Josse-ten-Noode. * DEMOULIN (Gaspard), membre de la commission ad- ministrative du Musée de Mons, membre de la Société entomologique de France; Mons. * DE SELYS-LONGCHAMPS (baron Edmond) , Séna- teur, membre de l'Académie royale de Bel- gique, etc., etc.; Waremme (Liège). *DE THYSEBAERT (raron Charles), propriétaire; Bruxelles. DONCKIER-HUART (Charles), rentier; Liège. * D'UDEKEM (Jules), docteur en médecine, en sciences naturelles, membre correspondant de l'Académie royale des sciences de Belgique; Bruxelles. DUTBEUX (Auguste) , secrétaire de la Société des sciences naturelles du grand-duché de Luxem- bourg, membre de la Société entomologique de France, etc., etc.; Luxembourg. ENGELMANN , docteur en médecine, etc. ; Bruxelles. * FOLOGNE(E.); Bruxelles. * FONDU (Nh^olas), employé; Soignies. GUILLON (Cjl\rles), notaire; Ruremonde. * HANNON (J.-B.), docteur en médecine, professeur à l'Université de Bruxelles; Ixelles. * HULIN (Jules), propriétaire; Gand. JACOBS, docteur en médecine ; Bruxelles. JUSTEN, négociant; Bruxelles. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. Xlll MM. LA YEN (J.-B.), docteur en médecine, membre de la Société des sciences naturelles du grand-duché de Luxembourg, etc.; Luxembourg. * MALLET (A.-B.), receveur des contributions; Bruxelles. * MATHIEU (Ch.), docteur, membre de plusieurs so- ciétés savantes; Bruxelles. * iMOBS (Louis), ingénieur civil; Bruxelles. * PARYS (Alexis) , propriétaire ; Schaerbeek lez- Bruxelles. PETEAU (Antoine) ; Saint-.ïosse-ten-Noode. * ROELOFS (W.), artiste-peintre; Schaerbeek. * SAUVEUR (Jules); Saint-Josse-ten-Noode. * SEGHERS (Alexandre), capitaine en retraite; Ixelles. SEGHERS (Henri) ; Ixelles. SINGELÉE (Henri) , employé; Saint-Josse-ten-Noode. * TENNSTEDT (Auguste); Louvain. USSHER (Arthur) ; Dublin. * VAN DER MAELEN (Philippe), membre de l'Acadé- mie royale de Belgique, etc., etc.; Molenbeek- Saint-Jean lez-Bruxelles. IMElHBREfi» HO^ORâlBES. MM. DORHN, président de la Société entomologique de Stettin. HAGEN (Herman- Auguste), docteur; Kœnigsberg (Prusse). LACORDAIRE (Th.), professeurs l'Université de Liège, membre de l'Académie royale de Belgique, etc. ; Liège. XVI ANNALES LISTE DES DONS OFFERTS A LA SOCIÉTÉ. SECTION I. — Collections. Jules Sauveur. Pologne. J. DE LA Fontaine DONCRIER-HUART. Lépidoptères pour la collection. Deux boîtes contenant des lépi- doptères. Charlier. Une boîte contenant des lépido- ptères et des coléoptères. J. CoLBEAu. Une boîte contenant des lépido- ptères. » Une boîte contenant des coléo- ptères de la famille des lon- gicornes. Mathieu. Deux cadres contenant 172 esp. d'hémiptères et d'homoptères de la Belgique et exotiques. '> Cinq boîtes contenant des co- léoptères, des hyménoptères et des libellulidées. De Selys-Longghamps, Deux boîtes contenant la collec- tion des libellulidées de la Belgique, moins six esp. DuTREux. Sept boîtes contenant des lépi- doptères du grand-duché de Luxembourg. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XVII MM. De Franquen. Une boîte contenant des lépido- ptères. Pologne. Deux boîtes de lépidoptères. Breyer. Une boîte de lépidoptères. Bouillon. Une boîte de coléoptères. SECTION II. Livres. MM. De Selys-Longchamps. Discours sur la faune de la Bel- gique. Broch, in-S". C. Mathieu. Flore générale de la Belgique, 15 exempl. 2 vol. in-S" avec supplément. (Ouvrage du do- nataire). » Monographie du genre clivina. par Putzeys. 1 vol. in-8°. « Broscosoma carabidum genus, par le même. Broch. in-8'\ » Trechorum europœorum genus conspectus, par le même. Br. in-8^ » Index methodicus lepidoptero- rum auctore Boisduval. i vol. in-8". » Histoire naturelle des hémiptères, par Amiot. i vol. in-8^ )) Coup d'œil sur la végétation du Luxembourg, par Funck. Br. in-4". » Carte générale du Brabant. En 20 feuilles. XVIII ANNALES MM. D'Udekem. x> » » Charlier. De Borre. Bourdon. Vandermaelen. Mallet. Phipson. Nouvelle classification des anné- lides. Broch. in-8°. Notices sur deux nouvelles esp. de scolex. Broch. in-8". Nouvelle classification des anné- lides sétigères. Broch. in-8°. Recherches sur le développement des infusoires. Histoire naturelle des tuhifères des ruisseaux. Broch. in-8°. Développement du lombric ter- restre. Broch. in-8". (Ouvrages du donataire.) Monographie des Brachonides, par Wesmael. 1 vol. in-4". Éléments de zoologie, par Milne Edwards. 1 vol. in-8^ Aperçu sommaire de chimie végétale. 1 vol. in-8°. Notice générale de paléontologie. Broch. in-8". (Ouvrages du donataire.) De l'influence du climat sur les phénomènes de la vie. 4 vol. in-8^ (Ouvrage du donataire.) Le règne végétal, par Scheid- weiler. 10 feuilles in-fol. Atlas de la Belgique, parFerraris. 1 vol. in-fol. Essai sur les animaux dômes- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XIX MM. tiques des ordres inférieurs. (Ouvrage du donataire.) BertolonideBoulogne. ïUustrazione Dei prodotti natu- rali del Mozambico. 5 cahiers in-4'' avec planches. De Selys-Longchamps. Vingt-neuf brochures sur diffé- rents objets relatifs à l'histoire naturelle. ,) Revue des oiseaux d'Europe. 1 vol. in-8''. » Énumération des insectes lépi- doptères de la Belgique, qua- rante exempl. 1 vol. in-8°. n Revue des odonates ou libellules d'Europe (avec M. Hagen). i vol. in-8^ » Catalogue des lépidoptères ou papillons de la Belgique, pré- cédé du tableau des libel- lulidées de ce pays, i vol. in-8^ » Monographie des libellulidées d'Europe, i vol. in-8^ ,> Monographie des caloptérigynes (avec M. Hagen). I vol. in-S". » Monographie des gomphines (avec M. Hagen). i vol.in-8". » Faune belge, T" partie : index des mammifères, oiseaux, rep- tiles et poissons. (Ouvrages du donataire.) XX ANNALES MM. Stainton. The entomologist annual. 1 vol. in-8\ » The antomologist's weekly in- telligencer. i vol. in-S". GuiDo et Viola. El Plata, journal scientifico et lit- terario, 6 cahiers. D'Udekem. yiétamorphoses des vorticilliens. Broch. » De quelques parasites des végé- taux développés sur des ani- maux vivants. (Ouvrages du donataire.) UN NUMERO DE LA FAIIME IIIVTOIOLOGIOIIE BELGE. COCCINELLES DES AUTEURS PAR J.-B. BOUILLON. Dans ce travail, les o5 espèces de Coccinelles connues en Belgique se partagent en deux sections. La première, Elyt7'es glabres, contient 55 espèces. La seconde, Elyires piibescentes, en contient 20 [voir pages 2 et 7). Pour faciliter la connaissance de ces espèces, cha- cune d'elles se trouve à la suite d'une division qui lui est exclusivement propre et qui, en conséquence, soit par la présence, soit par l'absence d'un caractère quel- conque, ne peut convenir à nulle autre espèce. Trois divisions, partagées chacune en deux parties, dont le caractère constitutif de l'une fait défaut chez l'autre, divisent les 55 espèces de la première section. Sept de ces divisions principales (elles sont numéro- tées par des chiffres romains) ont un caractère le plus souvent constant; elles servent de types à plusieurs autres chez lesquelles on le reconnaît toujours. Le tableau divisionnaire ci-après les caractérise et indique le nombre d'espèces qui dérivent de chacune d'elles. 1 ANNALES 1 " SECTION. — ELYTRES GLABRES. (55 espèces.) I, Insertion des antennes nue (29 esp.). I. II. Épimères antérieures blanches , au moins o" (27 esp.). Note nM (a). P. Insertion des antennes couverte (4 esp.). IP. Épimères antérieures noires o* 9 (2 esp.). II. III. Épimères antérieures blanches ^ 2 (25 esp.). IIP. Épimères antérieu- res blanches o", noires 9. (2 esp.). Note n** 2. III. IV. Élytres rougeâtres, à points noirs (18 esp.). Note n*' 4. lY^ Élytres plus ou moins flaves, à guttules blan- châtres (7 esp.). Note n^4. IV. V. Corps subhémisphéri- que (14 esp.). V^ Corpsoblong (4esp.). Note n** 5. {a) Les noies sont à la suite du tableau ; 11 est urgent d'en prendre connaissance avant l'étude du travail commençant à la page 7. Il en est de même pour certaines variétés se rattachant à la div. IV ; elles exigent aussi quelque attention pour ne pas être confondues, (Voir le petit tableau du n» 3, div. IV, des notes, page 5.) DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. V. Vi. Épimères postérieu- res blanches, au moins o" (8 esp.). Vr. Épimères postérieu- res noires c^ 2 (6 esp.). YI. VIL Épimères postérieu- res blanches o''$(6esp.). VIP. Épimères postérieu- res blanches o", noires 9 (2 esp.), N" 1, division [ï. Ces organes, chez quelques espèces, se présentent de couleur anormale; ainsi au lieu d'être blanches, les épimès antérieures sont noires. Chez la Coc. impustiUata, variété à élytresunicolores noires. (Muls.) La même espèce à élytres de couleur ordinaire, var. inédite, et aussi chez la 1-piinctata inédite. Les épimères postérieures au lieu d'être noires, sont blanches. Chez la 7-punctata, var. Muls. et chez la 7-punctata, var. inédite. Les deux premières de ces variétés, parleurs épimères antérieures devenues accidentellement noires, feraient partie de la division IP, mais le métasternum échancré de Vimpustulata l'éloigné des deux seules espèces qui constituent cette. division (la dispar et Vliieroglijpliica)^ chez lesquelles le métasternum est entier. La 7-punctata, par ses plaques abdominales notable- ment plus étendues postérieurement (a), se distingue de la dispar, et par son métasternum peu ou point ridé s'éloigne de Vliieroglypliica, chez qui cette partie l'est fortement. [a] Caractère emprunté à Mulsant. ANNALES Les deux dernières variétés 7- et 5-punctata,par leurs quatre épimères blanches (à l'état normal, elles n'ont que les antérieures seules de cette couleur), se trouve- raient avec les six espèces delà division VII, mais elles difîferent des quatre suivantes, Margine-pimctata, ma- gnifica, '^'^.-punctata et \%punct(Ua, par leurs épister- nums entièrement noirs ; de la 5" conglobata par le métasternum non échancré et de la 6" \ï-punctata par leurs palpes noirs, ces organes étant fauves chez cette dernière. N° 2, div. IIP. Les deux espèces de cette division, Reppensis et Lateralis, feraient partie, les ^ par les épimères blanches, de la division II, les ? par les épi- mères noires, de la division IP, mais elles en diffèrent par deux impressions bien notables, situées au rebord de leurs élytres (ou plutôt par deux fossettes profondes du repli des élytres, comme dit Mulsant). La Coc. 12-pustulata d'OI., non rencontrée jus- qu'ici en Belgique, a de même les épimères anté- rieures blanches o*, noires *p; cette espèce voisine de la conglobata Gyll., par sa couleur foncière, par le nombre et la couleur de ses taches, en diffère par la disposition de ces mêmes taches et par la bordure flave latérale du thorax, laquelle n'atteint pas les angles de sa base, tandis que chez la conglobata, cette bordure s'étend môme sur une partie du bord postérieur. N° 5, div. IV. Dans certaines variétés se rattachant à cette division, la couleur des points devient domi- nante et les élytres sont entièrement noires; dans d'au- tres la couleur foncière normale ne se montre plus que sous forme de pustules rougeâtres, jaunâtres, etc. (a). (a) Le petit tableau suivant montre ces variétés distinguées entre elles. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. (a) Élytres entièrement noires (4 esp.). I. Corps oblong. Nota . Les 4 épimères blanches. M. NiGRUM. P. Corps hémisphérique. l\ A. Épimères antérieures blanches. 7. PUNCTATA, A**. Les 4 épimères noires. K\ B. Mésasternuméchancré. Impustulata. B''. Mésosternum point échancré. Nota. Métasternum très-rugueux. HiEROGLYPHICA. (h) Élytres pustulées (4 esp.). 1. :2 ou 4 épimères blan- ches. P. Les 4 épimères noires. DisPAR. Var. 4-pustu- lata. A. Les 4 épimères blan- ches. CONGLOBATA. A\ Lesantérieuresseules blanches. A^ B. Pli transversal, élevé B''. Point de pli transver- près de l'extrémité des élytres. Variabilis. sal élevé près de l'ex- trémité des élytres. Impustulata. ANNALES N" 4. Div. ÏY\ Ici se placerait une variété de la Tîgrina, var. B. Gyll. que cet auteur caractérise riibro- testacea ; en effet, sa couleur est fauve et de plus ses élylres ont des guttules blanchâtres, caractères propres aux sept espèces de la div. IW Cette variété se dis- tingue par ses dix guttules sur chaque élytre, de là son nom de VigintiGiittata; jsLmsiïs ce nombre de gut- tules ne se rencontre chez les espèces de cette division. N° 5. Div. V. Une cinquième espèce, la 7-maculala, figurerait probablement ici par sa forme ; mais ne con- naissant pas la couleur de ses épimères, je ne puis lui assigner de division. Si toutefois elle se rencontrait en Belgique, on pourrait la reconnaître d'après la division où la place H. Schaff, pz. Heft, 28. A. tab. 7, f. 2, il y dit pedumsolum spongiosa fulva; mais Gyll. ajoute, tom IV, p. 207, que les tibias antérieurs ont leur extrémité fauve. Cette espèce et la 15-punctata, d'après la description qu'en donnent les auteurs, pourraient facilement être confondues, tant pour la taille, les couleurs et la forme de la tache du thorax, que pour le nombre et la dispo- sition (presque la même) de points des élytres. La lo-punctata, cependant par ses tibias et ses tarses fauves (l'article à crochets seul excepté lequel est en partie noir), paraît se distinguer nettement de sa con- génère (voir div. A. de H. Schaff, citée plus haut) ; je dis paraît à cause des variétés H et I qu'en donne Gyll. De la première cet auteur dit, base des tibias noire , de la seconde pedibiis fere lotis nigris. Ces variétés rendent la distinction de ces espèces bien diffi- cile, peut-être même douteuse, à moins que le fascies ne soit assez différent pour les faire reconnaître. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. V' SECTION. — ELYTRES GLABRES. I. Insertion des antennes nue. P. Insertion des antennes couverte par le chape- ron. I. II. Épimères antérieures IP. Épimères antérieures blanches, au moins o*. noires o" $. IL III. Épimères antérieures IIP. Épimères antérieures blanches cTÇ. blanches o*, noires $. III. IV. Élytres rougeâtres à points noirs f). VP. Élytres plus ou moins flaves, à guttules blan- châtres. IV. V. Corps subhémisphéri- que. VI. Épimères postérieures blanches, au moins o*. VII. Épimères postérieu- res blanches o" 9- V'. Corps oblong. V. VP. Épimères postérieu- res noires o*$. VI. VIP. Épimères postérieu- res blanches o'', noires $ . {a) Excepté les cocc. tignna et li-pustulata , leurs élytres sont noires à taches jaunâtres. ANNALES VIL A. Épistcriium entière- ment blanc. MArxGlNE-PuNCTATA (rt) (15). A^ Épisternuin entière- ment noir , ou en grande partie de cette couleur. A^ B. Épistcrnum noir unicolor. B. C. Troisième article des antennes dilatés en for- me de dent, au côté in- terne o*, simple $. Undecim Punctata. oL (4). D. Épisternum noir, son extrémité seule blan- che. Magnifica Red t. (5). Labilis Muls. B''. Épisternum point en- tièrement noir. VK Antennes à l'était nor- mal chez les deux sexes. Conglobata (14). 14-punctata muls. B* D''. Épisternum blanc, du milieu à l'extrémité. D^ E. Ponctuation des ély très grosse et écartée. 22-PUNCTATA (16). E^ Ponctuation des ély- tres fine et serrée. 12-PUNCTATA (17). («) Les espèces sans nom d'auteur sont décrites par Gyll. ins. Suec. IV. p. 144-216 et les chiffres qui les suivent indiquent les genres dont ces espèces font partie aujourd'hui. Voir page 22. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE CliLGE. VIP. F. Épi sternum entière- ment blanc a', large- ment noir ç. 14-PUSTULALA (5). F\ Épi sternum entière- ment noir a'Ç. '»'^ 11-PUNCTATA (15). VP. G, Un pli transversal élevé près de l'extré- mité des élytres. Variabilis (5). C. Point de pli élevé près de l'extrémité des élytres. rib II. Mésosternum échancré à son bord antérieur. IP', Mésosfernum point écliancré à son bord antérieur. H. I. Les points des élytres ocellés. OCELLATA (9). Nota. Les points quelquefois nuls; d'au- tresfois non ocellés , rattachés, etc. P. Les points des élytres jamais ocellés. Impustulata. Nota. Suture des élytres noire à l'état normal. H^ K. Élytres munies de points noirs. K''. Élytres dépourvues de points noirs. Tigrina (10). 10 ANNALES K. L. Punctuation des ély- tres légère et peu serrée . 7-puNCTATA (a) (5). L**. Punctuation des ély- tres forte et serrée. 5-PUNCTATA (5). V. M. Episternum entière- ment noir. 13-PUNCTATA (1). M''. Episternum blanc à l'extrémité; cette cou- leur quelquefois assez étendue. m\ N. Thorax non rebordé postérieurement. 19-PUNCTATA (2). N''. Thorax rebordé pos- térieurement. N^ 0. Episternum blanc seu- lement à l'extrémité. MUTABILIS (5). O*". Episternum blanc du milieu à l'extrémité. M-NIGRUM (4). Livida Muls. lyb P. Guttules des élytres oblongues. Oblongo-Guttata (8). P^. Guttules des élytres rondes. (a) Le o" de cette espèce a le bord supérieur de l'écliancrure du cin- quième segment abdominal pourvu d'un pinceau de soies déprimé : ce caractère non indiqué jusqu'à présent, distingue ce o* de celui de l'espèce suivante, et, à ce qu'il m'a paru, de tous ceux du genre. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 11 Q. Yeux couverts par le bord antérieur du tho- rax. Q\ Yeux point recou- verts. Q R. Bords latéraux des ély- tres déprimés-diiatés. 16-GUTTATA (12). R''. Bords latéraux des élytres non déprimés ni dilatés. Bis-sexguttata(15). Q'. S. Bords latéraux des ély- tres déprimés-diiatés. S. T. Dilatation latérale des élytres s'atténuant des épaules à l'extrémité. BlS-SEPTEM GUTTATA. Redt. (H). Nota. Jamais moins de six guttules, quel- quefois sept sur chaque élytre. S**. Bords ib. point dépri- més-diiatés. T''. Cette dilatation, plus prononcée dans le mi- lieu de la longueur des élytres. 10-GUTTATA (H). Nota. Jamais plus de 5 guttules sur cha- que élytre. S\ U. Ponctuation des ély- tres mélangée de gros et de fins points. 14-GUTTATA (11). U^ Ponctuation des ély- tres formée de points uniformes. 18-GUTTATA (7). n ANNALES nr V. Corps distinctement oval, le point rouge des élytres sub-apical. Reppensis (19). Var. Une petite tache humérale rouge. ^^ Corps hémisphérique; le point rouge des ély- tres situé aux deux tiers de leur longueur. Lateralis (19). Campestris Muls. Var. Élytres noires, unicolores. W W. Métasternum très-no- (ablement ridé trans- versalement. Hyeroglyphica (5). Nota. Angles anté- , rieurs du thorax tou- jours munis d'une tache bien tranchée , flave , triauiijulaire. W''. Métasternum point ou très-légèrement ridé. DiSPAR. (4). Le nota précédent, non applicable ici; les côtés latéraux du tho- rax sont flaves entière- ment ; quelquefois très- étroitement, ou même ne le sont pas du tout(a). 1^ X. Labre visible seule- ment par l'échancrure médiane du chaperon (Epistome). X**. Labre entièrement vi- sible; il déborde tout le chaperon. (a) Ces doux derniers caractères se rencontrent le plus souvent chez les individus où domine la couleur noire. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. X. 15 Y. Ponctuation des bords latéraux du thorax , très-notablement plus forte et plus serrée. Renipustulata (17). Nota. ïête unicolore noire 0*5. X" Z. Angles huméraux des élytres saillants et bor- dés. 4-PUSTULATA (48). Y^ Ponctuation ih., pas plus serrée et guère plus forte que celle du disque. BiPUSTULATA (17) Nota. ïête unicolore rouge o*ç. Z**. Ces angles ni sail- lants ni bordés. AuRiTA (18). Redt. 2* SECTION. ELYTRES PUBESCENTES. 1'" sous-section. Piibes- centes major. Gyll. Antennes insérées en- tre les yeux. I 2" sous-section. Coc. di- vision Parva. Gyll. Antennes insérées de- vant les yeux. Les six espèces de eettepremièresous-sectionsontpar- tagées au moyen de cinq divisions, (jui sont (composées de deux parties, ainsi que celles de la section précédente. Elles sont basées : 1° Sur la forme du corps ; 2" Sur les crochets des tarses; 5" Sur la différence de la ponctuation des élytres. 1"" SOUS-SECTiON. A. Corps hémisphérique. | A''. Corps oval ou oblong. 14 ANNALES A • B. Crochets des tarses B''. Crochets des tarses bifides. entiers. (Insectes aptères.) Impunctata (22). Aptera Pk. B • C. Crochets des tarses, G^ Crochets des tarses, partagés en deux par- partagés en deux par- ties égales. ties inégales. ll-MAGELATA (20). Globosa (21). k\ D. Ponctuation des ély- tres rugueuse, mélan- gée de gros et de fins points. LITURA. D'' Ponctuation des ély- tres formant des ran- gées. D^ E. Élytresunicoloresrou- geâtres. Pectoralis (27). Ru fa Muls. E^ Élytres rougeâtres munies de points noirs. SCUTELLATA (27). Bcdt. SCYMNUS. 2^ sous-sECTioN. — COCCINELLA, div. Parva. Gy//. Ce genre se compose en Belgique de 15 ou 14 espèces; les épimères et les épisternums constamment noirs chez DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 15 elles, se refusent aux moyens divisionnaires employés précédemment ; pour y suppléer, un tableau spécifique est placé à la tète de ce genre. C'est un essai d'aider à l'étude difficile de ces insectes. Leurs cinq parties les plus apparentes (tête, thorax, élytres, abdomen et pieds) sont les bases de cinq divisions, partagées elles-mêmes en deux ou trois sous-divisions indiquant que ces par- ties tête, thorax, etc., sont d'une ou de deux couleurs (ce n'est que sous l'un ou l'ajatre de ces points de vue qu'il est question des couleurs dans ce tableau. Des 14 espèces sept seulement figurent au tableau; les sept autres n'en font point partie ; six de celles-ci se distinguent suffisamment par un caractère propre à chacune d'elles seulement. Voici leurs noms et la des- cription de leur caractère particulier. (Voir plus loin des notes qui les concernent). 1 . Bisbipiistulata. Base des antennes recouverte par le chaperon. 2. Nigrimis. Entièrement noir avec les tarses seuls fauves, taille 1 7, 1. (Note n" 1.) 5. Ater. Couleur du précédent, mais taille '/s 1- 4. Abietis (a). De même unicolore mais d'un blond roux; seule espèce de cette couleur en Belgique. (Note n" 2.) 5. Biverrucatus, Palpes maxillaires noirs. Nota. Ce caractère se rencontre quelquefois chez Y ater. 6. ParviUiis (capitatus Muls.). Pygidium rougeâtre. (Note n° 5.) 7. Le Discoideus, chez lequel aucun caractère parti- la) Non rencontré jusqu'ici en Belgique, mais indiqué à quelques kilomètres de nos frontières d'Allemagne. ip ANNALES culier ne se présente, ne peut se rattacliei aux espèces précédentes et presque toutes ses parties, étant tantôt unicolores,tantôtbicolores,rexcluentdemême du tableau où il se trouverait parmi les espèces de toutes les divi- sions et nécessiterait pour être distingué des compa- raisons trop nombreuses (voir plus loin cette méthode comparative). Voici quelques données qui aideront à le reconnaître: of j'Ses élytres, soit unicolores, soit bicolores , n'ont jamais le disque noir, ce qui a toujours lieu chez les espèces à l'état normal du tableau. Quelques variétés du margi- nalis font seules exception, mais leur forme est plus raccourcie, et leur thorax jamais entièrement noir; il a ses' angles antérieurs ou ses bords latéraux fauves. Cette couleur nettement tranchée les distingue du discoideus, dont la forme est ovale et chez qui le thorax est, ou entièrement noir, ou insensiblement rouge latéralement. N° 1. D'après la division où Mulsant isole cette espèce, elle serait la seule unicolore rouge avec les tarses fauves. Cependant l'ater, à l'état normal, devrait faire partie de la même division selon la description que donne de cette espèce Mulsant lui-même. Il y dit, pieds noirs avec les tarses et quelquefois les jambes, surtout les antérieures et les intermédiaires, d'un brun rouge ou d'un rouge brun. N" 2. On pourrait confondre avec cette espèce les variétés unicolore fauve, jaunâtre, etc., du rhizobnis lilura; pour empêcher de tomber dans cette erreur, au caractère indiqué div. D, ^'^ section, j'ajouterai ceci : forme du corps plus allongée et antennes aussi longues que le thorax, caractères qui ne se rencontrent pas chez les scymnus. UE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. n N* 3. M. Tennstedt possède dans sa collection une variété inédite du S. Capilatus Muls., chez laquelle sont noires au lieu d'être fauves, la partie postérieure de la tête et les cuisses antérieures, les genoux exceptés. Ces mêmes parties sont également noires chez le S. Pygma3us, mais son pygidium n'est jamais rouge. TABLEAU SPÉCIFIQUE DU GENRES SCYMNUS (0 (u). (COCCINELLA, division Parva. Gyll.}. I. — Téte. A. Unicolore rou- 1. Analis. F. 2. Analis Gyll. haemorroidalis Muls. B. Unicolore rou- geâtre. o* ?• (s)' geâtre o', bico- lore noir avec le labre rouge $. a. Flavîpes. Pyg- mœus Muls. b. Marginalis *(»;). c. Frontalis *. C. Bicolore a* 9. i . 4-LUNULATUS. 2. MiNIMUS. (i) Les chiffres placés à la suite des sous-divisions renvoient ci- dessous à des espèces de France non rencontrées jusqu'ici en Belgique. (11) L'astérisque après l'espèce en signale en note la partie anor- male. {x) Cette espèce n'existe point en Belgique, que je sache, mais d'après Sturm, Cat. 184,1, elle se trouve à Nuremberg, localité dont beaucoup de coléoptères se trouvent chez nous. (1) ApETZii (a). Lyon. (2) IIedtendaciieri (6). Lyon. (3) FiciATCs (c) (fb\ Paris. (4) Arcuatus {d). l'ai'is. ' Rebord aiilériiMii- des aniïlcj de devant du lliorux rougeâU-(>. [a) Rebord antérieur dos angles de de- vint du thorax rouç;i'&tre. (6) Elyties bicoloius. [c] Tliorax unicolor. (;'') Elylres unicolorcs rou„es. ((/) Elylres ui.iculores. 2 «? annales Il — Thorax. A. Unicolorenoir. B. Unieolore. 9. C. Bicolore, d*. 2 . o^ ç. (i) (2). Bicolore. 0^. w w- 1. 4-LllNLLATUS. a. Flavipes. 1. Analis. F. 2. MiNIMUS. b. Marginalis. c. Frontalis. 2. Analis. Gyll. III. — Élytres. A. Unicolores noires. 0*. B . Bi colores . a* . ç . (i) (3) (4) 9. W- Marginalis. 1. Flavipes. Frontalis. 2. MiNIMUS. 4-LUNULATUS. Analis. F. Analis. Gyll. IV. — Abdomen. A. Unieolore. . H. OblonK^us. Herbst. H. PICIPES. Stunn. Gette espèce est moins fréquente que la précédente, mais comme elle, elle habite presque toutes les parties de la Belgique. 6. H. Bicolor. Payk. H. ATRICAPILLUS. Marsli. Get hydrobius est également cosmopolite, mais il se prend assez rarement. 7. M. ^neus. Germ. II. PUNCTULATUS. Stui m. II vit dans les eaux stagnantes, les fontaines et les ruisseaux. On le trouve surtout dans les Flandres et dans la Gampine. 8. H. Globulu«. Payk. II. LIMBATUS. F. H. MINUTUS. 01. Var. BiPUSTULATUs. Brachypalpus Similis. Cast. Espèce fort commune généralement partout. G. PHILHYDRUS. Sol. § I. — PniI.HYDRUlS. 9. p. IVIargrinellus. F. Var. MiNUTUs. F. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. SI L'espèce et la variété sont également peu rares et habitent Tune et l'autre dans presque toutes nos eaux stagnantes. dO. p. IVIelanoceplialus. 01. Va7\ B. Testaceus. 01. Var. C. BicoLOR. F. Il est aussi peu rare et aussi répandu que le précé- dent. § II. — HEIiOPHII.lJS. 3Iuls. H. r. liiTidHS. Forst. P. GRISEUS. F. Var. B. Erythrocephalus. F. Var. C. BicoLOR. Brul. P. Fclvus. Marsli. i> Var. D. Pallidus. Rossi. P. Chrysomelinus. Panz. Espèce également commune partout. Il en est de même des variétés. •' LACCOBIUS. Ericlis. 12. li. Ifllnutu.^. L. Var. B. BiPUNGTATus. F. Var. C. Striatulus. F. Espèce et variétés également communes dans toutes les eaux stagnantes. G. BEBOSUS. Leach. .1 13. B. triceps. Curt. B. SIGNATICOLUS. Sturni. B. LURI- DUS. Brul. Sans être très-fréquent, on le trouve généralement dans toutes nos provinces, cependant il se tient de pré- férence dans les eaux saumâtres près des dunes. 14. B. liiiridus. L. B. GLOBOSUS. Curl. Il est répandu dans tout le pays. 52 ANNALES i5. B. Affinis. lirul. H. LUHIDUS. 01. Egalement répandu partout, mais fort rare. 10. 13. S$i»iil»iSii.*«. Scll. Il vit clans les eaux douces et dans les eauxsaumâtres, et il a été trouvé à Oslende par M. Parys. Très-rare. G. LIMNEBIUS. Leacli. \7. li. Truiicatellu!^. Thunb. Commun dans toutes nos eaux stagnantes. 18. !.. Paiiposus. Muls. HYDROPHILUS TRUiSCATELLUS. Var. Gyll. Espèce également répandue partout, mais plus rare que celle qui précède. i9.X. IVitiduis. Marsch. Il est dans le même cas que le précédent, il est cependant plus rare encore. tu 20. li. Atomuis. Duit. L. MINUÏISSIMUS. Erichs. Cette espèce est tellement petite, qu'elle n'est que comme un point qui nage sur l'eau. Elle est assez rare et a été prise à Mons, dans la Campine et dans les Flandres. G. CYLLIDIUM. Erichs. 21. C. Seminiiluiii. Payk. Il habite les eaux stagnantes et dans les endroits humides, sous les mousses ou sous les amas de feuilles. Il est très-petit et assez difficile à trouver. TRIBU 3. — SPERCHÛITES. G. SPERCHEUS. Kug. 22. S. Emarsinatiis. Sclial. Dans les eaux stagnantes, mais surtout sous la vase DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 35 des fossés desséchés. Peu fréquent, il se trouve le plus souvent dans les Flandres. 25. S. liuridus. Math. II est la moitié plus petit que le précédent, d'un brun livide; antennes et palpes livides; chaperon échancré avec les angles saillants; thorax transversal, échancré en avant et en arrière, à angles antérieurs aigus, les postérieurs subaigus ; élytres brunes à extrémité poin- tillée et présentant près de la suture une crête saillante interrompue dans son milieu; pieds livides. Il a été décrit sur un individu pris auprès de Mons, par M. Demoulin. TRIBU 4. ~ ELOPHORITES, G. ELOPHORUS. F. 24. E. Rusosus. 01. Cette espèce n'est pas très-rare, elle habite partout dans les eaux ; on la trouve aussi sur le sable humide. 25. E. HTubilas. F. Il se tient sur les bords des eaux, sur le sable hu- mide, sous les mousses et sous les feuilles entassées ; il vit dans tout le pays. 26. E. Cîrandi». III. E. AQUATICUS. Muls. Cette espèce est la plus grande du genre; elle se trouve partout. 27. E. Aquatictis. L. E. GRANULARIS. Var. B. Muls. Il avait été réuni par M. Mulsant avec l'espèce précédente, dont il diffère cependant assez bien. Comme elle, il se trouve sur toutes nos eaux stagnantes. 34 ANNALES 28. E. C:i>niBtilar]8. L. E. FLAVIPES. F. Var. B. Arcuaïus. 3Iuls. Var. C. MiNUTus. 01. Espèce et variétés communes partout. 29. E. Puniilio. Erich. Il a été trouvé à Bruxelles, Mons, Louvain, etc. 50. E. IVstnnsi. Sturm. Bare, pris aux environs de Louvain, dans les Flandres et dans la province d'Anvers. 31. E. ArTernicii!». Miils. Cet élophorus a été découvert aux environs de Mons par M. Demoulin. 52. E. Oemoulini. Mi\\\\. Cette espèce se rapproche beaucoup de Télophorus dorsalis Marsh, dont elle a la taille, mais elle en diffère par son corselet bronzé, unicolore, avec les côtés cui- vreux et n'ayant pas de fossette en avant ; les élytres sont d'un clair bronzé, surtout aux bords extérieurs, plus foncées sur le disque, à stries fortement ponctuées, à intervalles planes, et munies dans le troisième inter- valle, comme le dorsalis, d'une tache pâle, mais non bordée d'un trait noir; antennes, palpes et pieds d'un roux pâle. Elle a été trouvée auprès de Mons par M. Demoulin, auquel je la dédie. G. IIYDBOCIIUS. Leacit. 33. II. BrcTli^. Herhst. Il est assez rare ; il n'a encore été trouvé que dans la Campine, dans les Ardennes et dans la province d'An- vers. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 35 54. H. Carinatus. Germ. Il est dans le même cas que le précédent, mais il a été trouvé de plus dans les Flandres. 55. H. Elon^atiis. F. ïl est assez commun et habite toute la Belgique. 5G. H. Aiig;ustatus. Germ. H. ELONGATUS. 01. II. CRE- NATUS. Stepli. Il est plus rare que le précédent, mais se rencontre également dans tout le pays. 57. H.lVifidicolli». Muls. Espèce très-rare en Belgique, prise dans les Flandres et dans les Ardennes. G. OCHTHEBIUS. Lecicli. 58. O. Exsculiittis. Germ. 0. SULCICOLLIS. Stin m. ENI- COCERUS VIRIDI-^NEUS. Cur(. Il habite les ruisseaux de presque toute la Belgique 59. o. ]llar|çi|»alleiis. Latr. Il en est de cette espèce comme de la précédente, mais elle est rare. Elle a été trouvée à Ostende, à Nieu- port et à Furnes. 40. o. marinas. Payk. Cette espèce se trouve principalement dans les eaux saumâtres au voisinage des dunes, surtout aux environs de Furnes, de Nieuport et de Blankenberghe. Elle est fort rare. 41. O.Pygmœtis. F. HYDR/ENA RIPARIA. III. Il habite les eaux stagnantes et est peu rare. 42. O. BIcoIoii. Germ. 0. RUFOMARGINATUS. Eiiclis. 0. IMPRESSICOLLIS. CasI. Il vil dans les étangs et dans les ruisseaux; on le ôli AiNNALES prend près de Bruxelles et d'Ostende, où il est très- rare. 45. O. Exaratus. Muls. Espèce trouvée auprès de Bruxelles par M. Bouillon. 44. O. Pelliicidus. Muls. II est fort rare et se rencontre dans la Campine et dans la province d'Anvers. 45. O. Foveolatus. Gcrni. Il se plaît principalement dans les ruisseaux et habite presque toutes les parties de la Belgique. G. HYDRyENA. Kug. 4C. H. Testaeea. Curt. Il habite les étangs et les ruisseaux dont le courant est peu rapide. Il a été pris dans les environs de Liège, Maestricht, etc. 47. M. Kiparia. Kug. II.MINIMA.Cast.H. LONGIPALPIS. Marsh. Var. Spurcaticornis. Hee)\ 11 est assez commun et se trouve répandu partout. On le rencontre parmi les plantes aquatiques auprès des rives des étangs et des ruisseaux. 48. M. KtBg^osa. Muls. Espèce bien rare en Belgique, répandue partout. 49. H. IVi^rita. Germ. II. FUSILLA. Steph. Espèce également très-rare et qu'on rencontre dans tout le pays. îiO. H. Ansiistata. Muls. H. INTERMEDIA. Rosenh. Il a été trouvé à Bruxelles, Verviers, Mons, Louvain, Maestricht, etc. Il existe aussi près d'Aix-la-Chapelle. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 37 51. H. Gracilis. Germ. Il est aussi habitant de presque tout le pays et a été pris à Mons, Louvain, Gaiid, etc. 52. lï. Flnvîpes.Slurm. Il se tient dans les eaux stagnantes et aussi dans les eaux courantes, mais peu vives. Rare. TRIBU V. — SPHiSRIDlTES. G. CYCLONOTUM. Ericlis. 55. C OrMcuIare. F. Il habite tout le pays; on le trouve dans les eaux stag- nantes et dans les lieux humides, sous les mousses, les feuilles et les débris des végétaux. G. SPHiERIDIUM. F. 54. S. Scarabeeoides. F. Var. LuNATUM. F. 55. S. Bipustulatuni. F. Var. B. 4-Maculatum. Marsh. Var. C. Marginatlm. F. Var. D. Semistriatum. Cast. Ces deux espèces et leurs variétés sont également communes partout. G. CERGYON. Leach 56. C Obsoletnin. Gyll. Espèce peu commune, habitant toute la Belgique. 38 ANNALES 57. C Hœniorroidale. F. Espèce habitant aussi toute la Belgique, mais com- mune partout. y«S. C\ lialerale. Marsh. Il est peu commun et se retrouve dans toutes nos provinces. 59. C IKsemorrlioiiiii. Gyll. Il habite dans les lieux humides, sous les bouses, les pierres, etc., et se rencontre dans toutes les parties de la Belgique. 60. C. Anale. Payk. SPILERIDIUM ÏERMINATUM. Far. C. Gyll. Ainsi que le précédent, il se tient dans les lieux hu- mides, près des mares, dans les mousses, etc. (il. C PygRïBseuBM. III. Il se trouve dans les bouses et dans les fumiers, et habite à peu près partout. G2. C. liUtorale. Gyll. Il habite sur nos côtes et se tient sous les débris des plantes marines jetées sur les bords de la mer. 03. C Aquatictans. Steph. Il habite les lieux humides, sous les détritus des végétaux, les fumiers, etc. Assez commun. Ç)'i-. c ]?Ielan<»ce|tlB(iluBBt. L. Cette espèce est aussi répandue dans toutes nos pro- vinces et se prend principalement dans les bouses et dans les fumiers. 65. €. Qui»<|uilium. L. SPH^RIDIUM UiNIPUNCTATUM. F. Il habite aussi partout et se prend dans les fumiers, les crottins de cheval, etc. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 59 66. C Unipuiictatuiii. L. Il a les mêmes habitudes que les précédents et est commun. 67. C. (;eBUrimacu1atum. Stiinn. SPIIiERlDlU.M PYG- M^UM. Gyll. Cette espèce est rare et se rencontre dans les mêmes lieux que les précédentes. 68. C. Flavipes. F. SPII^RIDIUM MELANOCEPIIALUM. Gyll. Il n'est pas rare et vit dans tout notre pays. 60. C aiinutUBH. Fabr. Il est assez répandu dans toutes nos provinces, quoi- que assez rare. 70. C. liugubre. Payk. Il en est de celui-ci comme du précédent. 7t. C Crranarium. Ei'iclis. Espèce rare, prise aux environs de Liège, de Lou- vain et de Hasselt. G. PELOSOMÂ. Muls. 72. P. liaferleî. Muls. Il habite dans les bolets; il est fort rare. G. MEGASTERNUM Muls. 73. ITI. Boletoplta^iim. Eticlis. Il habite aussi dans les bolets et est assez commun. 40 ANNALES G. CRYPTOPLEURUM. Mids, 74. C Atoiiiariuiu. F. Il est commun partout et se tient dans les fumiers, dans les bouses, les crottins et dans les champignons. FAMILLE DES SFHÉRIDIDÉES. G. SPHiERIUS. Wallt. 1. s. Acaroidei^. Wallt. Cet insecte, extrêmement rare, a été pris aux environs de Bruxelles, près d'Anderlecht. FAMILLE DES FARNIDËES. G. PARNUS. F. i. p. Pro1ificoa*iiis. F. C'est l'espèce la plus commune de ce genre. Les insectes qui le composent vivent auprès des eaux et sur les plantes aquatiques, et sont généralement assez rares. 2. P. Auriculatus. III. Il est, comme le précédent, assez généralement répandu partout. 5. p. 'Viennensis. Dahl. Celui-ci est beaucoup plus rare et a été pris dans la Campine et aux environs de Bruxelles et de Louvain, DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 41 4. P. ]VUidulus. Heer. Répandu partout, mais rare partout, comme toutes les espèces de ce genre. 5. P. Strlato-Punctatiis. Rcdt. Il est très-rare et a été trouvé auprès de Schelde (Anvers), par M. Parys. 6. P. liutaleiitns. Erichs. Il est indiqué aux environs de Verviers et d'Aix-la- Chapelle, où il ne se prend que bien rarement. G. DRYOPS. Leach, 7. ». numerilii. Latr. D. SUBSTRIATUS. Heer. Il est assez peu fréquent, et habite presque tous les cantons de la Relgique. FAMILLE DES ELMIDÉES. G. POTAMOPHILUS. Germ, 1. P. Acumlnatiis. Fabr. Cet insecte est bien rare chez nous et se prend le plus souvent aux bords des eaux. Il habite principale- ment le Hainaut et les Flandres. G. ELMIS. Latr. 2. E. Tolckniari. Mull. Les insectes de ce genre se tiennent ordinairement dans les anfractuosités des pierres ou d'autres corps enfoncés dans l'eau. Celui qui nous occupe se rencontre dans toutes nos provinces. 42 ANNALES 5. E. Pyt^niaeus. Mull. Espèce également répandue partout. 4. E. Opacii». Mull. Il en est de cette espèce comme des deux précé- dentes, elle est cosmopolite en Belgique. 5. £. Ansustatus. Mull. Il habite presque toutes nos provinces, mais il est peu abondant. G. E. niau^etii. Mull. Il a été pris auprès de Bruxelles, de Malines, de Louvain, etc. 7. E. Par.illclliitii>ee1us. Mull. Environs de Bruxelles, de Mons, de Louvain, de Liège, etc. 8. JE. JEiicus. Mull. C'est une des espèces les moins rares et qui habite dans la plus grande partie du pays. '.). E. Obscnrus. Mull. Il a été trouvé dans les Flandres, les Ardennes et dans le Ilainaut. 10. E. Cupreus. Mull. Environs de Gand, de Mons, de Charleroi, d'Os- tende, etc. 11. E. GerMiari. Et-iilis. Il est très-rare et a été pris aupiès de Verviers, par M. Parys. 12. £. Dargelasi. Latr. Il est aussi très-rare et a été également trouvé aux environs de Verviers. DE LA SOCIÉTÉ ENiOMOLOGIQUE BELGE. 45 G. LIMNIUS. MulL 15. li. Tuberculatus. Muli. Il se rencontre dans toutes les parties de la Belgique. Les espèces composant ce genre ont les mêmes habi- tudes que celles du genre précédent. 14. li. Troglodltes. Scli. L. TUBERCULATUS. Gyll. Celui-ci est très-rare, quoique vivant dans la plus grande partie de la Belgique. G. MACRONYGHUS. MuU. 15. IVI. Quadritaberculatus. Mull. Comme dans les deux genres qui précèdent, cette espèce vit dans les eaux et s'attache aux pierres et aux plantes aquatiques. Elle est assez rare et a été trouvée dans les provinces de Hainaut et de Namur. FAMILLE DES HETEROGÉRIDÉES. G. HETEROCERUS. Lair. 1. H. Obsoletus. Sleph. H. MARGINATUS. Marsh. M. Bouillon en a pris un individu auprès de Bruxelles. Les espèces composant cegenre vivent sur les plantes aquatiques et dans les endroits très-humides ou inon- dés. 2. H. Fusculus. Kiescnw. Il est très-rare et a été pris auprès de Louvain, Liège, etc. 44 ANNALES 5. H. llispidulas. Erichs. H. MARGINATUS. Panz. Espèce qui habite de préférence la Campine et les Flandres. 4. U . niarglnatus. F. C'est l'espèce la plus commune et la plus répandue du genre ; elle habite les eaux saumâtres aussi bien que les eaux douces. 5. H. liceirlji^atus. Panz. Il est également peu rare et est assez répandu. Il vit comme le précédent dans les eaux douces et les eaux saumâtres. 6. II. Fossor. Kiesenw. Il vit surtout dans les eaux saumâtres et a été pris auprès d'Ostende et de Nieuport. 7. H. Palcltellus. Kiesenw. On le trouve dans les sables au bord des ruisseaux et des étangs dans la Campine. 8. H. Sericans. Erichs. Il se prend dans les sables humides au bord des eaux dans la Campine et dans le Brabant septentrional. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 48 CATALOGUE DES MICROLÉPIDOPTÈRES DE LA BELGIQUE, PIR GH. DE FRE. Cette partie de notre faune, comprenant à elle seule presque autant d'espèces que tous les macro réunis, se compose aujourd'hui de : 4" Pyralidées 66 2° Tortricidées 210 5** Crambinées 55 4° Tineacées '320 5" Pterophoridées 22 Total. . . "673 L'énumération de M. de Selys publiée en 1844, comprend en : Pyralidées. . 61 Tortricidées* . 1 40 A reporter . 201 675 4« ANNALES Report . 201 Crambinées . 56 Tineacées . 108 Plerophoridées 17 675 562 dont il y a lieu de supprimer, surlavis conforme de M. de Selys lui-même, pour défaut de justifi- cation suffisante (1) 41 espèces. Reste . ^521 521 Différence en plus . . . 552 Ce résultat favorable obtenu en quelques années par un nombre très-restreint d'amateurs s'occupant de micro, prouve assez ce qu'une reclierche zélée et minu- tieuse peut faire espérer pour l'avenir, et que la richesse entomologique de notre pays ne doit le céder en rien à ceux qui l'entourent. (1) Ces espèces sont : Parmi les Pyralites. — Brunealis Tr.(n" 14), — Frumentalis L. (n» 21). — Flavalis M. V. (n» 29). — Palealis F. (n« 37). Parmi ]eH Tortricites. -- XJiiicolorana Dup. (n» 15). — Nebulana H. (n" 31). '— Cerusana Dup. (n» 33). — Treveriana M. V. (n» 34). — Spectrana? Tr (noS?). — Radiana? H. (n» 38). — Charpentierana Tr. (ii"68). — Flammeana H. (n» 68). — Vermiculana Dup. (n» 81). — Castana Curt. (no 89). — Germarana H. (n" 94). — Inquitana? H. (n° 102). — Tenerana H. (n'» 120). — Nebritana Tr. (u" 78). — Trau- nisna H. (n" 91.) Parmi les CrambUes. — Gigantellus L. H. (u" 1). — Luteellus W. V. (no 19). - Transversella Dup. (n" 2G). — Subornatella Zeel. (n»30). Parmi les Tineites.—VLypevic.ÇiWVi.'} H. (n" 28).— Rubidella H. (n» 31). ~ Depressella H. (n" 34). — Sparganella Serm. (n" 36). — Sequella L. (n» 41). — Bardella L. (m 47). — Tripunctella F. (n" 61). — Similella H. (n» 63). — Violella W. V. (n« 68). — Caprella W. V. (n" 69). — Multipunctella Dup. (n»77). — Schmidtella Tr. (m 90).— Frendella Tr. (n» 90). -Muscidella H. (n"92). — Cydoniella Tv. R. n" 94). Parmi les P^erojj^on'to.— Rhododactylus H. (n" 9). — Xantbodac- tylus Tr. (n" 11). — Golactodactylus Curt. (n" 14). DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 47 Les publications faites par M. de Hymmen de Trêves, sur les micro des environs de cette ville, et le travail sur la faune de la Hollande, par M. De Graaf contiennent plusieurs espèces encore inconnues chez nous : je les ai signalées à leur place respective afin d'éveiller l'attention des amateurs. J'ai scrupuleusement indiqué le nom de mes collègues à propos de chaque espèce particulière observée unique- ment par l'un d'eux; quant aux espèces où il n'y a per- sonne de cité, je suis censé les avoir prises moi-même, et j'ai jugé inutile de le répéter continuellement; à fort peu d'exceptions près, j'ai eu devant moi toutes les espèces citées comme belges; elles ont été minutieuse- ment comparées tant entre elles qu'avec les descriptions et les planches ; aussi j'ai la conviction qu'il n'y a pas de grosse erreur. J'ai adopté la classification suivie par Heydenreich, (Lepidopteronmi Eiiropœorum catalogus melliodicus, i85i) comme étant la plus complète et la plus en harmonie avec celle de Duponchel, que M. de Selys a adoptée dans son énumération. J'aurais voulu suivre celle de Henri Schaeffer, comme étant la plus récente ; mais j'ai été arrêté par la considération que plusieurs genres des Pyralites faisant partie des Noctuelles de ce dernier auteur dont la classification n'a pas été adoptée pour les macro, il en serait résulté que ces genres auraient été passés sous silence. Je sens le besoin de signaler d'une manière toute par- ticulière la rare obligeance avec laquelle M. le baron de Thysebaert, notre collègue, a bien voulu me confier les précieux ouvrages sur les micro par Hubner, Fischer de Roeslerstam et Henri Schaeffer ; c'est grâce à cet heu- reux auxiliaire que j'ai pu parvenir à déterminer la 48 ANNALES majeure partie des espèces que j'ai eues à ma disposi- tion ; il n'en reste qu'un petit nombre que leur mauvais état de conservation rend méconnaissable. Qu'il me soit encore permis d'appeler l'attention sur les renseignements qui m'ont été fournis par MM. de Selys, Donckier, Colbeau, Pologne, Charlier, Andries, Tennstedt, Mayer, de Franquen et feu M. Melis; ils ont puissamment contribué à rendre ce travail plus correct et plus complet; je les prie d'agréer l'expression de toute ma reconnaissance. DE LA SOCIÉTÉ RNTOMOLOGIQUH BELGE. 49 PYRÂLID£. G. HERMINIA. Latr. Tr. Dtip. 1. H. EmortuaHs. H. ^Peu commun; en mai et juillet dans les bosquets et les jardins ombragés. Bruxelles et Liège. Chenille sur le chêne au commencement d'octobre; d'après ïreitschke elle se nourrirait aussi du lichen du même arbre. 2. H. Derivalis. H. Assez répandu ; juillet et août dans les endroits secs des grands bois. Louvain, Bruxelles, Liège. 5. H. Cirisealls. H. Dans les bois accidentés en juin et surtout en juillet; peu rare à Louvain, Liège et Bruxelles. Chenille sur la dorine à feuilles alternes [chinjsosple- nium alternifolium); vers la fin de mai, elle se retire sous la mousse ou sous les pierres pour se transformer en chrysalide. 4. H. Tarslcrinalii?. H. Mêmes habitudes que le Tarsiplumalis ; Groenendael en juin et au bois de la Cambre. 3. H. Barballs. L. Habite les buissons de chêne dans les parties om- bragées des bois où il n'est pas rare en mai et juin. .10 ANNALES Chenille en septembre et octobre sur le chêne et le bouleau ; passe l'hiver pour se chrysalider en mars ou avril de l'année suivante. fi. H. Crinalis.Tr. Observé rarement à Bruxelles et à Louvain en juillet. Chenille sur le trifolium. 7. H. Tarisiplunnalis. H. Se trouve en nombre, en juin et juillet dans les mêmes localités que le Derivalis; il faut battre les buissons pour l'en faire sortir. * S. W. TnreipennalSs. II. S. Une femelle a été observée à Louvain sur les rem- parts de la ville, le 6 juillet 1855. G. HYPENA. Schr. Tr. 9. H. Proboscielalls. L. Très-commun le long des haies, dans les broussailles et les lieux couverts d'orties; de juin jusqu'en août; varie pour la taille. Chenille en mai et juillet sur l'ortie brûlante, l'ortie grièche et le plantain lancéolé. 10. H. Crassalis. F. Habite les contrées montagneuses et les bois acci- dentés, en mai, juin et juillet. Assez répandu. Chenille en juillet et septembre sur VErica vtUgaris, VUrtica urens et le Solidago virgaiirea. 11. II. Rostralis. Schr. En été et surtout en automne dans les habitations DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGR. Til qui donnent sur des jardins ; présente plusieurs varié- tés. Chenille en juin et septembre sur le houblon com- mun et l'ortie brûlante. G. MADOPA. Steph. 12. m. Salicalis. H. Espèce locale, observée à Colonster par M. de Selys, et par M. Donckier aux environs de Liège; très-rare^ en mai dans les endroits plantés de saules. Chenille au commencement de juin sur différentes espèces de saules. G. PYRALIS. Linn. Illicj. Schr. Tr, 45. P. Cuprealfls. H. Peu rare dans les habitations, de juin à septembre. La chenille se nourrit de substances animales dessé- chées, sans époque fixe de transformation. 14. P. Piug;uiiialis. L. (a). Se tient dans les habitations en été, varie beaucoup pour la taille, surtout à l'état de femelle; très-répandu. La chenille se nourrit de beurre, de lard et autres substances animales grasses. Sans époque fixe de transformation. {a) Relia calvarialis H. de Trêves d'après M. de Hymmen et de Hollande d'après M. De Graaf. 52 ANNALES G. CLEDEOBIA. Stepfi. Dup. 15. C Ansustalls. H. Très-commun à Louvain ; vole au coucher du soleil en juillet et août dans une localité sèche et accidentée; espèce locale. Chenille sur l'épilobe des marais. 16. C Costaestrigalis. Wood. Observé par feu M. Melis au mois d'août à la lisière d'un bois aux environs de Bruxelles. G. SGOPULA. Sclir. Tr. Dup, 17. S. Deiitalii§. Schr. Peu commun ; en juillet et août dans les endroits secs et sablonneux. Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille dans les tiges de la vipérine (Ecliium vul- gare). 18. s. Prunalis. Tr. Très-commun et très-répandu; en juillet sur les broussailles et le long des haies. Chenille en mai et juin sur le prunier épineux (/jrw- nus spinosa), la véronique officinale (vero7iica ofpcina- lis), l'ortie, le framboisier et la véronique germandrée. 19. S.Ollvalîs. W.V. Espèce rare; vole en juin et juillet dans les bois montueux ; Bruxelles. Chenille en mai sur la véronique officinale et autres plantes basses. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGlQUli BELGE. 53 20. S. Stietiealts. L. (a). Rare et peu répandu ; pris à Bruxelles par M. Andries ; vole sur les prairies sèches. 2i. S. niarsaritalls. \y. Y. Pas commun. Vole en juillet dans les jardins et les endroits humides. Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille sur le sisymbre sauvage {sisymbrium syl- vestre), Vibeiis amara, le Tlilaspi arvense et le soli- dago virgaurea; elle vit en société sous une toile commune, passe l'hiver ainsi et se chrysalide au prin- temps suivant. 22. S. Stranientalls. Tr. Pas rare dans les localités qu'il habite; en juin, juillet et août dans les endroits remplis d'orties et dans les broussailles. Louvain, Liège, Bruxelles. 25. S. PoHtalls. F. H. Peu répandu; observé à Huy par M. Francquen et à Namur par M. Pologne; il fréquente les prairies et les endroits humides et herbeux des bois. G. BOTYS. Latr. Tr. Stepli. Dtip. 24. B. Lancealtsi. W. V. Assez commun en juin et juillet dans les bois et les endroits humides. Chenille en septembre sur l'aune et l'ortie. {a) S. Institalis H. Des environs de Trêves d'après M. de H3'ni- men. 5i ANNALES 25. B. SUacealls. II. Espèce propre aux contrées où l'on cultive le houblon. M. Donckier prend quelquefois la variété Nubilalis. Hub. aux environs de Liège, à proximité des houblon- nières. Vole en juin. Chenille en automne et au printemps dans les tiges du houblon [liumuiiis liipulus), et le blé de Turquie (zea maïs). 26. B. Samliucalli^. H (a). Commun dans les jardins en juin et août. La chenille vit en société en septembre sur le sureau (sambucus nigra) et lyèble (ebiUus) , sur la face infé- rieure d'une feuille et s'y couvre d'un mince tissu ; en octobre elle se retire dans une fente d'écorce, de planche ou de mur, ou dans des feuilles sèches, s'y fabrique une coque où elle passe l'hiver et se chrysalide au prin- temps suivant. 27. B. Terbascalis. W. V. Assez commun dans les bois et endroits secs où croît le bouillon blanc. Juillet. Chenille sur le bouillon blanc {verbascum tfiapsus). 28. B. FerrugalSs. H. Rare et peu répandu; observé à Bruxelles par M. Charlier et à Ostende par M. Fologne. Juillet. 29. B. Fnlvalls. H. Commun à Louvain dans les jardins et sur les brous- sailles en juillet et août. («) B. RubifjimUs H. de la Hollande d'après M. De Graaf. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. S5 50. B. Crocealis. H. Observé rarement à Liège et à Louvain dans des en- droits humides et herbus, en juillet. 51. B. Cinepalis. H (a). Peu commun; vole en juin et juillet dans des en- droits humides et dans les bois secs. Les individus provenant de la première localité sont plus grands et plus pâles que ceux qu'on prend dans la seconde. Chenille en septembre sur la verge d'or [solidage vir- gmirea) où plusieurs individus s'abritent sous une toile commune; pour passer l'hiver, elle file un tissu dans une fente d'écorce d'arbre ou sous une pierre, et se change en chrysalide au printemps suivant. 52. B. Hyalinalis. Schr. H. Très-commun sur les ronces en mai, juin et juillet, surtout dans les sapinières. Chenille sur les ronces? 55. B. Terticalis. L. Très-répandu et plus commun que l'Urticalis avec lequel on le trouve ordinairement ; on le fait lever par essaim en battant les touffes d'orties. Chenille vers la fin de juin dans une feuille roulée en cornet de l'urtica urens, etc. [a] B. Alhidalis H. de Trêves d'après M. de Hymmeu. B. Pallidalis H. id. id. B. Flavalis H. id. id. B. Cinctalis H. Tr. Dup. dans toute l'Europe d'après Du- ponchel. • 56 ANNALES 34. B. Pandalis. H. V.; H. S. (a). Peu commun; vole dans les mêmes localités que le Hyalinalis aux environs de Louvain en juillet. 55. B. IJrtIcalls. L. Très-répandu et très-commun sur les orties en juin et juillet. Chenille en été sur l'ortie brûlante (urlica urens) etc., elle passe l'hiver dans une feuille roulée en cornet et se chrysalide en avril. 56. B. llybrldalls. H. {b). Commun et très-répandu; on le trouve une grande partie de l'été dans les clairières des bois, les prairies sèches et les champs de luzerne; il présente une variété à dessin presque oblitéré et plus foncé en couleur. 57. B. Forecalis. H. Très-commun dans les jardins potagers et les champs cultivés ; vole le soir après le coucher du soleil en mai et juin, puis en juillet et août. Chenille sur le chou potager (Brassica oleraced) et le raifort (CoclUeario armoracid) , en juin et juillet, puis en août et septembre. Elle vit cachée dans l'intérieur des feuilles de ces plantes et est fort nuisible dans les jardins où elle se multiplie. 58. B. Serlcealls. F. H. C'est un des plus communs ; on le trouve en abon- [a] B. Trinalis H. de Trêves d'après M. de Hymmen. [b] B. Terrealis Tr. F. v. B. de Trêves d'après M. de Hymmen. B. Polygonalis H. de la Hollande d'après M. De Graaf. B. PaleaMs H. de Trêves daprès M. de Hymmen. B. Unionalis H. id. id. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQLE BtLGE. S7 ilance sur les prairies et dans les endroits humides et herbus; il est répandu partout. Il existe une variété d'un gris brun. Chenille sur les orties et autres plantes qui bordent les fossés et les marais. G. NYMPHULA. Schr. Tr. 59. "X. liiteralis. W. V. ; H. Espèce locale; observée en nombre par M. Charlier dans les parties sèches et élevées à Boitsfort, au mois d'août. 40. HT. lieinnalis. L. H. Très-commun et très-répandu en juin, juillet et août dans les roseaux aux bords des étangs ; la femelle est plus rare. La chenille vit sous l'eau dans un tuyau de soie recouvert extérieurement des feuilles de la lentille d'eau, dont elle se nourrit. 41. IV. Stratlotalis. L. Moins commun que ses congénères ; vole aux bords des étangs où croît la stratiote à feuilles d'aloès. La $ est très-rare. La chenille vit absolument au milieu de l'eau sans être garantie par une coque ou un tuyau comme celles des espèces précédentes. 42. m. jyynipheealls. L. Mêmes endroits et époques que Potamogalis, mais moins commun. La chenille vit sous l'eau sur la lentille d'eau. SS ANNALES 43. ST. Potamosalls. L. Très-commun ; vole en grand nombre après le cou- cher du soleil aux bords des étangs et des marais ; varie beaucoup pour la taille. Juin, juillet et août. La chenille vit dans un fourreau sous les feuilles submergées du Potamogeton natans et des Nympliœa Alba et lutea. Var. o* Obscuralis, de Selys. Vole en même temps que l'espèce type, mais plus rarement, Waremme, Louvain, Bruxelles. G. ASOPIA. Tr. Dtip. 44. A. Farlnalis. L. Intérieur des maisons et principalement dans les boulangeries et moulins à farine. Très-répandu, en mai et juillet. Chenille dans la farine. 45. A. GlaucinaliiS. L. Peu commun; dans les jardins et les habitations. Louvain, Bruxelles, Liège, en juillet et août. 4C. A. Frimbialis. H. Observé une seule fois à Bruxelles par M. Andries. Juin et juillet. G. AGROTERA. //. S. kl. A. Flammealis. W. V. Très-commun en juillet dans les bois où il vole en • DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQL'I-: BELGE. 59 société apiès le coucher du soleil. Varie pour l'intensité de la couleur. G. ENDOTRICHA. Zell. 48. JE. Xemorali^. W. V. Assez répandu mais peu commun; en mai et juin dans les bois taillis aux environs de Liège, Louvain et Bruxelles. G. CHOREUTIS. //. 49. C. Parialis. Tr. Très-commun et très-répandu ; vole en grand nombre en mai et surtout en automne sur les fleurs par un beau soleil; varie pour le fond de la couleur. ■ Chenille sur les orties et le pommier en août et septembre. 50. c. Alternalis. Tr. Moins commun que le précédent; en mai et juin, puis en juillet et août; Bruxelles, Liège, Louvain. Chenille sur les orties. 51. €. SciiUilalalis. Tr. Un seul exemplaire a été trouvé par M. Colbeau, le 17 juillet 1849 aux environs de Tirlemont dans un endroit marécageux. G. PYRAUSTA. Schr. Tr, Dtip. 52. P. PuriiuF.ilis. L. , Très-commun et très-répandu ; varie pour la taille et 60 ANNALES le dessin, vole en mai et juillet avec beaucoup de viva- cité dans les clairières des bois et sur les bruyères, ainsi que sur les prairies. Chenille sur la Menthe sauvage d'après Hubner et sur TAubépine d'après les auteurs du cat. de Vienne. 55. P. Ostrinalis. H. Vole en mai et septembre parmi les genêts et les bruyères avec le Cespitalis. Observé une seule fois en Campine par M. Tennstedt. 54. P. Punîccalis. W. V. Dans les mêmes endroits et aux mêmes époques que le Purpuralis, mais plus rarement. Observé à Louvain, Namur, Dinant et Liège, en mai, juillet et août. 55. P. Porpliyralis. W. V. Rare et peu répandu. Observé à Louvain en juin. Chenille sur les menthes aquatique, poivrée et vul- gaire. 56. P. Cespitalis. W. V. (a). Commun et très-répandu sur les coteaux arides exposés au soleil et dans les endroits secs et découverts. G. HERCYNA. Tr. 57. H. Strisulalis. H. Rare, en avril et juillet au bois d'Heverlé. Chenille en mai et au commencement de juin sur le lichen du chêne. è [a] P. Hercyna Normalis H. de la Hollande, d'après M. De Graaf. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 61 58. H. Cristulalls. H. Pas rare, en mai et juin sur les troncs des hêtres et des ormes exposés au soleil. Bruxelles, Louvain, Liège. Chenille sur le chêne et la menthe aquatique. 59. H. Centonalls. H. En juillet; rare à Louvain, plus commun sur les troncs des sapins à Boitsfort. CO. H. PallioIali8. H. Assez commun en juillet et août dans les jardins et sur les haies. Louvain, Bruxelles, Liège. \ Chenille fin mai sur le prunier épineux {prunus spi- nosa), l'aubépine (cratœgus oxyacantha) et le sorbier des oiseaux [sorbus aucuparia). G. ENNYCHIA. Tr. Dup. 6L £. Albo-Fascialif*. Tr. Observé une seule fois le dl juillet 1847 à Louvain, par M. Colbeau. 62. E. Cin^ulalis. L. Espèce propre aux Ardennes où elle a été trouvée par MM. Tennstedt et Colbeau, en août aux environs de Rochefort. M. Donckier l'a aussi rencontrée à la car- rière du Prince, à Embourg près de Liège. Vole en mai et en juillet à l'ardeur du soleil. 65. E. Ansuinalis. H. Très-commun presque partout, surtout dans les années chaudes, depuis mai jusqu'en août. Yole dans les lieux secs et arides exposés au soleil. 6g ANNALES C4. E. Octomaculalis. L. Assez répandu et pas rare certaines années ; vole par un soleil ardent dans les clairières des bois secs et sur les bruyères, en mai, juin et juillet. Bruxelles, Liège, Louvain. On trouve des exemplaires dont les franges sont presque entièrement blanches. 60. E. Pollinalis. W. V. Vole par un soleil ardent dans les clairières des bois secs et sur les hautes herbes. En mai et en juillet. , Observé par M. de Selys, en Ardennes, en juillet, à Liège par M. Donckier, et à Namur par M. Pologne, en mai. Chenille sur le genista linctoria et le cytisus austria- CÎIS. 66. E. AtraliJ^. H. Observé par M. de Selys en juillet à Spa, et le 2 août 1857 dans les dunes à Ostende par M. Pologne. C'est le pygmée du genre. TORTRIGID£. G. HALIAS. Tr. Cnrt. Dup. 1. H. Prasiinaiia. L. Très-commun et très-répandu au printemps sur les jeunes hêtres qu'il faut secouer pour le faire tomber. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 63 Chenille en août et septembre sur le hêtre, le bou- leau, l'aune et le charme. 2. H. Quercana. H. Assez commun dans la province de Liège, rare dans la province de Brabant, en juin. Chenille vers la mi-mai sur le chêne et autres arbres, 5. H. Clorana. L. Il est très-rare de rencontrer l'insecte parfait, on l'obtient facilement en l'élevant de chenille. Chenille très-commune à l'extrémité des tiges de saule, à la fin de juillet et au mois d'août. G. PENTHINA. Tr, Dup. 4. P. ReTayana. W. V. Très-répandu et assez commun ; bois taillis et sapi- nières, en été et surtout en automne. Cette espèce présente plusieurs variétés qu'on ren- contre assez fréquemment, savoir : DiLiiTANA, H. 2. Bruxelles, Liège, Louvain. Undulana, h. 7. Id., id., id. Degenerana, h. 8. Id., id., id. PuNCTANA, H. 9. Id., id., id. Ramosana, h. 10. Un seul exemplaire a été trouvé à Liège par M. Donckier. b. P. Acutana. Tr. Rare et peu répandu. On le trouve de loin en loin à Bruxelles et à Louvain dans les endroits plantés de buissons d'ormes, en juillet. Chenille sur le saule à feuilles velues, en juin. U4 ANNALES G. P. Hartmannlana. L.?, F. SCRIPTÂNÂ. H. Rare et peu répandu ; on le trouve quelquefois aux environs de Bruxelles ; juillet et août. Chenille sur les saules. Une jolie variété, figurée par H. S. fig. J62, a été rencontrée par M. Morren, dans les Flandres. (Collec- tion de M. de Selys.) 7. P. Salican». L. II. II. Très-répandu et commun sur les saules qui bordent les prairies et dans les oseraies. Juin et juillet. Chenille sur les saules, dans les feuilles réunies en paquet. 8. p. Picana. Frol., CAPREANA. Dup. pi. 245, fig. à, a. Peu répandu et rare partout ; vole en juillet, août et septembre. Quelques exemplaires ont été rencontrés, par inter- valle, aux environs de Louvain, de Liège, de Bruxelles et en Campine. 9. P. Varieg^ana. II. Très-commun et très-répandu dans les jardins et sur- tout sur les haies; vole après le coucher du soleil. Chenille en mai sur toutes espèces d'arbres fruitiers ainsi que sur le chêne et le sorbier. 10. P. Pruniaiia. H. Assez commun sur les buissons de prunellier le long des routes, en juin. Chenille depuis le commencement d'avril jusqu'au milieu de mai sur différentes espèces de pruniers culti- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 65 vés, le prunellier et le cerisier, dans des feuilles réunies en paquet. H. p. Sauclaua. Dup.; H. 505. Rare et peu répandu ; deux exemplaires pris au bois d'Héverlé, fin juin et commencement de juillet sur des buissons de chêne. \± P. Dimidiana. Tr., INCARNATANA. Dup. Observé à Bruxelles par M. Pologne ; vole en mai. Chenille sur le bouleau. 15. P. Cientianana. Fr. Observé rarement à Bruxelles; vole en juin. 14. P. Sellana. Frôl.; H. 551. Deux exemplaires pris fin juin à Louvain. Yole en mai et en juillet. 15. P. Ocellaoa. H. Dans tous les jardins où il y a des rosiers, en mai et juin. Chenille au commencement de juin dans les boutons de rosiers. 16. P.Roliorana. W.V.CYNOSBANA. F. AQUANA.H. 17. Dans les jardins plantés de rosiers en juin et juillet. Chenille fin mai et juin sur l'églantier (rosa canina), dans des feuilles réunies en paquet. 17. P. SuâTusana. Kuhlw. Très-voisin de Cynosbana; un seul exemplaire trouvé à Louvain. Chenille sur l'aubépine d'après M. Guénée. 66 ANNALES 48. P. liuscaiia. F. OCELLANA W. V. Très-commun dans les jardins et sur les haies en juillet; très-répandu. Chenille sur le charme, le chêne et l'aune. 19. P. Uealbaita. Frdl. Très-commun et très-répandu; dans les jardins, les bois et sur les haies en juin, juillet et août. La chenille en mai sur le noisetier, au centre de plu- sieurs feuilles réunies, puis elle pénètre jusqu'à la moelle des petites branches. 20. p. Aceriana. Mann. Vole avec Dealbana dans le Brabant. 21. P. Reconditana. H. S. Fig. 417. Observé un seul exemplaire le 6 juillet 1856, le long d'un chemin de campagne sur des boussailles, près de Louvain. 22. P. Ambiguana. Dup. SIMPLANA. F. v. R. Observé aux environs de Bruxelles en juin et août par MM. Charlier et Pologne; peu commun. Vole à la lisière des bois. 25. P. Tiriquetraiia. H. Très-rare et peu répandu ; vers la mi-août dans les bois taillis au bois d'Heverlé. Chenille sur le bouleau et le peuplier. 24. P. Cretaceana. Fr. H. Un seul exemplaire mâle a été trouvé en juin par M. Donckier à Liège. Vole en juin. DE U SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. P.7 G. TORTRIX, L.; W, V.; Tr, Dup. 25. T. PIceana. L., OPORANA. Dup. Rare; en juin et juillet, à Bruxelles et à Louvain. Chenille en juin sur le sapin et l'érable. 26. T. Pyrastrana. H. 124 a*. CONGENERANA. H. ?. Très-commun et très-répandu en juillet et août dans les bois, les bosquets, les jardins un peu humides. Chenille sur le saule, l'osier et l'épine-vinette. 27. T. Xylosteana. CI. ; L. CHARACTERANA. H. 125. Commun et très-répandu dans les taillis de chêne en juillet. Chenille sur le chêne [quercus robur) et le chèvre- feuille des haies [ionicera xylosteum). 28. T. Crntaeirana. H. $. ROBORANA. H. cf. Moins répandu que le précédent, en juin et juillet dans des endroits humides plantés de broussailles et dans les jardins. Chenille au printemps sur les arbres fruitiers. 29. T. Sorblaua. H. Assez commun dans les bois et les vergers en juin et juillet. Chenille en mai sur le sorbier, le cerisier et le chêne. 50. T. Adjunctana. Tr. Espèce confondue avec le Sorbiana, à qui elle res- semble beaucoup. 6R ANNALES On la rencontre quelquefois au bois de Soignes en juillet. 3i. T. Heparana. W. V. Très-commun au crépuscule du soir dans les jardins et le long des haies. Vole avec le Lsevigana en juillet. Les individus provenant de chenilles qui ont vécu sur le chêne sont le plus foncés en couleur. Chenille vers la mi-juin sur le hêtre, le chêne, le bouleau, le saule marceau, le lilas, l'abricotier, etc. 52. T. lifievigana. W. V. Espèce des plus communes et qu'on trouve partout. Vole par centaines après le coucher du soleil, en juin, le long des haies, dans les jardins et sur les brous- sailles. Varie beaucoup pour la taille et la couleur. Dans son jeune âge, la chenille vit en société sous une toile commune, au milieu de plusieurs feuilles réunies confusément en paquet; plus tard elle vit isolé- ment dans une feuille roulée en cornet, sur le bouleau, l'érable, le tilleul, le noisetier, l'abricotier, etc. 55. T. Transitana. Guén. Peu commun ; en juillet sur les jeunes chênes aux environs de Louvain. 34. T. Dumetana. F. V. R.; Tr. Observé à Bruxelles par M. Pologne. Rare. 35. T. Corylana. F. Commun dans les bois et les parcs en juillet et août. Chenille au commencement de juillet sur le noise- tier, le bouleau et le chêne. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE, 69 56. T. Ribeana. H. Commun en juin et août dans les bois, les parcs et les jardins. Chenille sur l'orme, le bouleau et le groseillier. 57. T. Cerasana. H. 119. Plus rare que le Ribiana ; Brabant et Liège en juin et août dans les pares et les jardins. Chenille en mai sur les arbres fruitiers. 58. T. Cierniiisana. W. V. Jusqu'à présent cette espèce n'a encore été prise qu'en petit nombre par M. Tennstedt, vers la fin de juillet 1852 en Campine. Chenille sur le vaccinium uliginosum. 39. T. Conslmilann. H. SEMI-ALBANA. Guén. Se trouve sur les haies et dans les jardins en juin et juillet; Louvain, Bruxelles, Liège. Assez commun. Chenille sur une espèce de lonicera. 40. T. Vinctana. W. V., ALBIDANA. H. Espèce locale ; vole en juillet dans des endroits secs et élevés couverts de bruyères aux environs de Namur, de Louvain et en Campine. La femelle doit être difficile à trouver puisqu'elle n'a pas encore été observée en Belgique. 41. T. Gnamana. L. Rare; juillet et août sur les ronces à Bruxelles, Lou- vain et en Campine. 70 ANNALES 42. T. Strlir«iiii». H. M. Tennstedt en a trouvé un exemplaire au commen* cernent d'août en Campine. Chenille sur l'armoise champêtre. 45. T. Grotlana. F. Rare ; en juillet à Louvain et à Bruxelles dans les bois. Chenille en septembre sur l'aubépine. 44. V. Unifasciaua. Dup. Vole à la fin de juin vers le soir le long des haies et sur les buissons. Chenille sur l'orme. 45. T. Diversana. H. Rare; en juin et juillet avec le Transitana sur le chêne. Louvain. Chenille sur les arbres fruitiers, le sijringa et les lo- nicera. 46. T. Tiduana. H. Peu répandu ; quelques exemplaires ont été pris aux environs de Bruxelles par MM. Charlier et Pologne, vers la mi-juin. 47. T. Hamana. L. Commun en juin et juillet dans les endroits couverts de chardons et d'orties. 48. T. Zoesana. L. Moins répandu que le Hamana; en juin et juillet dans 1)E LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. Il les hautes herbes des parties ombragées des bois et sur les prairies. Louvain, Bruxelles et Liège. 49. T. Ministrana. L. Très-commun en mai et juin dans les bois de bou- leaux. Chenille en septembre sur le bouleau, au centre de plusieurs feuilles réunies par des fils; elle passe l'hiver et se chrysalide fin mars. Var. Ferrugana. H. Dans les mêmes endroits que le type, mais moins fréquemment. 50. T. Rosetana. H. Espèce locale; vole en juin aux environs de Louvain sur un talus sec le long d'un chemin. 51. T. Tiridana. L. (a). Très-abondant en juin et juillet; il suffit de secouer les petits chênes pour en faire partir par douzaines. Chenille fin mai sur le chêne. 52. T. Iiecheana. L. H. Rare; en mai et juin dans les taillis de chênes à Bruxelles et à Louvain. Chenille sur le chêne, l'érable et les arbres fruitiers. 53. T. Sylvana. Tr. Jusqu'à présent, cette espèce n'a encore été trouvée [a] T. Palleana. Dup. de Hollande d'après M. De Graaf. 72 ANNALES qu'en petit nombre par M. Tennstedt dans les bruyères de la Campine où elle vole en avril. 54. T. Tesserana. W. V. (o). Fréquente les lieux humides et herbus ainsi que les rochers arides; mai, juin et juillet. Brabant et Liège. Peu rare. 55. T. Bauiiianiniana. W. V. Observé en juin 1854 au bois de Berthem près de Louvain par M. Tonnstedt; rare. Varie pour la taille ainsi que pour la couleur; on le trouve aussi dans les prairies sylvatiques. 56. T. Rubigana. Tr., BADIANA. H. 147. Observé une seule fois aux environs de Louvain le 12 juillet; assez commun à Bruxelles. ' f'". '^"^ 57. T. lioefliiigiaiia. L. ' ^ Très-commun en juin et juillet dans les taillis de chênes. Chenille sur le chêne. Var. Plumbana. H. Aussi répandu que le type. 58. T. Bersinnnnlana. L. H. Pas rare dans les jardins plantés de rosiers en juin et juillet. Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille en mai sur les rosiers des jardins auxquels {a) T. Audouinana. Dup. du Nord de la France d'après Dupon- cbel, DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 75 elle cause beaucoup de dommage; elle ronge l'intérieur des jeunes branches où elle se tient vers le bout. 59. T. HoflPniaiisei^SRnti. H. En mai et juin dans les bois taillis à Louvain et Bruxelles, peu répandu. 60. T. Holniiana. L. H. Vole en grand nombre vers le soir le long des haies et dans les jardins en juillet et août; très-répandu. Chenille sur le poirier et autres arbres fruitiers. G. ARGYROPTERA. Dup. .«o-^t 61. A.Pratana. H. 227-228. Espèce alpine, observée une seule fois à Spa en août, par M. de Selys. G. COCCYX. Tr. Dup, 62. C. Resinana. L. H. Assez rare, en mai dans le Brabant et à Liège. La chenille vit au printemps dans les tumeurs rési- neuses des sapins ; elle pénètre dans les jeunes pousses jusqu'à la moelle et se nourrit de la sève. On trouve rarement l'insecte parfait; il faut le faire éclore pour l'obtenir frais. 63. €. Turionana. H. En avril et mai dans les sapinières en Brabant et à Liège. 14 ANNALES La chenille vit en octobre dans les boutons les plus forts du pin sylvestre; cette chenille avec celle de Buo- liana sont les plus grands fléaux des forêts de sapins. 64. C. Padendana. H. S. ; F. v. R. Très-rare; dans les sapinières en juin, Louvain et Bruxelles. 65. C Duplana. H. Peu répandu, en avril dans les sapinières au bois d'Héverlé. Chenille sur le sapin. 66. C. Buoliana. W. V., GEMMANA H. (a). Très-commun dans les sapinières en juillet. Chenille dans les jeunes pousses du pin sylvestre qu'elle creuse à l'intérieur; elle cause beaucoup de dégâts dans les endroits où elle se multiplie. 67. C. Comitana. W. V. PICEANA. H. Aussi commun que Buoliana en mai et juin dans toutes les sapinières ; on le fait voler en grand nombre en remuant les branches de sapins. Chenille sur les sapins. 68. C. Proxiniana. Metzii. ; H. S. Vole avec le Comitana dans le Brabant. 69. €. PygBiîeana. H. Observé aux environs de Louvain le 2 mai à proxi- mité des sapins. (a) C. Hercyniana. Tr. des environs de Trêves d'après de Hym- men. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 75 70. C. ffimbrlana. Wood 915.; H. S., fig. 594(«). Observé à Bruxelles par M. Pologne. 71. C. Tacciniana. Ti.; H. S. Bruxelles. Collection de M. Pologne. Paraît en mai. Chenille sur le vaccinium myrliUiis. 72. C. IVanana. Tr. Vole en juillet autour des sapins; quoique commune, cette espèce échappe facilement à la vue par sa petitesse. Brabant et Liège. 73. C. Ti«eliana. H. S., fig. 195. Observé à Groenendael, le 29 juin, par M. Pologne. Bare. G. SERICOBIS. Tr. Dup. 74. S. asinckenana. Frol. Commun certaines années dans les sapinières au bois de Soignes. Juillet et août. 75. S. metallicana. H. Observé à Bruxelles par M. Pologne, vole en juillet dans les lieux marécageux. 76. S. Kokeilana. Fr. Louvain dans les bois de chêne en juillet; rare. Chenille sur le chêne. [a) C. Strobilana. H. des environs de Trêves d'après M. de Hym- men. C. Diana. H. Dup. du Nord de la France daprès Duponchel. 76 ANNALES 77. S. Vrtlcana. H. En juin et juillet sur les broussailles qui croissent le long des chemins de campagne. Chenille sur l'orme, le bouleau, le saule, le myrtille, la ronce, l'ortie ; elle vit fin mai dans les feuilles réunies en paquet. 78. S. Iiacnii.iua. W. V. Très-commun, on le trouve partout en juin et juillet. 79. S. Rurestrana. F. V. R. Pas moins commun que le Lacunana, en juin et juillet sur les buissons. 80. S. I«ucaiia. Guén. Observé rarement à Louvain avec le Rurestrana. 8i. S. Concliana. H. En juin et juillet dans les prairies. Brabant et Liège. 82. S. iriicana. H. Commun au bois de Meerdael en juillet dans les en- droits humides et herbus. (- 83. S. Dlsertana. F. v. R. Observé un exemplaire en juillet au bois de Meer- dael. 84. S. Cespltana. H (a). En juillet et août sur les collines sèches et arides. Louvain, Bruxelles. {a) S. Mf/nindonn F.; H. des environs de Trêves d'après M. de Hvramen. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLUGIQUE BELGF. 77 85. S. Stpîaii». W. V. Assez rare mais assez répandu; en mai, juin et juillet dans des endroits arides et herbus. Louvain, Bruxelles et Liège. 86. S. Antiqunna. H. Un exemplaire a été observé à Liège par M. Donckier dans son jardin. G. PHTHEOCHROA. Stepli. 87. P. Rugrosana. H. Peu répandu, observé à Louvain et à Bruxelles en juin et juillet le long des chemins sur des buissons d'orme. Chenille sur le h-yonia dioïca. C. ASPIS. Tr. Curt. 88. A. Udmanniana. L.; W. V. Commun en juillet et août dans les endroits un peu humides couverts de ronces. Chenille fin mai et commencement de juin sur les ronces (imbus fruticosus), le framboisier (ridms idœus] et l'ortie, dans des feuilles réunies en paquet ; se chry- salide dans une coque à la surface de la terre ou sous la mousse. G. CARPOCAPSA. Tr. Curt. Steph. Dup. 89. C. Ponionana. L. Commun dans les appartements où il y a eu des "8 ANNALES provisions de poires et de pommes; en mai et juin. Chenille dans l'intérieur des pommes et des poires. 90. C. Spleutlana. H. Rare et peu répandu; juillet et août dans les bois de Meerdael et d'Héverlé. Chenille dans les châtaignes. 9i. c Fagislandaiia. v. Heyd. En juin et juillet dans les bois de hêtres à Loiivain et à Groenendael; peu commun. 92. C. ^Voeberiaua. W. V. Commun dans certains jardins en mai et juin, puis en octobre. Louvain, Bruxelles. La chenille vit aux dépens de la sève de plusieurs arbres fruitiers. Elle se tient entre l'écorce et l'aubier où elle creuse des galeries cylindriques. 95. C. Arcuana. W. V. Vole avec vivacité au soleil en juin et juillet dans les bois parmi les buissons de noisetier; très-répandu. Chenille dans le tronc du noisetier. G. SCIAPHILA. Tr. Dup. 94. S. Quadrana. H. Assez rare ; en juin dans les bois taillis. Bruxelles, Louvain. Chenille sur la scabieuse des champs {scabiosa arvensis) et la centaurée (centaurea arvensis). DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUR BELGE. 79 95. S. Caricana. Guén. "fii- • : ,'• 'ërtr i^. Observé une seule fois sur un coteau aride le 21 juil- let aux environs de Louvain. 96. S. Capltana. H. S. Observé à Louvain le 1^' juin 1856 sur un coteau couvert de bruyère. Vole encore en août; on le trouve aussi à Boitsfort. 97. S. Ulmana. o* H. 278. AREOLANA. $ H. 279. Peu commun ; on le trouve quelquefois aux environs de Bruxelles en juin. Chenille en mai sur le sureau. 98. S. Terreana. Tr. Assez répandu mais peu commun ; en avril et mai dans les clairières des bois d'Héverlé. Bruxelles et Liège. 99. s. Abrasana. H. S. Observé un exemplaire en été aux environs de Lou- vain. Vole dans les endroits plantés de chênes et d'ormes. 100. s. Tirsaureana. Tr. Rare ; observé à Bruxelles par M. Pologne. Chenille sur le solidago virgaurea et le melampyrum sylvaticum. ICI . S. Incertana. Tr. Un exemplaire a été pris à Louvain. 102. S. ITIiiiQrana. H. S. Très-commun en juin et juillet sur les ormes et les peupliers. W ANNALES 105. S. H^ahlbaumlana. L. En petit nombre en juillet. Louvain. Chenille sur le lijsimacliia vulgaris. 104. iS. Coinniunana. H. S. Très-commun dans les sapinières eh juin. 105. s. Pasivana. H. Observé rarement, aux environs de Louvain. 106. S. Hyemana (ella). H. Commun dans les taillis au mois de mars et plus tard en octobre. Les individus bien marqués sont assez rares. 107. S. IVubilana. H. Très-commun et très-répandu ; le mâle vole en grand nombre à l'ardeur du soleil en mai et juin sur les haies d'aubépine; la femelle, au contraire, est très-rare. Chenille en mai sur le prunus spinosa et le cralaegtis oxyacantlia. 108. S. musciilaita. H (a). Pas commun mais assez répandu ; en mai et juin puis en août dans les bois taillis. Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille en septembre sur le bouleau et le saule marceau (salix caprœa); elle passe l'hiver et se chrysa- lide en mars. [a] S. Histrionana. H. ; Frhl ; des environs de Trêves d'après M. de Hymmen. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 81 G. PAEDISCA. Tr. Dup. 109. P. H^utetana. H. Très-commun dans le Brabant, dans les bois de bou- leau et sur l'aune en avril et mai. Chenille en septembre dans les feuilles roulées du bouleau. HO. P. Imanniidana. F. V. R. Vole assez communément au printemps dans les coupes des bois taills avec le Frutetana. Chenille sur le bouleau (betula alba) et l'aune [alnus viscosus). H\. P. Oppressana. Tr. (a). Fort commun et très-répandu, en juin; il se tient appliqué contre le tronc des peupliers qui bordent les prairies. Chenille sur le peuplier. 112. p. Corticana. H. Excessivement commun el très-répandu; on le trouve en grand nombre contre le tronc des chênes où il se cache entre les fissures de l'écorce, il varie beaucoup pour la couleur ; il existe de très-jolies variétés d'un vert olive et d'un noir fuligineux. Chenille en juin sur le chêne. («) p. Qraphana. Tr. des environs de Trêves d'après M. de Hymmen, f; Bs .'rôAM\ :iiJOi;>o 'ANNALES:! r:^l:)0>l a.i an il 5. P. Ilcpatêcaiia. Tr. Rare, observé deux fois au bois d'Heverlé en juin. dU. P. Fuli^ana. H. .H .txit Rif^iâgm'-^ .«I .• Endroits humides et herbus en mai et juillet. Bruxelles et Louvain. Rare."^ " ^""^' --'';•"-'-'- li» io In/s no yujJB i 'lua io ubo! ^^'5. P: Kemyaiia.Koll.'H 'S-'^'i^m^Jcjôa iid dllindd,'^ - - ■ ' Observé à Rruxelles le 10 juin 1856 par M. Colbeau. 116. P. Profuiidana. W. V (a). Assez commun sur les jeunes chênes en juillet, dans le Brabant et à Liège. Chenille en juin sur le chêne. Var. Alphonsiana. Dup. Fin juillet à la carrière du Prince, près de Liège. 117. P. eirsiana. Zell.; II S. •'■"^' En petit nombre sur les prairies en mai à Louvain. Chenille dans les tiges de cirsium palustre. » ''^^M ^♦iiijii'.tq t*l iiic tjiuiiodr^ 118. P. I.uctnosana. Dup. Rare, observé à Bruxelles par M. Charîier. ^ ** '**^' 119. P. Bruamicliiana. W. V, ...„imoo l,>n«i;i>, no q[f. Prairies humides fin mai, Louvainj Bruxelks.sdDfio t rrr'h pôr\rTrv ,^~ifni-" vrt '}h a)«ix9 H Jiusllfo:) k! liioq 120. p. Poecilana. H s. ,„P,^ir;;}nl 'ûr,c; njj'b )n ^'^'f^' Bois taillis en juin à Louvain ; rarement.- ''t''' (fl) p. Scuiulana, W. "V. des environs de Trêves d'après M. de Hymraen. .fT'îirjfn -iî DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. ^ 421. P. Dissimilana. F. V. R. , ..^ni-iai-j^ ^J .$ ««filua Se trouve dans les environs de Bruxelles ; Vole en en juillet et août entre les épilobes. j./j/c .-xx^i Chenille en mai sur le noisetier et le bouleau. 122. P. Fœneana. L.-, „, . . «. Assez répandu dans le Brabant sans être pourtant commun; vole en juillet et août dans les endroits hep- bus et parmi les buissons d'épine et les broussailles. 125. P. Oplttlialmicana. H. DO Observé un exemplaire femelle dans un petit bois à Velthem près de Louvain le 7 octobre 1855. î* Mï Chenille sur les arbres fruitiers. 424. P. Parniatana. H. C'est sans contredit l'espèce la plus sujette à varier et plusieurs de ses variétés sont réellement étonnantes. Fischer de Roesterstamin en a obtenu d'une seule et même ponte un nombre considérable, dont il a fait figurer les principales variétés au nombre de 24 (pi. 1 à 4). Sans être commune on la frOuve un peu partout dans les endroits plantés de bouleaux, de noisetiers, de trembles, de saule marceau, de peupliers et d'aunes sur lesquels vit la chenille en juin. L'insecte parfait se montre en juillet, août et sep- tembre; les individus qu'on trouve sur l'aune en septembre sont plus grands que ceux qu'on rencontre en juillet et se rapprochent de la variété Sordidana. Dans le Brabant et à Liège .j -ijij Observé à la lisière du bois de Meerdael à la fin de juillet 1855, le Sordidana o* accouplé avec le Semi-ma- g4 ANNALES culana 9. Le Semi-maculana d'avec le Semi-maculanaç, et le Semi-macula o^ avec le Sordidana Ç. Var. Sylvana. H. Observé en Campine le 15 août. 123. P. Mediaiia. W. V. Très-rare dans le Brabant en juillet dans les endroits herbus; trouvé aux bords du canal à Louvain par MM. Colbeau etTennstedt. G. GRAPHOLITHA. Tr. Dtip. 126. G. Holtenwurtiaua. W. V. Très-abondant dans les prairies en juin, dans le Bra- nt et à Liège. Chenille sur Yhypericum quadrangiUum? 127. G. Aspidiscana. H. Vole sur les bruyères et sur les prairies sylvatiques à Boitsfort et à Liège en mai et juin; peu commun. 128. G. Coecimaculana. H. Assez rare; en juin et juillet dans les endroits secs et herbus aux environs de Louvain. 129. G. Hypericana. H. Vole en août le long des routes où abonde la plante qui nourrit la chenille. Provinces d'Anvers, de Brabant et de Liège. Chenille en juin sur Vlitjpericiim perforatum, à la sommité de la plante dont elle réunit les feuilles en pa- quet. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DELGE. 85 150. G. Papillana. L. ABSYNTHIANA. H. Très-rare. Observé en petit nombre dans un jardin aux environs de Louvain sur l'absynthe en juillet et août. Chenille sur l'absynthe [artemisia absijntliium. Lin). 151. C Aentulana. Schlaeg. Commencement d'août au bois de Meerdael ; peu commun. 152. O. IVisaiia* L. Assez rare mais répandu; en juin et juillet dans les taillis de chêne et sur les troncs des chênes et des bou- leaux. Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille sur le tremble. Var. A. Petrana. H. 210. Var. B. CosTANA. Dup. Va7\ C. Decorana. H. 265. • 155. C Succcdana. Tr. Très-commun et très-répandu ; vole en grand nombre autour des ulex à l'ardeur du soleil en mai et surtout en juin, dans le Brabant et à Liège, etc. Chenille dans les gousses de Vulex. 154. G. J uliaita. Benlhly. Wood. Observé fin avril et commencement mai au pied des hêtres qui longent les avenues au bois d'Heverlé ; peu commun. 155. G. Canipoliliana. W. Y. Commun en avril et mai dans les bois taillis. Chenille en septembre sur le saule marceau {saltx 8» ANNALES caprœa) où elle se tient à la partie inférieure dès feuilles dentelle ne mange que le parenchyme. 136. G. Penkleriama. W. V. MITTERBACIIERIANA. Tr. Très-répandu ; on le trouve abondamment le long des haies et dans les plantations de noisetiers, juin et juil- let. .^■^:...'^ .-:r- :':. Là chenille se nourrit des chatons du noisetier et de l'aune avant le développement de la fleur, puis elle pénètre dans les boutons des feuilles. ..A •-.■• ■ ;^ .« .litf 157. G. Ulmariana.Zell. Très-commun et trèS-répandu en juin et juillet; se tient en grand nombre sur les jeunes ormes qu'il faut, secouer pour le faire partir par essaims. ({iforf') Chenille sur l'orme. ^^^^ ^ ^,^^^^.^^ ^^ \^^ 158. «. Minutaua. H. ^''^"^ '^ '^ -'"^'^ Se rencontre fréquemment parniï les Duîssôris et dans les bois en juin et juillet. Louvain', Bruxelles, Liège. (•''., ' T 139;'-». Exceecaiia. FR. H'S. Fig. 365/: xoUs ë'ib 'WOUa Rare ; en juillet sur lès saules qui entourent' les'jïrai- ries. Louvain, Bruxelles. *c- -- ■>••" -— >- 140. «. Albepsana. H.^"^'^''^ MiUn<\ ..«««llwl. .W .IcA ^■Observé en petit nombre par feu M. Mclis et M. Ah- diûes, aux environs de Bruxelles, volant en juin sur une haie d'aubépine. .liuiiuiioj 141. ». Rliediana. L. Tr. .V/ .«i«tftililo«|(Mn'3 .» MTA Très-rare; vole isolément en nidi et juin sur les fleurs dans les lieux secs. Louvain et Bruxellesu!ft.'d;> DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE UELGE. 87 142. G. «rapholithana. Guén. DORMAYANA. Dup. En juillet et août sur les troncs des chênes au bois deMeerdael; peu commun. 145. Cr. Tenebrosaiia. F. V. R (a). Peu commun; vole avec l'Ulicana en juin et juillet. Louvain. Chenille sur pisaille. ^»ss,i.,.u.^;..^,- ;^ , . , , c 144. G. IJlicana. Guén. ZÂCHANA. H. ^ 11') >:t.i!i| ,iuH[ iJiiH t\'! lîj'iwwj'i'i-fitVi lïïflJOO ;liî.>iOé: Très-répandu; vole avec vivacité en mai et juin le long des routes où croît la tanaisie ; varie beaucoup pour l'intensité de la couleur. .«««^sitm**»^^» ,^i Chenille en mai sur Vartemisia abrotanmn;, f.^,y^^\i) 145. Sr. Gruneriana. H S. Observé à Louvain le 16 juin 1847 par M. Colbeaù^- 146. e. Callsinosaiia. .I:jv., ,.,um51^ ol n«;^d!o3 ^:' ■ Vole avec l'Ulicana danë les endroits couverts d'orties. Louvain et Bruxelles. 147. e. Incisana. F. V. R.-'ïf ^S (6). Observé à Bruxelles par M. Folosne. ' ■), .il,.. ,».) -, :. ■•■ '--^ . ^ . ■ .i..;? Vole au coucher du soleil dans, des lieux plantés de. chêne. Juillet. , ,, ,,, ,.w [a) G. Germarana, H. Verz. des environs de Trêves d'après M. de Hymmen. (è) G. Jantldnana. Dup. du nord de laf France d'après Dupon- chel SS ANNALES G. EPHIPPIPHORÂ. Dup. 148. JE. Ariryrana. Zell. (a). Commun en mai sur les troncs de chêne dans les bois d'Heverlé et de Berthem. 149. E. Composaiia. F. Dup. Vole avec rapidité sur les prairies à l'ardeur du soleil; commun et très-répandu en mai. juin, puis en juillet et août. 150. E. Rediniitana. Guén. Observé un exemplaire le 8 juin 1851 aux environs de Louvain. 1b1. £. Pactolaaia. Kuhlw. (6). Un seul exemplaire a été observé près de Louvain par M. Colbeau le 25 mai 1847. La chenille vit entre les fissures du pimis abies. 152. E. Schraukiana. Fr. DORSANA o' et LODERANA $. Dup. Observé en grand nombre en avril 1856 sur les troncs de frêne et de hêtre aux environs de Louvain; se trouve aussi à Bruxelles. Chenille sur Vorobus niger. [a) E. Laihi/rana. Tr. des en-virons de Trêves d'après M. de Hymmen. [b) E. Coniferana. Sax. Ratz. des environs de Trêves d'après M. de Hyramon. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 89 155. E. Cosmophoraiia. Tr. En très-petit nombre au printemps dans les sapi- nières du bois d'Heverlé. Chenille sur le pin sylvestre {pinus abies). 154. E. Sçopariana. H S. Observé à Bruxelles par M. Pologne. Vole en avril et mai sur le spartium scoparium. 155. E. Pluuibatana. Zell. Vole en avril et mai autour des sapins comme le Nanana. Louvain, rare. 156. E. Junstana. L. Rare; observé à Bruxelles par M. Charlier en mai et par M. Donckier à Liège. Vole sur les champs et sur les bandes de gazon dans les campagnes. 157. E. Petiircrana. L. Très-répandu ; vole rapidement à l'ardeur du soleil le long des chemins sur les broussailles et dans les clai- rières des bois, autour des buissons de noisetier. Juin et juillet. 158. E. Politana. W. V. ALPINANA. Tr. Sur les broussailles aveclePetiverana en Brabant et à Liège. Peu rare. G. PHOXOPTERYX. Tr. Curt. Dup. 159. P. lianceolana. H. Très-commun en mai, juin, juillet et août sur les 90 .3iU3ii 3Jfl{v!0^WNALES . ' prairies marécageuses; varie pîtRligiettsÈîfftent potirfà^ teinteet les taches.. .(A tdiuj .,,; »i,,,,ui .; .i.....,i-,-.d'Li fk'i 160. P. FInctigferaiia. T.iX>.ïl4..GttpNANA. Dup.;i(][9(i3 Observé à Louvain dans une oseraie le 21 mai 1858. 161. P. Slcnlana. H. '^ ^ .lùij^q baïujxjjia fi àyiosdO ' • ■ ' ' . , . . ' -"' Très-commun en avril et mai, puis en juillet et août dans les bois taillis. i;.. .,.,,),,. Chenille sur le nerprun bourdaine; se chrysalide au printemps après avoir passé Thiver. . ' .-nfiT ,n!fi7U(Ki .cnens/l 162. P. Ramana. L. HARPAM. H.j .^.„fii||«„^ .» Aï
  • noO. .M -rsq Chenille sur le trembl©; passe l'hiver et se métamor- phose au printemps. .aônj^fiqm«y ?»,ol 163. P. Ackatana. W. V. "^ .«««^^^l*»1 M .m î^e trouve partout en juillet sur les haies ; ires-com- niiin. . . , , , • , , ^ .. '. •i'>(t')afOfi eh >inoaaHid a.')l) -iirotr/i; ,«fod p/jd 'Aùrm 164. P. IVaeFana. H. ' Assez commun dans les bois, taiflli» des environs dei Louvain en juillet, ainsi qu'à Bruxelles et à Liège. ,,;> Chenille sur le vaccinium vitis idea et le vaccinium myrtillus. . .A/}mTnOAv;ii i .li 165. P. Cuspidana. Tr. Pas très-rare; en mai dans une oseraie à' E^nhtovfen' lez-Louvain. Obseité aussi à Duffel et à Liège. ,-, ,{ j. DE LA SOCIETE ENTOMULOGIQUE BELGE. 91 i66. P. Uncana. H. En mai et juin dans leâ éclaifcies des bois remplies de bruyères; très-répandu. 167. F. Ericetana. Zell. FLEXULANA. Dun. , . En petit nombre aux environs de Bruxelles, en juihi Chenille sur le bouleau.. ,^p,^/^ 7>î ,i,kaomm'A .'ml 168. P. ITnsulcana. L. ^ ^^ ,^„,,„,„,^l„« » T an Commun en avril et mai, puis en juin et juillet dans les mêmes localités que l'Uncana; très-répandu. 169. P. ti^iàpànà: tr. "--'i ''H^-xO En mai et juin le long des routes et à la lisière du bois de Berthem sur les buissons de prunellier.» Bare. ' 170. P. Mitterbaclieriana. W. V. Assez commun en mai et juin dans les bois taillis. Brabant et Liège. ^^^^^-^ '' «'^^* "^'^^^ '"^'^ ovi^^uu Chenille sur le chêne. ^'«'^^^'' ''« «"f^ '^''''^ ^^^ i iiy , hvjiiiriHi r'jBiii /Vi.îuoo' !(j5 f.'( ongolo'^ .M 171. P. I^undana. F. BADIANA. W. V. Tr. ■m Bare ; vole en mai puis en juillet dans les bois taillis. Louvain, Bruxelles, Liège.' •" «V-W .*^..ltu)d ol Jnî)b 172. P. Berasana. H. ,,j„o.„M;Md m.-,.V .Mt;->iJ Se rencontre isolément en mai et juin dans les endroits plantés d'aunes, dans le Brabant et à Liège. 175. P. Jflyrtlllana. Tr.^ ,wiifia> mil .en .11 ««wôwli .T («) Bare; en juin et juillet dans les endroits remplis dé'' bruyères. Observé à Bruxelles par feu M. Melis. s, 92 ANNALES G. TER AS. Tr. Dup. 174. T. Candana. F. Assez répandu mais peu commun en août ; il faut battre les buissons à la lisière des bois. Louvain, Bruxelles, Liège. Var. Emargana, F. Assez rare. i75. T. Contaniiiiana. H. (a). Espèce locale ; environs de Bruxelles en juillet et août ; rare. Chenille sur le poirier sauvage et le prunellier. Var. CiLiANA, H. Plus commun à Bruxelles que l'espèce type; pris une seule fois à Louvain le long d'un verger. 176. T. Cristana. W. V. Observé une seule fois à Dave près de Namur le 15 août, dans un ravin humide; varie beaucoup. M. Pologne l'a aussi rencontré, mais rarement, en 1857 aux environs de Bruxelles en octobre et janvier. 177. T. Sicabrana. W. V. H. {h). Peu répandu; en avril et août dans les bois où abon- dent le bouleau et le noisetier. Louvain, Bruxelles, Liège. Varie beaucoup. Chenille sur le saule à feuilles velues. {a) T. Umbrana H. 59. Des environs de Trêves d'après M. de Hym- men. [b] T. Sparsana W. V. Des envions de Trêves d'après M. de Hym- raen et de la Hollande d'après M. De Graaf. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. • 93 478. T. Jflixtana. H. Rare, en septembre et octobre. Observé aux environs de Bruxelles par feu M. Melis. Chenille sur la verge d'or {solidago virgaurea). 179. T. Apiciaii.t. H. 87. En automne à Boitsfort et à Groenendael; assez commun. 180. T. Fawillaceana. H. Très-commun certaines années depuis juilletjusqu'en septembre dans les bois taillis. Varie beaucoup pour la taille et la couleur. Var. LiviDANA, ïr. Assez commun; mêmes endroits que l'espèce type. 181. T. Sclialleriana. L. Mêmes endroits que le Comparann ; observé à Lou- vain fin juillet. Chenille sur le sympliilum officinale. 182. T. Erutana. H. S. Un exemplaire a été observé à Bruxelles par feu M. Crickx. 185. T. Proteana. Guén. C'est avec raison que M. Guénée a donné à cette espèce le nom de Proteana, car elle varie à l'infini; aussi a-t'-elle été décrite et figurée sous une foule de noms différents ; les variétés qu'on rencontre le plus ordinai- rement sont celles que Duponchel a décrites et figurées sous les noms de Ferrugana et Tripuncta; on les trouve en grand nombre dans les bols et les parcs ; les individus qu'on trouve au printemps ont hiverné. .<î Chenille sur bouleau, plus rarement sur le tremble, le chêne, l'aune, le framboisier et ]e poirier^ii;„of{n 184. T. Bracbiana. Frey. . ^ „-. Quelques exemplaires ont été rencontrés en juillet sur un buisson de chêne aux environs de Louvain. 183. T. Riifana. H. 127. En automne à Boitsfort et Groenendael; vole avec rApiceana:'''^i^^^'^^^^' ■"'^'^•'■'' '^^-^^''^'^-^ ;i;Jii;aîo.->:< : 186. T. Coniparana. H. ' '^ysfez répandu mais peu commun; se' iieht en août dans les buissons d'ormes et de ronces le long des che- mins. Chenille sur le comarum palustre. 187. T. Permutana. Dup. i ; ^'; Observé aux environs de Namur par MM. Tennstedt et Colbeau en août; rare et peu répandu. .■5 5 *.-;• ly Tf.v* ■ .* |i 188. T. Abildg^aartlaua.,^. qiîJilJ Commun en août et septembre dans les jardins et sur les haies. Chenille sur le bouleau, le noisetier, l'orme et les arbres fruitiers. Fflr. AsPERANA, F. On trouve quelquefois cette variété accouplée avec l'espèce type. 189. T. lITyctemerana. H. 240. , . .3îTr,0iUv4,^^lf^^i5iyiron? fî<ç,]^iége par^. J^(;^ickier. ,„{>« DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE RELGE. 195 190. T. lilpsiana. W.V/^'^â .-iT .(î5î2R«B'5irS!'îs»IT /> .bel- Observé une seule fois à Louvain en été. - ^' Chenille sur le pommier sauvage, le bouleau et le vaccinium vitis idœa. 191. T. Parlslana. Guéft. ji, j.^ iujùuiun ';iOibfl3 Aussi commun que le Bosicana'; on le volt' voler en automne dans les jardins, les promenades, les bois et même en pleine rue. Chenille sur l'orme./ '4 «••^•^"^^ ■>- "■-'''''''- f:'^;^"^ 492. T. Asperaha. W. V. SQUAiMANA. Bvi^^nùb jÎoY PlusrépanduqueleLitterana;au printemps et surtout en automne dans les mêmes localités. Chenille sur le chêne. ^jinii^^s. 493. T. liiterana. L. .yJ-lOvàH ». En petit nombre au printemps et en août dans les bois de chêne. Brabant. Chenille sur le chêne. 494. T. Boscana. F. -, ,, ^,,^^j,^^,j.,.^-çy .. Très-commun sur le tronc des ormes en juin et juillet. .i-t8r Chenille sur l'orme. ■T^'î'TT/r \r■•:^ ,n.v,.i-..y.-j^nM .'"^ .finir G. COCHYLIS. TV. Dup, Cm,, ,, ,^,^^ 495. C Sineathmaniniana. F. .ro;,r,>:) Vole en petit nombre dans les endroits secs et mon- tueux, parmi les génets en mai, puis en juillet et août. Brabant et Liège. >vi 96 ANNALES 196. €. TIsclierana. Tr. SUDANADup. (a). En mai et juin dans les prairies et dans les endroits humides aux environs de Louvain. 197. C. Iflusscheliana. Tr. Endroits humides et herbus en juin, juillet et août près de Louvain; peu commun. 198. C Dipsaceana. H. S. Collines sèches et arides près de Namur; observé par MM. Colbeau et Pologne le 5 août 1856. Vole dans les endroits où croît le dipsacus sijlvestiis. 199. C. Epilinana. Zell. Rare et peu répandu ; observé à Louvain en mai et juillet dans les endroits secs et découverts au bois d'Héverlé. 200. C. Rnbellana. H.; Tin. CILIELLA. H. 180. Observé en juillet par M. Colbeau à Laroche. Vole sur les prés secs des montagnes. 201. C. Heydeniana. H. S.; Koll. Observé un exemplaire à Héverlé lez-Louvain le 9mail8M. 202. 8. T. Crinella. Tr. En juin et septembre dans les appartements; très- répandu. La chenille vit aux dépens des crins des meubles, où elle cause beaucoup de dégâts. 29. T. Fuscipunctella. Slaint. Pas rare à Louvain dans les habitations; en juin et juillet. 50. T. Eiapella. H. Peu commun; observé à Louvain et à Bruxelles, en juin. Chenille sur la bardane (arctiwn lappa). 51. T. Contptella. II. Espèce locale; peu rare dans les jardins. Louvain, Bruxelles ; mai. 52. T. Heroldella. F. V. R. Vole isolément, en juin et juillet, autour des buissons d'ormes. Chenille sur le bouleau, le cerisier, le pommier. 55. T. Cerasîella. H. Très-commun ; en juillet et août, dans les jardins plantés de cerisiers et dans les vergers. Chenille en juillet et septembre, sur le prunier, le ce- risier et le prunier. 8 114 ANNALES , 54. T. Crataej^ella. L. Commun en juin et juillet sur les haies d'aubépine, aux environs de Louvain. Chenille en mai sur l'aubépine ; elle vit en société dans une toile commune où la chrysalide est suspendue la tête en bas. G. PHYGAS. Tr. 35. P. Taurella. W. V. Rare et peu répandu ; observé par M. Tennstedt, en juillet et août, à Namur et en Campine. 30. P. Vacculella. V. Ilcyd. ; F. V. R. Rare; observé à Louvain et à Rruxelles dans les habitations. La chenille vit dans le bois pourri. G. MICROPTERYX. //. 37. Ifl. Calthella. L. Très-commun, en mai, dans les fleurs du Caltha pa- lustris. Louvain, Bruxelles, etc. Chenille sur le populage (caltlia palustris). o8. Ifl. Aruncella. Scop. PODEVINELLA. Dup. (a). Vole en mai et juin, sur les fleurs dans les endroits herbus. Louvain, Bruxelles. («) M. AmœneUa. Staint., des environs de Trêves, d'après M. de Hymmen. 1»K LA SOCIÉTÉ FNTOMOLOniQlIE BELGE. IIS 59. M. Anderschella. F. V. R.Dup.; DEPICTEI.LA. F. V. R.; H. S. Pas rare aux environs de Bruxelles ; juin. 40. M. Sparmannella. F.; H.; DONZELELLA. Dup. Commun en avril et mai, dans les clairières des bois; vole autour des buissons à l'ardeur du soleil. Brabant. 41. ]?I. Fastuosella. Zell. Dans les mêmes endroits que le Donzelella, mais plus rarement. Louvain, en avril, mai et juin. 42. m. eiirysolepidella. Koll. ; Zcll.; II. S. Observé rarement, vers la mi-avril, au bois d'Héverlé. 45. 91. Ameittella. Zell.; H. S. Observé en petit nombre, en avril, au bois d'Héverlé. G. NEMAÏOPOGON. Zell. 44. IV. Sn^ainnierdaminella. L. (a). Commun, en maiet juillet, dans lesclairières des bois; très-répandu. 45. TV. netaxella. H. Beaucoup plus rare que le Swammerdammella. Dans les endroits humides remplis d'herbe, en maiel juin. Louvain, Bruxelles. Duponchel le considère à tort comme étant la fe- melle du Swammerdammella. ia) N. Pihihlla. H, des environs de Trêves, d'après M. de Hymnien. IIG ANNALES 40. ]¥. Panzerelln. II. Dans les clairières des bois et les parcs, en mai et juin; précède le Swammerdammella de quelques jours. G. ADELA. Latr. a. Cauchas. Z. 47. A. Fibiilella. W. V. Observé rarement à Bruxelles et Louvain, en mai, dans les bois. b. EUTYPHIA. H. 48. A. Frîschella. L. (a). Pas rare en mai ; dans les fleurs du Callha paiustris, dans les environs de Louvain et de Bruxelles. 49. A. Znitzella. L. Vole en petit nombre, en mai et juin, autour des buis- sons dans les bois taillis. Louvain, Bruxelles. oO. A. negeerella. L. Commun en mai et juin, dans les bois taillis; vole à l'ardeur du soleil autour des buissons. La chenille vit dans un fourreau sur Vanemone ne- morosa. c. Adela. Latr. 51. A. Beauitiui'ella. L. Vole par essaims, en mai autour des buissons dans {a) E. Tombacinella. F. V. R., des environs de Trêves, d'après M. de Hymmen. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 117 les bois taillis, à l'ardeur du soleil, dans toute la Bel- gique. G. NEMATOIS. H. o2. ]V. Scabiosellns. Tr. Cette espèce, qu'on rencontre rarement en plaine, est très-commune sur les montagnes; elle vole sur les fleurs de scabieuse et antres plantes, à Dinant et Ro- chefort. 55. 9ir. Cypriacellus. H. Rare et peu répandu ; observé aux environs de Lou- vain, sur un coteau aride couvert de bruyère, au mois d'août. o4. IV. Sctaififermullerelltts. W. V. Rare dans les collections; vole à l'ardeur du soleil, dans les endroits secs et découverts, sur le marrubmm vulgare et autres fleurs. Bruxelles. 35. ÏV. minimellus. W. V.(a). Rare et peu répandu ; un exemplaire a été pris par M. de Selys, et un autre par M. Colbeau, à Namur, le 5 août. G. EUPLOCAMUS. Lalr. ScARDiA. Tr. 50. E. Cliorajçellus. L. MEDIELLUS. Dup. En mai et juin, aux environs de Bruxelles, dans le [a) F. Inauratellus. Parr. F. V. R.; des environs de Trêves, d'après M. de Hymnien. 118 ANNALliS voisinage des arbres sur lesquels croissent des bolets. (Chenille depuis rautomne jusqu'au printemps dans les champignons du saule, du tilleul et du chêne. G. PLUTELLA. Sclirk. a. Plutella. 57. P. ICylaiStella. L. Très-commun partout, en mai et juin, puis en août et jusqu'en novembre. La chenille vit sur différents arbrisseaux, mais principalement sur le lonicera xylosteiim, et sur un grand nombre de plantes potagères, dans un tissu à la lace inférieure des feuilles. 38. JP. Porrectella. L. On le trouve, en mai et juin, puis en juillet et août, dans tous les jardins où croît la plante dont la chenille se nourrit. Chenille sur différentes espèces de juliennes, et sur Vkcspeîis matronalis, plante qu'on rencontre dans un grand nombre de jardins d'agrément; elle y vit, en mars et avril, dans les feuilles du centre de cette plante. b. Harpipteryy. Tr. 59. P. Tittella. L. Se cache entre les fissures des troncs d'orme et pa- raît en juillet. Louvain, Bruxelles. Cette espèce varie pour la correction du dessin. Chenille sur le sisymbrium sophia , plante qui croît sur les décombres et aux bords des chemins. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DELGE. 119 CO. p. Vlssella. H. On trouve le papillon depuis juillet jusqu'en novem- bre dans les bois taillis, mais principalement en oc- tobre et novembre dans les sapinières ; il varie énor- mément et plusieurs de ses variétés remarquables ont été figurées par Hubner comme formant des espèces distinctes. Louvain, Bruxelles, Liège, etc. La chenille vit sur le chêne ; sa coque est d'un blanc verdâtre en forme de nacelle. 01. P. Costella. F.; H. Vole parmi les buissons de chêne, en juillet et août, à Louvain, Bruxelles. Chenille, en juin, sur le hêtre et le charme, entredes feuilles réunies; coque en forme de nacelle. 62. p. Sylvella. L.;H. Vole dans les taillis de chêne depuis juillet jusqu'en octobre; peu rare à Louvain, Bruxelles, Liège, Cam- pine. Chenille sur le chêne. 63. P. Antenuella. W. V. Observé à Liège, en juillet et août, par M. Donckier ; vole dans les endroits secs. Chenille sur le chêne. 64. P. IVeniorella. L. On le trouve rarement aux environs de Bruxelles ; apparaît en juillet. Chenille sur les lonicem periclymeîuim et caprifo- liiim . l^iO ANNALES (J5. r. Harpella. H. Dans les bois taillis et les jardins en juillet et août. Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille, en mai, sur les loniccra ccylosleum et peri- ciijmenum. GO. P. i§»cabrella. L. («). Observé une seule fois à Liège par M. Deltour, en juillet, puis à Bruxelles par M. Pologne. Chenille sur le prunier domestique et sur d'autres arbres fruitiers. c. Theristis. il 07. P. Cultrella. H. Trouvé aux environs de Liège, par M. Donckier- Huart; paraît en septembre. Rare. La chenille vit en juin, en société de deux ou trois individus seulement, sous une toile spacieuse sur le fu- sain {cvonymus europœus). G. YPSOLOPHUS. F. a. SOPHRONIA. H. C8. Y. Semficostellus. IL Trouvé une seule fois à Louvain, par M. Tennstedt, à la lisière d'une sapinière. b. Ypsolophus. F. 09. P. Margincllus. F. Observé deux exemplaires, le 16 août 1856, dans les [a) H. Asperella. h. H., des environs de Trêves, d'après M. de Hymmcn. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 121 bruyères de la Campine limboiirgeoise, où croit le ge- névrier. Chenille sur le genévrier. 70. P. Quadrînellus. F. V. R. En juillet, dans un endroit couvert de broussailles, à Louvain. Espèce locale. 71. P. Fascielluiii. H. Vole en mai et juin, principalement sur le prunier épineux. Louvain, Bruxelles. Chenille en septembre, sur le prunus spinosa, dans une feuille roulée. 7^. P. Ustulellus. F. Dans les bois taillis, en mai et juin, en même temps que le Fasciellus. Louvain, Bruxelles. Chenille sur le bouleau. c Megacraspedus. Zell. 73. P. Striatelltis. F.; IL; W. V. (a). Trouvé en petit nombre, les 25 et 28 juillet 1848, dans une sapinière aux environs de Louvain. G. ANCHINIA. //. Ploreuta. h. 74. A. Bicostella. L. Commun en mai dans les clairières des bois, à Lou- vain, Bruxelles, etc. [a] Anchinia Pyropella. "W. V.; H. des environs de Trêves, d'après M. de Hymmen. A. Rostrella. H. de la Hollande, d'après M. De Graaf. :5I 122 ANNALE^ G. HARPELLA. Sckrk. 75. H. Hlajoi'ella. H. Eli juillet et août, dans des endroits exposés au so- leil, à Louvain, Liège, Bruxelles, etc. La chenille vit, depuis février jusqu'en avril, sous l'é- corce du bouleau, de l'aune, du noisetier et du chêne. 7C. H. Geoffl^royella. L. Dans les clairières des bois taillis, en juin. Liège et Nivelles. Rare. 77. H. Bracteella. L. Cette espèce est très-rare dans les collections ; on la trouve, en juin, puis en août, aux environs de Bruxelles et à ïervueren. La chenille vit sous l'écorce du charme dans un léger tissu. G. OECOPHORA. Lalr. a. Dasycera. Steph. 78. CE. Olivlella. F. Vole en petit nombre, en juillet, sur des coteaux ex- posés au soleil. Louvain, Liège, Bruxelles. b. Stenoptera. Steph. 79. CE. Orbonella. H. Rare et peu répandu; observé, en mai et juin, dans des jardins à Louvain. DE LA SOCIÉTÉ EMOMOLOGIQUK BELGE, 12S c. Oecophora. Latr, 80. Œ. iriliiutella. L. Assez fréquent, en mai et juin, dans les habitations. 81. CE. liuctuoisella. Dup. Sur le tronc des ormes, en mai. Bruxelles et Lou- vain. Commun. 82. €E. liuridicomella. F. V. R. (a). Observé à Bruxelles par M. Fologne. 85. Œ. Procerella. II. Rarement, vers la mi-juillet , sur les Ironcs des arbres dans les vergers et les bois. Louvain, Bruxelles. 84. CE. liatreillella. Curt. Wood. Observé à Liège, par M. Donckier. 85. CE. IVIetznerella. Tr. Fréquent sur les ormes des boulevards à Bruxelles, en juin; observé à Louvain, en juillet, sur le peuplier d'Italie. Chenille sur le charme, le châtaignier et l'orme. 8G. CE. Tinctella. H. Dans les bois taillis, en mai et juin ; peu rare dans le Brabant. («) O. Leuwenhoehella. L. H., des environs de Trêves, d'aprèsM. de Hymmen. I2i ANNALES 87. CE.Arictella. Zell. ' Peu commun; observé à Louvain et à Bruxelles en juillet. 88. iE. Fl.ivifrontella. W. V. H Peu commun à Bruxelles ; vole en mai et juillet. d. Endrosis. h. 89. CE. BetuliBiclla. F.; H. (a). Commun dans les habitations à toutes les époques de l'année; très-répandu. La chenille vit dans les champignons, dans le bois pourri, la farine, le papier, et se tient cachée dans les coins obscurs des maisons. e. SCYTHRIS. H. 00. Œ. Flavicaput. Ilaw.; AURIFRONTELLA Dup. Vole en mai et juin, en petit nombre, sur les haies d'aubépine. Louvain et Bruxelles. 01. Œ. Inspersclla. H. Obtenu d'éclosion, en juillet 1857, des chenilles trou- vées en mai sur l'épilobe à Groenendael. 02. €E. Trisuttella. Dup. F. V. R. Observé à Liège, par M. Donckier. 05. OB. CUenoiiodiella. II. TRISTELLA. Dup. Observé à Louvain le 5 août 1857 dans un jardin; Bruxelles et Liège; reparaît en octobre. (a) S. Laminella. \V. V.; H. de la Hollande, d'après M. De Graaf. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE RELGE. 125 Chenille sur le bouleviu et Valriplex hortensis. 94. Œ. Fnlvisuttella. V, V. R. Observé à Bruxelles, par M. Pologne. 05. CE. Torqu.itella. Lien. Zcll. Rare; observé un couple, le 5 a*oût, au bois d'ïleverlé dans le taillis. f. Prays. h. 90. CE. ]fIouir«tella. L. ; PEDISEQUELLA. II. Rare ; à Louvain et à Liège , commencement de juillet. Chenille sur Vacer campestris. 97. Œ. H.indernianniella. Melz. Observérarement, parM. Donekier, dans son jardin. 98. Œ. Cœnobitella. II. Assez répandu sans être commun, en juin et juillet, à Bruxelles, Liège et Louvain, dans les jardins et les bois. Chenille sur le frêne. G. OEGOCONIA. H. S. (Non Heydenreich). 99. Œ. Qtiadriisuncta. II. S. Un seul exemplaire a été observé à Louvain, le 17 juillet 1847, par M. Colbeau. G. YPONOMEUTA. Latr. 100. Y. Sedella. Tr. En mai et août; peu commun. Louvain, Bruxelles. t26 ANNALES La chenille vit en commun sous une toile entre les tiges et les feuilles du sediim telepliium. \{)\. Y. PliBinbella. F. Pas commun; en août. Bruxelles, Namur, Louvaiu, sur (les buissons le long des routes. Chenille sur le rhammis franfjiila et autres arbustes plantés en haie. i02. Y. Padella. L. H. 593, 594. VAUIABILIS. Zell. Très-commun et très-répandu, en août. Chenille sur les arbres fruitiers, le fusain et le pru- nier sauvage, d'après Duponchel ; sur le prunier seule- ment, d'après Guénée. Var. A. H. 595. Entièrement plombée. 105. ¥. Rorella. H. En juin et septembre. Observée à Liège, par M. Donckier-Huart. Chenille sur le prunellier et le saule blanc. i04. Y. IVIalinella. F. V. R. Zell. En juillet; très-commun certaines années. Louvain et Longchamps. Chenille sur le pommier, d'après Guénée et Herricii Schaeffer. 105. Y. eos:natella. Tr. CAGNAGELLA. H. 591, 592. EVONYMI. Zell. Commun et très-répandu, juillet. La chenille vit sur le fusain, le sorbier, l'aubépine et plusieurs arbres fruitiers, d'après Duponchel; sur le fu- sain seulement d'après Guénée. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 127 100. Y. Evoiiymella. L.; H. 88. PADI. Zcll. Commun et répandu en juin et juillet. La chenille vit en grand nombre sous une toile com- mune sur le fusain (evonynms europœiis), d'après Du- ponchel, et sur le prunier d'après Guénée. G. PSECADIÀ. H. 107. P. Sexiiiinctclla. H. Observé à Liège, par M. Donckier-Huart. Rare. 108. P. Eclilella. II. (a). Rare et peu répandu; en mai et août. Huy, Dinant. Le papillon se tient appliqué contre le tronc des arbres. Chenille, en juillet et octobre, entre les touffes des fleurs de la vipérine [ccliiiim vulgaire). G. DEPRESSARIA. H. 10!?. D. Depunctella. H. Assez répandu mais rare; dans les bois et les brous- sailles, à Louvain, Namur et Rruxelles. Juillet. 110. D. ïJturell». W. V. Observé aux environs de Bruxelles, par M. Pologne, juin et juillet. Chenille sur la centaurée (centaurea jacea et nigra). 111. n. Pallorella.Zell. Observé en petit nombre dans la Campine limbour- geoise, au mois d'août sur le genévrier. [a] P. Funerella. F. H. de la Hollande, d'après M. de Graaf. 128 ANNALES {\2. B. Atomclla. W. V. ; IF. Observé à Bruxelles, par M. Folognc. Rare. H5. ». AssâBaaSUila. Tr. Obtenu d'éclosion, en mai 1857, de cbcnilles trouvées en avril sur le spart'mm scopariiim, aux environs de Louvain; la chenille vit dans l'intérieur des jeunes tiges. 114. D. Arenclla. \V. V. En juillet; commun à Longchamps près de Liège. Chenille sur la centaurée scabieuse, la bardane et le sonclius caroiina, entre les feuilles réunies par des fils. iU). ». Propinquella. Tr.; F. V. R.; Zcll. Observé un exemplaire à Louvain, le 27 juillet 1857 ilG. D. Sutipropinquella. Staint. Commun en Belgique, en juillet et août, dans les jar- dins, les habitations et à la lisière des bois. i\7. ». Aljstrœmerella. L. Rare et peu répandu ; Louvain et Rochefort, dans les bois taillis, en août. 118. ». ^^accinëlla. H. Vole communément au printemps dans les champs et à la lisière des bois ; reparaît au mois d'août, mais plus rarement. 119. ». JLatercIla. W. V. Commun et répandu dans le Brabant; en juin et juil- let, le long des chemins et à la lisière des bois. Chenille en juin sur le bleuet (ceniaurea cyanus). UE LA SOCIÉTÉ E.\TO.MOLO(;iQlIR BRLGF. 129 1:20. ». Cliaracterella. W. V. Au mois d'août; rare. Brabant. La chenille en août entre des feuilles réunies du bou- leau et du saule niarceau. 121. ». Aiiplanella. F. V. R. CICUTELLA. H. Tr. Dup. Dans les champs et les maisons en août et octobre. Brabant Chenille dans les feuilles réunies de plusieurs ombel- lifères, telles que la ciguë commune, la carotte, Vœgo- podium podagraria et le cerfeuil. 122. ». Pinipinella. Zell. Observé deux exemplaires le 7 juillet 1855 aux envi- rons de Louva'n, le long d'un chemin de campagne, sur un buisson d'orme. Chenille sur \e pimpinella saxifrnga. 120. ». Albipuiictella. H. (a). Observé par M. Colbeau en août 1841) à Rochefort. Chenille en mai sur l'armoise champêtre, entre les feuilles appliquées l'une sur l'autre par des fils, et sur le cUœropliyllum sylvestre. 124. ». Ifcracleana. Dtg.; H. S., (ig. 445. Observé à Louvain en mai et juin; peu répandu. Chenille sur Vhéracleum spondijlium. 12?). ». Pastlnacella. F. V. R.; Dup. (ig. 4. Rare; observé en été à Longchamps par M. De Selys. Chenille sur le pastinaca saliva. (a) D. Daucella. W. Y.; des environs de Trêves, d'après M. de Hymmen. 9 ITiU ANNALES h)(). 1>. Cervicella. !»oJ. (a). Observé à Louvain le 18 avril 1848 par M. Colheau. G. PHIBALOCERA. Stepli. 1^27. P. Fagana.W. V. Très-commun dans les bois en juillet et août; 1res- répandu. Clienille en juin sur le bêtre ([(kjuh Hîfivalica). G. GELECHIA. //. Lalr. Tv. a. NoTHRis. H. 128. G. liobella. W. V.; IL Pas rare sur les buissons d'aubépine et de prunel- lier; se trouve aussi dans les jardins fruitiers; mai et juin, Brabant. i^lS). G. Slordidella. H. Vole en juillet dans les endroits secs et arides cou- verts de bruyères et de genêts; pas rare à Louvain. h. Gelechia. h. l."0. G. Isabella. F. v. R. Observé à Bruxelles par M. Pologne. Rare. 131. G. Cinerella. L. Endtoits secs et herbus en juillet et août. Pas rare. {a) Voliicra Pelontanella. Z. des ouviroiis de Trêves, iraprôs il. île llvmmen. l)l' LA SOCIÉTÉ liNTOMOLOfilQlilî BELCC. ir.l 152. G. Populella. L. Très-commun en juillet sur le tronc des peupliers d'Italie; varie beaucoup; très-répandu. Chenille sur le tremble en juin. Var. Tremulella, Dup. On la trouve en même temps que le populella, mais moins communément. 155. Cr. Velocella. Tiscli ; Dup. Observé rarement à Louvain et à Bruxelles, en juin. 154. (ï. Gallinella. Tisch. Se rencontre rarement dans les endroits remplis de bruyères, en mai aux environs de Louvain, Bruxelles et en Campine. i5S. G. Scotifliella. Metz. Un exemplaire a été rapporté de la Campine par M. Tennstedt en août 1851. 156. Q. Basaltinella. Zeil. Se trouve en juillet dans les habitations, peu rare. 157. G. Electella. F. v. R. Observé rarement à Bruxelles par M. Charlier, en juillet. Yole dans les environs des sapinières. 158. G. Blandella. F. V. R. Vole en juillet et août sur les broussailles dans les lieux élevés, à Louvain et à Namur. 159. G. Peliella. Tisch. Observé le 5 juillet 1857 aux environs de Louvain dans un endroit sec et élevé, sur le genêL IT,"! A.VNALF.S UO. G. Alacella. Zoll. Rare; dans les jardins avec lePeliella, auquel il res- semble beaucoup; juin. Observé à Longcbamps pai- M. De Selys. 141. G. Tieiicatella. I.. ALIÎO-GIîVGULELLA. Dtip. Commun en juillet et août dans les jardins et sur les haies d'aubépine; très-répandu. 142. €J. Vigeliella. Pier. On le trouve en automne dans les graines desséchées de l'ognon domestique, où la chenille fait sa coque et dont celle-ci se nourrit. Vole aussi en mai. 14:1. Q. Teri*ella. II. Commun depuis juin jusqu'en août dans les endroits herbus et arides; très-répandu. Chenille en juin sur plusieurs espèces de plantes et de graminées, dans des feuilles roulées en cornet. 14'k g. Disiiuctella. Zell. Trouvé par M. Tennstedt en août dans les environs deRochefort. Rare. 14.'). G. J«cuectella. F. \. K. Assez commun en juillet dans les endroits secs à Louvain et à Bruxelles. 140. G- ïaî4ePB*«B>tella. H.; Dup. Rare; observé dans une jeune sapinière au bois d'IIéverlé le 50 mai ; MM. Donckier-Iiuart et Pologne, l'ont trouvé à Liège et à Bruxelles. J'i7. G. BUssimîlcIla.Tr. Dup. SCABII)RLL.\. Zell. Trouvé aux environs de Bruxelles par M. Pologne; i»K LA sociKTÉ i;ntom(M.()(;iuuk iii:i.(jt;. i5r, parait en mai dans des endroits plantés de genêts et remplis de bruyères dans les elairières des bois. 148. e. Solutella. 1-. v. U. Pris en Campine par M. Tennstedt au mois d'auùt; rencontré à Louvain le 6 juillet 1855. 140. G. enutella. Zoll. Observé sur un tronc de peuplier le 11 juillet aux environs de Louvain en même temps que lePinguinella. 150. O. Pinguiuella. Tr. Sur le tronc des peupliers d'Italie en juin, juillet et août, en même temps que le populella, mais plus rare- ment. Louvain, Bruxelles et Hasselt. Chenille sur le peuplier d'Italie. l:il. C}. «ibbosella. Zoll. En juillet et août contre les troncs des chênes à Lou- vain ; rare. ili'2. G. Galbaiiella. F. v. U.; Zcll. Observé à Bruxelles par M. Fologne. Rare. 1d5. €î. Kliombella. W. V.; H S.,lig. 479. Observe à Liège par M. Donckier-Huart dans son jardin. Chenille en mai sur le pommier ; elle y vit à la n)a- nière des lordeuses dans une leuille repliée en forme de cône. 154. ». Humeralis. Zo!l. A été observé rarement dans les bois en août o( oclobreà Louvain et à Bruxelles. 134 ANNALIvS 155. a. Fusacclla. Zcil. Sur les troncs d'ormes en juin et juillet, aux envi- rons de Louvain; peu rare, mais répandu. 15(1. G. H.i*oesnianniella . ^\i\. Sur les troncs de tremble en juillet au bois de Meer- dael. Peu répandu. lo7. Ci. Pro}tLinieSla. II. Commun aux environs de Louvain et de Bruxelles, en mai sur les troncs de chêne dans les bois. Chenille en septembre sur le bouleau. 158. ». Euratella. Tisch. On le rencontre avec le proximella; I^ouvain, assez rare. 159. Gf. Triparella. Metz. Sur le tronc des hêtres en mai et juin dans les bois des environs de Louvain, ainsi qu'à Bruxelles et à Liège. Chenille en automne dans un tissu entre les feuilles de chêne. !<)(). a. Aleella. F.; Zell. En petit nombre en mai et juin sur le tronc des arbres dans les bois aux environs de Bruxelles et de Louvain. Chenille sur le chêne. DE \.\ SOCIÉTÉ ENTOMOI.Or.lQUK IMi.l.K. 135 c. Brachmia. h. 101. ». Vopticella. Scop. («). Peu rare en mai clans les prairies; Bruxelles, Liège, Louvain. Chenille en mai sur le lotus cornmdalus et legenista. Var. CiNCTELLA, Dup. On la trouve, mais rarement, avec l'espèce type, i(;2. ». iJmlirosella.Zell. Un exemplaire pris à Louvain en été. 1()5. G. Bisuttella. F. v. R. Rencontré à Louvain le juillet 1848. 1(>4. G. Alliipaliiella. H S. En mai et juin dans les champs et les hahitations; Louvain. 1()5. e. Antliyllicfiella. li. Peu répandu; vole fin juin. Louvain et Bruxelles , dans les hahitations. 160. C Simplicella. F. v. R. Pris par M. Colbeau à la mi-mai, aux environs (!c Louvain. 107. O. Teneb relia. li. Assez ahondant dans certaines prairies; vole en mai à l'ardeur du soleil. Brahant. (-Tî) G. BifradcUa. Metz. Dup de !a Hollande, d'.iprès M. De Graaf. 156 ANNALKS iG8. Ci. l'nicolorella. Zell. Vole sur les prairies en juillet à Louvain; peu com- mun. 1G9. G. Cierronclla. Zcll. Trouvé aux environs de Louvain au conimencement (le juillet sur une haie d'aubépine. 170. G. Sesetella. Zcll. (a). On le trouve aux environs de Bruxelles en juillet, dans des endroits herbus. 171. G. Vulj^ella. W. V. Vole sur les haies d'aubépine en juillet. Louvain, Bruxelles et Liège ; peu rare. Chenille en mai sur l'aubépine. 17:2. G. Arteniisiella.Tisrh.: F. v. R. Collines arides couvertes de bruyères en juillet et août aux environs de Louvain; peu commun. 173. G. ^auclla. II. Dans les jardins en juin et juillet; se tient sous les feuilles des arbres fruitiers qui garnissent 1rs murailles. Chenille sur \ luiianthcmum vuUjare. !74. G. Alliicipilelln. Zcll. Observé à Louvain le 21 juillet; M. Donckier l'a éga- lement remontré à Liège et M. Fologne à Bruxelles. Rare. [a] K. Flavillaticella. Z. des environs de Trêves, d'après M. de Hymmen. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOI.OGIUUE l5EL(.r.. l" 17!). G. Higro-vUella. Diip. Vole au mois d'août autour des buissons de chêne dans les bois. Louvain et Namur. Rare et peu répandu. 176. G. Mannorca. llaw. Rapporté des dunes de Rlani\enberghe en juin par M. Tennstedt; rare. Observé à Rruxelles par M. Foio- gnc. '177. G. Liiculella. H. (a). Pas rare en mai sur le tronc des aibres dans les bois des environs de Louvain et de Rruxelles. 178. G. HcriHMUuella F. Isolément en juin et juillet aux environs de Rruxelles et de Louvain; observé dans un grenier où il y avait des vieux arbres fruitiers morts sur pied. Chenille en août dans des galeries sur les l'euilles de chenopodiinn homis-Henricns. 171). G. Ericinella. F . v. U. Vole sur la bruyère à l'ardeur du soleil en juin e( juillet, en Campine et aux environs de Rruxelles. (>henille sur Verica vnifiaris en juin. (L CiiELARiA. Haw. 180. G. Conscriptella. H. Peu répandu; on le trouve en août à la lisière des hois, à Louvain, Rruxelles et Namur. Chenille sur le noisetier. ifl) B. S'dpelfa. II. dos euvirons de Trêves, d'après M. de Hjmmcn. )".S ANNALRS c. Mktznkhia. '/Àuvk. 181. G. IVetropterclla. F. v. R. Vole au mois d'août dans des endroits arides aux en- virons de Nauîur, Dinant et Rochefort ; rare. G. ROESLERSTAMMIA. Zcll. 18:2. B. Grauitella. Tt.: F. v. R. En mai et juillet dans une oseraie, à Egenhoven, lez Louvain. ISÔ. R. Carîoseiaa. Zcll. {a). Observé le 15 juin, à Rruxelles, par M. Fologne. G. .^CHMIA. Tr. 184. A. Tlii*as»OReella. Scop. Très-commun en juin sur les prairies. Louvain, Rruxelles. 185. A. Kqiiitclla. Scop. F. v. R. Vole en mai, juin et août; Liège; peu répandu. 180. A. UocsIerstaiiDiiBella. Mn. Vole en mai et juin dans le Rrabant ; observé à Lou- vain le 2 juin sur un buisson de noisetier. (a) Chri/sitella. Z. Ei'xlebeniella. Z. des environs de Trêves, d'après -M (le Hymmen. Gbjphipteryx. II. BergstraesxeUo.. F.; F. V. R. des environs de Trè\e,s, d'nprès M. de Hymmen. ItK LA SOCIÉTÉ RNTOMOI.OCIQUE Bia(;K. lîî) G. TINAGiVlJf. ZelL 187. T. Metallicella Zrll. Vole sur les broussailles, en mai, aux environs de Louvain. G. ARGYRESTHIA. //. (l. ARGYRESTHIA. H, 188. A. Pruiiiclla. L.; H. Très-commun certaines années parmi les buissons de noisetier dans les bois et les parcs, en juin et juillet. Louvain, Bruxelles, Liège Chenille sur le noisetier et le prunellier, dans une feuille roulée en cornet. 18'.). A. Fagetella. Mor. ; Du|). Vole sur les buissons de hêtre en août; Louvain et Bruxelles. I!)(>. A. »einitestacella. Ciul. SPIMELLA. F. v. R. Vole avec le Fagetella, à Louvain et à Bruxelles. i'.li. A. CoBiju^ella. Zcll. Observé à Bruxelles par M. Pologne. \\)'2. A. TetrapoUella. L. En juillet et août, dans les bois: Louvain, Bruxelles, Liège. Chenille sur le sorbier el plusieurs espèces de pru- nier. uo A^^AI.l•:s I!>ô. A. !k$par«ella. W. V Kiî juin, peu répandu, Bruxelles et Liège. l'j;. A. Gocdarlella. \.. Commun en juillet et août sur les buissons de bou- leaux et de noisetiers, dans les bois des environs de Louvain, Bruxelles et Liège. Chenille en mai , dans des galeries creusées dans la partie tendre au pied des bouleaux et dans les chatons. 105. A. Brockeella. H. Isolément en juin et juillet, dans les bois de bou- leaux à Louvain, Liège, Bruxelles. b. Cedestîs. Zell. lîX;. A. «ys^elinella. F. v. R. Commun dans les sapinières, au bois d'Hèverlè, en juin. I!»7. A. l<^arinatel)la. V. v. R. Vole à la même époque et dans les mêmes localités q(je le Gysselinella ; beaucoup plus rare. G. OCNEKOSTEMA. Zell. I<)8. O. Piniariella. Zell. Peu commun, en mai, dans les sapinières. Louvain. G. COLEOPHOUA. //. (Omix. />.). a. Metallosetia. Stph. lîMJ. V. lUayrella. 11. Un seul exemplaire a été observé aux environs de DR LA SOniftTri; ENTOMOI.O(;iUlIE ItF.Lf.E. 141 Bruxelles par feu M. Crickx; un seconda Louvain, le 6 juillet, dans de hautes héi'bes. 200. €. Alcyonlpennella. Koll. Commun en mai dans les prés humides; Louvain, Bruxelles. Chenille sur la centaurée noire. 'JOi. €. Paripennellft. F. v. R. Observé un exemplaire à Louvain. 6. PORUF.CTARIA. Stpll . ^02. €. Hapseila. Zell. Observé deux exemplaires, à Namur, le 15 août 1851 . !205. €. Ornailpennella. H. Vole en juillet sur des coteaux arides; Louvain, Bruxelles, Liège. 1>04. C. liixella. Zell. (a). Coteaux secs et arides, en juillet. Louvain. c. Apista. h Vz 205. C. Albicostella. F. v..R. En mai et juin sur des coteaux arides exposés au so- leil; peu répandu. Louvain, Bruxelles. 206. C. Tîiîella. Schr. En Brabant et à Liège en juillet. [a) Apista. II. Vz. Parlitella Schlaeg-. do la Hollande d'après M. Dy Graaf. Mi ANNALI'S b'oiirrcim en juin sur l(; cerisier, le prunellier, le houlenu et le liètre; il est noir, corné et en forme de eapuehoH. :2()7. C. Albidella. W. V. Peu commun à Louvain, en juin, dans les endroits l)lanlés de saules. Fourreau en mai sur le saule. 208. C. PalliateBla. Zell. Rare; obtenu d'éclosion en juin et juillet. Fourreaux trouvés sur le chêne au bois de Berlhem au commencement de juin. 201). C. Curruciiieainellca. F. v. 1{. (a). Rare; observé en juillet sur un coteau aride, près de Louvain, en été. (I. COLEOPHORA. H. 210. C. JViveicostelIa. 1'. V. R. Isolément en mai et juin sur des coteaux arides exposés au soleil. Louvain. 21 i. €. Mimisculella. 11. S. Rencontré rarement en juin dans les endroits secs et élevés aux environs de i^ouvain. 212. e. Strntliioiiipeiinella. II. Vers la mi-juillet; vole isolément dans les bois. Lou- vain. (a) Coleophora Leucapennell't H. des environs de Trêves, d'après M. de lîvmmen. ni' LA SOCIETE ENTOMOLOGIUIIE I{l.L(.i:. l:" Oii trouve le rourreau sur j'éporvière piloselle el sur un grand nombre d'autres planles; il est d'un soyeux argenté et ressemble au cbaton du saule. 215. C. Tlierinella. Zcll. Coteaux secs et arides eouverls de bruyères; en juil- let à Louvain. 214. €. WSuriniiiennell.t. V. v. [\. Commun en mai dans les parties bumides des bois. 215. C. Otitse. Zell. Observé en petit nombre en mai dans une oseraie près de Louvain. 21 G. C Hentcrobiella. Scop. Rare; a été observé en août à Namur aux bords de la Meuse et à Liège. Fourreau au printemps sur les arbres fruitiers. 217. C. I^aricella. H. Très-commun en juin sur les mélèzes au bois d'Hé- verlé; très-répandu. Le fourreau, de la forme d'un grain d'avoine, sur le mélèze en mai. 218. C. Coracipennclla. H. Peu répandu, en juillet dans les bois. Louvain, Bruxelles. Le fourreau en mai et juin sur le hêtre et le bouleau. 219. V. Fusce«linella. Zell. En juin et juillet dans les plantations d'aunes et dans les jardiiis fruitiers. Louvain. lU ANNALES Fourreau eu niai daus les mêmes eudroils et sur les uiêmes arbres. :2'20. C. Orititella. Zell. I^u juillet daus les oseraies. Louvain, Fourreau en mai et juin dans les mêmes localités. :22l. €. Binteerella. Koll. Commun en juin dans les endroits humides plantés d'aunes. Louvain, Bruxelles, Liège. Fourreau en mai sur les feuilles d'aunes. ï2;2!2. €. FlavipenHella. V. V. H. Endroits humides plantés de saule, en juin et juillet. Louvain. Le fourreau en mai et juin sur les saules. ±20. €. Caespititiella. Zell. Observé en nombre le il juin 1857 à Boilsfort sur Vcnophorum angustifolium . "ÈM. C\ HiUteipcnateSEa. Zell. Observé rarement à Louvain en juin dans un endroit sec et élevé. :2!2r). C Ocliripennella. Sclilaes;. En juin et juillet dans les lieux secs et arides à Lou- vain. G. GRACILLARIA. Haw. :22g. g. Franckella. tl. En avril et mai, puis en juillet et août; commun à Louvain, Bruxelles et Liège dans les bois taillis. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOI.OGIQIIE BELGE. 145 Chenille sur le chêne et le liêfre dont elle mine les feuilles. 227. «. StijKfinatelIn. F. HPUPAEPENNELLA. H. Peu répandu en juillet et septembre dans le voisinage des peupliers et dans les sapinières. Louvain, Bruxelles. Chenille en août et septembre dans les feuilles du saule marceau qu'elle roule en cornet. 228. O. Onusfella.? H. Peu commun dans le Brabant. Vole en mai sur les peupliers. 229. G. Hemidactylella. H. Pris à Namur le 15 août dans un bois humide. 250. G. Falconipcnnella. II. Rare ; au printemps et en automne dans les sapi- nières. Louvain. Chenille sur l'érable. 251. G. Elonsella. L. SIGNIPENNELLA. H. Cette espèce, qu'on trouve rarement au printemps, est très-commune en automne dans les sapinières au bois d'Héverlé. Elle varie beaucoup pour la couleur. La variété Punctelta, L., n'est pas plus rare que l'espèce type; très-répandue en Belgique. Dans son jeune âge, la chenille vit entre les deux épidémies des feuilles de l'aune et s'y creuse des gale- ries ; plus tard elle roule les feuilles de ce même arbre dans le sens de leur longueur, de la même manière que celle de Parmatana. Var. PUNCTELLA, H. 10 H6 ANNALKS 23:2. Ci. JRoscipeuuella. H. Paraît en automne; rarement à l^ouvain et à Bruxelles, Chenille sur la patte d'oie (clienopodmm). :23d. Ci. Friiigiiieiinella. F. v. li. Rare; observé dans une prairie humide en mai et juin à Louvain. 254. Cr. CoitYolvulella. Maun. Rare; observé une seule fois aux environs de Lou- vain. 25o. G. Syriiigella. F. Fréquemment en avril et en juillet dans les jardins sur le lilas. Chenille en juin et septembre dans les feuilles rou- lées du lilas dont elle ronge le parenchyme; il s'en trouve plusieurs dans la même feuille. 236. G. tacertella. F. v. R. Rare et peu répandu; observé à Duffel le 11 août 1844, par M. Charlier. Louvain. Chenille sur Miyperiçum perforaltim . 237. G. PhasianipeimelBa. H. Observé une seule fois au bois de Berthem, le l''' oc- tobre. Chenille sur poiiigomim hydropiper . » 238. G. Kollariella. F. v. R. Rare; observé en juin aux environs de Louvain dans un bosquet, et plus tard , dans un bois de chêne. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGFQUE BELGE. 147 Chenille dans les feuilles du genista tincloria. G. CORISCIUM. Z. ;259. e. Quercetelluni.Zell. Commun, au printemps et en été sur les troncs des hêtres dans les grands bois ; très-répandu. Louvain, Campine. 240. e. Alaudellnm. Dup. Observé en août et novembre près de Louvain. Chenille sur le troène. 241. C. Citrinellum. Zell. Un seul exemplaire a été observé en août 1849 à Rocbefort, par M. Colbeau. G. ORNIX. Tr. 242. O. Torquilella. Zell. Observé à Louvain en même temps que le Finitimella. 245. O. Finitimella. Zell. Vole en mai avec l'Avellanella; Louvain. 24^. o. Avellanella. Staint. Commun partout; au printemps sur les buissons et les haies d'aubépine. 245. O. Devoniella. Siaint. En avril et mai, puis en juillet, sur les buissons et les haies d'aubépine. Louvain, 1 48; ANNALES 240. O. Gnttlferella. Zell. En mai et juin dans les jardins et les vergers. Lou- vain. Chenille sur le pommier. G. COSMOPTERYX. //. 247. C. Pcdella. L. Peu fréquent; en juin, juillet et août, dans les bois d'aunes et les bosquets. Louvain, Bruxelles. 248. C. Tiardi|»ennella. Koll. Pas rare; en juin, juillet et août sur le tronc des peupliers. Louvain, Bruxelles, Liège. La chenille dans les chatons du peuplier. 249. e. Pinicolella. Zcll. Très-commun en juin, dans les parcs et les bois, sur le pin Waymouth, aux environs de Louvain. G. ELACHISTA. Tr. a. Chauliodus. Tr. 2bO. E. Illiserella. II. Observé à Bruxelles par M. Charlier. Rare. La chenille vit isolément en mai, dans les feuilles réunies de Vœgopodiiun podagraria . 251. E. Testaceella. H. Assez fréquemment au printemps et en automne, DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE UELGE. 149 dans les jardins sur le pin waymouth. Louvain, Liège et Bruxelles. Chenille sur le chœropInjUum sijlvestî'e. b. MoMPHA, Hvz.; H. S. (Non Heydenreick.) 252. E. Propinquella. Staint. A été observé rarement à Bruxelles et à Louvain ; juin et juillet. 255. E. Divisella. Wocke. H. S. Pris une seule fois à la fin d'avril, sur un arbre frui- tier dans un verger près de Louvain, par M. Colbeau. C. SCHRECKENSTEINIA. H. 2o4. E. Epilobiella. W. V. Rare et peu répandu; observé deux fois à Louvain sur l'épilobe. Chenille sur l'épilobe velu [epilobium hirsuliim), où elle vit en société depuis juin jusqu'en août, entre les feuilles au sommet de la plante. 255. E. Hellerella. Dup. Peu commun; observé à Louvain le 8 juin 1854 et à Liège par M. Donckier-Huart. 25G. E. Raschkiella. Tisch. Rare; observé à Louvain le 4 juillet; on le trouve aussi à Bruxelles. 257. E. liinnacella. Clerck (a). Rare; observé à Bruxelles par M. Pologne. Vergers. {a) S. Langiella H. des environs de Trêves d'après M. de H vmraen . 150 ANNALES 258. E. Festaliella. II. Peu t'oiiimun ; observé à Neerlinler, près de Tirle- mont par M. Colbeau, et à Groenendael, en juin. 259. E. ni oi1e$iteIla. Diip. Commun en mai, dans les endroits couverts (t humides parmi les aunes et les noisetiers, aux environs de Louvain et de Bruxelles. 260. E. Flavallaw.; Wood. Un seul exemplaire a été pris à Louvain par M. Col- beau. d. Elachista. Tr. 261. E. AHiifrontella. H. 452. Observé à Bruxelles en juin par M. Pologne. 262. E. Pnllicomella. Zell. Observé deux exemplaires à Louvain, le 2 juin 1844. 265. E. Humiliella. Zell. Endroits humides et lierbus, en avril et mai à Lou- vain. 26/i. E. Pullella. F. v. U. En mai sur les troncs des hêtres, à Louvain. 265. E. Exactella. II. S. Observé un exemplaire le 15 juillet 1851 au bois de Meerdael . 266. E. Parirnlella. F. v. U. En mai et juin à Louvain et à Bruxelles.- niî LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. loi 267. E. Plieiflferella. 11. Quelques exemplaires ont été pris par M. Colbeau à Walcourt le IG mai 1851 sur une haie d'aubépine. ^68. E. Apicipuuctella. StaiiU, Peu répandu ; en mai sur les troncs des hêtres au bois d'Héverlé ; assez commun certaines années. 269. E. Fractella. H. S. • Rencontré un exemplaire le 10 juin 1855, au bois de Berthem lez-Louvain. 270. E. IVoMlella. F. v. U. Un exemplaire trouvé à Groenendael, lel4 juin 1857. 271. E. «eminatella. H. S. Rare; observé à Bruxelles par feu M. Crickx et par M. Pologne; vole en juillet et août. 272. E. Pollinariclla. ZcU. Observé le 16 mai dans des hautes herbes, près de Louvain. 273. E. Collitella. F. v. R. Observé une seule fois aux environs de Bruxelles par M. Pologne. 274. E. Rufociiterella. Ilaw. Endroits herbus, au commencement de mai à Lou- vain; assez commun. <52 ANNALES G. LYONETIA. //. 275. li. Clerckella. L. Peu rare; en mai et en automne, dans les jardins. Chenille sur le bouleau et les arbres fruitiers. Var. Alreella, Tr. Louvain. G. NEPTTCULA. Hcyd. 27('). IV. Rufflcapitella. Haw. Observé une seule fois à Louvain le 10 juin 1855, sur des broussailles. :277. X. Py^inaeella. lînw. Peu fréquent ; en mai et juin au bois d'Héverlé. 278. W. Aurella. F. Un seul exemplaire a été pris à Louvain, le 25 mai 1849 par M. Tennstedt sur les boulevards de la ville. 279. ]V. Hubnerella. Zell. Observé une seule fois, le 11 mai 1851, au pied d'un chêne au bois d'Héverlé. 280. US. Aiionialella. Golzu; H. S. Un exemplaire pris le 5 mai au bois d'Héverlé. 281. ]V. Basalella. V. Ileyd. Observé à Bruxelles le 11 mai 1857 par M. Pologne, et le 5 mai 1856 par M. Colbeau. 282. X. Fagi. Fr. En mai sur le tronc des hêtres; Bruxelles et Louvain. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. laô 285. ]¥. Cur»opiella. V. Ileyd. En mai et juin sur les troncs des hêtres, au bois d'Héverlé; vole aussi sur les fleurs de sorbier. G. PHYLLOCNISTIS. Z. 284. P. SufTusella. Znll (a). Commun en avril et mai, puis en août contre les troncs des peupliers et dans les parcs ; très-répandu en Belgique. G. SEMIOSTOMA. 1. 285. «$. Spartifaliella. H. Commun certaines années, en mai et juillet sur le cenèt. Chenille sur le genêt à balais, sous l'écorce. 280. S. Scitella. Metz. Un seul exemplaire a été pris à Louvain par M. Tennstedt. Vole en juillet autour des pommiers, G. OPOSTEGA. Z. 287. O. Salaciella. Tisch (6). Assez commun dans les hautes herbes en mai, juin et juillet, à Bruxelles, Louvain, etc. {a) P. Saligna. Z. de la Hollande d'après M. De Graaf. [h] Opostega.Z. Crepusadella. F. V. R; de la Hollande d'après M. De Graaf. Bucculati'ix Cidavella. Tisch. id. 154 ANNALES G. BUCCULATRIX. F. a. BuCCULATRlX. F. 288. B. Auriniaculella. Staint. Endroits humides et herbus, en mai et juin. Bruxelles et Louvain. 289. B. Uliuella. Mann. Assez commun en mai et juin, puis en juillet sur les troncs et les buissons d'ormes. Louvain, Bruxelles. 2!)0. B. Boyerella. Dup. Assez commun en mai sur l'aubépine. Louvain et Bruxelles. h. Ceroclastis. Z. 291. B. Rliamnifoliella. Tr. Peu commun, en mai et juin, à Bruxelles et Lou- vain. Chenille sur toutes les espèces de rltamnus en buis- son ; elle hiverne et se change en chrysalide en février et mars. 292. B. Hyppocafstaiiella. Dup. Espèce locale ; en mai sur les troncs d'arbres dans le voisinage des plantations de chcâtaigniers. Louvain. 295. B. Ilfigriconiella. Zell. {a). Observé un exemplaire à Louvain, en mai. {a) Lithocolletis. Roboris. Z. des environs de Trêves d'après M. de Hvmmen. UE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIUUE DELGE. 155 G. LITHOCOLLETIS. //. !294. li. Saportella. Dup. Très-commun ; au printemps sur les troncs de hêtres au bois d'Héverlé et au bois de Soignes. Chenille sur le hêtre et le saule niarceau. 295. 11. Amyotella. Dup. Assez rare; en mai sur les troncs de chêne aux bois de Berthem et d'Héverlé. Chenille sur le chêne. 29G. li. Spinolella. Dup. Rare; observé à Louvain et à Liège au printemps. La chenille mine les feuilles du saule. 297. li. Quercifoliella. F. V. R.; H. S. Très-commun et très-répandu ; en grand nombre sur les troncs des hêtres et des chênes, dans les bois, les parcs, etc. La chenille mine les feuilles de chêne. 298. 11. Crainerella. F. V. R.; Zell. Au printemps sur les troncs des hêtres et des chênes. Brabant. 299. li. Tenella. Zell. Très-commun au printemps, sur les troncs des chênes et des hêtres au bois d'Héverlé. Chenille sur le chêne et le charme. 500. li. Aluifoliella. II. Très-commun et très-répandu; en avril, mai et juin. 156 ANNALKS Chenille sur l'aune. 501. fi. Fagioella. Mann. (a). Très-commun et très-répandu; on le tiouve en grand nombre sur les troncs des hêtres et des chênes dans les bois, les parcs, etc.. au printemps. La chenille miné les feuilles de hêtre. ôO!2. li. PoiaiifoIiella.ZrlI. Commun au printemps dans un verger près de Lou- vain ; se trouve aussi à Liège. Chenille sur les arbres fruitiers. 505. li. Corylella. Staint. Observé en juin à Louvain; peu commun. 504. Ki. Salictella. Zcll. Observé un exemplaire en juin, aux environs de Lou- vain. 501). El. Betalifoliella. Zel. Rare ; observé en petit nombi'e dans un jardin frui- tier et sur les haies aux environs de Louvain. Chenille sur le pommier et sur le poirier. 506. II. Scopariella. Tischer. II. S. Observé une seule fois aux environs de Louvain. 507. El. Ulmifoliella. II. (6). Assez rare; en mai et juin dans les bois. Bruxelles et Louvain. {a) L. Blancardella. ¥. des environs de Trêves d'après M. de H^'m- men. {b) L. HeeçerieUa Z. de la Hollande d'après M, De Graaf. DR LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 157 Chenille sur l'orme et le bouleau. 508. Ij. Eniberizaepennella. Boiich. Zcll. Observé une seule fois le 4 mai 1857, aux environs de Louvain dans des broussailles. Chenille sur le chèvrefeuille des bois. 509. TL. Froelicliiella. Zell. Fin mai au bois d'Héverlé. Chenille sur l'aune et la bourdaine. 510. li. IVicellii. Staint. Vole avec le Tristrigella ; peu répandu. Louvain. Chenille sur le noisetier. 511. li. Kleemaiinella. F. II. Assez commun en mai et juin sur l'aune. Bruxelles et Louvain. Chenille sur l'orme, le hêtre et principalement sur le sureau. 51:2. Ia. Stettinella. Nie. Vole en mai et juin sur les buissons d'aune. Louvain. 515. Ij. Lautella. V. Ileyd. Vole en avril et mai autour des buissons de chêne. Louvain et Bruxelles. La chenille mine les feuilles de chêne. 514. li. IScliveberella. F. Peu commun ; en mai et août sur les troncs des arbres dans les bois des environs de Bruxelles et de Louvain. Chenille sur l'orme. 158 ANNALES r^^li. li. ll«yE I.A SOCiftTÉ ENTOMOI.Or.lQUE BRLGE. 179 81. /k. Sanguineum. De Geer. Espèce assez rare, se tenant principalement dans les bruyères et dans les endroits arides de la Campine, aux environs de Bruxelles, de Louvain, les Ardennes elles Flandres. 82. A. Gyllenhalii. Kirby. A. ^THIOPS, Gyll. Peu commun, trouvé dans la Campine, le Brabant, le Hainaut, etc. 83. A. Seniculuui. Kirby. A. TENUE, Gyll. A. PLEBEJUM, Gcrm. A.PUBESCENS, Sch. A. PUSILLUM, Steph. Environs de Bruxelles, Louvain, Liège, Mons, Gantl, etc. 84. A. Colambinum. Gerin. 85. A. Simile. Kirby. A. SUPERCILIOSUM. Gyll. A. TRISTE, Germ. Espèces rares l'une et l'autre, que j'ai trouvé dans la Campine. 86. A. Ebeninura. Kirby. A. KUNZEl; Sch. Il se tient généralement sur les plantes légumi- neuses et particulièrement sur le lotus corniculalus. Il est estival. 87. A. Platalea. Germ. Il préfère aussi les légumineuses. Je l'ai trouvé sur les trèfles dans la Campine et dans les Ardennes. Assez rare. 88. A. Ononis. Kirby. A. CINERASCEiNS, Germ. A. GLAUCIMiM, Sch. Espèce qu'on trouve pendant tout l'été et même en automne, sur différentes espèces d'Ononis. ISO ANNALKS HO. A. EpvI. Kirby. Espèce rare chez nous, vivant sur les plantes légu- mineuses, mais de préférence sur le latltijrus pratensis. 90. A. l,otî. Kirby. A. MODESTUM, Gcrm. Espèce également rare chez nous, et vivant aussi sur les légumineuses, mais se trouvant surtout sur le lotus corniculatus, L., et sur le lelragonolobus siliquosus, Roth. 91. A. Filipostre. Kirby. A. MORIO, Gerin. Il se plaît dans les bruyères de la Campine, dans les endroits humides aux bords des marécages. 92. A. Vîrens. Herbst. A. yENEOCEPHALUM, Gyll. A. MARCHI- CUM, Germ. Il habite dans les prairies auprès des ruisseaux et se prend aux environs de Bruxelles, Louvain, Gand, etc. 93 A. Punctigerom. Germ. A. SULCIFRONS, Kirby. Trouvé près de Bruxelles par M. Parys. 94. A. Speiicei. Kirby. A. CYANEUM, Gyll. A. COLUMBINUM, Steph. A. FOVEOLATLM, Kirby. C'est encore une des espèces qui se tiennent de pré- férence sur les légumineuses; celle-ci, qui est rare, se tient surtout sur le vicia cracca, L. 95. A. ^thiops. Herbst. A. MARCHICUM, Gyll. A. FLAVIPES, Var. V. Payk. Il se trouve aux environs de Bruxelles, Louvain, Mons, etc., où il vit sur la petite oseille {rumex accto- sella, L.), et sur la vesce des buissons (vicia se- piîitn, L.). DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE lîEMiE. 1X1 96. A. Worax. Herbst. A. PALLICORNE, Sch. C'est ordinairement pendant l'été et sur différentes plantes légumineuses qu'on le trouve. Assez rare chez nous. 97. A. Paviduni. Germ. A. PLUMBEUM, Sch. A. CINERASCENS, Germ. Espèce assez rare, vivant ordinairement sur les diffé- rentes espèces d'Ononis. 98. A. Pisî. F. A. GRAVIDUM, 01. A. PUNCTIFRONS, Kirby. A. POSTICUM, Germ. Cet apion, qui vit sur tout notre territoire, se tient sur, les légumineuses, surtout sur les plsum et les lathyriis. 99. A. Sopbî. Ilerbst. On le trouve aux environs de Bruxelles, de Louvain, de Namur, etc., sur les poiriers, les sorbiers et autres arbres analogues. 100. A. Striatum. Marsh. A. PISI, Germ. C'est principalement sur le genêt commun (cytisus scoparius, L. ou sarothamnus vulgaris, Wim.), qu'on trouve cette espèce ; de plus elle vit sur les genista, les cytisus, les ononis et sur ïidex europœus, L., sur lequel je l'ai trouvée à Forest. 101. A. Imniuue. Kirby. A. DETUL^, Sch. Il n'a encore été trouvé que dans les Flandres, où il est rare. 102. A. Sedî. Germ. Espèce bien rare, trouvée aux environs de Namur et de Dinant. iBï ANNALES 105. A.» IKluium. Gerui. Environs de Bruxelles, Mons, etc. Peu rare. 104. A. Ilumile. Geim. A. BREVIROSTRE, Gjll. Il a été trouvé très-rarement aux environs de Bruxelles. 105. A. Uiniiuum. Hoibsl. A. VELOX, Kirby. A. FORAMIINOSIM, Sch. C'est ordinairement en mai et juin qu'on prend cet apion sur les fleurs et les herbes dans les endroits arides. On le trouve de plus sur les saules, et princi- palement sur le salix viminolis, L. 106. A. Wiolaceum. Kirby. A. CYANEUM, 01. Cet apion est commun et vit sur un grand nombre de plantes dans les prairies et les bois de toute la Bel- gique. 107. A. Alerriniuiu. L. A. MARCUICUM, Horb.i. A. VIOLACEL'M, Gyll. Il a les mêmes habitudes que le précédent; il se tient principalement sur le leucrmm scorodonia, L., et sur le rinnex acetosa, L. 108. A. Affine. Kirby. Il vit aussi sur un grand nombre de plantes; on le trouve principalement en juin et juillet. G. RAMPHUS. Clairv. 100. K. Flavicornis. Clairv. R. l'ULlCARIUS, Gyll. Ce très-petit insecte a assez de rapport avec les orchestes ; comme eux , il a la faculté de sauter vive- t)E LA SOCIÉTÉ^:M0M0l.0f.lQi:E BELGE. t83 ment. Il vit sur le peuplier, le bouleau, l'aubépine, etc., et a été trouvé dans le Brabant, le Hainaut et dans la province de Liège. — «Su» S©1t«£«> DEUXIÈME DIVISION. GONATOCÈRES. SECTION 1. — BRACHYRHYNÛDES. -wottte^î» TBIBU 1. — UKACHYDÉKITIiU». G. THYL AGITES. Gerrn. 110. T. Pîlosus. Fabr. T. LICINUS, Herbsl. Il se tient le plus souvent dans les endroits sablon- neux, sous les pierres, et quelquefois dans la terre; il habite toutes nos provinces. G. GNEORHINUS. Sch. Les insectes appartenant à ce genre vivent aussi dans les endroits sablonneux et sous les pierres ou les mottes déterre. m. C. Gemlnatns. Fabr. C. GLOBATUS, Latr. Espèce commune, qu'on prend souvent au pied des plantes ou des troncs d'arbres. I! 184 ANNALE* 11:2. €. Jilbieans. Scli. Cette espèce n'est certainement qu'une variété de la précédente; elle se prend dans les mêmes conditions. il 5. C Exaratus. Marsh. Espèce plus rare que la précédente, vivant surtout dans la Gampine et dans les Flandres. G. STROPHOSOMUS. Scli. Les espèces appartenant à ce genre ont des mœurs variées : les unes, comme celles des deux genres précé- dents, se tiennent dans les lieux sablonneux, sous les pierres ; les autres vivent sur les feuilles des végétaux, surtout sur les arbres. \ U. S. €"oi-ylî. F. S. ILLARÂTUS. Sch. Cette espèce vit sur les arbres, principalement sur le noisetier et sur le chêne. 115. S. Obesus. Marsh. S. CORYLI , Scli. L'espèce et la variété sont l'une et l'autre assez répandues et vivent sur les mêmes arbres que la précé- dente. Var. Cervinls, F. S. Truncatulus, Latr. 116. S. Retusus. Marsh. S. OXYOPS, Sch. Ses habitudes sont les mêmes que celles des deux espèces précédentes ; toutes trois se trouvent sur toute rétendue de notre territoire. 117. S. Faber. Herbst. S. PILOSELLUS, Gyll. S. LIMBATUS, 01. Celui-ci se tient dans les endroits sablonneux et sous les pierres; il vit principalement dans les bruyères. UE LA SOCIÉTÈ'ENiOMOLOGlUUE BELGE. 183 118. S. Hirtus. Sch. 119. S. liiiubatiis. F. S. LATERUIS, Payk. S. SUS, Stoph. 120. S. Sqnamulatus. Herbst. 121. S». Hispidus. Redt. Ces quatre espèces, ainsi que la précédente, se plai- sent dans les terrains sablonneux, les bruyères et sous les pierres. Elles sont assez répandues. G. SCÏAPHILUS. Sclir. Les mœurs des Sciaphilus diffèrent de celles des genres précédents ; ils se tiennent le pins souvent sur les berbes dans les lieux secs et élevés et sur la lisière des bois. 122. S», llnricatns. Fabr. 125. S. Ilispidos. Redt. L'une et l'autre de ces espèces sont répandues par- tout. G. BRACHYDERES. Scli. Les Brachyderes se tiennent généralement sur les arbres dans les bois. Ils sont peu communs en Bel- gique. 124. B. Incaiius. L. C'est sur les sapins qu'on le trouve le plus sou- vent, aux environs de Bruxelles, Louvain, Rure- monde, etc. 125. B. Lepidopteriis. Scli. Celui-ci vit sur le bouleau el sur le chêne, très-rare- ment sur le sapin. Fort rare. I8h AN\'Al,ES G. ElISOMUS. Germ. Les mœurs des Eusonius sont encore peu connues, on les trouve le plus ordinairement sur les plantes. 1S6. E* 0¥uluin. m. C'est la seule espèce que nous ayons en Belgique; elle a été trouvée près de Bruxelles, Mons, Lou- vain, etc. G. TANIMECUS. Germ. li". T. Falliatus. F. T. GRAMINICOLA, 01. T. CANESCENS, Herbst. Commun partout, vivant habituellement sur les orties et sur quelques autres plantes. G. SITONES. Sch. Les Sitones se tiennent de préférence dans les en- droits secs, vivant sur les végétaux, ou au pied des plantes, et parfois sous les pierres. 128. S. Gressorius. F. Espèce rare, qui pourrait bien n'être qu'une variété de la suivante, qui a été trouvée près de Bruxelles. J-29. S. Griseus. F. S. SUTURALIS, Herbst. S. SUTURA ALBA, 01. On prend souvent cette espèce sur les végétaux, mais on la trouve aussi dans les sables au pied des plantes. DK LA SOClÉTft EMOMOLOGiQUK ItKl.ti;. 187 150. s. Cainbricu!». Steph. S. CRIBRICOLLIS el S. CONSTRIC- TUS, Sch. Sur les plantes aux environs de Bruxelles, Louvain, GancI, Mons, etc. 151. S. Re^cnsteiiiensis. Herbst. S. UL!CIS et S. SPARTII, Steph. Cette espèce se plaît dans les lieux arides, et vit sur le genêt [cytîsus scoparius, Link.), sur l'ajonc {ulex europœîis, lu.), et sur les bruyères. 132. s. Tibialis. Herbst. Il se trouve dans le^ environs de Bruxelles et dans quelques autres localités. 133. S». Setosus. Redt. Bare; il n'a guère été trouvé que dans le Brabant el le Hainaut. 134. S. Brevicolli)». Sch. 135. S. Anibiguiis. Sch. a'. S. LliNE^iLLUS. Var. Gyll. Ces deux espèces sont peu répandues et ne se ren- contrent guère qu'accidentellement. 156. s. Crinitus. 01. 11 vit sur plusieurs espèces de plantes et d'arbres aux bords des prairies bumides ; il a été trouvé près de Bruxelles. Var. LiNEELLiis, Gyll. o" S. Lineatus. Var. Payk. 137. s. Sulcîfrons. Thumb. S. TIBiALlS, (lyll. S. CAMPESTRIS, 01. Espèce commune dans toute la Belgique, vivant sur un grand nombre de plantes berbacées et sur les arbres. »88 ANNALES 138. ». Flavesceii!». Marsh. S. OCTOPUNCTATUS, Sch. S. CA- NINUS, Gyll. S LINEATÏJS, F. Espèce peu répandue et rare. Trouvée aux environs de Hasselt. 131). 1^. Discoïdciit^. Sch. Ce sitones est aussi fort rare, et a été pris dans les bruyères de la Canipine. 140. s. Lineatus. L. S. CAININUS, F. Il est peu rare et se trouve sur les herbes et sur les arbres à la lisière des bois. tf 141. S. Ele^ans. Sch. S. LINEATUS. Var. Payk. Celui-ci a les mêmes habitudes que le précédent, et habite les environs de Bruxelles, Liège, Gand, etc. 142. S. Tibiellus. Sch. Espèce rare, pour nous, trouvée aux environs de Bruxelles, Louvain, etc. 145. S. Hispiduliis. F. S. CRINITUS, Herbst. S. TIBIALIS, 01. 11 se prend dans le Brabant, le Hainaut et les Flandres. G. SCYTHROPUS. Sch. 141. S», niustela. Ilerbst. Cette espèce, seule du genre, que nous possédions en Belgique, se trouve surtout dans la Campine, les Ar- dennes et les Flandres, et y vit sur les pins. DR LA SOCIÉTÉ FNTOMOLOr.lQlJK mU'.K. 189 G. POLYDROSUS. Gei-m. Les Polydi'osus vivent sur un grand nombre d'arbres et d'autres végétaux; ils se tiennent de préférence dans les bois et sur leurs lisières. 145. P. Undalus. F. P. ALBOFASCIATUS, Herbst. Commun partout, sur le chêne, le coudrier, le bou- leau, etc. 146. P. Planifrons. Sch. P. ARGENTATUS, 01. 447. P. Impressifrons. Sch. P. SERICEUS, Gerr». Ces Polydrosus, ainsi que le précédent, sont assez fréquents; l'un et l'autre se tiennent de préférence sur le bouleau et le noisetier. 148. P. Flavipes. De Geer. P. OCHROPIJS, L. Il vit habituellement sur les herbes dans les prairies aux bords des bois. 149. P. Corrascas. Germ. P. HERBEUS, Sch. Jolie petite espèce habitant tous nos bois, où on la trouve sur le noisetier, le chêne, le hêtre, etc. 150. P. Cepvînus. L. P. IRIS, L. Espèce vivant dans les bois sur le bouleau et sur les bourgeons des chênes. Var. P. Maculosus, Herbst. P. Griseo-^neus , De Geer. 151. P. Cbrysomela. 01. P. SERICEUS, Sleph. Il se tient sur les plantes dans les endroits humides et aux bords des eaux. Assez rare. 190 ANNALKS i52. P. Oonfluens. Steph. P. CHHYSOMELA, Sdi. Plus rare que le précédent, et présentant les mômes habitudes. 153. P. Micans. F. P. PYRi, Lalr. Il vit le plus souvent sur les arbres fruitiers et autres arbres de la famille des rosacées. G. METALLITES. Sch. Les espèces de ce genre ont absolument les mêmes habitudes que les Polydrosus. 154. M. Mollis. G erm. Il se trouve sur plusieurs espèces d'arbres, mais il donne la préférence aux conifères. 155. M. llarginatus. Sleph. M. AMBIGUUS, Sch. M. FLLVIPES, Gerni. Celui-ci, habite aussi sur les conifères, mais on le trouve de plus sur le coudrier, le chêne, le bouleau, etc. G. CHLOROPHANUS. Germ. 156. €. Wiridis. L. Commun partout, il vit principalement sur les saules et les orties. Ordinairement de couleur verte avec les élytres bordées de jaune; il varie beaucoup pour la nuance, passant du jaune verdâtre au vert foncé. IW. LA SOClftlft FNTOMOLOr.IQlIE BELGE. 191 TBIBV 2. — CLÉONITEA, G. CLEONUS. Sch. Les Cleonus se rencontrent le plus souvent marchant sur le sable ou dans les endroits secs et arides qu'ils préfèrent aux autres. Leurs mouvements sont lents et souvent ils se tiennent immobiles. On les trouve aussi sous les pierres et, de préférence, au pied des plantes et des arbres. 157. C. llarmoratus. F.C. TIGRINUS, Panz.C. DEÂLBATUS, L. Il se trouve principalement dans les lieux sablonneux des Flandres, de la Campine, du Hainaut, etc. Peu commun. 158. €. ^ebulosus. L. C. CARINATUS, De Geer. Il se trouve dans les mêmes localités que le précédent où il est plus fréquent. 159. c. Turbatas. Sch. C. NEBULOSUS, 01. C GLAUCUS, Sch. Celui-ci est aussi un habitant des terrains secs et sablonneux, et est répandu sur tout notre territoire. 160. C. Obliquus. F. C. GLAUCUS, Panz. Espèce rare en Belgique, trouvée près de Rochefort, province de Namur. * 161. C. Ophthalmicus. Sch. C. DISTINCTUS, F. C. POSTICUS, Germ. Espèce également fort rare pour nous, trouvée à Fléron près de Liège. Il):» ANNALES 162. V. Excorialus. Sch. C'est à M. Parys qu'on doit la découverte de cette espèce en Belgique; il l'a trouvée dans la province de Liège. 163. C. Trisuicatut4. lleibst. C. MADIDUS, 01. Ce Cleonus a été rencontré aux environs de Louvain et dans la Campine. Rare. 16i. C. illternans. 01. C. C^SUS, Sch. C'est encore la Campine et les Ardennes qui nous fournissent ce Cleonus qui est assez rare. i6D. C. Sulcirostris. L. C'est l'espèce la plus fréquente du genre; elle est répandue partout, et se prend souvent aux bords des chemins sur la Bardana (arctium lappa, L.) et sur les carduacées. G. BOTHYNODERES. Sch. 166. B. Albidus. Scb. Il est assez rare dans notre pays, quoiqu'il se prenne à peu près partout. Il a les mêmes habitudes que les Cleonus avec lesquels il est réuni par plusieurs entomo- logistes. G. ALOPHUS. Sch. 167. A. Trigiittatus. F. A. MELANOCARDIUS, Herbsl. A. DE- SERTUS, Paoz. 11 se tient le plus souvent à terre, dans les chemins, sous les pierres et, quelquefois, dans les prairies; il est assez commun partout. DE LA SOClÉTft ENTOMOLOr.lOUE DELGE. 195 G. LIOPHL^US. Germ. Les Liophlgeus se tiennent tantôt sur la terre dans les endroits secs, et tantôt sur les végétaux. 1G8. li. Hubilns. F. L. TESSELATUS, 01. Il est répandu dans toute la Belgique, mais il est peu commun. iG9. I^. Schmidtii. Sch. Celui-ci est rare, et a été trouvé près de Bruxelles, Louvain, Hasselt, etc. G. BARYNOTUS. Germ, Les espèces de ce genre se tiennent habituellement sous les pierres et d'autres abris, mais elles sortent le soir et font souvent beaucoup de mal en rongeant les feuilles des fèves, des haricots, des trèfles et d'autres plantes. 170. B. Obscarns. F. Espèce assez commune partout. 171. B. llœrens. F. B. BOHEMANI, Scli. Plus rare que l'espèce précédente, celle-ci a été prise à Bruxelles, Louvain, etc. G. ÏROPIPHORUS. Sch. Les Tropiphorus ont les mêmes habitudes que les Bracliyderes ; comme eux, ils se tiennent sous les abris pendant le jour, pour en sortir le soir, et alors ronger les feuilles des plantes. 15 iy4 ANNALES 172. T. lIcrcHPlalls. F. Il se cache pendant le jour au collet des plantes vers leurs racines; non-seulement, on le trouve sur la mer- curiale [mercurialis dioica), mais encore sur le tussi- lage [lussilago farfara, L.), et sur le pied de chat {anlennaria dioica, Gœrtn). 173. T. Carînatus. Mull. T. SUTURâViS, Gmel. Espèce très-rare, trouvée dans les provinces de Liège, Namur et Limbourg. G. MYNIOPS. Sch. M^. m. Carinatus. L. Cette espèce, bien peu commune en Belgique, se plaît sous les pierres, dans les chemins et dans les lieux secs et arides. Elle a été trouvée dans la vallée de la Meuse, sur le versant méridional. G. LEPYRUS. Germ. Les Lepyrus se tiennent ordinairement sur les arbres et principalement sur les saules. 175. li. Colon. F. 11 est répandu dans tout le pays, et se trouve surtout dans les oseraies, aux bords des rivières. 176. JLi. Binotatus. F. L. BIMÂCULATUS, 01. L. SEMI COLON, Herbst. L. DERASUS, Pauz. Il se trouve dans les mêmes lieux que le précédent, mais il est beaucoup moins commun. 5)K LA SOCIÉTÉ lîNTOMOLOGIQUE lîELGE. 195 G. TANYSPHYRUS. Scli. 177, T. Lieninw. F. Cet insecte se tient sur les herbes auprès des eaux et sur les bords des marais, ou bien, il se cache dans les détritus. Répandu partout, il est peu commun. G. HYLOBIUS. Sch. Les Hylobius vivent principalement dans les sapi- nières où quelquefois ils causent de grands ravages. Les femelles déposent leurs œufs dans les crevasses de l'écorce, et les larves, s'enfonçant sous cette écorce auprès du collet de l'arbre, ou à la partie supérieure des racines , y creusent de larges galeries souvent funestes aux sapins. 178. II. Pînetî. Fabr. H. CONFUSUS, Payk. Cet Hylobius est notre plus rare espèce ; il a été trouvé près de Bruxelles et dans la Canipine. 179. II. Ahietis. L. H. PINI, Marsh. Commun partout. 180. II. Fatuus. Rossi. II. RUGICOLLIS, Mann. Il est plus rare que l'abietis et est aussi répandu partout. G. MOLYTES. Scli. Les espèces appartenant à ce genre se tiennent sous «96 ANNALES les pierres, dans les chemins, dans la terre et quelque- fois dans le gazon. 18L ll.Coronatiis. Lalr. M. GERMANUS, F. M. TEUTONUS, 111. Espèce rare trouvée auprès de Bruxelles, Liège, Na- mur, etc. 182. ll.Ocrnianns. L. M. FUSCOMACULATUS, F. Commun en Belgique, surtout dans les endroits humides. 185, M. 01abra(ii<«. F. M. DIRUS, 01. Il est beaucoup plus rare que les précédents et a été trouvé auprès de Bruxelles, Maestricht, Givet. G. LEIOSOMUS. Kirby. Les Leiosomus se tiennent sur les herbes dans les prairies où ils paraissent donner la préférence à la re- noncule rampante (ranonciilus repeiis. L.). 184. li. Ovatnlns. Clairv.L. PUNCTATUS, Marsh. L. DEFLEXUS, Panz. II a été trouvé dans toutes nos provinces. 185. li. Cribrum. Scli. Celui-ci est beaucoup plus rare que le précédent. Il se trouve aussi répandu dans toute la Belgique. G. PLINTHUS. Sch. Les espèces du genre Plinthus se plaisent dans les pays montagneux où on les trouve sous les pierres et autres abris. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOtIQUE BELGE. 197 186. P. Porcatas. Germ. P. PORCULUS, F. Je l'ai trouvé une fois auprès de Maestricht. Très- rare. 187. P. Caliginosns. F. Il habite dans le Brabant, le Hainaut, les provinces de Namur et de Liège ; il a aussi été trouvé près de Maestricht. Sa larve a été découverte par MM. Candèze et Chapuis, creusant des galeries sous l'écorce d'un pin abattu. G. PHYTONOMUS. Sch. Les Phytonomus se trouvent le plus souvent sur les plantes et quelquefois aussi sous les pierres et dans les chemins. Leurs larves vivent à ciel ouvert sur les feuilles qu'elles rongent ; elles se couvrent d'une couche d'une matière visqueuse et filent une coque légère pour y subir leur métamorphose. 188. P. Punctatus. F. Il n'est pas très-rare et vit dans toutes nos provinces dans les endroits arides et sablonneux. 189. P. Fasciculatus. Herbst. P. FASCICULOSUS , Gyll. P. DAUCI, 01. Espèce répandue partout. ISO. p. Palunibarius. Germ. 191. P. Crinitus.Sch. 192. P. Elongatus. Payk. P. MCTABILIS, Germ. Ces trois espèces sont plus ou moins rares et ont été prises dans le Brabant, la Campine et le Hainaut. 198 ANNALKS 195. P. Kuiuîrî*. F. La larve de ce Phytonomiis vit surtout sur l'oseille {rtimcx acetosella. L.) et sur la renouée [polijgonum aviciilaré). L'insecte parfait est commun. 194. F. Pollux. F. P. RUMICIS, 01. Celui-ci a les mêmes mœurs que le précédent, mais il est beaucoup plus rare. Il habite le Brabant, le Hai- naut, la Campine et les Flandres. 195. P. Suspîcîosus. Herbsl. P. MILES, Gyll. Il a été trouvé dans le Brabant et le Hainaut. 196. P. Vieiic. Gyll. Sa larve vit sur les Ombellifères aquatiques, tels que les siiim latifolium et angustifolium. L. et sur le He- losciadium nodiflorum. Koch. Il est assez rare. 197. P. Plantagînîs. De Geer. Sa larve se développe sur les épis floraux des pla7i- tago major, média et lanceolata. L. Peu rare. 198. P. Murîîius. F. Espèce assez peu fréquente dont les larves vivent aux dépens des luzernes (medicago saliva et fal- cata. L.). 199. P. Btipunctaln!^. Gyll. C'est surtout sur l'aune et les saules qu'on trouve cette espèce aux environs de Bruxelles, Louvain, Gand, etc. DE LA SOCIÉTÉ LMOMOLOGIUUH: DEUlî. lOÎ) 200. a*. "î-'apiîiiSjJljs». ilerbs!. Environs de Bruxelles, Louvain, Liège, Mons, etc. 201. P. Polygonî. F. P. FÂSCIATUS, De Geer. P. STRIÂTUS, Heibsl. P. CINEREUS, 01. Espèce fort commune dont les larves vivent sur la spargoute [spergula arvensis. L.), sur le mouron [stel- laria média. Smith), et sur le lyclinis flos-cuculi. L. Quelques entomologistes anglais prétendent que ces larves font beaucoup de tort au diantlius barbatus. 202. p. llcles. F. P. TRIFOl.II, Gyll. P. ROESELI, 01. C'est surtout dans la Campine et dans les Flandres que ce Phytonomus se trouve et où il est assez rare. 203. P. Postîcus. Sch. Trouvé auprès de Bruxelles, Liège, Namur, etc. 204. P. Consians. Sch. Trouvé également aux environs de Bruxelles, Lou- vain, dans la Campine, les Flandres et le Ilainaut. 205. P. ]^lgrîroi^trîs. L. Il est commun et répandu partout dans les prairies et les campagnes, surtout sur les trèfles. Var. Variabilis. 206. P. Boi-eaîis. Germ. Il n'est sans doute qu'une variété de l'espèce précé- dente, et vit souvent sur les saules. 200 ANNALES G. LIMOBIUS. Sch. 207. L. Dlssiinilis. Herbst. L. BOREALIS, Payk. Il vit sur les plantes basses, surtout sur les géra- nium. Bruxelles, Namur, Cliarleroi, etc. TiiiniT 3. — byusopjsites. G. GRONOPS. Sch. 208. G. L.unatus. F. G. COSTATUS, Gyll. G. ÂMPUTATUS, 01. G. PERCUSSOR, Herbst. Ce Gronops, le seul que nous possédions en Bel- gique, se prend le plus souvent sous les pierres. Il est assez rare et a été trouvé dans les environs de Bruxelles, Louvain, Gand, Anvers, etc. TBIBV 4. — OTIOBHYMCH1TE8. G. PHYLLOBIUS. Sch. Les phyllobius se tiennent sur les plantes et sur le feuillage des arbres. 209. P. Calcaratus. F. P. PYRF, Steph. Il est commun partout et vit principalement sur les arbres, surtout sur l'aune, le bouleau et le noisetier dans les bois humides. DE LA SOCIÉTÉ liNTOMOLOGIQUE BELGE. 201 2i0. P. Alnetl. F. P. PYRI, Sch. P. iERUGINOSUS, Lalr. 2H. P. Argentatus. L. 212. P. Atrovireos. Sch. 215. P. Maculicornis. Germ. Ces quatre espèces, plus ou moins répandues partout, vivent sur les mêmes arbres que le calcaratus, à l'ex- ception de l'alneti qui se trouve souvent sur les orties. 214. P. Oblongus. L. P. FLORfCOL\, Herbst. Espèce fort commune qui se tient sur le bouleau, l'aune, le coudrier et de plus sur l'aubépine, le sor- bier (sorbus aiicuparia. L.) et autres arbres analogues. 215. P. lias. F. P. CINERASCENS, F. P. CANESCENS, Germ. Il se tient surtout sur les saules, les peupliers et l'aune. 216. P. Sinuafns, F. Il vit indifféremment sur les arbres dans les bois et sur les herbes dans les prairies. Il est assez rare. 217. P. Pypî. L. P. VESPERTINUS, F. P. MALI, Gyll. Cette espèce se trouve souvent dans l'herbe et sur les gazons, mais elle vit aussi sur le poirier, le pom- mier, l'aubépine et le sorbier. 218. P. Pomonae. 01. P. UNIFORMIS, Strph. Il a les mêmes habitudes que l'espèce précédente. 219. P. Unîformîs. Marsh. P. PARVULUS, Gyli. P. FULVIPES, Payk. C'est surtout dans l'herbe et sur le gazon qu'on trouve cette espèce qui est commune. Elle vit également sur lesombellifèreset sur le prunellier (prumisspinosa. L.). 20"i A.N.VALHS G. TRACHYPHLOEUS. Germ. Les insectes appartenant à ce genre aiment les en- droits secs et arides, ils se tiennent généralement sous les pierres, dans la terre et au pied des plantes. 220. T. Scahcp. L. T. SCABRîCULUS, Payk. T. TESSELATUS, Marsh. T. VIVERRA, Heibsl. 221. T. Squamosus. Sch. 222. T. Scabpîusculus. L. ÔT. SETARIUS, Sch. T. SCABER,Sch. o* T. ERINACEUS, Redt. T. DIGITALIS, Sleph. 225. T. Spinimanus. Germ. 224. T. Digiialiisi. C.yll. 225. T. Squamulatus. 01. T. ARISTATUS, Gyll. T. STIPULARIS, Germ. T. SABULOSUS, Redt. T. HISPIDUS, Stepli. Toutes ces espèces plus ou moins fréquentes se pren- nent dans presque toutes nos provinces. G. OMIAS. Germ. Les Omias se tiennent le plus souvent sous les pier- res, dans les gazons et parfois au pied des arbres dans les feuilles sèches et dans les détritus des végétaux. Nous avons en Belgique les espèces suivantes qui se prennent sur tout notre territoire et dont quelques- unes sont assez rares. 226. O. S&oSiindatus. F. 0. OVATUS, 01. 227. O. liiilicolis. F. 228. O. HirMidil&is. F. 0. SCABRICULUS, Ilcrbsl. 0. ECHINA- TUS, Payk. 229. O. Brnnnipcs. 01. 0. PICEUS, Marsh. IJi; LA SOCIÉTÉ ElNTOMOLOGIQUK DKLGI'.. :203 230. O. ;«Iollicomns. Sch. 251. O. B*ellucidu!!i. Sch. Var. RuTiLus. Chev. G. PERITELUS. Germ. 232. P. Griseus. 01. P. SPHEROÏDES, Germ. Cet insecte, le seul de ce genre que nous possédions, se trouve parfois sur les végétaux, d'autres fois, il se tient sous les pierres, dans les chemins ou dans la terre au pied des plantes. Il est assez rare. G. OTIORYNCHUS. Germ. Les espèces appartenant à ce genre nombreux, ont des mœurs très-différentes. Les unes se trouvent dans les endroits secs, sous les pierres, dans les chemins et dans les champs, se tenant presque immobiles ou mar- chant lentement; les autres vivent sur les plantes ou sur les feuilles des arbres. Les larves se développent en terre aux dépens des racines des végétaux. 233. €>. Fusfîpes. 01. 0. FAGK Sch. Trouvé aux environs de Maestricht, de Liège, etc., on le trouve à terre ou sur les pins. 23i. O. Erythropus. Sch. Il est très-rare et se trouve principalement dans la Campine; il a les mêmes habitudes que le précédent. 235 o. Tenehricossîs. Herbst. c*. 0. ÂT!;R, Gyll. 0. TUNCTA- TUS, 01. 0. SCROBICULATUS, Sch. Ô. 0. MORIO, Payk. 0. CLAVIPES, 01. Il est également peu commun et a été pris dans le Brabant et les Flandres. 204 ANNALES 356. O. Armadillo. Rossi. 0. ORBICULARIS, 01. 0. SULPHU- RIFER, Ilerbst. Assez rare en Belgique, il se prend surtout sur le mélèze et sur les pins dans la Gampine. 257. O. Scabripcnnis. Sch. 258. O. Scabrosus. Sch. Ces deux espèces peu répandues habitent la Cam- pine, les Flandres et les Ardennes. Elles aiment les lieux arides. 259. O. Unicolor. Ilerbst. C'est surtout dans la Campine qu'il se trouve, le plus souvent il vit dans les bois de sapins. 240. O. Gcmmatus. F. Espèce très-rare découverte dans les environs de Liège. 241. O. HigrUns. F. 0. ^NEOPDNCTATUS, G) II. 0. LUGUBRIS, Gmel. Peu répandu et aimant les terrains sablonneux. 242. O. Atroapteras. De Geer. 0. ATER, Sleph. 0. ROTLNDA- TUS, Grael. C'est dans les endroits sablonneux et arides qu'il se plaît le mieux et surtout dans nos dunes. Il vit sur plusieurs plantes herbacées, entre autres sur les ceras- tium, et le plus souvent sur Vammopliila arenaria dans les dunes et dans la Campine. 243. o. Conspersus. Herbst. 0. CHRYSOSTICTUS, Sch. Espèce prise dans le Brabant, le Hainaut, les Flan- dres et la Campine. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOf.lQUE BELGE. 208 244. O. Plclpes. F. 0. GRANULATUS, Herbst. 0. SEPTENTRIO- NALIS, Steph. C'est dans les Flandres et dans la Campine qu'il est le plus fréquent. On le trouve à terre ou sur les feuilles de pin dans les sapinières. 245. ©. Septentrionalîs. Herbst. 0. SETOSUS, F. Il a à peu près les mêmes habitudes que le précédent, mais il est moins répandu. 24G. O. Porcatns. Herbst. 0. COSTATUS, F. SENEX, 01. Commun partout dans les endroits secs et arides et sur plusieurs espèces de plantes. 247. o. Raucus. F. 0. ARENARIUS, Herbsl. Espèce peu commune, vivant comme le précédent, trouvée aux environs de Bruxelles et de Maestricht. '^48. O. liignens. 01. 0. GALLICUS, Sch. 0. SCABRIDUS, Steph. Espèce également peu commune des environs de Bruxelles, Mons et dans la Campine, vivant dans les endroits sablonneux. 249. O. Uncinatns. Germ. Il a été pris dans le Luxembourg et dans les Ar- dennes ; il est rare. 2150. O. Ligastici. L. C'est l'espèce la plus commune du genre, on la trouve presque toujours à terre dans les lieux arides. 2'51. O. Sulcatas.F.O.GRISEOPUNCTAlUS.DeGeer. 0. STRIC-. TUS, Gmel. * Cet Otyorhynchus est encore un de ceux qui se iOti ANNALES prennent dans la Campine et dans les Flandres ; il vit aussi dans les Ardennes. 252. O. Fraxini. Gcrm. 0. FUNICULARIS, Sch. On le trouve de loin en loin dans les bois du Brabant sur les arbres. 253. ©. iSugifi'ons. Gyll. 0. AMBIGUUS, Sch. 0. SCABER, Steph. Schônherr lui-même l'indique dans la Belgique oii je n'ai pu le rencontrer jusqu'à ce jour. 254. O. Ovatus. L. 0. ROS^E, De Geer. 0. RUFIPES, Scop. Espèce commune dans toules nos provinces. Elle vit dans les bois et dans les haies sur les arbres. Var. Pabulinus. Panz. 1 SECTION 2. — MÉCCRHYNQUES. TniBU 1. — ERIUHIKITKfi^. G. LIXUS. F. Les larves des espèces appartenant à ce genre se dé- veloppent dans l'intérieur des végétaux dont elles ron- gent la moelle. A l'état parfait, ces insectes vivent ^presque toujours sur des plantes et rarement on les trouve cachés sous des pierres. Toutes nos espèces sont rares et peu répandues. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 20T 255. I^. Paraplecticus. L. L. PHELLANDRII, De Geer. Cette espèce vit sur plusieurs ombellifères aquati- ques. Je l'ai trouvée sur les œnanthe pheilandrmm, Lam, et fistulosa. L., et sur les sium latifoliiim et an- giistifolhim. L. 256. !.. Tiirbattis. Sch. L. PAUAPLECTICUS, Panz. Espèce se trouvant également sur des ombellifères, soit aquatiques, soit terrestres, sur la ciguë (conium maculatum. L.), la ciguë d'eàu [cicut a virosa. L.), sur l'angélique vulgaire (angelica sijlvestris. L.), etc. 257. I^. Ascanii. L. Il a été trouvé auprès d'Ostende par M. Parys. 258. JL. Filiformis. L. L. BARDANT, Panz. Il vit sur les carduacées et le plus souvent sur les cardims nutans et crispus, L. et sur le cirsium lanceo- latum. Scop. 250. L. Bardanœ. F. L. CYLINDRICUS, Heibst. Malgré le nom que lui a donné Fabricius, c'est prin- cipalement sur les rumex hydrolopalhum, Huds., et maximiis, Schreb., que se tient le plus souvent cette espèce rare pour nous. G. LARINUS. Germ. Les Larinus ont les mêmes habitudes que les espèces du genre précédent, mais ils se tiennent plus spéciale- ment sur les fleurs des composées de la section des cy-, narocéphales. Les individus en sont généralement rares en Belgique et peu répandus. 208 ANNALKS 260. li. Stupniis. Scli. L. JACEyE, Ilerbst. L. FRINGlLLA, Gyll. Il a été pris auprès de Bruxelles, Namur, Gand. J'en ai trouvé auprès de cette dernière ville deux individus sur des fleurs d'artichaud. 2G1. Li. Jaceîe. F. Il vit ordinairement sur les fleurs des centaurées et particulièrement sur les cenlaurea nigra et jacea. L. C'est l'espèce la moins rare. 262. li. Planus. F. L. TERES, Herbst. On le trouve parfois sur les fleurs de clirysantliemum leucantliemum. L., et sur d'autres plantes analogues. 263. l.. Carlînîe. 01. L. PLANUS, Sleph. Celui-ci se trouve aussi sur les centaurées. Je ne crois pas qu'il ait été trouvé ailleurs que dans les Ardennes. G. RHINOCYLLUS. Germ. Ce genre, démembré du précédent, présente absolu- ment les mêmes mœurs. 264. R. Latirostris. L. R. MOROSUS, 01. R. THAUMATURGUS, Steph. Très-rare dans la Campine et les Flandres, vivant surtout sur les Carduacées. 266. R. Olivieri. Sch. R. ODONTALGICUS, 01. Vivant aussi sur les Carduacées. Quoique indiqué en Belgique, je doute s'il s'y trouve. DE L\ SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUL: fîlXf.lî. 209 G. PISSODES. Gcrm. ^ Les Pissodes se plaisent surtout sur les arbres de la famille des conifères; à l'état parfait on les prend sous les éeorces de ces arbres ou dans leur feuillage. 266. P. Pini. L. P. ABIETIS, Retz. Commun partout. 267. p. ^otatus. F. P. PINI, 01. P. BRUNNEUS, Paiiz. Également répandu partout. 268. P. Gyllenhalli. Sch. P. HERCYNI^E, Gyll. Espèce très-rare, trouvée seulement dans la Campine. 269. P. Piniphiins. Ilerbst. Espèce particulièrement propre à la Campine et à la province d'Anvers. G. MAGDALINUS. Germ. (Tamnophilus Scb.). Les espèces formant ce genre déposent leurs œufs dans les crevasses des éeorces d'arbres ; les larves s'en- foncent plus tard dans la partie ligneuse; l'insecte parfait se tient sur les troncs, les branches et les feuilles des arbres. 270. M. Violaceus. L. M. ASSIMILIS, Herbst. C'est sur les pins que cette espèce aime à se tenir de préférence. 271. M. Cerasî. L. M. ARMENIAC^, F. M. PRUNI, 01. oM\I. BARBICORNIS, Sieph. $ M. RHINA, Gyll. Espèce peu rare, vivant principalement sur les 14 210 ANNALKS arbres fruitiers, surtout sur les cerisiers et les pruniers. 273. II. Phlegmaticus. Gcrm. 273. M. ;4sphaltiiias. Gcrm. Ces deux espèces sont peu répandues et assez rares. Elles ont été trouvées dans le Brabant, le Hainaut et les Flandres. * 274. M. Carbonarius. L.M. ATRAMENTARIUS, Germ. o* ATR.\- TUS, Gyll. M. ATERRIMUS, Ilerbst. Espèce se prenant le plus souvent dans la Ganipine, où elle vit sur les pins. 275. m. Ateri-îmus. F. M. STYGIUS, Gyll. M. CERASI, 01. M. ATRAMENTARIUS, Marsh. C'est surtout sur l'orme que se tient cette espèce qui se retrouve dans toutes nos provinces. 27G. M. Barbicornis. Lalr. M. RUINA. Var. o* Gyll. M. TRIFO- VEOLATUS, $, Gyll. Rare; trouvé dans le Brabant et dans le Hainaut. 277. M. Ppunî. L. M. ERYTHROCERUS, Herbst. Assez commun et vivant sur les arbres fruitiers dans toute la Belgique. 278. II. Flavicornis. Sch. Cette espèce est bien rare, et n'a guère encore été trouvée que dans le Brabant. G. DORITOMUS. Germ, C'est surtout sur les peupliers et sur les saules que Dli LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DELGE. 211 les insectes de ce genre se trouvent. A l'état de larvef^, ils vivent aux dépens des chatons de ces mêmes arbres. 279. D. Vorax. F. D. CURSOR, Payk. Répandu partout et assez commun. 280. D. llacropns. Redl. D. YORAX, Var. y. Sch. Je le considère comme une simple variété du précé- dent, seulement il est beaucoup plus rare. 281 . D. Varîegatns. Sch. 282. D. Tremulae. Payk. D. T^ENIATUS, Herbsl. 283 D. Affinis. Payk. D. TREMULJ], Var. B. Payk. 284. D. Validirostris. Sch. 285. D. Tœniatns. F. 286. D. Flavipes. Panz. D. MAJÂLIS, Var. /s. Sch. 287. D. Salicinns. Gyll. D. AFFINIS, Var. PYGMyEUS, Payk. 288. D. Hlœstus. Bach. 289. D. Tenuirostris. Sch. 290. D. Majalis. Payk. 291. D. Pectoralis. Panz. D. ARCUATUS, Latr. D. MELANOPII- TIIALMUS, Payk. D. MAJALIS, Steph. 292. D. IWebalosus. Sch. * 293. D. Toptrîx. L. D. ARCUATUS, Steph. D. FULVUS, De Geer. 294. D. Filirostris. Sch. 295. D. Dorsalis. F. Toutes ces espèces ont les mêmes habitudes, sont plus ou moins répandues et se retrouvent dans presque toute la Belgique. G. ERIRHINUS. Germ. Les espèces de ce genre se tiennent le plus souvent 212 ANNALES sur les }>Iaiites des marais, et leurs larves vivent à l'in- térieur de ces mêmes plantes. 296. E. Fcslncae. llcrbsl. Espèce assez rare, dont les larves se développent à l'intérieur des tiges du scirpiis palustris. On la prend souvent sur les carex. 297. E. rVereis. Payk. E. TYPILE, Ahr. E. ARUNDINETI, Payk. Trouvé dans le Brabant, le Hainaut et le Limbourg. 298. E. Scirrhosns. Scli. E. NEREIS, o^ Gyll. Trouvé aussi dans le Brabant, le Hainaut, la Cam- pine et les Flandres. Peu commun. G. NOTARIS. Germ. Les Notaris se tiennent tantôt sur les plantes maré- cageuses, comme les espèces du genre précédent, tantôt ils vivent dans les herbes aux bords des eaux. 299. H. Bimacalatus. F. Espèce locale,» trouvée près d'Anvers et dans les Flandres. 300. H. Scirpî. F. N RHAMNI, Herbst. Il se trouve le plus souvent dans les prairies humides près des eaux. Il est peu répandu. 301. H. ^cridulus. L. N. PUNCTUM, F. Ainsi que les autres espèces de ce genre, il se tient sur les plantes dans les endroits humides, mais il donne la préférence aux plantes appartenant à la famille des crucifères. DE LA SOCIÉTÉ EiNTOMOLOGlQUIi BELGE, aiô 302. M. i«:thîops. F. 305. H. Inflrmus. Ilcrbst. Ces deux dernières espèces sont très-rares. J'ai pris la dernière près de Hasselt, G. GRYPIDIUS. Scli. Les Grypidius se tiennent également sur les plantes aux bords des marais et dans les lieux humides. 304. G. Eqalseti. F. G. GIBBOSUS, 01. Espèce commune se trouvant particulièrement sur les prêles [equisetum). 305. G. Brnnnirostris. F. G. OBLITERÂTUS, Herbst. Beaucoup plus rare que le précédent, c'est principa- lement dans le Brabant et le Hainaut qu'il se trouve. G. HYDRONOMUS. Sc/i, 506. H. Alismatis. Marsh. H. GLABRIROSTRIS, Herbst. Cette espèce, composant seule le genre, est rare en Belgique. Elle se tient sur les plantes aquatiques et principalement sur le plantain d'eau (alisma piantago, L.). BRACHONIX. Sch. 507. K. Indigena. Herbst. B. MÂLV.E, Herbsl. 15. PINETI, Payk. Cet insecte, également seule espèce du genre, est aussi très-rare chez nous. C'est surtout dans la Cam- pine sur les pins qu'on le trouve. Sa larve ronge l'inté- rieur des feuilles de ces arbres. 214 ANNALES G. ANTHONOMUS. Germ. Les larves des Anthonomus se développent, les unes dans les bourgeons floraux et dans les fleurs, les autres dans les noyaux les plus durs des arbres fruitiers. L'insecte à l'état parfait se tient sur le feuillage des arbres ou sur les fleurs. 308. it. Ulmî. De Goer. A. PEDICULÂRIUS, Germ. A. AVARUS, Lalr. A. DRUPARUM, Sieph. Il vit presque toujours sur l'orme [ulmus campestris, L.), dans les baies et les buissons. 309. A. Pedîcularîas. L. A. ULMI. Var. >. Sch. A. POMON^, Germ. A. POMORUM, Steph. C'est surtout sur l'aubépine, les pommiers, les sor- biers, etc., qu'on le trouve. 310. A. Pomorum. L. A. PYRI, Lyon. Il se tient sur les mêmes arbres que le précédent, mais plus particulièrement sur les pommiers. Ses larves peuvent faire tort à ces arbres, en rongeant les bour- geons floraux et les fleurs. 3H. A. Spilotus. Redt. Cette espèce se tient aussi sur les arbres fruitiers et attaque également les bourgeons. Elle est rare et a été trouvée près de Bruxelles. 312. A. Varians. Payk. Cette espèce vit dans les bois ; le plus souvent on la trouve sur les sapins. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE «ELGE. 213 513. A. Sorbi. Germ. Espèce très-rare, vivant sur les arbres de la famille des rosacées, section des pomacées, mais plus par- ticulièrement sur les sorbiers. Environs de Namur, Liège, etc. 314. A. Rnbi. Herbst. C'est plus particulièrement sur les ronces, et quel- quefois sur les rosiers qu'on le trouve. 11 n'est pas rare. 315. >!.. Draparum. Herbst. Â. TESSELATUS, Fourc. Les larves de cette espèce vivent surtout aux dépens des noyaux de nos arbres fruitiers. A l'état parfait, cet insecte vit sur ces mêmes arbres, mais il semble donner la préférence au pêcher. BALANINUS. Germ. Les larves des insectes de ce genre se développent dans les fruits de plusieurs sortes d'arbres, qu'elles per- cent ensuite pour se métamorphoser dans la terre. L'insecte à l'état parfait se tient sur le feuillage des arbres. 316. B. Glandinm. Marsh. U. VENOSUS, Germ. B. NlJBIl^ER, Slev. Les larves vivent dans les glands. L'insecte est assez rare. 317. B. Mucani. L. B. GULOSUS, Gcrin. Espèce commune partout, dont les larves détruisent l'intérieur des noisettes. 216 ANNALES 518. B. Turbatus. Sch. B. NUCUM,Gerni. Ainsi que la première espèce, c'est aussi dans l'inté- rieur du gland que vit sa larve. 319. B. Cerasoruin. Herbst. B. BETUL^, Stcph. 11 est assez généralement répandu partout; sa larve se développe surtout dans les noyaux du prunellier [prumis spinosa, L.). A l'état parfait, on le prend quel- quefois sur le bouleau et sur l'aune. 320. B. ¥illosns. Ilerbsl. B. ESURIENS, F. B. CERASORUM, 01. C'est aussi dans les noyaux des arbres fruitiers que sa larve se développe. Il habite toute la Belgique. 321. B. Rubidus. Sch. B. UNDULATUS, llerbst. Il a les mêmes mœurs que le précédent et habite aussi toutes nos provinces. 322. B. Crux. F. B. SALICIS, Panz. Les larves de ce balaninus, ainsi que celles du sui- vant, prennent leur développement dans les galles ou excroissances venant sur les feuilles des arbres, et plus particulièrement dans celles des saules. Il vit dans toutes nos provinces, 323. B. Brassicœ. F. B. SALICIS, Gyll. B. MACROPUS, 01. 524. B. l»yri-hoccras. Marsh. B. SALICIS, Var. GylL Ces deux balaninus se trouvent également dans toutes nos provinces et sont assez communs. G. CORYSSOMERUS. Sch. 32.S. C Capncinus. Beck. Les mœurs de cette espèce, unique du genre, sont DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 217 encore peu connues ; on la prend dans les prairies humides du Brabant et du Hainaut, où elle est extrê- mement rare. G. AMALUS. Sch. 526. A. Scortillnm. Ilerbst. A. AGRICOLA, Payk. A. RUBICUN- DUS, Panz. Cette espèce, également unique du genre, vit aussi dans les prairies humides, où elle est aussi rare que la précédente. G. LIGNYODES. Scli. 527. l,. Enncleator. Panz. L. BICOLOR, Germ. Cette espèce, la seule représentant ce genre en Eu- rope, se tient ordinairement sur les murs ou sur les rochers exposés au soleil. Elle se prend aussi sous les écorces. Je l'ai prise près de Maestricht, sur la mon- tagne Saint-Pierre. G. ELLESCHUS. Sc/i. LesElleschusse tiennent ordinairement sur les saules et les peupliers. Nos deux espèces sont l'une et l'autre fort rares. 528. E. Scanicns. Panz. E. RUBICUNDUS, Ilerbst. E. PALLIDE- SIGNATUS, Sch. 11 a été trouvé dans la Campine et le Brabant ; il se tient souvent dans les chatons du tremble {populus ire- mula, L). 218 ANNALES 329. E. Bipunctatus. L. E. UNIPUNCTATUS, 01. II est plus rare encore que le premier et a été aussi trouvé dans la Campine. Il vit dans les chatons des saules. G. TYCHIUS. Germ. Les Tychius se tiennent habituellement sur les plantes herbacées et sous la mousse. Ils aiment les en- droits un peu humides. 330. T. Qainqaepunctatas. L. T. QUINQUENOTATUS, Marsh. Assez commun et vivant dans toute la Belgique, sou- vent sur Vorobus tuherosiis, L. 331. T. Venastus. F. T. PARARELLUS, 01. 332. T. Squamulatus. Scli. 353. T. Schneider!. Herbst. 551. T. Tomentosus. Herbst. T. PICIROSTRIS, Gyll. T. STE- PHENSI, Sch. Ces quatre espèces, plus ou moins répandues, habi- tent dans toute la Belgique. 535. T. Jimceus. Reich. Cette espèce, fort rare, se tient sur les melilols, sui- vant M. Rosenhauer, et particulièrement sur le meli- lotus leiicantlia, Koch. 536. T. Aleliloti. Stcph. Il paraît qu'il vit aussi sur les melilols et peut-être sur les trigonelles. Ilest également rare et a été trouvé auprès de Bi'uxelles et de Charleroy. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 219 357. T. Sparsutas. 01. 538. T. Hsematocephalas. Sch. 339. T. Sqaamosns. Sch. 540. T. L.ineatulus. Sch. 341. T. Varîegatus. Sch. Toutes ces espèces ne présentent rien de particulier et se trouvent plus ou moins rarement partout. G. MICGOTROGUS. Sch. 342. M. Picirostris. M. CINERASCENS, Gyll. M. FUSCIROS- TRIS, Payk. C'est la seule espèce de ce genre que nous possédions, encore est-elle très-rare ; ses mœurs sont les mêmes que celles des Tychius. G. SMYCRONIX. Sch. 343. S. Variegatus. Sch. Genre peu nombreux, à mœurs à peu près inconnues. Quoique indiquée en Belgique, l'espèce dont il est ici question y est pour moi bien douteuse. G. ACALYPTUS. Sch. 344. A. Carpini. Herbsl. Les Acalyptus vivent ordinairement sur les saules. J'ai trouvé l'espèce et la variété aux environs de Has- selt, de Ruremonde, etc. Var. A. Sericeus. Sch. 345. 4. RuGpennis. Sch. Celui-ci a été trouvé auprès d'Ostendc et auprès d'An- vers. 220 , ANNALES G. SIBYNES. Sch. Ces insectes se tiennent sur les plantes herbacées, mais parfois on les trouve au pied de ces mêmes plantes et quelquefois dans les sables. Ils sont peu communs chez nous. 546. S. Canns. Herbst. Il a été trouvé aux environs de Bruxelles, Louvain, Mons, etc. 347. S. Viscarite. L. S. AJUG^E, Herbst. Il se tient sur plusieurs espèces de plantes, mais principalement sur les lyc/inis et les silène, dans les champs. 348. S. Tibiellus. Sch. 349. S. Phaleratas. Sch. 550. S. PrimUns. Herbst. S. SÏGNATUS, Gyll. Ces trois dernières espèces sont indiquées dans notre pays par quelques entomologistes; pour moi, je n'ai pas encore pu les y découvrir. G. PIIYTOBIUS. Sch. « C'est généralement aux bords des eaux, sur les plantes ou à leur pied dans le sable, que se tiennent les Phytobius; leurs larves vivent en plein air sur les feuilles, enveloppées dans une couche visqueuse sécrétée par une glande mamelonnaire située au segment terminal de l'abdomen. Leur métamorphose a lieu dans une pe- tite coque. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 2-21 351. P. Coiiiarl. Herbst. C'est sur le comarum palustre, L., que vit le plus souvent cette espèce, trouvée dans les Flandres, la pro- vince d'Anvers, la Campine et le Brabant. 552. P. Quadritnbercnlatns. F. P. QUADRICORNIS, Payk. P. QUADRIDENTATUS, Sleph. Il est moins rare que le précédent ; on le trouve assez souvent sur l'armoise {arlemisia vulgaris, L.). 555. P. Qaadrinodosns. Gyll. P. MUCRONULATUS, Gerra. Cette espèce semble préférer les endroits sablonneux et arides, en opposition avec les habitudes des insectes de ce genre. oU. P. IVotnla. Sch. 555. P. Canaliculatus. Sch. 35G. P. Quadricornis. Gmel. P. QUADRITUBERCULATUS. Var. Herbst. Ces trois espèces sont assez rares et ne présentent rien de particulier. G LITODACTYLUS. Redt. Les insectes appartenant à ce genre vivent sur les plantes aquatiques et aux bords des eaux. 557. I.. Velatasi Beck. L. MYRIOPHYLLI, Stepli. Espèce assez rare, vivant ordinairement sur les mij- riopliyUum spicalum et verlicillatiim, L. 558. li. liCucogasÉer. Marsh. L. MYRIOPHYLLI, Gyll. Il vit sur les mêmes plantes et est également rare. 2^2 ANNALES G. ANOPLUS. Schup. Genre composé des deux petites espèces suivantes, vivant habituellement sur les aunes et les bouleaux et, quoique peu communes, se retrouvant dans toutes nos provinces. 359. A. Plantaris. Ngez. A. ARMENIACJE, F. A. BREVIS, Marsh, 360. A. Roboris. Suff. G. ORCHESTES. ///. Les espèces appartenant à ce genre se tiennent géné- ralement sur les arbres. 361. O. Qnercns. L. 0. VIMINALIS, F. 0. SALTATOR, Fourc. 0. ALNI, Herbst. Espèce peu rare, vivant sur le chêne, les saules, l'aune, etc. 362. O. Scutellaris. F. 0. RUFUS, Sch. 0. ALNI, Var. B. Payk. Répandu partout, vivant sur les saules, l'aune, le bouleau et le hêtre. 363. O. Carnîfex. Germ. 0. VI3IIINALIS, Sch. 364. O. Rufns. 01. 0. H^MATICUS, Genn. L'une et l'autre de ces deux espèces ont les mêmes mœurs que celles qui précèdent; seulement, elles sont plus rares. 565. O.Alni.L. Assez commun partout, vivant sur les saules, l'orme, mais plus particulièrement sur l'aune. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOf.IQUE BELGE. 223 3G6. O. Ilicis. F. 0. PILOSUS, Ilerbsl. Peu commun, vivant presque toujours sur le chêne. 567. o. Pubescens. Siev. 0. PILOSUS, Gyll. 0. CALCAR, Var. Payk. Se tenant le plus souvent dans les lieux humides sur le bouleau. Il n'est pas très-rare. 5G8. o. Fagî. L. 0. FRAGARl^, F. 0. CALCAR, 01. Il se prend dans la forêt de Soigne, ordinairement sur le hêtre et quelquefois sur le chêne. 369. O. Pratensis. Germ. 570. ©. Iota. F. 0. ROSJE, Herbsi. L'un et l'autre vivent sur plusieurs espèces d'arbres dans les endroits humides, aux bords des prairies et particulièrement sur l'aune, le bouleau et les saules. 371. O.Populi. F. 0. FAGI, Payk. Celui-ci se tient sur les peupliers et sur les saules, mais il semble préférer le salix pentendra, L. Il est peu fréquent. 372. O. Signifer. Creutz. 0. SALICIS, F. 0. HORTORUai, OL 0. AVELLANJE, Steph. Assez répandu ; il vit également sur les saules et sur les peupliers. 373. O. Rnsci. Herbsi. 0. BIFASCIATUS, GylL 0. SALICIS, Scli. 0. DECORATUS, Sleph. Peu commun et vivant particulièrement sur le bou- leau. 224 ANNALES o74. O. Erytiiropns. Germ. Ses mœurs ne différent guère de celles des autres Orchestes, mais il est bien rare chez nous. G. TACHYERGES. Scli. Les Tachyerges ont absolument les mêmes habi- tudes que les Orchestes, dont ils diffèrent par leurs funicules munis de sept articles et par l'absence de la faculté de sauter. Ils se trouvent aussi sur les mêmes arbres, mais ils recherchent les saules de préférence. 375. T. Salicis. L. T. BIFASCIATUS, F. T. SCRUTATOR, Ilerbst. 376. T. Decoratus. Germ. T. SALICIS, Beck. 377. T. RuCtarsis. Germ. 378. T. Stigma. Germ. T. IOTA, Gyll. 379. T. Salîcetî. F. T. FOLIORUM, Mull. Toutes ces espèces sont plus ou moins répandues en Belgique. G. STYPHLUS. Scli. 380. S. Ungaicnlaris. Aube. Les espèces du genre Styphlus sont rares partout, et leurs mœurs sont encore presque ignorées. Quoique rUnguicularis ait été signalé en Belgique, je doute en- core qu'il y existe. G. ORTOCHOETES. Germ. 381. O. Setiger. Germ. Espèce très-rare, dont les mœurs sont aussi presque DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE lîELGE. 22r. aussi presqueinconnues. C'est sur leclcrnatis vitalha,h., qu'on doit la rechercher. G. TRACHODES. Germ. 382. T. Hispidus. L. T. SQUAMIFER, Gyll. Espèce également très-rare, vivant dans les bois sur les écorces du bouleau ou sur des branchages abattus ; elle a été trouvée auprès de Bruxelles. G. MYORHINUS. Sck. 585. JII. illbolineatiis. F. M. COMPLICATUS, Germ. Insecte également très-rare, à mœurs presque incon- nues, que j'ai trouvé une fois près de Ruremonde, dans un bois, à Sainte-Odilienberg. TRIBU S. — CRVPTORHVIVCHITEJ^. G. BARIDIUS. Sch. Les larves des Baridius vivent dans l'intérieur des plantes, vers leur collet, et même dans les racines. A l'état parfait, l'insecte vit sur les végétaux ou à leur pied dans la terre. 384. B. Miteas. F. B. TÏMIDUS, 01. Assez répandu, se tenant sur les plantes et les buis- sons au bord des prairies. 226 ANNALES 585. B/Artemislie. Uerbst. Il se tient dans les endroits arides, aux bords des chemins ou des champs, le plus ordinairement sur l'ar- moise [arlcmisia vulgaris, L.). 5S6. B. Piciniis. Germ. B. ARTEMISI^, Slepli. B. NITENS, Herbst. Celui-ci vit sur les choux, sur les colzas et les mou- tardes (sinapis). Il est assez rare. 387. B. Cuprîroslpîs. F. B. VIRENS, 01. 388. B. Chlorizans. MuU. B. CIILORIS, 01. Ainsi que l'espèce précédente, celles-ci se tiennent aussi sur les choux et autres crucifères. 589. B. Chloris. F. C'est principalement sur les colzas que vit cette es- pèce, assez rapprochée de celle qui précède; elle y fait quelquefois d'assez grands ravages. 390. B. I^epidii. Gcrm. C'est aussi sur les crucifères qu'on prend le plus sou- vent cette espèce, qui est peu commune. 591. B. T. Album. L. B. ATRIPLICIS, 01. Ce Baridius préfère les lieux humides, où il se tient sur les herbes. Il est commun partout. 592. B.Punctatus. Germ. B. PICIROSTRIS, Marsh. Il vit dans les mêmes conditions que le précédent, mais il est beaucoup moins répandu. DE LA SOCIÉTÉ ENTUMUI.OGIQLE BELGE. 2-21 G. CRYPTORHYNCHUS. ///. .>95. C. Lapathi. L. Il est assez commun partout, mais principalement dans les oseraies sur les bords de la Meuse et des autres rivières. Il vit sur les saules, les peupliers, l'aune et aussi sur plusieurs espèces de rumex. G. ACALLES. Scli. Les Acalles se tiennent ordinairement dans la terre au pied des plantes, ou dans la mousse au pied des ar- bres, et semblent préférer le chêne. 394. A. Hypocrita. Sch. Très-rare, pris auprès de Ruremonde et auprès de Bruxelles. 395. A. Camelus. F. 396. A. Ptînoïdes. Marsh, A. NOCTURNUS. Sch. 597. A. Turbatus. Sch. Ces trois dernières espèces plus ou moins rares sont assez généralement répandues sur tout notre territoire. G. MONONYCÏIUS. Germ. 598. M. Pseodacorî. F. Les larves de cet insecte se développent, suivant M. Westwood, dans les graines de l'iris des eaux {iris pseudacorus, L.). A l'état parfait, il vit le plus souvent sur les fleurs de la même plante. 2â8 ANNALES G. COELIODES. Sc/u Les espèces de ce genre se tiennent habituellement sur les plantes et sur les arbres. 399. C. Qucrcns. F. C. PALLENS, Marsli. Espèce peu rare, vivant sur le chêne. 400. C. Rnber. Marsh. C. QUERCUS, 01. Vivant aussi sur le chêne. 401. €. Rubicandns. Payk. Celui-ci se prend surtout sur le bouleau ; il est peu commun. 402. €. Epilobii. Payk. Espèce vivant sur plusieurs plantes dans les endroits humides, mais se tenant surtout sur les épilobium et sur la salicaire (litlirum salicaria, L.). 405. €/GuttuIa. F. Vivant également sur les végétaux , il se trouve ce- pendant assez souvent sur les pierres et les murailles exposées au soleil. 404. C. Fnliginosus. Maisli. C. GUTTULA, Var. Gyll. C. CAR- DUI, Ilerbst. 11 a les mômes habitudes que le précédent, mais il est très-rare. 405. C. Sabrnfas. Ilerbst. C. CINGTUS, Rossi. Il se tient sur les buissons, dans les haies et les hal- DE LA SOCIÉTÉ ENlOMOLOGlQUIi BELGE. 229 liers; il est généralement répandu dans tout le pays. 406. C. Didymas. L. C. URTICÂRIUS, Clairv. C. VIDUUS, Paiiz. CTRIPUNCTATUS, Foiirc. C'est surtout sur les orties que cette espèce, qui est assez commune, se tient le plus souvent ; je l'ai aussi trouvée sur le houblon. 407. C. luamA. Ilerbst. Celle-ci se tient aussi sur les orties, mais de plus on la prend sur le lamiiim album, L., et sur le yateopdolon luteum, Huds. 408. €. Geranii. Payk. Rare; pris près de Namur, Liège et Charleroy. , 409. €. Exigaus. 01. La mercuriale (mercurialis annua, L.) est la plante préférée par ce Cœliodes. G. OROBlTiS. Germ. 410. O. Cyaneus. L. 0. GLOBOSUS, F. Cette seule espèce que renferme ce genre, se tient dans les herbes ou sous la mousse sur les troncs des arbres. M. James Hardy dit avoir plusieurs fois trouvé l'insecte avec sa larve renfermé dans le péricarpe du viola canina^ L. Peu commun. G. RHYTIDOSOMUS. Scli. 411. R. Globulus. Horbst. Espèce rare, prise auprès de Bruxelles, vivant le plus âSO ANNALES souvent sur le tremble (jwjndus tremula, L.), dans les lieux ombragés des bois. G. CEUTORHYNCHUS. Scli. Les espèces appartenant à ce genre nombreux vivent ordinairement sur les fleurs et sur les feuilles des végé- taux. » 412. C. Floralis. Payk. C. TYPH^, Ilcrbst. Cette espèce et la suivante ont été détachées du genre ceutorhynchus, dont elles diffèrent par le nombre des articles du funicule, pour former le genre nouveau, nommé Cculorhijnclddius par M. J. Du Val. Celle-ci se tient ordinairement sur les fleurs. 415. C Depressicollis. Sch. Espèce assez rare chez nous, vivant sur les crucifères dans les endroits humides, surtout sur le cresson [nas- turtium officinale, Br.). 414. C. »Iacala4Iba. Herbst. C. CÂRDUI, 01. Assez peu commun dans les campagnes ; il se tient le plus souvent sur le pavot rouge (/;r/pafer rheas, L.). 415. C. Snturalis. F. Il se prend aussi dans les champs et les prairies, sou- vent sur les borraginées. 416. €. Alboscnlellatus. Seh. Assez rare et vivant sur plusieurs plantes dans les champs arides. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGHiUE fîELGE. 251 417. C. Syrites. Gerni. C. AFFINIS , Panz. C. OBSTRICTUS, Sleph. Ses habitudes sont assez semblables à celles du pré- cédent; je l'ai trouvé sur le sisymbrium ojficinale. 418. C. Assimilis. Payk. C. OBSTRICTUS, Marsh. C. ALAUDA, Herbst. C'est sur les plantes crucifères , surtout sur les sisijmbrium et les enjsimum, que cette espèce se trouve. 419. C. Austerns. Sch, 420. C. Hepaticus. Sch. Ces deux espèces, peu communes, sont plus particu- lièrement propres à la Campine et aux Ardennes. 421. C. Erysimi. F. C. CHLOROPTERUS, Steph. C'est habituellement sur les crucifères que vit cette espèce, mais elle semble préférer Vei^ysimiim offici- nale, L. 422. C. Contractas. Marsh, Il vit sur les plantes et sur les graminées, dans les prairies, et n'est rare nulle part. 425. €. Atratnlns. Sch. Il se tient dans les champs et dans les prairies, où il vit sur un grand nombre de plantes. 424. C. Setosus. Sch. Très-rare; pris sur des plantes ombellifères dans les prairies humides. 42o. C. Cochlcariie. Gyll. Il habite souvent le bord des eaux, sur des plantes crucifères à.^ • •25;* ANNALES 426. C. Apicalîs.Gyll.C.AINALIS, l'anz. C. TEllMINATl]S,Ileibst. Cette espèce vit ordinairement sur les ombellifcres aquatiques et le plus souvent sur la grande berle (siiim kuifotiuîn, L.). Assez rare. 427. C.Pumilio. Gyll. Cette espèce se tient presque toujours dans les lieux arides et sablonneux, sur les plantes dans les bruyères de la Campine et des Ardennes. Assez rare. 428. C. PiiIvînatus.GylI. 429. C. Constrictus. Marsh. 450. C. Convexicollis. Sch. 451. C. Pyrrhorhyiiehus. Mars!». C. EIIYTIIRORYNCIIUS, Sch. 452. C. Jlcliillca;. Sch. Toutes ces espèces plus ou moins communes n'of- frent rien de saillant ; elles vivent sur plusieurs espèces de végétaux et ne semblent pas en préférer aucune. 435. C. Ericee. GyJl. Il n'est pas très-rare dans nos bruyères et vit égale- ment sur les fleurs des erica cincrea, lelralix, L. et du calluna erica. De. 454, C. Echîl. F. C. GLYPHICUS, Schal, C'est sur les borraginées que vit cette espèce et sur- tout sur VEcliiiim vulgarc, L. et sur le Lijcopsis arven- 455. C. Vidiintus. Gyll. Espèce assez rare vivant dans les prairies sur plu- sieurs espèces de plantes, ! DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 233 45G. €. Raphani. F. Celle-ci est encore une espèce particulièrement pro- pre aux crucifères, se tenant cependant sur d'autres plantes. 457. C Borraginis. F. Cette espèce se trouve le plus souvent sur les plantes crucifères, sur le nasturtium officinale, le cochlearia armoracia, L., les choux, etc. 438. €. Crncîfer. 01. C. TRIMACULÂTUS, Gyll. C. CRUCIGER, Ilerbst. C. QUADRniACULATUS, Gcrm. Espèce vivant sur plusieurs sortes de plantes, sur Vecliium vuUjare, le lycopsis arvensis, le verbascum tliapsus, L., etc. 439. C. I^îtura. F. C. CRUCIGER, Var. Ilerbst. C. OVALIS. Marsli. Celle-ci habite ordinairement sur les carduacées, surtout sur les carduus milans, crispus, L., sur les cir- sium lanceokUnm et palustre, Scop. On la trouve aussi parfois sur d'autres plantes. 440. c. Triinaculatus. F. C. LITURA, Sleph. Espèce peu commune vivant principalement sur les orties. 441. C. Albosignatns. Sch. Espèce assez rare trouvée auprès de Bruxelles sur la bourse à pasteur (capsella biirsa pastoris, DC). 442. C. Asperifoliarum. Gyll. C COiNGENER, Gcrm. Peu rare, vivant sur les borraginées et parliculière- ment sur la cynoglosse {cynoglossum oijicinale, L.) et sur les anclmsa. 234 ANNAI-ES 443. C. Urticte. Sch. 444. C. Sahlbergii. Sch. C. LAMII, Sahl. L'un et l'autre de ces Ceutorhynchus se tiennent sur les orties, sur les lamium et sur le galeopdolon luteum. 445. C. Chrysanthenii. Gyll. C. RUGULOSUS, Var. Gyll. Espèce fort rare habitant sur plusieurs espèces de J plantes, mais le plus souvent sur les plantes pota- 1 gères. I 346. C. Rugnlosas. Ilerbst. C. QUERCICOLA, Var. Payk. C. SCU- TELLATUS, Sleph. Également assez rare et ayant les mêmes habitudes que l'espèce précédente. 447. C. llclanostictus. Marsh. C. RUGULOSUS, Steph. Celui-ci est très-rare et n'a encore été pris que dans le Brabant. 448. C. Lycopî. Sch. Il habile aux bords des eaux, mais je ne sais pas s'il a jamais été trouvé sur les lijcopus ou si sa larve se développe sur ces plantes, comme son nom semble l'in- diquer. Rare. 449. C. Pertnrbatus. Sch. C'est sur les plantes aux bords des eaux que ce Ceu- torhynchus se tient habituellement, souvent sur le l yen pus curopœus, L. 450. C. Quapridens. Pauz. C. BORRAGINIS, Gyll. 451. C. Resedte. Marsh. L'une et l'autre de ces espèces vivent dans les champs et indiflcrcmmcnt sur plusieurs végétaux. I DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 255 452. C. Pnnclîgep. Scli. C. MARGINATUS, Var. Gyll. Espèce vivant dans les champs sur plusieurs espèces de végétaux et surtout sur les trèfles. 455. C. llarginatus. Scb. Vivant dans les mêmes localités et sur les mêmes plantes que le précédent et souvent mêlé avec lui. Rare. 454. C. Pilosellus. Sch. Dans les champs du Brabant et du Hainaut. Rare. 455. C. Grypus. Ileibst. C QUERCICOLA, Gyil. Il vit dans les bois sur les chênes, les noisetiers, etc. Assez rare. 456. c. Ppuni. Sch. Rare et vivant dans les champs et les prairies. 457. C. Pollînapîns. Sch. C. DENTATUS, Marsh. Assez rare en Belgique, se tenant ordinairement sur les orties. 458. C. Sulcîcollîs. Gyll. C. ALAUDÂ, Germ. C. AFFINIS, Steph. Je l'ai trouvé en fauchant le capsella bursa pasioris et Vacliillea millefolium. Il est rare. 459. C. Roberti. Sch. Il est indiqué par M. Schônheer lui-même comme se trouvant en Belgique. Je ne l'y ai jamais découvert. 460. C. l¥api. Germ. C. ASSIMILIS, 01. Espèce encore particulièrement propre aux plantes crucifères. 236 ANNALES 4Gi. C. Cyanipeniiis. Gerni.C. SULCICOLLIS, Payk. Il se trouve dans les champs et dans les prairies sur un assez grand nombre de plantes. Peu commun. 462. C. Clialybîeas. Sch. 465. €. Ilirtulus. Germ. Ces deux Ceutorhynchus assez répandus, surtout le premier, vivent dans les champs et aux bords des che- mins. 464. C. Troglodytes. F. C. PUSIO, Panz. C. SPINIGER, Herbst. Espèce peu rare habitant dans les prairies sèches et sur les bords des champs. G. RHINONCUS. Scli. Les Rhynoncus ont les mêmes mœurs que les espèces du genre précédent, comme elles, ils se tiennent sur les fleurs et sur les plantes. 465. R. Castor. E. R. PERICARPIUS, L. R. FRUTICULOSUS, Herbst. Il est peu rare surtout dans la Campine et les Ar- dennes et se tient dans les champs et les bruyères sa- blonneuses. 466. R. Grauulipcnnis. Sch. Plus rare et ayant les mêmes habitudes que le pré- cédent. 467. R. Inconspectus. licrbst. R. SUTURALIS, 01. Il se lient dans les endroits humides et aux bords des eaux, surtout sur les polfj(jonuin et principalement sur le polygonum amphijbium, L. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DELGË. 237 468. R. Bruchoïdcs. Ilcrhst. H. IJUFESCEINS, Slepli. Se tenant dans les prairies, il se trouve habituelle- ment sur les ombellifères et surtout sur les cfiœro- p/iylliitn. M. Rosenliauer prétend qu'il vit aussi sur les saules. 409. R. Pepîcarpîas. F. Il habite sur plusieurs plantes, mais il préfère les feuilles de plusieurs espèces de riimex que souvent il détruit. Il n'est pas rare. 470. R. Subfasciatus. Gyll. R. TIBIALIS, Steph. Espèce vivant dans les prairies sur les cliœropliyllum et se tenant aussi sur les haies et les buissons qui en- tourent les prés humides. G. POOPHAGUS. Sch. Les espèces peu nombreuses appartenant à ce genre se tiennent aux bords des eaux sur les plantes aqua- tiques. 47 L P. Olivacens. Sch. 472. P. Sisymbrii. F. 473. P. IVastiirtii. Germ. Ces trois espèces vivent principalement sur des plantes crucifères, les nastiirtium ampliybium, offici- nale, Br., le cardamine amara, L., etc. La première espèce qui pourrait bien n'être qu'une variété de la suivante est la plus rare ; on les trouve toutes trois dans toute la P)elgique. 238 ANNALES G. TAPINOTUS. Sch. 474. T. ScIIatas. F. T. LYSIMACHI^, 01. Cette seule espèce forme ce genre; elle vit sur plu- sieurs espèces de lysimaclna, surtout sur le vidgaris, le tinjrsiflora et le punctata, L. Très-rare. G. BAGOUS. Germ. Les bagous se plaisent dans les endroits humides, sur les plantes aquatiques et dans la terre auprès des eaux. 475. B. Binodnlosns. Herbst.B. ALDIROSTRIS, 01. 476. B. liimosas. Gyll. 477. B. Sabcarinatiis. Sch. 478. B. l^aticollis. Sch. 479. B. Frit. Herbst. 480. B. Diglyptus. Sch. 481. B. Liutulosus. Gyll. 482. B. Tempestivns. Herbst. 485. B. Lntosns. Gyll. 484, B. l-utalentus. Gyll. B. BINOTATUS, Steph. B. COLLI- GNENSIS, Herbst. B. ATRIROSTRIS, Var. Payk. 485. B. Tibialis. Sch Toutes ces espèces plus ou moins rares ont toutes les mêmes mœurs et sont répandues dans toute la Bel- gique, excepté le Tempestivus qui ne se prend guère qu'en Campine et dans les Ardennes. G. LYPRUS. Sch. 480. El. Cylindrus. Payk. C'est la seule espèce du genre; elle vit aussi aux DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 239 bords des eaux et sur les plantes aquatiques parmi les- quelles elle semble préférer les lemnacées. Elle est rare. TRIBU 3. — CIONITES. G. CIONUS. Clairv. Les clones vivent sur les plantes, mais ils semblent préférer les scrophulaires et les verbascum. Leurs lar- ves vivent aux dépens du parenchyme des plantes sur lesquelles vit l'insecte à l'état parfait. Elles se recou- vrent d'une matière gluante sécrétée par un mamelon situé au dernier segment de l'abdomen et subissent leur métamorphose dans une petite coque. 487. C. Scrophnlarise. L. Espèce vivant sur les scrophulaires, surtout sur le scropindaria nodosa, L. 488. C. Vepbascî. F. C. SCROPHULARI^, Var. Latr. Celle-ci se tient aussi quelquefois sur les scrophu- laires, mais le plus souvent sur les verbascum tfiapsiis, lj.,tliapsoides, Schrad., lyclinitis, L. et pulverulentiim , Smith., etc. 489. C. Olîvîepi. Sch. Espèce peu commune se tenant aussi sur les ver- bascum. 490. C. Thapsns. F. C SCROPHULARI^, Latr. C. HORTULA- NUS, Fourc. Ce cione est aussi un habitant des verbascum ; il est peu rare. 240 ANNALES 491. C. Ilortnlanns. Marsh. Il vit sur les scrophulaires et de plus on le (ronve sur le verbascum nigrum, L. Assez rare. 492. C. Blattarise. F. C. BIPUSTULATUS, Marsli. Comme presque tous les autres ciones, il se tient sur les verbascum et les scrophulaires. 493. C. Pnlchellos. llerbst. C. SOLANI, Gyll. Celui-ci est rare chez nous et ne se trouve guère que sur la scrophulaire noueuse {scroplmlaria nodosa, L.). 494. C. Solani. F., non Gyll. C. SETIGER, Germ. Ce cione séjourne sur les solanum nigrum et dtU- camara, il se trouve aussi sur les scrophulaires. Il est rare chez nous. 493. C. Fraxîni. De Geer. C. F^TIDUS, F. Assez rare, vivant sur les feuilles du frêne (fraxinus excelsior, L.), et autres végétaux. G. NANOPHYES. Scli. Les espèces de ce genre se tiennent sur les plantes dans les endroits humides et dans les prairies auprès des eaux. 49G. H. Lythri. F. N. SALICARI^, 01. N. PYGM^US, llerbst. Il se tient sur plusieurs espèces de plantes, entre autres, et le plus souvent sur la salicaire (lilltriim sali- caria, L.). DK LA SOCilVri^ ENTO.MOl.OGIQUt: lîKl.lJi:. 241 497. H. Glolmius. Gcrm. Il a les mêmes habitudes que le précédent, seule- ment il est beaucoup plus rare. G. GYMNETRON. Scli. Les Gymnetrons ont les mœurs analogues aux Na- nophyes ; comme eux ils vivent sur les plantes dans les lieux humides et près des eaux. Leurs larves rongent les fleurs et se métamorphosent, dit-on, dans les graines. 498. G. Mêlas. Sch. Espèce très-rare trouvée auprès de Namur et de Lierre. 499. G. ¥eronicœ. Germ. G. BECCABUNG.E, F. 500. G. Beccabangse. L. Ces deux Gymnetrons recherchent les véroniques aquatiques et surtout les veronica beccabunga et ana- gallis, L. 501. G. Liabilis. Herbst. G. TRICOLOR, G} 11. Espèce peu commune chez nous, vivant le plus sou- vent sur le plantago lanceolala. 502. G. Pascnoram. Gyll. 303. G. Rostellom. Herbst. Ces deux espèces se prennent dans les prairies hu- mides sur un grand nombre de plantes. 10 ~2i'-2 ANNALES riO-4. O. Teter. F. Il se tient le plus souvent sur Yantirrhïnum majiis, L. et sur la linaire (linaria vulgaris, Mœnch.). 505. G. Anlirrhini. Germ. Il se tient sur les mêmes plantes que le précédent. L'un et l'autre sont assez rares. 506. G. Hoctîs. Ilerbst. G. ANTIRRIIINI, Gyll. Celui-ci vit aussi sur les autirrhinum et les linaria j il est très-rare en Belgique. 507. G. Asellus. Grav. d". G. POLONICUS, Sch. $. G. NASUTUS, Sch. Suivant M. Laregnie cette espèce semble habiter de préférence sur les verbascum. Je la crois assez dou- teuse chez nous. 508. O. Liinariîe. Panz. Outre sur les linaires, on trouve également cette es- pèce sur les epilobium. 509. O. Plantaram. Sch. Celle-ci est peu répandue et n'a encore été trouvée que dans le Limbourg et la province de Liège. 510. G. Gpamînîs. Sch. G. CAMPANULE, Payk. C'est principalement sur les graminées dans les prai- ries et aux bords des champs que se trouve ce Gym- netron qui est assez rare chez nous. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 'iiô hl\. G. Campanulae. L. Espèce assez commune vivant souvent sur les fleurs, surtout sur celles du campanula rotundifolia, L. G. MECIMUS. Germ. Ces insectes vivent aussi sur les herbes dans les en- droits humides. Leurs larves semblent se développer dans les tiges des plantes, et celles trouvées jusqu'à ce jour en Belgique, l'ont été dans des tiges de planta- ginées. 512. M. Pypaster. Herbst. M. SEMICYLINDRICUS, Gyll. M. CE- RASl, cT Payk. 515. m. CoUaris. Germ. M. CINCTUS, Rossi. 514. Al. Janthinns. Germ. 515. M. Cîpculatns. Marsh. M. FIMBRIATUS, Germ. M. HEMOR- RHOIDALIS, Steph. Ces espèces sont les unes et les autres bien rares, ce- pendant elles vivent sur tout notre territoire. M. Hardi a trouvé la larve de la première dans les tiges du plan- tago média. TniBV 4. — CAI.A!VDRITIi:S. G. CALANDRA. Clairv. Les Calendres ou Charançons ne sont que trop con- 244 ANNALES nus par les ravages qu'ils font quelquefois dans les blés dont ils se nourrissent. 516. C Cranarîa. L. Commun et répandu partout. 517. C. Orîzae. L. Espèce d'origine exotique qui nous est venue avec le riz dont elle fait sa principale nourriture. G. SPHENOPHORUS. Sch. Les Sphenophorus se trouvent le plus souvent le long des sentiers et dans les champs sous les pierres. Ils paraissent en automne et même en hiver. 518. S. Abbrcviatus. F. S. BRACHYPTERUS, 01. C'est la seule espèce que nous ayons en Belgique et encore y est-elle fort rare. Elle a été trouvée aux en- virons de Liège. G. COSSONUS. Clairv, Les espèces de ce genre vivent dans les vieux troncs d'arbres et sous les écorces, ils ont les mêmes mœurs que les insectes de l'ancienne famille de Xylophagides. 519. C Liinearis. L. Espèce répandue partout et peu rare. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 245 520. C. Ferrugincus. Clairv. C. PARARELLIPIPEDUS, Herbst. 521. C. Cylindriciis. Salil. B. LINEARIS, Payk. C. PARARELLI- PIPEDUS, Var. Herbst. Ces deux espèces sont aussi répandues dans tout le pays, mais elles sont beaucoup plus rares. G. RHYNCOLUS. Creutz. Ainsi que les espèces du genre précédent, les Rhyn- colus vivent sous les écorces et dans le bois mort. Ils se tiennent indifféremment sur les saules, les ormeaux, le chêne, les pins, etc , qu'ils perforent. 522. R. Chloropus. F. R. ATER, Steph, R. EXARATUS, Gmel. C'est l'espèce la plus fréquente; elle se retrouve sur tout notre territoire. r)25. U. Culînarîs. Germ. R. PICEUS, Steph. 524. R. Truncopuin. Germ. Ces deux espèces sont aussi répandues dans toutes nos provinces, mais elles sont beaucoup moins fré- quentes. 525. R. Pîlosus.Bach. Espèce indiquée en Belgique par plusieurs entomo- logistes, entre autres par M. Jacquelin du Val. 526. R. Cylîndriroslrîs. 01. Espèce très-rare trouvée dans le Brabant et dans la province de Liège. 246 ANNALES G. DRYOPHTHORUS. Sch. 527. D. Lymexylon. F. D. CORTICALIS, Payk. Cet insecte unique du genre a les mêmes mœurs que ceux des deux genres précédents. Il est fort rare en Belgique et a été trouvé auprès de Bruxelles. DE LA SOCIÉTÉ KNTOMOLOGIQUE BELGE. 2t7 » OBSERVATION SUR LA GHRYSALIDÂTION DES CHENILLES DU GENRE BREPHOS ) PAR E. POLOGNE. Au commencement du mois de juin dernier, M. Breyer et moi, nous trouvâmes un certain nombre de chenilles de Breplios Notfia cachées entre les feuilles du bouleau. Ces chenilles étaient d'un vert blanchâtre, tachées de noir latéralement et ayant une paire des pattes abdo- minales impropres à la marche. J'élevai ces chenilles dans une caisse contenant de vieilles branches de chêne, couvertes de lichens destinés à nourrir des lithosies. Au bout de quelques jours, mes chenilles de Brephos Notha disparurent, et je n'en aurais probablement pas trouvé les chrysalides si le hasard ne m'avait fait décou- vrir des débris ressemblant à de la sciure de bois. Je m'aperçus alors que les branches de chêne et la caisse elle-même étaient perforées et servaient d'abri aux che- nilles. us ANNALES Elles entament ordinairement la branche à environ deux centimètres de son extrémité. En très- peu de temps elles font un trou , qu'elles agrandissent en remontant jusqu'à l'extrémité opposée; elles ferment alors par du bois mâché l'ouverture par laquelle elles se sont introduites, et recouvrent la partie supérieure, par où l'éclosion doit se faire, par un tissu gommé qui dissimule parfaitement leur abri. Parfois elles entrent dans les planches de la caisse ou loin de l'extrémité des branches; elles sont obligées alors à faire une sortie pour l'éclosion un peu au-dessus du premier trou. Elles ne semblent pas avoir de préférence pour faire ce travail plutôt dans une espèce de bois que dans une autre; je l'ai observé dans le chêne, le sapin et même dans des grosses tiges ligneuses de la ronce. Ce mode de chrysalidation, qui a quelques rapports avec celui du genre Gortyna, n'a pas, je pense, été en- core observé, attendu que la plupart des auteurs disent que les chenilles du genre Brephos se chrysalident entre les feuilles. ► S'©* Gis»'— hk la société entomologique belge. 249 OBSERVATIONS SUR DES ACCOUPLEMENTS D'ESPÈCES DIFFÉRENTES , PAR J.-B. BOUILLON. .=i:<5DC I. A Ixelles, sur des groseilliers, je pris deux cocci- nelles accouplées, l'une la variabilis a* (couleur normale) l'autre la dispar (2-points) ç ; et l'année suivante 1857, de nouveau la variabilis a* ib., avec la dispar 9, Var. 4-pustulata. 01. Ayant communiqué ce fait à un très-savant natura- liste; il me dit qu'il était fort porté à douter de l'accou- plement d'espèces différentes étant en liberté : il ajouta, que ces espèces pourraient bien n'en former qu'une; ce doute me suggéra l'idée de les étudier; à cet effet, je détachai leurs diverses parties, tête, thorax, etc., et les collai en regard sur du papier. Voici le résumé de ce travail : Variabilis. 1" Epimères. Les antérieures blan- ches. 2" Elytres. Elles ont près de leur extrémité un pli Dispar. 1" Epim. Toutes les quatre noi- res. 2" Elytres. Jamais ici ce pli n'existe. 250 ANNALES Variabilis. transversal élevé (rare- ment nul). 3° Pieds flaves , quel- quefois les cuisses sont noirâtres à l'extrémité. 4" Abdomen. Jamais noir unicolore. Ses segments sont plus ou moins fauves laté- ralement, les deux ou trois derniers le sont parfois entièrement. 5" Thorax plus transver- sal, plus court, moins prolongé vers l'écus- son. G" Tête transversale flave; vertex noir toujours; le chaperon l'est quel- quefois aussi. DlSPAR. 5° Pieds noirs entière- ment, ou avec les jam- bes fauves. 4° Abdomen. Noir unicolore ou rou- ij;eâtre sur le côté. 5° Thorax moins trans- versal, son bord posté- rieur plus arrondi et plus prolont^é vers l'é- cusson («). 0° Tête arrondie [h) noire unicolore ; le plus sou- vent elle est munie de deux points jaunâtres que jamais je n'ai vus contigus. Nota. Affinités chez les deux espèces. Palpes et antennes pâles, leur dernier article, obscurs au moins à l'extrémité. (a) Il est parfois tout noir; jamais chez la variabilis il ne se ren- contre ainsi. [b) Pour bien pouvoir apprécier ces différences, il faut nécessaire- ment détacher ces différentes parties. I DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DELGE. 251 Elytres variables de couleurs et un peu de forme. Abdomen variable de forme. Nota bis. La variété dite humeralis, ayant la tête noire avec deux points jaunâtres (quelquefois réunis, à la vé- rité) , le thorax aussi noir et ses bords latéraux étroite- ment jaunâtres, pourrait être facilement confondue avec certaines variétés de la dispar ; elle s'en distingue, de même que la variabilis, par : 1" Les épimères antérieures blanches ; 2** Le pli des élytres ; 5° La couleur des pieds, etc ; 4" Celle de l'abdomen (souvent). Ces quatre caractères, en y ajoutant la différence de forme du thorax et celle de la tête, me paraissent pou- voir suffire pour séparer cette espèce de la dispar, ainsi que l'ont fait jusqu'ici tous les auteurs qui ont traité des coccinelles. IL Sur ces mêmes groseilliers à Ixelles, je fus té- moin des tentatives d'un accouplement qui, s'il eût réussi, eût été bien autrement extraordinaire que celui des coccinelles ci-dessus nommées. Un hyménoptère fouisseur (le Cemomis unicolor d") cherchant à s'accoupler avec un diploptère [VOdijnerus panetum 9) est un fait si étrange qu'il m'a paru assez curieux pour être relaté et pour trouver place parmi ces communications; il est vrai que malgré toute la persé- vérance et toute l'ardeur qu'y mit ce fouisseur, l'accou- plement n'eut pas lieu. Ne semblerait-il pas que si des espèces aussi éloi- 252 ANNALES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. gnées (a) se recherchent (/>), tout doute devrait dispa- raître à l'égard des coccinelles (même d'espèces diffé- rentes), insectes d'ailleurs si rapprochés, par leur forme, leurs mœurs, et leur nourriture, etc. [a) Elles n'ont de commun que de se trouver dans l'une des deux gTcindes sections [aadeafa, porte-aiguillon) de l'ordre des Hyméno- ptères. [b] Nul doute ne me paraît possible sur le motif des recherches de ce fouisseur; sernit-ce pour approvisionner ses larves? mais leur nourriture consiste en pucerons; voir Latr., Règne animal par Cuv., 2'-'édit.;de plus cet odynèi'e, de près de cinqlignes, me paraît intrans- portable pour un insecte qui n'a guère que la moitié de cette taille. ABRÉVIATIONS DES NOMS DES AUTEURS POUR LES MIGROLEPIDOPTERES . -«i«>i*'=^,^^»«-®-^ — CL Clerk. Curt. — Curtis. Deg. Dup. F. — De Geer. — Duponchel. — Fabricius. Fr. Frôl. — Freyer. — Frôlich. F. V. R. — Fischer von Roeslerstamm. Giien. — Guenée. Haiv. — Haworth. H. S. — Herrich Schaeffer. H. — Hubner. H. V. — Hubners Verzeichnis. Illig. Koll. — Illiger. Kollar. Lalr. — Latreille. Lien. — Lienig. L. — Linné. Mn. — Mann. Mtzn. — Metzner. M or. — Moritz. 254 l ABRÉVIATIONS. Nie. — Nickeri. Pier: — Pierret. Pod. Poda. Rats. — Ratzebupg. Sclilaeg. — Schlaeger. Sclir. — Sclirank. Scop. — Scopoli. Staint. — Stainton. Stpfi. — Stephens. Tiscfi. — Tischer. Tr. — Treitschke. V. Heyd. — V. Heyden. Wd. Wood. W. F. — Wiener Verzeichnis I TABLE DES MATIERES DU SECOND VOLUME. A. AcfiUes 221 Acalyptus 219 Achrœa 103 Acrobasis 104 Adela 116 yEchmia 138 Agrotera 58 Alophus 192 Alucitina 162 Amalus 217 Anchinia 121 Anerastia 103 Anoplus 222 Anthonomus 214 Anthribus 169 Aphonia 103 Apion 174 Apista 141 Apoderus 169 Argyresthia 139 Argyroptera . . . . . 73 Asopia 58 Aspis 77 Attelabus 170 B. Bagous 238 Balaninus ■ 215 Baridius 225 Barynotus 193 Berosus 31 Bothynoderes 192 Botys 53 Brachmia 135 Bracbonix 213 Brachyderes 185 Bracbytarsus 168 Bruclius 165 Bucculatrix 154 C. Calandra 2'î3 Carpocapsa 77 Catalogue des curcullo- ntdées 163 Catalogue des hydre» ptalllldées 29 Catalogue des mlerolé- pidoptères 45 Cauchas 116 Cedestis 140 Cercyon 37 Ceroclastis 154 Ceutorbynchus 230 Chauliodus 148 Chilo 98 Chimabache 108 Chlorophanus 190 Choreutis 59 Cionus 239 Cledeobia 52 Cleonus 191 Cneorhinus 183 CoeelneliesjparM. Bouil- lon 1 Coccyx ^^^3 Cocbylis 95 â56 TAitLE DES MATIÈIiES. Cœliodes . . . s . . 228 Coleonliora 140 Coriscium 147 Coryssomerus .... 21(3 Cosmopteryx 148 Cossonus 244 Crambus 98 Cryptopleurum .... 40 Cryptorhynclius .... 227 Cyclonotum ...... 37 Cyllidium 32 D. Dasycera 122 Depressaria 127 Diodirhynchus .... 173 Dioryctria lOG Dons offerts ù la Société XYI Doritomus 210 Dryophthorus . . . . . 245 Dryops 41 E. Egoconia 125 Elachista 148 Elleschus 217 Elmldées 41 Elrais 41 Elophorus 33 Eudo tricha 59 Ennychia 61 Ephestia 104 Ephippiphora 88 Erirhinus 211 Eudorea 102 Euplocamus 117 Eurodope 107 Eusomus 186 EutypUa 116 Exapate 108 F. Fischeria 158 e. Gailei'ia 102 Gelochia 130 Gi-acilaria 144 Grapholitha 84 Grypidiu.s 213 Gymnetrou 241 n. Halias 62 Harpella 122 Harpipteryx 118 Hercyna 60 Herminia 49 Ilétérocéridées .... 43 Heteroeerus 43 Homeosoma 104 Hydi-fena 36 Hydrobius 30 Hj'droclius 34 Hydroiiomus 213 Hydropliilus 26 Hydrous 30 Hylobius 195 Hypena 50 Hypochalcia 106 I. Incurvaria 110 t. Laccobius 31 Lampronia 110 Larinus 207 Leiosoinus 196 Lepyrus 194 Lignyodes 217 Limnebius 32 Limniijs 43 Limobius 200 Liophlœus 193 lilste des membres de la iSociété XI Litliocolletis 155 Litodactylus 221 Lixus 206 Lyprus 238 TABLE DES MATIÈRES, 287 M. Macronychus 43 Madopa 51 Magdalinus 209 Mecimus 243 Megacraspedus .... 121 Megastôrnum 39 Melissoblaptes .... 103 Metallites 190 Metallosetia 140 Metzneria 138 Miccotrogus 219 Micropteryx 114 Molytes 195 Mompha 149 Mononychus 227 Myelois 105 Myniops 194 Myorhinus 225 M. Nanopliyes 240 Nematois 117 Nematopogon 115 Nephopteryx .... 106 Nepticula 152 Notaris 212 Nothris 130 Nymphula 57 o. Ochthebius 35 Ocnerostema 140 Œcophora 122 Omias 202 Opostega 153 Orchestes 222 Organisation adminis- trative XV Ornix 147 Orobitis 229 Ortochœtes 224 Otiorhynchus . . . . - . 203 Oxyptilus 159 P. Psedisca 81 Parnl4é«s 40 Parnus 40 Pelosoma ... . . 39 Pempelia 107 Penthina 63 Peiitelus 203 Phibalocera 130 Philhydrus 30 Phoxopteryx 89 Phtheocliroa 77 Phygas 114 Phyllobius 200 Phylocnistis 153 Phytobius 220 Phytonomus 197 Pissodes 209 Platyptilus 159 Platyrhinus 169 Plinthus 196 Ploreuta 121 Plutella 118 Polydrosus 189 Poophagus. ..... 237 Porrectaria. ... . 141 Potamophilus 41 Pryas 125 Psecadia 127 Pteropliorldie .... 159 Pterophorus 159 Pyralldœ 49 Pyralis 51 Pyrausta 59 Ramphus 182 Rhinocyllus 208 Rhinomacer 173 Rhinoncus 236 Rhynchites 170 Rhyncolus 245 Rhytidosomus .... 229 Roeslerstammia .... 138 9. Salabria, 107 Schreckensteinia .... 149 Sciaphila 78 17 258 TABLE DES MATIÈRES. Sciapbilus . . • -iaro- ^85 Scopula 52 Scythris . 125 Scythropus 188 Selegia lOG Semioscopis 109 Semiostoma 153 Sericoris 75 Sibynes 220 Sitones 186 Smycronix 219 Sophronia 120 Spercheus 32 Spermophag-us .... 1C7 SphfEnophorus .... 244 Spliaerldldées .... 40 Sphœridium 37 Sphœrius 40 Steno2)tera 122 Strophosomus 184 Styphlus 224 T. Tachyerges 224 Talœporia 109 Tanimecus 186 Tanyspliyrus 195 Tapinotus 238 Teras 92 Thelaria 137 Theristis 120 Thylacites 183 Tinea. . • no Tfneacee 108 Tineldœ ..*... 98 Tortricfdœ 62 Tortrix 67 Trachodes 225 Trachypbœus 202 Tropideres 168 Tropiphoru.s 193 Tycliius 218 u. Urodon I67 Yponomeuta 125 Ypsolophus 120 ANNALES DE LA 7 r mmi iiTOPLomûii! BELGE TOME TROISIEME WiiHjjj: ^.r Ak=a4ijyiJa32 ^] ■^'^-Z'/ONAL?»-'>^V?i'' '" l|!/ BRUXELLES AUGUSTE SCHNÉE, ÉDITEUR, 2, IMPASSE DU PARC ANNALES DE LA I SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE 5-T^!r^r-fe^règ^g-^. I Bruxelles. — Irap. de Ë. Guyot, rue de Schaeibeek, 13 ■û ANNALES DE LA À j SOCIETE EHTOUOLOSigiTE î^s s;:^ sjLk <^ s:^ TOME TROISIEME BRUXELLES AUG. SCHNÉE, ÉDITEUR 2, Impasse du Parc 1859 SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BELGE. RAPPORT du Président sortant, sur les travaux de la Société, pendant l'année 1857-1858. 23 Septembre 185S. V);eA!u<; ;^A^^ ^ Le cercle de nos travaux peut se diviser en six parties principales: les publications, les collections, la biblio- thèque, les séances, les finances et le personnel. Je me propose de passer successivement en revue ces divisions. § 1^'. — Publications. L'apparition de nos Annales, il y a aujourd'hui une année, fut la première manifestation sérieuse de la vie scientifique de la société ; et ce ne fut pas un effort isolé, au-dessus de nos forces, car, aujourd'hui, nous offrons au monde savant la seconde partie du l*"' vo- lume, qui sera accueillie, je n'en doute pas, avec la 1 VI ANNALES même faveur que la première. Cette partie renferme, d'ailleurs, entre autres mémoires intéressants, un tra- vail important de notre collègue, M. De Fré, sur les Microlépidoptères du pays, et ce catalogue, par le soin avec lequel il est établi et par la nature du sujet, qui a été peu étudié jusqu'ici, fixera à un haut degré l'atten- tion des entomologistes. Nous possédons déjà des matériaux pour notre troi- sième livraison. Le catalogue des Phalénidées et un supplément aux diverses familles des Lépidoptères, compléteront cet ordre important. Les Coléoptères con- tinueront à être successivement publiés, et l'aridité d'un catalogue sera diversifiée par les notes sur les méta- morphoses de plusieurs Lépidoptères, qui nous sont promises par MM. Pologne et le docteur Breyer. M. le docteur Hagen, de Kœnigsberg, que vous avez élu membre correspondant de la société, m'annonce l'envoi prochain du catalogue des Phryganidées de la Belgique, d'après les types que je lui ai adressés. Aussitôt la réception de ce manuscrit, je m'occuperai du catalogue des autres Névroptères. § 2. — Collections. Un progrès considérable a été accompli pendant cette année. Des cadres, d'un bon modèle, ont été confec- tionnés d'après les ordres du conseil d'administration, et le classement des Lépidoptères est pour ainsi dire terminé, grâce à l'activité et au zèle de M. Pologne. Maintenant, il y a encore à faire construire des meubles pour y placer les cadres, sous forme de tiroirs. Notre honorable collègue, M. Dutreux (de Luxem- bourg), nous a adressé un don considérable de Lépi- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. VU doptères de la partie cédée du grand-duché de Luxem- bourg, qui sont venus combler des vides importants dans la collection. Nous avons pensé que certaines espèces du grand-duché, qui n'ont pas encore été ren- contrées dans les limites actuelles de la Belgique, pou- vaient figurer dans la collection, tout au moins à titre d'annexés. Plusieurs de nos collègues, notamment M. Pologne, ont encore enrichi la collection des Lépidoptères. J'ai déposé au local de la société la collection d'Odo- nates que j'avais promise depuis longtemps. Il n'y manquait que sept espèces , dont plusieurs ont été offertes depuis par MM. Mathieu, Colbeau et De la Fontaine. § 5. — Bibliothèque. Reconnaissons volontiers que c'est là notre partie faible. Ce serait, me semble-t-il, une grave erreur et un mauvais emploi de nos fonds que de former une bibliothèque par voie d'achats. Or, une bibliothèque obtenue par voie de dons d'abord, et, ensuite, par l'é- change de iios publications avec les recueils étrangers, ne peut se former que lentement. Prenons donc patience; les fonds que nous consacrerons à publier nos annales nous procureront un jour, croyez-moi, par voie d'é- change, plus de livres que nous ne pourrions aujour- d'hui en obtenir si, contrairement à l'esprit de nos statuts et à l'attente du Gouvernement, nous faisions, à prix d'argent, des achats importants en livres. Ces achats, dans mon opinion, ne peuvent avoir lieu que dans des cas tout à fait rares et exceptionnels. Nous sommes heureux, d'ailleurs, d'avoir à men- VUI ANNALES tionner parmi les dons faits à la bibliothèque les ouvrages envoyés par MM. Viola et Guido (de laPlata),— Stainlon (de Londres), — Bertoloni (de Bologne), — Dutreux (de Luxembourg), — Mathieu, d'Udekem etdeSelys- Longchamps (de Belgique). § 4. — Séances. Les conférences mensuelles ont eu lieu très-régu- lièrement ; en fait, elles ont partiellement remplacé la réunion des sections dont il sera parlé plus bas. Si la société adopte les modifications que l'on propose d'ap- porter au règlement, les séances mensuelles acquiére- ront une grande importance, de nature à amener un plus grand nombre de membres à les fréquenter. Le conseil d'administration continue à accomplir sa mission dans des séances qui ont lieu chaque fois que des affaires le rendent nécessaires. Il n'en est pas de même, Messieurs, des sections, ni du comité scientifique. Il a été impossible de réunir ces deux corps créés par les statuts actuels. En présence d'une telle situation, qui était de nature à arrêter tous les travaux, le conseil d'administration a crû devoir, en présence de l'article 25 qui l'autorise ^^ prendre les mesures et règlements nécessaires pour assurer le maintien de l'ordre, la conservation des col- lections, bibliothèques, archives, etc. (remarquez cet et cœtera), il a crû, dis-je, en vertu de cet article 25, le premier en date, pouvoir, vu l'urgence, s'écarter des arti- cles 26, 28, 29 et 30, qui chargent le comité scienti- fique des décisions concernant le classement des collec- tions, les publications, etc. Si le conseil d'administration n'avait pris cette dé- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE RELGE. IX termination, pour laquelle il demande un bill d'indem- nité, nous n'aurions ni cadres, ni classement des col- lections , ni publications d'annales , ce qui serait la léthargie complète, sinon la mort de la Société ento- mologique. Quoique président nominal du conseil d'administra- tion, je puis soutenir avec impartialité la thèse qu'il a bien agi, attendu que je n'ai pu assister à aucune des séances où les décisions en question ont été prises. Ne nous faisons pas, d'ailleurs, un monstre de cette usurpation des droits du comité scientifique , qui, en ne se réunissant pas, a en quelque sorte abdiqué. — Car ce comité est composé de cinq membres; or, deux d'entre eux (MM. de Selys et d'Udekem) ont approuvé les mesures en qualité de membres du conseil d'admi- nistration ; deux autres (MM. Mathieu et De Fré) ont leurs travaux imprimés dans les Annales, et ne se plain- dront sans doute point; reste donc l'honorable docteur Breyer, qui, dans une conférence mensuelle, nous a dit : « Marchez en avant, d'urgence, et travaillez toujours » comme vous l'avez fait cette année , et l'on ne se » plaindra point. » Vous voyez. Messieurs, qu'il n'y a pas lieu de se scandaliser trop fort de ce qu'on n'a pu mettre rigoureu- sement en pratique un règlement que les membres de la société ont rendu inexécutable, par la force d'inertie qu'ils ont opposée. Mais cela ne veut pas dire qu'il faille continuer à marcher ainsi pour l'avenir ; au contraire, le conseil d'administration pense qu'il faut prendre au plus vite les mesures nécessaires pour rentrer dans la légalité. C'est pourquoi il a approuvé le principe d'une réforme proposée par l'honorable M, Colbeau, l'un de nos mem- X ANNALES bres fondateurs , proposition que le conseil a faite sienne, en vous demandant d'adopter aujourd'hui les cinq articles qui constituent une modification aux statuts. Il s'agit, pour simplifier les rouages de la société, de transférer au conseil administratif et aux confé- rences mensuelles , les attributions qui appartiennent au comité scientifique et aux sections, qui demeureront supprimés. Vous vous souviendrez. Messieurs, que, dans mon dernier rapport, j'attirais déjà votre attention sur l'uti- lité d'un semblable changement aux statuts. § 5. — Finances. Le compte de nos recettes et dépenses, produit par notre trésorier M. J. De la Fontaine, et ci-annexé, se balance par une encaisse de cent quarante-huit francs deux centimes. Lorsque le bureau de la société s'est rendu auprès de M. Ch. Rogier, pour lui offrir un exemplaire de nos Annales, l'honorable ministre de l'intérieur s'est montré surpris de tout ce que nous avons pu accomplir avec des ressources aussi restreintes, et il nous a fait espérer un nouveau subside de l'État, qui, étant propriétaire de nos collections, a le plus grand intérêt à leur conserva- tion et à leur accroissement. g 6. — Personnel. Deux membres effectifs nouveaux ont été admis ; quelques autres sont sur le point de se présenter; un petit nombre de membres correspondants ont été nommés. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQCE BELGE. XI Tel est. Messieurs, l'état de la société. Il me reste à vous remercier de votre trop grande bienveillance pour moi; car, en quittant la présidence, je ne puis m'empê- cher de déclarer de nouveau combien la position d'un président, qui ne réside pas au siège de la société, pré- t sente d'inconvénients, aussi bien pour notre institution que pour lui-même. En effet, si, d'une part, il ne peut montrer l'exactitude nécessaire et fournir le concours 1^ de son zèle aux différents travaux du conseil adminis- tratif, d'autre part, il arrive que des mesures urgentes doivent souvent être prises en son absence, et sans son aveu; d'où il résulte, pour lui, une trop lourde respon- sabilité morale. Je n'oublierai jamais. Messieurs, que vous m'avez fait l'honneur de vous présider au début de notre société; et, par mon zèle et mon dévouement, je m'ef- forcerai toujours de vous témoigner ma reconnaissance. Le Président, Edm. de Selys-Longchamps. XU ANNALES LISTE DES mEMBRES DE LA r r SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BELGE, Les noms précédés d'un astérisque (*) sont ceux des membres fondateurs. IIEMBRES EFFECTIFS. MM. * Adriaens (G.), homme de lettres ; Bruxelles. * Andries (J), propriétaire; Saint-Josse-ten-Noode lez- Bruxelles. * Baesen ( Fr. ), docteur en sciences ; Ixelles lez- Bruxelles. * Bouillon (J.-B.), propriétaire; Bruxelles. Bourdon (Jules), docteur en sciences naturelles; Liège. * Breyer (Albert), docteur en médecine, etc.; Bruxelles. Candèze, docteur en médecine, membre de la Société entomologique de France , membre correspon- dant de l'Académie royale de Belgique, etc., etc. ; Liège. Chapuis, docteur en médecine, membre correspondant de l'Académie royale de Belgique, etc.,etc.;Verviers. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XIII MM. * Charlier (Philippe- Jacques), négociant ; Ixelles lez- Bruxelles. Charlier (Eugène), étudiant; Liège. Clavareau (Camille); Ixelles. * Colbeau (Jules), naturaliste ; Etterbeek lez-Bruxelles. Coubeaux (Hipp.) ; Bruxelles. De Borre (Alfred) , candidat en sciences naturelles ; Jemmeppe (Liège). * De Cleene (J.-B.), négociant; Bruxelles. De Franquen (Charles); Huy. * De Fré (Charles), employé; Louvain. De la Fontaine (Alfred) ; Bruxelles. * De la Fontaine (Jules) ; Saint-Josse-ten-Noode. Delvaux, docteur en médecine ; Bruxelles. * Demoulin (Gaspard), membre de la commission admi- nistrative du Musée de Mons, membre de la Société entomologique de France ; Mons. Dero-Becker; Ixelles. * De Selys-Longchamps (baron Edmond), sénateur, mem- bre de l'Académie royale de Belgique, etc., etc. ; Waremme (Liège). * De Thysebaert (baron Charles), propriét.; Bruxelles. Deyrolles, naturaliste, membre de la Société entomo- . logique de France; Paris. Donckier-Huart (Charles), rentier; Liège. * D'Udekem (Jules), docteur en médecine, en sciences naturelles, membre correspondant de l'Académie royale des sciences de Belgique ; Bruxelles. DuTREux (Auguste), secrétaire de la Société des sciences naturelles du grand-duché de Luxembourg, membre de la Société entomologique de France, etc., etc. ; Luxembourg. XIV ANNALES MM. Engelmann, docteur en médecine, etc.; Bruxelles. * Pologne (E.); Bruxelles. * Fondu (Nicolas) , employé; Soignies. GuiLLON (Charles), notaire; Buremonde. * Hannon (J.-B.), docteur en médecine, professeur à l'Université de Bruxelles ; Ixelles. * HuLiN (Jules), propriétaire; Gand. Jacobs, docteur en médecine; Bruxelles. JusTEN, négociant; Bruxelles. Layen (J.-B.), docteur en médecine, membre de la So- ciété des sciences naturelles du grand-duché de Luxembourg, etc. ; Luxembourg. * Mallet (A. B.), receveur des contributions; Bruxelles. * Mathieu (Ch.), docteur, membre de la Société ento- mologique de France , de la Société des sciences naturelles du Luxembourg, etc. ; Bruxelles. * Mors (Xouis), ingénieur civil, membre de la Société entomologique de France ; Bruxelles. Ode, industriel; Ixelles. * Parys (Alexis), propriétaire; Schaerbeek lez-Bruxelles. Peteau (Antoine) ; Saint-Josse-ten-Noode. PuTZEYs, secrétaire général au Ministère de la justice, membre de plusieurs sociétés savantes; Ixelles. * BoELOFS (W.), artiste peintre; Schaerbeek. * Sauveur (Jules); Saint-Josse-ten-Noode. * Seghers (Alexandre), capitaine en retraite; Ixelles. Seghers (Henri) ; Ixelles. SiNGELÉE (Henri), employé; Saint-Josse-ten-Noode. * Tennstedt (Auguste) ; Louvain. UssHER (Arthur) ; Dublin. * Vandermaelen ( Philippe ) , membre de l'Académie royale de Belgique, etc., etc.; Molenbeek-Saint- Jean lez-Bruxelles. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XV niEMBRES 1I01V0R4IRES. MM. DoRHN , président de la Société entomologique de Stettin. Hagen ( Herman - Auguste ) , docteur ;* Kœningsberg (Prusse). Lacordaire (Th.), professeur à l'Université de Liège, membre de l'Académie royale de Belgique, etc.; Liège. Stainton, président de la Société entomologique de Londres, etc.; Londres. * Wesmael , professeur , membre de l'Académie royale de Belgique, etc.; Saint-Josse~ten-Noode. niEllBRES CORRESPOI1D4I1ITS. MM. D'OsTEN Sacken (baron Charles), membre du corps di- plomatique de Bussie, etc.; Washington (États- Unis). GuiDO (Jose-Tomas), colonel ; Buenos-Ayres (Bépu- blique Argentine). Luciani; île Maurice. PmpsoN (Thomas-Lambe), docteur en sciences natu- relles ; Paris. Viola (Miguel-Navarro), rédacteur de la Bévue scien- tifique et littéraire de Buenos-Ayres ; Buenos- Ayres. XVI ANNALES ORGANISATION ADMINISTRATIVE |)onr Tannée 1 S 58-1 8 5 9. MM. Breyer, président. D'Udekem, vice-président. Mathieu , secrétaire-trésorier. Baron de Thysebaert. Peteau. Alf. De la Fontaine. Adriaens. COMMISSION DE VÉRIFICATION DES COMPTES. MM. Charlier. Sauveur. Andries. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XVII DONS OFFERTS A LA SOCIÉTÉ. I. MM. C. De Fré. Une boîte contenant la plus grande partie des microlépidoptères de Belgique. Mathieu. Une boîte contenant des carabides de Belgique. Dero-Becker et Ode. Une boîte contenant des lépidop- tères. Breyer. Une boîte contenant des insectes de la Nouvelle-Hollande, de la part de M. Cloquette, consul de Belgique. Candèze. Mathieu. Stainton. » §11. Monographie des élatérides. V et ^•"^ vol. in-8^ (Ouvrage du donataire.) Encyclopédie d'histoire naturelle, par Chenu. 1'' vol. des Lépidop- tères. 1 vol. grand in-8°. The entomologist annual forl859; 1 vol. in-12. The entomologist's weekly intelli- gencer for 1857-1858. 2 vol. in-8°. XVIII ANNALES MM. C. Wesmael. ïentamen dispositionis metliodica ïchneumoiium Belgii. i vol. in-4°. » Mantissa iclineumonum Belgii. In-8°. » Adnotationes ad discriptiones Icli- neumonum Belgii. In-8°. » Ichneumones amblypygi Europa. In-8^ » Ichneumones platyuri Europœi. Descriptiones et annotationes. In-8^ » Ichneumologicamiscellanea.In-8°. * )) Ichneumologica otia. In-8^ » Remarques critiques sur diverses espèces d'ichneumons de la col- lection du professeur Graven- horst. In-8\ » Observations sur les espèces du genre Sphécode. In-8''. » Notice sur un ichneumon Gynan- dromorphe. In-8°. » Notice sur les chrysides de Bel- gique. In-8°. » Notice sur la synonymie de quel- ques Gorytes. In-8°. » Discours sur la signification de l'espèce en zoologie. In-8°. » Note sur l'instinct des insectes. In-8". » Tératologie entomologique. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. XIX MM. C. Wesmael. Notice sur les hémérobides de Bel- gique. In-8^ „ Enumeratio methodica orthopte- rorum Belgii. In-8°. „ Notice sur les ichneumonides de Belgique appartenant aux gen- res métopius, banchus et co- leocentrus. In-S". yy Revue des anomalons de Bel- gique. In-8°. „ Revue critique des Hyménoptères fouisseurs de Belgique. ïn-8°. (Ouvrages du donataire.) FAUNE ENTOMOLOGIQUE BELGE -ao- COLÉOPTÈRES PjVTH G. MATHIEU, Docteur. Je continue cette année la publication du catalogue de nos Coléoptères. Les familles comprises dans ce travail sont assez importantes, et quelques-unes m'ont demandé d'assez grandes recherches. J'ai été aidé par plusieurs de mes collègues, qui ont bien voulu mettre leurs notes et leurs collections à ma disposition; et je dois citer parmi eux, MM. Candèze, Chapuis, Demoulin, J.-B. Bouillon, J. De la Fon- taine, etc. Je prépare déjà, pour l'an prochain, le catalogue des Staphylinides, qui ne sera pas un des moins impor- tants, par suite des difficultés que présente l'étude de ces insectes. ANNALES FAMILLE DES SILFHIDES. GROUPE I. — SILPHITES. GenreNECROPHORUS.F. i. ]¥. Oermanicus. L. 2. M. Iluniator. F. 5. IV. VespiUo. L. 4. H. ¥estigator. Hersch. iN. SEPULTOR. Gyll. 5. N. Fossor. Er. 6. I¥. Ruspator. Er. N. VESTIGÂTOR. Gyll. 7. ]V. Sepultor. Charp. N. OBRUTOR. Er. 8. JV. Jllortuoram. F. Ces insectes vivent sous les cadavres, qu'ils enterrent souvent et dont ils font leur nourriture ; on doit en excepter le N. Mortuorum, qui se tient ordinairement dans les vieux champignons. Assez communs et répan- dus partout. Genre SILPHA. L. SECTION I. — NECRODES. Leach. 9. s. Littorale. L. Var. a. clavipes. Sulz. Var. b. LiviDA. F. Va7\ c. siMPLiciPEs. Dej. Commun partout et vivant dans les cadavres en pu- tréfaction. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 3 SECTIOM II. — SILPHA. L. 10. S. Thoracica. L. CeSilpIiase tient le plus souvent dans les bois et par- fois dans les champignons en putréfaction. il. S. Ragosa. L. ' 12. S. Sinuata. F. 13. S. Dispar. Herbst. 14. S. Opaca. L. S. TOMENTOSA. Payk. Ces quatre espèces se tiennent cachées sous les pierres et sortent de leurs abris pour chercher les ma- tières animales en décomposition. 15. S. Quadripunctata. L. Ce Silpha se nourrit de chenilles et se rencontre sur le chêne et sur les osiers, dans les lieux marécageux. 16. S. Carinata. III. 17. S. Reticulata. F. 18. S. Granulata. 01. S. VARIOLOSA. Herbsl. 19. S. :Wig-rita. Creulz. 20. S. Tristis. m. 21. S. Obscura. L. Toutes ces espèces, plus ou moins communes, vivent aux dépens des cadavres et de substances animales en putréfaction. J'ai souvent trouvé le Tristis et VObscura montant sur le chaume des graminées. SECTioïKiii. — PHOSPHVGA. Leach. 22. s. !^%vigata. F. Cette espèce fait la guerre aux Hélix , dont elle fait sa principale nourriture ; elle n'est pas très-commune. 4 ANNALES 23. S. Atrata. L. S. PUNCTÂTA. Herbst. Va7\ PEDEMONTANA. F. L'espèce et la variété se tiennent le plus souvent dans les bois, sous les mousses et sous les écorces ; elles sont répandues partout. Genre SPH^RITES.Dw/"/. 24. S. Glabratas. F. Cet insecte est rare en Belgique ; il n'a guère encore été trouvé que dans la province de Liège; il se tient sous les écorces des arbres morts et dans les excré- ments. Genre AGYRTES. FrohL 25. A. Bicoloi*. Ca.t. A. SUBNIGER. Kraatz. 26. A. Castaiieus. F. A. SPINIPES. Panz. Ces deux espèces sont très-rares; j'ai trouvé la seconde aux environs de Maestricht; la première a été prise dans les provinces de Liège et de Mamur. Elles vivent sous les mousses, les pierres et sous les écorces. Genre CHOLEYA. Lafr. 27. C. Angustata. F. C. AGILIS. F. C. RUFESCENS. III. 28. C. Agîlîs. m. C. FUSCA Gyll. C. TESTACEA. Latr. 29. C. Fusca. Panz. C. RUFESCENS. F. C. SERICEA. Payk. 50. C. Pîcîpes. F. C. STRIATA. Duft. 51. C. Higrioans. Spenc. Var. a. fuliginosa. Er. Var. h. LONGiPENNis. Chaud. 32. C. IMorio. F. C. SERICEA. Gyll. 53. C. Higrita. Er. C. TRISTIS. Gyll. C. MORIO. Payk DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 5 54. €. OrandicoUis. Er. 55. C Chrysomeloides. Panz. 56. C. Tristîs. Panz. 57. C. Funiata. Spenc. C AGILIS. F. 58. C. Velox. Spenc. 59. C. Prœcox. Er. 40. C. Anisotomoides. Spenc. 41. C. Sericea. F. A. TRUNCATA. 111. C, VILLOSA. Latr. Toutes les espèces appartenant à ce genre se trouvent leplus souvent sous les mousses, les pierres, les feuilles mortes ou dans les bois vermoulus; elles ont été prises sur presque tous les points de notre territoire. Genre COLON. Herbst. 42. C. PancticoUis. Kraa(z. C, $ DENTIPES. Er. 45. C. Clavîger. Herbst. 44. C. Dentipes. Sahl. C. $ BREVICORNIS. Sahl. 45. C Brunneus. Latr. Ces insectes ont les mêmes habitudes que ceux du genre précédent; mais ils sont bien rares partout. Je doute de l'existence du Brunneus en Belgique, quoiqu'il y ait été indiqué. . GROUPE II. — ANISOTOMITES. Genre HYDNOBIUS. Sclimidt. 46. H. Punctatissimus. Stcph. 47. H. Punctatas. Si. H. EDENTLLUS. Sahl. II. o* SPINIPES. Gyll. Ces deux espèces sont fort rares et ne se trouvent guère que dans nos provinces orientales ; elles vivent 6 ANNALES dans les bois et se trouvent dans les gazons et parfois dans les champignons. Genre ANISOTOMA. ///. 48. A. Cinnamomea. Panz. 49. A. Pîcca. 111. 50. A. Obesa. Schniidt. A. PICEA. Var. Gyll. A. FERRU- GINEA. Gyll. A. $ ARMATA. Payk. 51. A. Dubia. III. A. RUFIPEINNE. Payk. Var. suTURALis. Stepli. Var. PALLEscENs. Sclimidt. 52. A. Flavescens. Schmidt. 53. A. Rugosa. Sleph. A. ARMATA. St. U. A. Oblonga. Er. A. FERRIJGINEA. III. 55. A. Jligpîta. Schmidt. 56. A. Calcarata. Er. A. FERRUGINEA. Schmidt. 57. A. Parvula. Sahl. A. BRUNNEA. Gyll. Tous \es Anisotoma qui habitent notre territoire sont généralement assez rares ; les plus communs sont le Picea et le Dubia; tous ont à peu près les mêmes mœin's que les espèces des genres précédents. Ils courent sur la terre, sur les herbes et, de plus, il se tiennent dans les champignons. Genre CYRTUSA. Er. 58. C. Pauxîlla. Schmidt. 59. C. Minuta. Ahr. C. FEMORATA. Schmidi. Le mœurs des Ctjrtusa sont les mêmes que celles des Anisotoma; ils sont bien rares et très-difficiles à décou- vrir. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 7 Genre COLENIS. ^r. I 60. C. Deutipes. Gyll. C. ACICULATA. Steph. Espèce aussi très-rare chez nous, et ayant les habi- tudes semblables à celles des genres précédents. Genre LEIODES. Latr. 61. Ei. Hamcralls. F. 62. li. Axillaris. Gyll. L. BIPUSTULATA. Ahr. 63. li. Glabra Kug. L. AHDOMINALIS. Payk 64. E<. Castanea. Herbst. L. AXILLARIS. Steph. 65. 1j. Orbîcularîs. Herbst. L. SEMINDLA. St. Les Leiodes se trouvent dans les bolets, dans les vieux troncs et les bois en décomposition. Les deux premières espèces sont les plus fréquentes. Genre AMPHICYLLIS. Er. 66. A. Olobus. F. A. RUFICOLLIS. 01. Var. STAPHYLEA Gîfll. et A. FERRUGINEA. Si. Ce Coléoptère a les mêmes mœurs que les Leiodes; il est très-rare, et a été trouvé près de Bruxelles. Genre AGATHIDIUM. ///. 67. A. IVigripenne. F. 68. A. Atram. Payk. A. RUFIPES. Steph. 69. A. Badium. £r. 70. A. Liaevigatum. Er. 71. A. Itlarginatuiu. Sliirni. A. ORBICULARE. Gyll. Les Agatilidium vivent dans les lieux humides, parmi les détritus des végétaux, sous les écorces d'arbres et 8 ANNALES dans les bolets ; ils sont plus répandus que les espèces des g^enres qui précèdent, et habitent dans toutes nos provinces. Us jouissent de la faculté de se contracter en boule. Genre CLAMBUS. Fisch. 72. C. Minutas. Sturm. C. ARMADILLUS. Redt. 73. C. Armadîllo. De Geer. 74. C. Pabescens. Redt. Insectes très-petits, rares, vivant dans les détritus, le bois pourri, les champignons, et se retrouvant dans toutes nos provinces. FAMILLE DES SGÂFHIDIDES. Genre SCAPHIDIUM. 01. 1. s. Quadrimacnlatuni. 01. Genre SCAPHIUM. Kirby. 2. S». Inimacnlatain. 01. Genre SCAPHISOMA. Leach. 5. S. Agaricinnin. 01. A. S. Boleti. Panz. Toutes les espèces appartenant à cette petite famille ont les mêmes mœurs et vivent généralement dans les champignons et surtout dans les agarics ; parfois ils se tiennent dans les détritus de vieux troncs en décompo- sition. Ils se trouvent à peu près dans toutes nos pro- vinces. La dernière de ces espèces est très-rare, et à été trouvée, par moi, aux environs de Furnes. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. FAMILLE DES TRICHOPTÉRYGIDES. Genre TRÏGHOPTERYX. Kirby. 1. T. ittomaria. De Geer. 2. T. OrandicoUis. Mann. 5. T. Bre^ipcnnis. Erichs. T. PICICORNIS. Mann. 4. T. Attenuata. Gillmeisler. 5. T. Pygniaea. Erichs. 6. T. Fascîcnlapis. Herbsf. Toutes les espèces de ce genre, ainsi que toutes celles appartenant aux différents genres de cette famille, sont extrêmement petites et d'une étude fort difficile. Les recherches ultérieures qu'on pourra en faire augmen- teront nécessairement beaucoup le nombre de nos espèces. Les Tnchopteryx vivent dans les fumiers et les dé- tritus des végétaux. Genre TTILIUM. GylL 7. P. Fuscam. Er. Les Ptilium vivent aussi dans les fumiers et parmi ks détritus des végétaux ; de plus, on les rencontre parmi les fourmis. Ils volent, vers le soir, autour des fumiers. Genre PTENIDIUM. Er. 8. P. Apicale. Er. 9. P. Fnscîcorne. Er. 10. P. Pusillnni. Gyll. Les Ptenidiiim, ainsi que les espèces des genres pré- cédents, vivent dans les détritus des végétaux et dans les fumiers. 10 ANNALES FAMILLE DES NITIDULIDES. SECTIOM 1. — BRACHYPTÉRITES. Genre CERCUS. Latr. 1. C. Pedicularîus. L. C TRUNCATUS. F. 2. C. Bipustulatus. Payk. 5. C. Dalmatinns. Er. 4. C. Knfilabris. Latr. C. CARICIS. Steph. Var. juNGi. Steph. 5. c. Sambucî. Er. C. SOLANI. Heer. 6. C. Testaceus. Cast. Les espèces du genre Cerais sont généralement peu rares. Ces insectes se tiennent sur les fleurs; lePedicula- rius semble préférer les spirœa, le rufilabris, les joncs fleuris, et le Samhuci^ ainsi que son nom l'indique, se tient le plus souvent sur les fleurs du sureau. Genre BRACHYPTERUS. Kugel. 7. B. Gravidus. IH. D. PULICARIUS. Gyll. B. LINARI^. Steph. 8. B. Cinercas. Heer. B. PULICARIUS. Latr. 9. B. Pabescens. Er. B. URTICtE. Var. III. 10. B. Urtîcaî. F. R. ABBREVIATUS. Herbst. Les Brachyptenis se tiennent aussi sur les fleurs ; le PubescensefVUrtica sur celles des orties et leGravidus sur celles des spirœa^ des galium, etc. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. Il 8ECTIOIV H. — CARPOPHlIilTES. Genre CARPOPHILUS. Stepli. H. C. Hemîpterns.LC.BlMÂCULATUS.Ol.C.CADAVERIlNUS.F. 12. C. BipustalatQS. H^er. 15. C. Sexpustalatus. F. Ces insectes se tiennent quelquefois sur les fleurs, d'autres fois sous les écorces; le Sexpustutatus attaque les larves des Bostrichus. SECTIOIV 3. — IVITinVIilTES. Genre IPIDIA. Er. 14. I. 4[^aadrinotata. F. Cette espèce est peu rare et se rencontre dans toute la Belgique ; elle vit sur le troncs d'arbres et sous les écorces, mais principalement sur les sapins. Genre EPURiËA, Er, 15. E. DeceniguUata. F. 16. E. iEstiva. L. E. DEPRESSA. Gyll. Var. BisiGNATA. Sturm. 17. E. Dcleta. Er. E. SILACEA. Heer. 18. E. Immunda. Erichs. 19. E. ¥arîcgata. Herbst. 20. E. Hcglecta. Heer. 21. E. Obsoleta. F. 22. E. Fusilla. III. 25. E. Papvula. Sturni. ■ 24. E. Florea. Er. E. ^STIVA. III. 25. E. llelanocephala. Marsh. 26. E. melina. Er. E. DEPRESSA. III. 12 ANNALES 27. E. lilmbata. F. Toutes ces espèces sont répandues à peu près partout et sont plus ou moins rares ; elles vivent aussi sur les fleurs et sur les troncs d'arbres, particulièrement sur les chênes. Genre NITIDULA. F. 28. M. Bipnstalata. L. 29. W. Flexaosa. F. N. FLAVOMACULATA. Rossi. •50. H. Obscnra. F. 31. H. Onadripnstnlata. F. N. GUTTALIS. Herbst. hesNitidida sont peu rares, à l'exception du Flexuosa qui n'a encore été trouvé que dans la province de Liège. Ils se tiennent le plus souvent dans les substances ani- males en putréfaction. Genre SORONIA. -Er. 52. S. Pnnctatissiiua. III. 33. S. Grisea. L. S. VARIA. F. S. VARIEGATA. 01. Ces deux espèces, les seules qui représentent le genre en Europe, habitent toutes nos provinces; elles se tien- nent sous les écorces et dans les plaies des arbres, sur- tout sur les chênes. Genre AMPHOTIS.Fr. 34. A. llarginata. F. A. BILOBA. Herbst. Espèce peu rare et répandue partout; vivant sous les écorces, surtout lorsqu'elles sont hantées par les four- mis ; on la trouve aussi dans les fourmilières et dans les plaies des arbres. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 13 Genre OMASITA. Er. 35. O. Depressa. L. 0. SORDIDA. F. 0. COLON. Herbsl. 0. VARIA. 01. 36. O. Colon. L. 0. H^MORRHOIDALIS. F. 57. O. Discoidea. F. Les Omasita se prennent généralement sous les cada- vres et les substances animales en décomposition. Les trois espèces sont peu rares. Genre PRIA. Steph. 38. P. Dalcamaraï. III. P. MANDIRULARIS o*. Cast. Cette espèce est rare en Belgique et vit sur les fleurs, principalement sur celles de la douce amère (Solanum dulcamara L.) Genre MELIGETHES. Kirby. 39. m. Rufipes. Gyil. 40. M. Lumbaris. Sturm. M. RUFIPES. Var. Gyll. il. M. Hebes. Er. M. OLIVACEA. Heer. 42. M. ilEneus. F. 43. M. Tîrîdescens. F. M. iENl'.lJS. Var. Sch. 44. AI. Coracinns. Slurm. 45. II. Subeeneus. Stunn. 46. AI. Pumilus. Er. 47. AI. Corvinus. Er. 48. AI. Symphyti. Ileer. 49. AI. Ochropus. Sturm. 50. AI. Ser ripes. Gyll. 51. AI. Difficilis. Heer. 52. AI. Alorosus. Er. 53. AI. Viduatus. Sluiiii. 14 ANNALES 54. M. Pedicularias. Gyll. 55. AI. Unibrosus. Sturm. 56. lit. Iiicanns. Slurni. 57. II. Tristis. Sturm. 58. m. Scniciilas. Er. 59. M. Flavipes. Sturm. GO. AI. Obscnrns. Ër. 61. AI. itssimilis. Sturm. 62. AI. liQgubris. Sturm. 63 AI. Erythropus. Gyll. 6i. AI. Exilis. Sturm. Toutes les espèces de ce genre offrent beaucoup de difficulté pour leur étude ; elles se tiennent sur les fleurs et semblent affectionner surtout quelques plantes, telles que les renoncules, certaines ombellifères, \espyrethrum, le taraxacum dens-leonis, etc. Quelques-unes d'entre elles sont très-communes. Genre THALYCRA. Er, 65. T. Fervida. Gyll. T. StRICEÂ. Siurm. Notre seule espèce de ce genre se cache dans la journée, et ne sort que vers le soir pour monter sur les plantes. On la trouve partout. Genre POCADIUS. Er. 66. P. Ferrugineus. F. P. STillATUS. 01. Ce Pocaclius se prend souvent dans les lycoperdons et parfois dans les bolets ; il n'est pas très-rare. Genre CYCHRAMUS. Kug. 67. C. Quadripunctatus. Herbst. G. GOLON. F. 68. C. Lutcus. F. Comme l'espèce du genre précédenl, les Cycitramus DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 15 vivent dans les champignons et parfois sur les fleurs ; ils sont assez généralement répandus. ' Genre CYLLODES. Er. 69. C. Ater. Herbst. C. MORIO. Kugel. Cet insecte vit aussi dans les champignons; il est plus rare que les précédents. SECTIOM A. — IPSITES. Genre CRYPTARGHA. Sliuck. 70. c. Strigata. F. C. UNDATA. 01. 71. C. Imperialis. F. Genre dont les espèces sont rares dans notre pays, vivant dans les plaies des arbres et surtout sur les chênes. Genre IPS. F. 72. I. Quadrigattata. F. I. DECEMGUTTATA. 01. 75. I. Quadripnnctata. Herbsl. 74. I. Quadripustulata. L. Ces trois espèces se rencontrent généralement partout et sont peu fréquentes ; elles se tiennent aussi dans les plaies des arbres et sous les écorces. Genre PITYOPHAGUS. Sliuck. 75. P. Ferragineus. L. P. DKRMESTOIDES. Paiiz. P. LINEA- RIS. Latr. Cette espèce est très-rare; elle se prend principale- ment dans laCampine et les Ardennes, où on la trouve sous les écorces des pins. 16 ANNALES SECTIOIV e. — RBIZOPHAGIl'KlB. Genre RHIZOPHAGUS. Herbst. 7(). R. Depressns. F. 77. R. Cribratns. Gyll. 78. R. Parallelocollis. Gyll. 79. R. Ripustniatns. F. R. DISPAR. Vur. Payk. R. RlPUNC- TULATUS. Herbst. 80. R. Hitidulus. F. 81. R. Dispar. Payk. R. ELONGATUS. F. R. BIPUSTULATUS. Herbst. 82. R. Politus. Helw. R. DEPRESSUS. Var. Payk. 83. R. Ciernieus. Walt. R. NITIDULUS. Duft. Les RIlizopliagus se trouvent sous les écorces, où ils vivent à l'étatde larve, aux dépens des Bostriches; on les rencontre dans toutes nos provinces. FAMILLE DES FELTIDES. Genre TROGOSIÏA. 01. 1. T. llauritaniea. L. T. CARABOIDES. F. 11 est répandu partout. Il est peu rare sans être com- mun; ses mœurs sont à peu près inconnues Genre THYMALUS. Latr. 2. T. liimbatns. F. Cet insecte est bien peu répandu chez nous, et je ne crois pas qu'il ait été trouvé dans d'autres localités que dans les Ardennes ; il vit sous les écorces d'arbres. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 17 Genre PELTIS. Kugel. 3. P. Ferruginea. L. Espèce très-rare en Belgique, vivant sous les écorces d'arbres et quelquefois dans les agarics. Trouvée dans les Ardennes. Genre NEMOSOMA. Latr. 4. IV. Elongata. L. N. FASCIÂTÂ. Heibst. Il se trouve sous les écorces des arbres, dans les ga- leries formées par les Scolytes et les Hylesinus, où il fait la guerre aux larves de ces insectes. Très-rare. FAMILLE DES HISTÉRIDES. SEOTIOIV I. — HOIiOLEPTlTES. Genre HOLOLEPTA. Payk. 1. H. Plana. Fuessl. Cette espèce, la seule existante en Europe, vit sous les écorces des arbres morts, et se rencontre fort rare- ment dans les Ardennes. Je ne l'ai trouvée qu'une seule fois. SECTIOm II. — H1STEBITE8. § 1. HISTERITES. Genre PLATYSOMA. Leach. Les espèces de ce genre sont fort rares en Belgique; 3 18 ANNALES elles vivent sous les écorces où elles font la guerre aux insectes et particulièrement aux Bostriches. 2. P. Obloiigum. F. 3. P. Aiigustatuiu. Ent. Heft. A. P. Depressuiu. F. S. P. I^ineare. Er. P. OBLONGUM. III. Quoique ces quatre espèces aient été indiquées en Belgique, je n'ai jamais pu y constater d'une manière certaine que la présence de VOblongum et de VAngus- talum. J'ai reçu le De-pressum de la Prusse rhénane, et je n'ai jamais su me procurer le Lineare ni de la Bel- gique ni des pays voisins. Genre HISTEB. L. Les espèces de ce genre se trouvent dans toutes les substances en décomposition, et surtout dans les excré- ments, les cadavres, \es fumiers, etc. G. H. Quadrimaculatus. L. H. RKNIFORMIS. 01. H. LUNA- TUS. Rossi. 7. H. Unicolor. L. 8. H. Cadaverinus. E. H. H. IMPRESSUS. F. Ces trois Histers se trouvent assez communément partout. p. II. llerdarius. E. H. H. MEMNONÏUS. Say. 11 est plus rare et se tient surtout dans les excréments humains, le fumier de poule, dans les bergeries, les plaies des arbres et rarement dans les bouses. 10. II. Fimetarius. Herbst. H. SINUATUS. F. H. BiPUSTULA- TUS. 01. Assez rare. Dans les bouses, les crottins et les charo- gnes. / DR LA SOCIÉTft ENTOMOLOGIQIIR DEI.OR. 19 11. H. Meglectiis. Germ. H. QUISQUIUUS. Slepli. Espèce assez douteuse en Belgique pour moi, où je ne l'ai jamais rencontrée. 12. H. Ignobilis. De Marseul. Espèce fort rare trouvée dans les Flandres et vivant surtout dans les cadavres. 13. H. Carbonarius. III. H. 12-STRlATUS. F. Commun partout. 14. H. Parpurascens. Herbst. Var. BRUNNEus. Herbst. Assez commun partout, surtout dans les terrains sablonneux. 15. H. Higellatas. Germ. Espèce vivant dans les bolets en décomposition, qui doit exister dans les Flandres, car elle a été trouvée à notre extrême frontière du département du Nord. 16. H. niargiiiatus. Er. Espèce peu commune , vivant souvent sous les feuilles, trouvée près de Mons. 17. H. Stereorarius. E. H. 18. H. Sinualus. 111. H. LNCINÂTUS. 111. Ces deux Histers, assez peu communs, habitent toutes nos provinc s. e 19. H. Qnadrinotatus. Scrib. H. 4-MACULATUS. 01. Commun et habitant toutes nos provinces. 20. II. Biiuaculatus. L. H. ERYTHROPTERLS. F. Espèce trouvée aux environs de Liège, Namur, Lou- vain, etc., 20 ANNALES 21. H. Bissexstriatus. F. II. PAKVUS. Gyll. H. I2-STR1ATUS. Var. b. E. H. Commun, vivant surtout dans les fumiers et se trou- vant partout. 22. II. 19-Stria(us. Sclir. H. BISSEXSTRIATUS. Duft. Espèce aussi assez fréquent , vivant dans les fu- miers, les bouses, les bois pourris, etc. 23. H. Corvinus. Gerni. H. BISSEXSTRIATUS. Var. Payk. J'ai trouvé une seule fois cet Hister dans lés Ar- dennes, où il paraît fort rare. Genre HET.^RIUS. Er. 24. H. Sesquiooriiis. Preys. H. FERRUGINEUS. 01. H. QUA- DRATUS. Kugel. Cette espèce, la seule que nous possédions en Bel- gique, n'y est pas très-commune; elle vit sous les écorces et sous les pierres , et se trouve souvent avec les four- mis. Genre ONTOPHILUS. Leach. 25. O. Sulcatus. F. 0. STRIATUS. Herbsl. 0. GLOBULOSUS. 01. 26. O. Striatus. F. 0. SULCATUS. 01. Les deux Ontopfiilus que nous possédons vivent dans les détritus des végétaux, les fumiers et quelque- fois sous les pierres. Genre GLYMMA. De Mars. 27. G. Candezii. De Mars. Genre nouveau, découvert près de Liège, par notre collègue M. Candèze, dans le fumier d'une couche de melons. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. SI Genre PAROMALUS. Er. 28. P. Complanatns. III. 29. P. Parallelipipedus. Herbsf. 50. P. Flavicornis. Herbst. P. PICIPES. Payk. Les espèces de ce genre sont toutes très-rares, sur- tout les deux premières. Le Complanatus a été trouvé dans le Luxembourg et les Ardennes ; le FlavicornisVa été dans presque toutes nos provinces ; quant au Paral- lelipipedus, je doute qu'il soit belge. Genre DENDROPHILIJS. Leach. 31. D. Punctatus. Herbst. D. PYGM^US. F. Cette espèce, très-rare, vit dans les étables et les pi- geonniers, dans les plaies des arbres et sous les écorces. 32. D. Pygmseus. h. D. FORMICETORUM. Aube. Celle-ci, moins rare, se trouve dans les fourmilières, surtout dans les nids de la Formica riifa. Genre BACANIUS. Le Conte. 33. B. Ronibophora». Âubé. Insecte rare, placé jusqu'ici parmi les A/>rœîfs, vivant dans les substances en décomposition, et surtout dans les tannées des serres. § 2. — SAPRINITES. Genre SAPRINUS. Er. 34. S. IVItidalus. Payk. S. SEMISTRIATUS. Herbst. S. ACUMl- NATUS. F. 22 ANNALES 55. S. Immundiis. Gyll. 36. S. Spcculîfer. Lalr. 57. S. JEiieus. F. 38. S. ¥lrescens, Payk. S. VIRIDIS. Duft. 39. S. Conjiingeiis. Payk. 40. S. Qiiadristriatus. E. H. 41. S. Specularis. De Mars. 42. S. Rugifrons. Payk. 43. S. Metallicus. Herbst. Toutes ces espèces* se rencontrent à peu près dans toute la Belgique; elles se tiennent, comme les Histers, dans les fumiers, les bouses, les cadavres et générale- ment dans toutes les substances en putréfaction. 44. S. Sabniosas. Fairm. S. MÂRITIMUS. Sleph.? Il habite les dunes , la Campine et les environs de Mons, dans les terrains sablonneux. Genre GNATHONCUS. /. du V. 48. G. Rotundatus. lU. G. PUNCTATUS. Payk. Genre formé aux dépens des Saprinus Cette espèce vit dans les fumiers et sous les écorces; elle est fort rare. 46. G.' Piceas. Payk. Celle-ci a été prise près de Verviers, dans des four- milières. Genre TERETRIUS. Er. 47. T. Picipes. F. Ce Teretrius seule espèce européenne, est très-rare ; DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 25 on le rencontre sous les écorces et dans l'intérieur ver- moulu des vieux saules, à Ruremonde, Hasselt, etc. Genre PLEGADERUS. Er. 48. P. Sancius. Er. P. VULNERATUS. St. 49. P. ¥nlneratns. Panz. 50. P. Cœsus. Herbst. 51. P. Dissectus. Er. 52. P. Discisns. Er. Les Plegaderus se trouvent dans toutes nos provinces; quelques espèces sont assez communes. On les trouve sous les écorces des arbres morts et dans les vieux troncs. Genre ARR^EUS, Lmch. 53. 4. Globosns. E. H. 54. A. Papvulus. Aube. Les espèces de ce genre vivent aussi sous les écorces et dans les vieux troncs pourris ; on les rencontre dans tout le pays. Genre ACRITUS. Le Conte. * 55. 4. Higricornis, £. H. 56. A. llîoutus. Herbst. Insectes très-petits, ayant les mêmes mœurs que les Abrœus et vivant, de plus, dans les matières en décom- position. Rares. ZA ANNALES FAMILLE DES PHALACRIDES." """ Genre PHALACRUS. Payk^.,,,^„^ .*| 1. P. Corrascns. Payk. P. FIMRTARIUS. F. 2. P. Substriatns. Gyll. P. MILLEFOLII. Steph. 5. P. Caricis. Slurm. P. MILLEFOLII. GylL Les Phalacrus, répandus partout, vivent sur les plantes et surtout sur les fleurs ; en hiver, ils habitent sous les écorces ou cachés en terre au pied des végétaux. Genre OLIBRUS. Er. 4. O. Corticalis. Payk. 0. STERCOREUS. F. 5. O. iClneus. F. 6. O. Bicolor. F. 7. O. vlffinis. St. 8. O. Millefolii. Payk. 0. ULICIS. Gyll. 9. O. Geminus. 111. 10. O» Atomarias. L. 0. PICEUS. Sleph. M. O. Oblongus. Er. Les Olibrus ne sont pas plus rares, pour la plupart des espèces, que les insectes du genre précédent; ils ont ab- solument les mêmes mœurs. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 25 FAMILLE DES GOLYDIDES. TRIBVI. — SYIVCHITITES. Genre SARROTRIUM. ///. 1. s. Clavicorne. h. S. MUTICUM. Lalr. Peu commun, mais vivant dans toute la Relgique. Genre DITOMA. ///. I .,,.,, 2. D. Crenata. Herbst. Cet insecte est assez répandu dans notre pays ; il vit généralement sous les écorces des bois morts. Genre COLORICUS. Latr. 5. C. Emarginatns. Latr. Espèce fort rare, vivant sous les écorces et dans les champignons. Genre SYNCHITA. Helkv. 4. S». Jnglandis. F. Insecte vivant aussi sous les écorces et peu répandu. Genre CICONES. Curt. d. C. Varlcgata. Hellw. C. CARPFNI. Curt. Il a les mêmes habitudes que les Synchita, et il est également bien peu répandu. 26 ANNALES TRIBV 11. — COLVDITES. Genre AULONIIIM. Erichs. 6. A. Snlcatum. Fabr. Genre COLYDIUM. F. 7. C. Eiongafam. F. Les espèces appartenant à ces deux genres se tien- nent le plus souvent dans les galeries creusées dans les vieux arbres, par les Anobium et les Boslrichus; elles ont été trouvées près de Bruxelles, Louvain, Liège, etc. Genre TEREDUS. Dej. 8. T. IVItldns. F. Très-rare en Belgique, où il se prend sous les écorces. Genre OXYL^MUS. Erichs. 9. O. Cylindricus. Panz. Cet insecte se trouve aussi sous les écorces et dans les vieux arbres; il a été rencontré dans les Ardennes et dans les environs de Bruxelles. Genre ANGLENUS. Erichs. 10. Jk. Brnnnens. Gyll. Espèce très-petite et„unique du genre vivant dans les détritus des végétaux, les fumiers, les couches, etc. Genre ANOMMATUS. Wesm. H. A. 12-Striatns. Miill. A. TERRICOLA. Wesm. Cet insecte vit en terre; M. Lacordaire dit l'avoir pris à la face inférieure de briques gisant sur le sol. , DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 27 TRIBV III. — BOTHRIDÉBITES. Genre BOTHRIDERES. Dej. » 12. B. Contractas. F. SYNCHITA BIPUNCTATA. Duft. On le trouve sous les écorces et dans les galeries creusées par les Xylophages. TRIBU IT. — PYCMO]tli;R11ius. Kugel. 6. li. Ansusticollis. Gyll. 7. Ia. Rusicollis. 01. 8. £. liilipiitanus. Villa. 9. Ia. Exiiis. Mann. 40. Ia. Hirtus. Gyll. i\. L. Ifltnutus. Gyll. L. PORCATUS. Panz. 12. li. Antltracinns. Mann. 15. là. TransTersuB. Gyll. 14. li. Aiisusticellis. Schup. 15. L. Antliracinus. Mann. 1G. 1a. Collaris. Mann. Les Lathridius sont des insectes dont quelques espèces sont extrêmement communes et que l'on re- trouve sur tous les points de notre territoire. Ils se tiennent à peu près partout, sur les arbres et les plantes, sous les écorces et le plus souvent dans les endroits humides. 4 Ô4 ANNALES Genre CORTIC AhïA. Mors/j. il. C Piibescens. 111. 18. C. Serrata. Payk. 19. C. Badia. Mann. 20. C. Denticulata. Gyll. 21. e. Creuulata. Gyll. 22. V. Trifoveolata. Redt. 25. €. Gibbosa. Ilerbst. 24. C BreTicollis. Mann. 25. e. Siinilata. Schiip. Les Corticaria ne dïf^èreni en rien des Latliiidms pour les habitudes, et ils en sont si rapprochés par les ca- ractères génériques qu'on pourrait les réunir avec eux. FAMILLE DES MYGËT0FHA6IDES. Genre MYGETOPHAGUS. Helkv. 1. M. Quadpipnstulatus.L.M.QUADRIMACULATUS.F. 2. m. ii.toiuarlu8. Hellw. 5. M. Piceus. F. M. VARIABILIS. Gill. 4. ]?I. Fulvicollis. F. 5. m. multipuiictatus. F. C. m. Populi. F. Ges insectes se tiennent dans les bolets, les champi- gnons et les lycoperdons ; ils sont assez répandus ; la première espèce est la plus fréquente. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 35 Genre TRIPHYLLUS. Meg. 7. T. Puuctatus. F. Insecte, rare chez nous, iiyant les mêmes habitudes que les Mijcelopliagns. Genre LITARGUS. Eric/is. 8. li. Bifasiclatus. L. Petite espèce, également rare, vivant sous les écorces et sous les mousses des vieux arbres, ainsi que sous les. lichens. Genre TYPH^A. Kirby. 9. T. fuinala. F. Espèce unique du genre, vivant comme les [Jlargus, et habitant surtout nos provinces wallones. Genre DIPHYLLUS. Dej. 10. D. Lunatus. F. On le trouve sous l'écorce des vieux arbres et dans les fentes des arbres morts. Bien rare partout. Genre PHL^OPHILUS. Stepli. \\. Edwardsii. Steph. Cet insecte, très-rare, a été trouvé par M. Jules De la Fontaine. Je place ici le genre que plusieurs entomologistes n'ont pas osé placer dans aucune des familles comprise dans mon travail. Il me semble que c'est avec les Mycétophagides qu'il a le plus d'affinité. 36 ANNALES FAMILLE DES DERMESTIDES. Genre BYTURUS. Latr. i. B. Fuinatus). Herbst. 2. B. Xoinentoisus. F. Ces insectes, communs et répandus dans toutes nos provinces, se tiennent le plus souvent sur les fleurs. Genre DERMESTES. L. 5. D. I^ardarius. L. 4. B. Ater. 01. 5. D. I?Inriitus. L. D. NEBULOSUS. DeGeer. D. CATTA. Panz. Var. D. ROSEivENTRis. Cast. 6. ». Eaniarius. Duft. D. MURINUS. Gyll. D. CATTA. Herbst. 7. B. Tnlpinus. F. D. SENEX. Erichs. D. LIIPINUS. Dej. 8. B. Cndulatus. Brahm. D. TESSELATUS. 111. D. MU- RINUS. 01. 9. B. IVIusteliiius. Erichs. D. TESSELATUS. 01. D. MURI- NUS. Dej. iO. B. Xeisselatus. F. Les Dermestes vivent principalement de substances animales, surtout quand elles sont presque desséchées; on les trouve souvent dans les maisons et quelquefois en très-grande quantité, surtout le Lardarius, qui se multiplie beaucoup. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 37 Genre ATTAGENUS. Latr. \l. A. Pellio. L. Les Attagènes se prennent quelquefois sur les fleurs, mais le plus souvent on les trouve dans les maisons, où leurs larves recherchent les fourrures et les pelleteries. Le Pellio et commun partout. 12. A. Trifasclatus. F. Espèce fort rare, qui n'a encore été trouvée que dans les environs de Maestricht. 15. A. Me^atonia. F. Celui-ci est également assez rare ; cependant il est plus répandu que le précédent. Genre MEGATOMA. HerbsL 14. m. IJndaia. L. Il se tient dans le vieux bois et quelquefois on le trouve sur les fleurs; on le rencontre assez rarement dans toutes nos provinces. Genre HADROTOMA. Er. 15. H. Marginata. Payk. On le prend dans les bois sur les troncs d'arbres ; il a été trouvé dans les provinces de Namur, de Liège et de Hainaut. Genre TRINODES. Meg. 16. T. HSrtus. F. Très-petit insecte, peu commun, qui se tient sur les troncs d'arbres, les fleurs et les feuilles. 58 ANNALES Genre ANTHRENUS. Geof. 17. A. :9Iu8eorum. L. A. VERBASCI. Panz. 18. A. ScropUulariœ. L. A. HISïRIO. F. 19. A. Pimpinellie. F. 20. A. Varlus. F. A. PICTUS. Gcrm. A. VERBASCI. 01. 21. A. Claviser. Erichs. Les Antlirenus, dont la dernière espèce est douteuse en Belgique, se tiennent généralement sur les fleurs à l'état parfait ; mais à l'état de larve, ils vivent le plus souvent aux dépens des substances animales. On ne connaît que trop bien les dégâts que les larves de la première espèce, surtout, font dans les collections ento- mologiques. Genre TROGODERMA. Lair. 22. T. Versicolor. Creiitz. T. ELONGATULA. Erichs. 25. T. Elon^atula. F. T. RUFICORNIS. Erichs. 24. T. IVisra. Herbst. T. SUDFASCIAÏA. Gyll. Ces insectes vivent généralement sur les fleurs, L'Elongatula est peu répandu et assez rare. Quant aux deux autres, quoique indiqués en Belgique, je ne les ai pas encore rencontrés. Genre TIRESlAS.fejoA. 25. T. Serra. F. Espèce démembrée du genre Megaloma et en ayant les habitudes -, elle est peu commune, et se tient princi- palement sur les plantes. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 39 FAMILLE DES 6Ë0RTSSIDES. Genre GEORYSSUS. Lair. 1. G. Pysniœus. F. Les Georyssus recherchent les endroits humides ; on les trouve sur la terre aux bords des rivières et des étangs. FAMILLE DES BYRRHIDES. Genre LIMNICHUS. Latr. 1. JL. l^ersicAlor. Waltl. L. RIPARIUS. Dej. 2. Ij. Pygmteus. Stunn. Les Limîiiclms se tiennent sous les mousses, les pierres et les racines, au bord des eaux, dans les en- droits sablonneux. Genre SIMPLOCARIÀ. Marsli. 5. S. Semistriala. F. 4. S. Picipes. Gyll. S. METALLICA. Slurm. On trouve ces insectes dans les mêmes localités que les précédents. . Genre SYNCÂLIPTA. 5. S. Spinosa. Rossi. S. ARENARIA. St. 6. S. Setosa. Waltl. 7. S. Setigera. 111. Ceux-ci ont les mêmes habitudes que les espèces des genres précédents. 40 ANNALES Genre ASPIDOPHORUS. Latr. 8. A. Orbiculatus. Gyll. 9. Jk. Sericeus. Duft. Les Aspidophoriis aiment aussi les lieux humides et sont assez répandus. Genre NOSODENDRON. Latr. 10. IV. Fascicnlare. F. Espèce répandue partout, vivant le plus souvent dans les plaies des arbres et paraissant préférer les ormes et les marronniers. Genre BYRRHUS. L. 11. B. Ornatus. Panz. 12. B. Dorsalis. F. 15. B. Pilula. L. 14. B. Fasciatus. F. 15. B. Alurinus. F. Ces insectes se tiennent sous les pierres, principale- ment dans les endroits sablonneux; on les trouve égale- ment dans les prairies , les bois et dans les champs ; leur démarche est lente, et ils contrefont les morts au moindre danger; on les trouve partout. Genre CYTILUS. Ericfis. 16. C. Varias. F. Le Cytilus varie beaucoup pour sa coloration, et a les mêmes habitudes que les Bijrrhiis, dont on l'a déta- ché pour en former un genre particulier ; il habite tout notre territoire. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 41 Genre MORYCHUS. Erichs. 17. m. iCneiis. F. 18. M. IVitens. Panz. Les Morychus ont aussi été détachés du genre Byr- rlius dont ils ont absolument les mêmes habitudes, et, comme les espèces de ce genre, ils se prennent dans toute la Belgique. Genre PEDILOPHORUS. Stef. 19. P. Auratus. Duft. Le genre Pedilophorus est encore un démembrement du genre Byrrlius; il est excessivement rare en Bel- gique. FAMILLE DES THROSGIDES. Genre THROSCUS. Latr. 1. T. Dermcsloîdes. L. TRIXA&US ADSTRICTOR. Kug. 2. T. Pasîllas. Heer. La première espèce se prend surtout notre territoire; la seconde est douteuse pour moi , je ne l'ai jamais trouvée que dans le nord de la France. 42 ANNALES FAMILLE DES FSËLAFHIDES. GROUPE I. — CLAVIGERITES. Genre CLAVIGER. Preys. 1. C. Teslaceus. Prcys. C'est le seul insecte que nous ayons de ce groupe ; il est assez rare partout, et vit en société avec les fourmis qui, en se dégorgeant, lui fournissent sa nourriture. GROUPE IL — PSÉLAPHITES. Genre BATRISUS. Aube. 2. B. Venasius. Reich. B. BRULLEI et BUQUETl o\ Aubô. 3. B. Ocalatns. Àubé. Les Batrisus également rares chez nous, vivent en société avec les fourmis , principalement avec les For- mica cunicularia, emarginata, riibra, etc. ; ils habitent surtout dans les Flandres. Genre PSELAPHUS. Herbst. 4. P. Heisei. Herbst. Var. HERBSTu. Reich. 5. P. Drcsdensis. Herbst. Les Pselapfius se tiennent dans les prairies humides, aux pieds des arbres et des plantes ; la première espèce est commune , la seconde très-rare. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 45 Genre BRYAXIS. Leach. 6. B. Sangninea. F. B. LONGIÇORNIS o'- Lcach. 7. B. Fossalata. Rcich. 8. B. Xanthoptcra. Reich. B. RIJBRIPEINNIS o*. et DEPRESSA Ç. Aube. 9. B. Hoemoptera. Aubô. 10. B. Ilieiuatica. Rcich. 11. B. Juncoriim. Leach. 12. B. Impressa. Panz. Toutes les espèces appartenant à ce genre se tien- nent dans les lieux humides, dans les détritus des végé- taux, les mousses, etc. Ils se rencontrent dans toutes nos provinces. Genre BYTHINUS. Leach. 15. B. Clavlcornîs. Panz. B. GLABRICOLLIS. Reich. 14. B. Punclicollîs. Denny. B. CllEVROLATI o*. Aube. 15. B. Bulbifer. Reich. B. GLABRICOLLIS Ç. GylL 16. B. Cartisii. Dcnny. B. GRANDIPALPIS. Sieph. 17. B. Securiger. Reich. B. MACROPALPUS. \ubé. 18. B. Burellii. Denny. Ils ont les mœurs identiques avec celles du genre pré- cédent ; ils sont moins répandus, surtout la dernière espèce, qui est très-rare et qui a été trouvée près de Dinant. Genre TYCHIUS. Leach. 19. T. Higei*. Payk. Il a aussi les mêmes mœurs que les Bythinus, et se prend aussi partout. 44 ANNALES G. TYRUS. Aube. 20. T. llueronatus. Aube. T. INSIGNIS. Reich. Espèce rare chez nous ; trouvée près de Bruxelles, par M. J. De la Fontaine, dans les détritus d'un vieux tronc. Genre CHENNÏUM. Latr. 21. C. Tuberculatnni. Latr. Ce Chennium est bien rare en Belgique ; je doute même s'il s'y trouve; il vit avec les fourmis, surtout avec les Formica cœspitum et nigra. Genre TRICHONIX. Chaud. 22. T. Sulcicollis. Reich. T. DRESDENSIS. III. Espèce très-rare, prise dans la Flandre française, près de Lille, et devant sans doute exister chez nous; elle vit sous les mousses et les détritus, et parfois elle se trouve avec la Formica rubra. Genre TRIMIUM. Aube. 23. T. Brevîcorne. Reich. Il se tient dans les prairies humides et dans les dé- bris de vieux bois. Genre EUPLECTUS. Leacli. 24. E. Kirbyi. Denny. E. FISCHER!. Âubé. 25. E. Siguatus. Reich. E. KIRBYI. Aubé. 26. E. Manus. Reich. E. REICHENBACHII. Denny. 27. E. Aiubiguus. Reich. 28. E. Sanguineus. Denny. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 45 29. E. Karïitenii. Reich. Les Euplectus se tiennent dans les détritus des végé- taux, les bois pourris, les fumiers et sous les écorces. Ils sont assez répandus ; le Karstenii n'a encore été trouvé que près de Lille. FAMILLE DES SGYDMËNIDES. Genre SCYDM^NUS. Latr. 1. s. CJodarti. Latr. 2. S. ilcutellaris. M. et K. 3. S. Collaris. M. et K. S. CHEVRIERI.Heer. S. PROPIN- QUUS. Chaud. S. PUNCTIPENNIS. Steph. 4. S. PusiUus. M. et K. S. MINUTUS. Gyll. 5. S. Exili». Erichs. S. BICOLOR. Denny. 6. S. An^ulatus. M. et K. S. IMPRESSUS. Sahll. 7. S. Eloiigatulus. M. etK. 8. §>. Publeollis M. et K. 9. S. Motisclioultkii. St. 10. S. Benticornis. M. et K. S. DENNYI. Steph. S.RÏJFI- CORNIS. Denny. H. S. Hirticollis. Gyll. S. MINUTUS. Fabr. 42. S. Wetterliallii. Gyll. S. QUADRATUS. M. etK, 15. S|. Tarjsatus. M. et K. 14. S. JUTanus. Sch. S. MINIMUS. Chaud. Toutes les espèces appartenant à ce genre se tien- nent dans les bois, les prairies, dans les couches, sous les écorces et surtout dans les endroits humides. Quel- ques-unes, entre autres le HirlicoUis, se prennent sous les plantes marines, aux bords de la mer; tandis que le 46 ANNALES Co//am vit avec la Formica m fa; plusieurs de ces espèces sont très-rares chez-nous. IjElomjatuiiis et le Namis sont pour moi douteux en Belgique, quoiqu'ils y aient été indiqués. Genre EUMICRUS. Lap. 15. E. Tersatiis. M. et K. E. HELWIGII. Latr. E. MINU- ÏÏIS. Panz. 1G. E. Rufuis. M. et K. Les Eumicrus ont les mêmes habitudes que les Scijd- mœmis; la première espèce n'est pas rare; quant à la seconde, elle vit dans les bois et surtout dans les cou- ches et est beaucoup moins abondante. On les voit le soir volant, quelquefois en grande abondance, autour des fumiers. Genre EUTHEIA. Steph. 47. E. Plicata. Gyll. E. TRUNCATELLA. Er. 48. E. Scydinœiioides. Steph. E. ABREVIATELLA. Er. Les L'utlieia se prennent dans les bois, où ils vivent presque toujours dans les fourmilières; ils ont été rarement trouvés dans la Campine. Genre CEPHENNIUM. MulL 19. C. Tltoraclcum. M. et K. Il se tient aussi dans les bois, où il vit sous les mousses et dans les fagots. C'est encore une espèce dou- teuse pour moi en Belgique. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. il FAMILLE DES SGARÂBËIDES. Genre LUCANUS. Scop. i. Ei. CervuB. L. Var. L. CAPRA. 01. L. CAPREOLus. F. L. HiRcus. Hevbst. L'espèce et la variété habitent principalement les forêts, dans les provinces du Brabant, du Hainaut, de Liège, de Namur et du Luxembourg. Genre DORCUS. Mac Leay. ± D. Paralleliplpedus. L. Espèce répandue généralement dans toutes nos pro- vinces et qui se rencontre le plus souvent dans le creux des vieux saules. Genre PLATYCERUS. Ceof. 5. P. Caralioides. L. Var. RUFiPEs. F. Le Platyceims se rencontre également dans toute la Belgique ; sa larve vit le plus souvent dans les troncs pourris des hêtres; l'insecte parfait se tient dans les bois. Genre SYNODENDRON. Hellw. 4. S. C^Hudrlcum. L. Cet insecte habite toutes nos provinces et a les mêmes habitudes que le précédent. 48 ANNALES . SGCTION 2. — COPRITK». Genre SISYPHUS. Latr. 5. s. SclitelTerl. L. Espèce assez peu commune en Belgique, habitant plus spécialement les pays montagneux et, particulière- ment, les versants méridionaux de la Meuse, Maestricht, Liège, Namur, etc. Genre COPRIS. Geoff. 6. V. liunaris. L. $, G. EMARGINATA. F. Ce Copris se trouve dans toutes nos provinces; mais c'est dans les vallées de la Meuse et de la Sambre qu'on le prend le plus souvent. Il vit dans les fientes de l'homme et des animaux. Genre ONTOPHAGUS. Latr. 7. O. Scltreberi. L. Espèce assez rare en Belgique; se trouvant surtout dans les provinces de Liège, Namur, Luxembourg et Hainaut. 8. O. IVntaus». F. Celle ci est plus répandue que la précédente ; elle se trouve à peu près dans toutes nos provinces. 9. O. Taurus. L. Var. CAPRA. F. Cet Ontopliagus se trouve surtout dans le Hainaut et dans les Flandres. 11 est assez rare. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 49 iO, O. Furcatu». F. Celui-ci est très-rare quoiqu'il ait été pris presque partout. ii. O. Ovatus. F. Espèce commune partout. i2. o. lieniup. F. ■ C'est encore une espèce qui semble se plaire dans les vallées de la Meuse et de la Sambre. Elle est peu ré- pandue. 15. O. Coeiiobita. F. 44. O. Fracticoriils. Panz. 15. O. Vacca. L. iC). O. IVucliieornis. L. Ces quatre espèces sont communes et répandues partout. Genre ONITICELLUS. ZiegL 17. O. ïlavipes. F. Cet insecte n'a encore été trouvé que dans la Cam- pine, dans les endroits sablonneux. Très-rare. SECTIOIW 3. — APBODITES. Genre APHODIUS. ///. 18. A. Scrofa. F. Ainsi que toutes les autres espèces de ce genre, cet Aphodius vit dans les fientes de l'homme et des ani- maux. Celui-ci n'est pas très-fréquent. 50 ANNALES 49. A. Erratictis. F. (Genre Colobopterus, Muls,) Répandu partout. 20. A. Àrenarius. 01. (Genre Plagiogonus, Muls.) Il habite les Flandres et la Campine. 2i. A. Subterrameusi. F. (Genre EuPLEURUS, Muls.) 22. A. Usemorrlioidalig. F. 25. A. Fossor. L. (Genre Teuchestes, Muls.) Var. a. A. brunneus. Muls. Var. b. A. SYLVATicus. Alir. Ces trois espèces sont communément répandues dans toutes nos provinces. 24. A. EleTatus. Sturm. Il se trouve dans les Flandres, le Hainaut et dans la Campine ; il aime surtout les endroits sablonneux. 2b. A. Porcus. F. A. ANACHORETA. Panz. Espèce assez rare , trouvée dans le Hainaut et dans les Flandres. * 26. A. Fœtens. F. 27. A. Finietarius. L. 28. A. Qranarlus. L. A. INQUINATUS. 111. A. NIGER. Greutz. A. CARBONARIUS. Sturm. 29. A. Scybalarlus. F. A. CONFLAGRATUS. Panz. Ces quatre espèces se rencontrent sur tout notre ter- ritoire. 50. A. liUgreiis. Greutz. Espèce plus rare que les précédentes , mais se trou- vant également dans toute la Belgique. 51. A. Sordidus. F. Var. a. a. quadripunctatus. Uddman. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 51 Var. b. A. RuFEscENs. F. Var. c. A. BiPUNCTATELLus. Muls. Var. d. A. Hypocyphthus. Kuntz. L'espèce et les variétés se retrouvent dans toutes nos provinces. ÎÎ2. A. Xitidulus. F. A. ICTERICUS. Payk. A. MERDARIUS. Payk. Espèce assez répandue et cependant peu commune. 55. A. Iinniundusi. Greutz. 54. A. Terrestris. F. A. ATER. DeGeer. Tous deux se trouvent partout; le second est assez commun. 55. A. Tristis. Panz. Il est assez rare et habite principalement les Ar- dennes et le Hainaut. 56. A. Consputus. Greutz. 57. A. IVIerdarius. F. Var. ICTERICUS. Laichart. a. foriorum. Panz. a. mer- DARius. Stiirm. Ceux-ci ont également été trouvé dans toute la Bel- gique. 58. A.Quadri^uttatus. F. A. QUADRIMACULATUS.Panz. Espèce que j'ai trouvée dans des crottins de mou- ton, aux environs de Hasselt et de Ruremonde. 59. A. Quadriiiiaculatu8. L. A. QUADRIPUSTULA- TUS. F. Var. A. SANGuiNOLENTus. Panz. Cet Aphodius est également assez rare et se trouve souvent aussi dans les crottins de mouton ; il est plus répandu que le précédent. 52 ANNALES 40. A. Cavinsktu» Germ. A. NIVALIS. Muls. Celui-ci a été trouvé près de Bruxelles, par M. Bouil- lon. y 41. A. Pusillus. Herbst. A. GRANARIUS. F. A. GRANUM. Gyll. Très-rare ; trouvé dans le Hainaut et les Flandres. 42. A. lii vidas. 0.. Var. A. ANACHORETA. F. L'espèce et la variété n'offrent rien de particulier; elles sont cosmopolites. 45. A. Bimaculatus F. Espèce assez répandue partout et peu commune, vivant souvent dans les crottins et parfois sous les ca- davres des animaux. 44. A. Plasiatus F. Je ne crois pas que cet Aphodius ait encore été pris en Belgique ; mais comme il se trouve tout à fait voisin de nos frontières méridionales , il est à présumer qu'il doit exister chez nous. 45. Jk. Sticticus. Panz. Répandu partout et assez rare. 46. A. ivielanoslictus. Schup. A. GONSPURCATUS. F. Espèce rare, trouvée dans les Ardennes et dans le Luxembourg. 47. A. Pictu». Sturm. Cet Aphodius a été pris dans presque toutes les par- ties de notre territoire. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 55 • 48. A. Inquiuatus. Herbst.A.CONSPURCATUS.IU.A.NU- BILUS. Panz. Cetteespèce, qui varie beaucoup, est commune partout. 49. A. TSiger. 111. Celle-ci est peu répandue et a été trouvée près de Bruxelles, Louvain, Gand, etc. bO. A. Tessulatus. Creulz. A. INQUINATUS. 01. A. CON- TAMINATUS. Panz. M. A. Ruflpes. F. (Genre âcrossus, Muls.) Espèces communes partout. 52. A. Discus. Jurine. Cette espèce, quoique indiquée en Belgique, y est fort douteuse pour moi. 55. A. Pécari. F. J'ai trouvé cet Aphodius auprès de Maestricht et de Ruremonde, dans des prairies humides, où il se tenait dans des bouses de vaches. 54. A. rupidae.F. A. RUFIPES. m.A.RUFITARSIS. Latr. Var. a. a. variegatus. Herbst. Var. b. A. GAGATiNus. Fourc. L'espèce et les variétés se rencontrent partout. 55. A. Depressus. Kugel. Celle-ci est beaucoup plus rare que la précédente, et n'a encore été trouvée que dans les Ardennes. 56. A. Prodromus. Brahm. (Genre Melinopterus, Muls.) Peu commun et peu répandu. 57 A. PunctatosHlcatus^. Sturm. A. PRODROMUS. Var. Gyll. A. MARGINATUS. Steph. Cet Aphodius a été trouvé près de Bruxelles. S4 ANNALES 58. A. Obliteratus. Heyden. A. INSUBlbuS. Germ. Cet Aphodius est très-rare ; il a été pris dans la pro- vince de Liège. 59. A. ContaminatuB. F. 60. A. Testuiliiiapiuis. F. (Genre Heptaulacus, Muls.) 61. A. Sus. F. 62. A. Cfes^us. Panz. (Genre Pleurophorus, Muls.) Ces quatre espèces habitent toutes nos provinces et sont généralement assez rares. 65. A. Alpinu». Scop. Cet Aphodius est très-rare; il se trouve près de Liège et de Dinant. Genre AMMOECIUS. Muls, 64. A. EleTatus. F. Espèce très-rare chez nous, trouvée dans les dunes et dans les sables de la Campine. Genre OXYOMUS. Escli. 65. O. Porcatus. F. Espèce assez commune, qui se retrouve dans toutes nos provinces. Genre RHYSSEMUS. Muls. 66. R. Aspei*. F. Commun partout. Genre PSAMMODIUS. Gyll. ^ 67. P. Sabuletâ. Payk. (Genre Diastictus, Muls.) P, VUL- NERATUS. Gyll. Ce Psammodius habite la Campine, dans les bruyères. Il y est assez rare. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. bS 68. P. Snlcicollls. III. Celui-ci se trouve partout. Genre iEGlALïA. Latr, 69. JE. Ruffa. F. Dans les dunes, où il a été trouvé par M.Parys. 70. JE. Arenaria. F. JE. GLOBOSA. 111. Celui-ci habite aussi nos dunes, mais il y est beau- coup plus fréquent que le précédent. On les trouve presque toujours l'un et l'autre, marchant sur le sable. SECTIOM 3. — GÉOTRVPITES. Genre BOLBOCERAS. Kirby. 71. B. MoMlicornis. F. (Genre Odont^us, Meg.) Var. B. TESTACEUS. F. Cet insecte, peu commun, se rencontre généralement dans toutes nos provinces ; il vit dans les bouses, les excréments, etc.; parfois on le trouve dans l'estomac des crapauds, qui paraissent lui faire la guerre et qui, dit-on, en sont très-friands. Genre GEOTRUPES. Latr. § 1. — Ceratophyus. Fisch. 72. G. Tyfihœns. L. Var. puMiLus. Marsh. Répandu partout; la variété se trouve dans les sables de la Campine. 56 ANNALES § 2. — Geotrupes. Latr. 75. €}. Stercorarius. L. Var. a. putridarius. Erichs. Var. h. MUTATOR. Marsh. Var. c. puNCTicoLLis. Stepli. Va7\ d. FovEOLus. Marsh. L'espèce et les variétés sont communes partout. Je considère les quatre variétés ci-dessus indiquées comme des véritables variétés et nullement comme des espèces. 74. Gr. Hypocrita. Schneid. Ce Geotrupes est rare chez nous; je l'ai pris dans les bois, près de Maestricht et de Liège. 75. C Sylvaticus. Panz. 76. G. Vernalis. L. Ceux-ci sont assez abondants et vivent dans toutes nos provinces; ils habitent presque toujours dans les bois. SECTIOM 4. — TROCITES. GenreTROX.F. 77. T. Pérlatns. Scriba. T. SABULOSUS. 01. 78. T. Hispidus. Laichait. T. ARENOSUS. Gyll. T. ARE- NARIUS. Payk. 79. T. Sabulosns. L. T. HISPIDUS. 01. 80. T. I§calier. L. T. ARENARIUS. F. 81. T. Cailaverinus. 01. Tous ces Trox sont rares en Belgique ; on les trouve habituellement dans les endroits sablonneux,aux environs de Mons, dans les Flandres, la province d'Anvers et dans la Campine. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 57 (SECTIOW ft. — DYMASTITES. Genre ORYCTES. ///. 82. O. BTasicornls. L. Assez commun dans tout le pays ; on le trouve sur- tout dans la tannée des serres chaudes et dans les cou- ches. On a prétendu que VOi^yctes gnjpus 111. avait été rencontré en Belgique, mais évidemment il y aeu erreur; on aura pris pour lui des grands individus du Nasicornis- Le véritable Grijpus ne se rencontre que dans le midi de l'Europe. SE€TIOW 4. — mÉIiOLOMTHITES. Genre HOPLIA. ///. 85. H. Philantlius. Sulz. H. ARGENTEA. F. H. PULVE- RULENTA. Muls. Peu commun et vivant dans toute la Belgique. Toutes les espèces appartenant à cette division vivent sur les végétaux aux dépens des feuilles et font quelque- fois des grands ravages. 84. H. Pratlcola. Duft. Cet Hoplia peut être considéré comme belge, ayant été trouvé près de Lille et sur plusieurs autres points de notre frontière méridionale. 8a. H. Graniinicola.F. Rare; trouvé dans le Brabant. 58 ANNALES 86. H. Squanimosa. L. H. FARINOSA. Duft. Également très-rare; pris dans la province de Liège. Genre OMALOPLIA. Meg. 87. O. Holosericea. Scop. 0. VARIABILIS. F. 88. O. BruiiMea. F. (Genre Serica, Mac-Leay.) Ces deux espèces se prennent aussi dans toute la Bel- gique. 89. o. Rurlcota. F. (Genre Brachyphylla, Muls.) Espèce rare trouvée dans la Campine. Genre PHYLLOPERTHA. Kirby. 90. P. Hortlcola. L. Espèce commune partout et qui se prend le plus sou- vent sur les fleurs. Genre ANOMALA. Meg. 9i. A. Julli. F. Var. A. FRiscHu. F. L'espèce et la variété se trouvent assez communé- ment dans toutes nos provinces; on les prend égale- ment sur les fleurs et sur les feuilles. Genre RHIZOTROGUS. Latr. § 1. Amphimallus. Latr. 92. H. Ater. Herbst. R. FUSCUS. 01. Je l'ai trouvé dans les bruyères de la Campine, où il paraît être très-rare. 95. ». Tropicus. Muls. R. FALLENII. Sch.; R. OGHRA- CEUS. Knoch. Peu commun; trouvé à Maestricht, à Liège et dans les Ardennes. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 59 94. R. Solgtitialls. L. Commun partout. 95. ». Ruficornis. F. R. MARGINATUS. Herbst. R. PA- GANA. 01. Je l'ai également trouvé en Campine , dans les bois et dans les bruyères. On le prend aussi dans les Ar- dennes. Rare. 96. R. Rufeecens. Latr. Celui-ci est également bien rare chez nous ; je l'ai pris dans les Flandres, près des dunes. 97. R. Aprllinns. Duft. R. ASSIMILIS. Herbst. Il a été trouvé dans les Ardennes et près de Bi- nant. § 2. Rhizotrogus. Latr. 98. R. ^stivus. 01. Cette espèce habite principalement les vallées de la Meuse, de la Sambre et de la Moselle. Tous les Rliizotrogus volent vers le soir ; pendant le jour , on les trouve sous les pierres et sous d'autres abris. Genre POLYPHYLLA. Harris. 99. P. Fallo. L. Ce bel insecte habite dans nos dunes. Genre MELOLONTHA. F, 100. m. TiiliraHs. F. Comme partout. 60 ANNALES 101. m. Hlppocastani. F. Moins commun que le précédent, mais aussi répandu partout. Genre ANISOPLIA. Meg. 102. A. FptttIcola.F.d'.A.CAMPESTRIS.Ç.A.SEGETUM. Herbst. C'est surtout dans les moissons maigres de la Cam- pine et des Ardennes qu'on trouve cet insecte,, qui se tient souvent sur les chaumes des céréales. 403. A. Asricola. F. A. GRAMINICOLA. Latr. Cette espèce est beaucoup plus rare que la précé- dente ; elle a été trouvée dans la Campine, les Ardennes et aux environs de Bruxelles. i04. A. Arvicola. F. Celle-ci est rare chez nous; elle habite les campagnes. Elle a été trouvée dans le Hainaut et dans les Flandres. «(ECTION 7. — CÉTOMITEfil. Genre CETONIA. F. 405. C. Aurata. L. Commun partout; toutes les Cétonites vivent sur les fleurs, surtout sur celles des rosacées et de l'yèble. 106. C niarinorata. F. Cette Cétoine a été indiquée en Belgique; cependant je ne l'y ai jamais rencontrée et je doute fort de son existence chez nous. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 61 407. C. JBoea. Herbst. J'ai pris celle-ci dans la vallée de la Meuse et de la Sambre. Elle est rare. i08. C.Obscura.Duft. C. METALLICA.Var.OBSGURA. And. Celle-ci est également très-rare; je l'ai prise à Caster près de Maestricht, et aussi prèsdeGand. M. Demoulin l'a trouvée près de Mons. Genre OXYTHYREA. imUs. 109. O.StictIca. L. Commun partout. Genre TROPINOTA. Muls. no. T. Hlrtella. L. T. HIRTA. 01. Cette espèce est assez rare et peu répandue; elle habite surtout dans le Hainaut. Genre VALGUS. Scriba. 111. V. Heniipterus. L. Commun partout sur les fleurs. Genre OSMODERMA. Lepel. 112. O. Eremita. Scop. Cet insecte vit dans les bois et se rencontre dans les environs de Liège et de Maestricht. Bien rare. Genre TRICHIUS. F. 115. T. rasciatus. L. T. SUCCINCTUS. F. 114. T. Abdomiiialls. Men. T. FASCIATUS. F. T. GAL- LICUS. iMuls. T. SUCCINCTUS. Cast. Ces deux Tricliius sont généralement répandus dans 62 ANNALES toutes nos provinces; la seconde espèce est beaucoup moins fréquente que la première. Genre GNORIMUS. LepeL d15. €}. IVobilis. L. Bel insecte répandu partout. 416, e. VariaMlis. L. G. OCTOPUNGTATUS. F. Celui-ci est très-rare; je l'ai trouvé près de Liège et de Maestricht. FAMILLE DES BUFRESTIDES. Genre ANGYLOCHEIRA. Esc/i. 1. A. Rustica. L. Ce Buprestide, ainsi que presque tous ceux qui habi- tent la Belgique, est très-rare. Il a été trouvé aux environs de Wavre. Genre ANTHAXÏA. Escli. 2. A. IVUida. Rossi. 3. A. mtidula. L. A. L^ETA. F. 4. A. Salicis. F. C'est souvent sur les fleurs des composées, des rosa- cées et des renoncules que se prennent ces jolis insectes, qu'on retrouve, mais peu fréquents, dans toutes nos provinces. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 63 Genre AGRILUS. Meg. 5. A. Copyll. Andersch. 6. A. Angustulas. 111. 7. A. Olivaceus. Gyll. 8. A. Cyanescens. Lap. 9. A. Vndcitus. F. A. PRUNI. Panz. iO. A. Bigattatns. F. 14. A. Hyperici. Creutz. i% A. Siniiatus. 01. 45. A. Viridis. F. 14. A. llendax. Maun. Sa larve vit dans le poirier. 15. A. Tenuis. Ratz. 46. A. Elatu8. F. A. SINUATUS. P. 17. A. SToelvus. Ratz. 18. A. Pratenisis. Ratz. 19. A. Snlcicollls». De Geer. Toutes les espèces appartenant à ce genre se tiennent sur les arbres, dans les bois; quelques-unes sont assez rares. Elles se prennent dans toute la Belgique, excepté les trois dernières, qui ont été trouvées, près de Bruxelles, par M. Bouillon. Genre APHANISTICUS. Latr. m 20. A. Eniarsinatufi». F. Petite espèce très-rare, trouvée près de Wavre, dans l'Entre-Sambre-et-Meuse et dans le Hainaut. Genre TRAGHYS. F. 24. T. Pygmeea. F. Espèce rare, vivant sur les fleurs, surtout sur les rosacées et les ombellifères. Trouvée dans le Brabant et le Hainaut. 64 ANNALES , 22. T. minuta. F. Celle-ci vit aussi sur les fleurs, mais elle est fort commune dans toute la Belgique, (i) FAMILLE DE EUGNËMIDES. Genre MELASIS. 01. i. 91. Bnprestoides. L. M. FLABELLICORNIS. F. Insecte assez rare qui se prend le plus souvent dans le bois vermoulus, où il se creuse des galeries cylindri- ques. Genre EUCNEMIS.i/«r. 2. E. Capucinne. Âhr. Il a les mêmes habitudes que le précédent, mais il est plus répandu. Genre CEROPHYTUM. Latr. 5. C £lateroidie«i. Latr. Cet insecte se trouve sur le bois vers le prij) temps; il est rare et a été pris aux environs de Bruxelles, de Liège, de Charleroi et de Mons. Genre MICRORHAGUS. Esc/i. 4. M. Pysgniiens. Payk. Ce Microrhagus ou Dirliagus vitdans le bois à l'état de larve ; il est peu commun et se prend dans les forêts. (1) La larve de ce Buprestide se développe dans la feuille du saule-marceau, dont elle ronge le parenchyme. DE LA SOCiftTÉ ENTOMOLOGIQCE BELGE. ■ PS FAMILLE DES ÉLÂTÉRIDES. TRIBU I. — ACRVPMITEIS. Genre LAGON. Lap. 1. Iv. llurinns. !.. Gommun partout. Genre ADELOGERA. Latr. 2. A. Varia. F. Espèce très-rare, trouvée seulement dans les sapinières de la Gampine. TRIBU II. ÉI4ATÉRITES. Genre ATHOUS. Escli. 3. A. Hirtus. Herbst. A. NIGER. 01. Espèce répandue dans toute la Belgique. 4. A. Rufus. F. Gelle-ci est rare et a été trouvée près de Bruxelles, Louvain, Gharleroiet Mons, 011 M. DemoulinTa rencon- trée une fois sur les fleurs de la ronce à Ghlin. 5. A. Rhombens. 01. (Genre ESCHSCHOLTZIA. Cast.). Trouvé dans la forêt de Soignes , aux environs de Bruxelles, et dans un bois de sapin près de Mons. 6 66 ANNALES G. A. Loiigicollis. F.A . MÂRGINATUS. Payk.A. MARGINELLUS. Ilerbst. 7. A. lEîemorrlioidaHs. F. A. RUFICAUDIS. Gyll. A. ANALIS. Herijsl. 8. 4. Yittatus. F. Ces trois espèces sont communes partout. 0. A. lieucopliîens. Lac. Celle-ci est plus rare et se trouve surtout dans la Campine. 10. 4. CrassicoUis. Dej. Commun partout. a. A, Inunctus. Panz. Peu répandu. Environs de Bruxelles, Mons, Liège, Maestricht, etc. 12. A. DifTorniis. Dej. Assez rare, quoique trouvé à peu près partout dans les bois. 15. A. Cervinns. Cast. Très-rare, trouvé dans les sapinières de la Campine. 11. A. Subfnscus. Gyll. Environs de Bruxelles, Louvain, Namur, etc. 15. A. Bifasciaïus. Gyll. A. UNDULATUS. Payk. On le dit habitant !§>plendidula. L. Celui-ci, aussi répandu que le précédent, est beau- coup plus rare. Genre PHOSPH/ENUS. Lap. 17. P. ■leinipterus. F. Insecte assez douteux en Belgique, quoiqu'il y ait été indiqué. TniBIJ III. — TELEPHORITE». Genre PODABRUS. Westiv. 18. P. itipinus. Payk. Insecte, bien rare pour nous, qui a été trouvé dans les Ardennes et aux environs de Bruxelles. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOC.IQUE BELGE. 77 Genre TELEPHORUS. Schœf. 19. T. Obscnrus. L. 20. T. Opacus. Gerni. 21. T. Latcralis. L. 22. T. Bicolor. Gyll. 23. T. Fuscus. L. T. ANTICUS. Mark. 24. T. Rusticiis. Fall. T. FOSCUS. 01. 25. T. Thoracicus. 01. T. FULVICOIJJS. 111. 26. T. Dispar. F. 27. T. Pellucidus. F. 28. T. Migricans. F. 29. T. Pilosus. Payk. 50. T. Clypcatns. 111. 51. T. L.ividus. L. 52. T. Rufus. L. 53. T. Assimilis. Payk. T. NIGRICORNIS. Meg. 54. T. Bipustâtatus. 4)^ LtJCI^, 55. T. Lituratus. Fall. 50. T. Cyanipeniiis. Bach. 57. T. %'iolaceus. Payk. (Genre ANCYSTRONYCilA. Mîerkei). La plupart des Teleplwriis se rencontrent dans toute la Belgique. Cependant, le Bipimctatiis n'a été trouvé par moi que dans une prairie humide près de Rure- monde, et les Litiii'at,us, Violaceus et Cyanipennis n'ont encore été trouvés que dans le Brabant. Genre RAGONYCHA. Escli. 58. R. nielanura. F. 59. R. Testacea. L. 40. R. Fuscicornis. 01. C. MELANOCEPHALA. Panz. 41. R. Pallida. F, R. PALLIPES. F. 42. R. Feinoralis. Dcj. 45. R. Paludosa. Fall. 44. R. 4tra. L. 45. R. Elongata. Fall. Les espèces de ce genre, détachées du genre précé- dent, sont aussi répandues partout, et la plupart sont souvent rencontrées. 7S ' ANNALES Genre SILIS. Meg. 4C. s. Mitidula. F. S. SPINICOLLIS. Mcg. Insecte ayant les mêmes habitudes que les Tclephoriis; pris dans les provinces de Liège et de Namur. Genre MALTHINUS. Latr. 47. II. Faselatus. 01. 48. II. Alaurus. Ziegl. 49. II. SanguinicoUis. Fftil. 50. II. Dispar. Germ. 51. II. Alinimus. 01. 52. M. Flavus. Lalr. Tous nos Maltliinus sont répandus partout; on les prend presque toujours sur les feuillages dans les bois. TRIBUS. 3. — nniLITES. Genre DRILUS. OL 55. D. Flavescens. F. Insecte répandu partout; les mâles se tiennent sur les broussailles et sur les arbres; les femelles, beaucoup plus grosses que les mâles, se développent d'abord dans des Hélix, qu'elles abandonnent ensuite, pour se mettre à l'abri sous des pierres ou des feuilles tombées. TRIBII V. — MËLYRITEIS. Genre MALACHIUS. F. § 1. MALACHIUS. F. 54. II. Rubricollis. Fall. M. RLFiCOLLIS. 01. DE LA SOCllLTÉ liNTOMOLOGIQUli: BKLGE. 79 55. ni. Alargiiialis. Eiichs. UG. M. Piilicarius. Gyll. 57. 11. Bipustulattis. F. 58. Al. ySneus. F. 59. Al. Elegans. 01. 60. Al. 'Wiridis. F. § 2. — ANTH0C0MU6. Ev. Cl. AI. Sang^iiinolcntns. F. G2. AI. Equesti'is. F. M. FASCIATUS. III. 63. Al. Fasciatus. F. § 5. EBiEUS. El\ 64. Al. Thoracicus. F. 65. Al. Pedicularius. Scliraiik. M. PR^EUSTUS. Gyll. 66. Al. Collaris. Ericlis. 67. Al. FlaTipcs. F. M. PRODUCTUS. 01. M. PR^USTUS.F. Je réunis ensemble ces trois sections , les caractères donnés pour en former trois genres distincts ne me semble pas assez importants pour adopter cette classi- fication. Tous ces insectes vivent dans les bois et sur les fleurs. Genre TROGLOPS. Er. 08. T. Albicans. L. T. ANGULÂTUS. F. T. CEPHALOTl S. 01. Cet insecte est extrêmement rare ; il a été trouvé dans le Limbourg et la province de Liège. Genre COLOTES. Er. 69. C. Trinotatus. F. Espèce douteuse en Belgique, qui aététrouvée dans la province rbénane, pics de nos frontières. 80 ANNALES Genre CHAROPUS. Er. 70. C. Pallppes>. 01. C. FLAVIPES. Payk. Très-rare, trouvé aux environs de Bruxelles, Louvain, Malines, etc. Genre DASYTES.Pf/î/A:. 71. D. Cieruleus. F. 72. D. IVobilis. m. D. CYANEUS. 01. 75. D. Higricornis. F. 74. D. Hîger, 01. Vô. D. Flavipes. F. D. PLUMBEA. 111. 76. D. Pallipes. III. D. FLAVIPES. Panz. D. LIVIDA. F. Les Dasy tes se rencontrent dans toutes nos provinces, cependant le ISobilis ne se prend guère que dans la Campine et les Ardennes. Genre DOLICHOSOMA. Stepli. 77. D. Linearis. F. Espèce qui, je pense, doit rentrer dans le genre Dasytes et qui n'a encore été trouvée que dans la Cam- pine. Très-rare. . FAMILLE DES GLËRIDES. TRIBU I. — CliÉRITËIi. Genre TILLUS. 0/. i. T. Ëlongatus. L. Va7\ T. AMBULANS. F. Les Tillus vivent sur les arbres et habitent toutes nos DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 81 provinces; pour quelques entomologistes, la variété Ambulans ne serait que le mâle et YElongalus la femelle.. Genre OPILUS.Lafr. 2. O. lloUis. F. Répandu partout, mais surtout dans le Brabant et le Hainaut. Genre TRICHODES. Herbst. 5. T. Apiarius. L. 4. T. itlvearius. F. Ces jolis insectes se rencontrent assez abondamment dans toute la Belgique; on les trouve presque toujours sur les fleurs des rosacées et des ombellifères. Genre CLERUS. Geoff. (Genre thanasimur. Latr.) 5. C. Mutillarius. F. 0. C. Foriuicarius. L. 7. C Qnadriuiaculatus. F. La première espèce est assez rare, la seconde est commune, l'une et l'autre, ainsi que la troisième, vivent sur le bois. J'ai pris abondamment cette troisième espèce dans une prairie humide, à Auderghem. TRIBU II. — EJVOPIiiiTES. Genre CORYNETES. Payk. 8. C. Violaceus. Payk. C. CJIRULEUS. De Geer. On le rencontre parfois dans les cadavres des ani- maux ; on le trouve aussi dans les maisons et quelque- fois sur les fleurs. Commun. 82 ANNALES Genre NECROBIA. Latr. 9. IV. Rnfipes. F. 10. IV. RuficoUis. F. 11. IV. Wiolacea. 01. Les Necrobia sont répandus partout ; ils semblent se nourrir de préférence de substances animales dessé- chées. FAMILLE DES LYMEXYLIDES. GenreLYMEXYLON.F. 1. K. IVavale. L. Il n'a jamais été trouvé qu'une fois en Belgique par M. Bouillon. Il vit dans les bois des chantiers ou dans les arbres; il semble donner la préférence au chêne. FAMILLE DES FTINIDES. TRIBU I. — PTIMITES. Genre HEDOBIA. Ziegl. 2. H. Pubeecens. 01. 5. H. Iniperlalis). L. Insectes peu communs chez nous, surtout le pre- mier, et vivant sur les fleurs. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 83 Genre PTINUS. L. Rufipes. F. 9 P. ELEGANS. F. P.GERMANUS.Payk. liatro. F. Sexiiiinctatus. Panz. PuisilluB. Sliirm. Fiip. L. P. GERMANUS. F. P. TESTACEUS. 01. Creiiatus. F. MINUTUS. 111. Iflinutus. Duft. Bidens. 01. Ornatus. Mull. Sub|iilos>us. Sturm. Les Ptinus sont des insectes destructeurs qui se trou- vent le plus souvent dans les maisons, où ils rongent les boiseries; parmi eux, le Fur fait la guerre aux collec- tions entomologiques. 4. P. 5. P 6. P 7. P. 8. P. 9. P 10. P 11. P 12. P 15. P FAMILLE DES ÂNOBIIDES. Genre ANOBIUM. F. 1. A. Pu!!iilluni. Gyll. (Genre DRYOPHILUS. Chev.) 2. A.. Deuticolle. Panz. 5. A. Paniceuni. F. 4. A. JWitiduin. F. 5. A. Rufipes. F. A. ELONGATUM. Payk. G. A. Striatuiii. III. 7. A. Ful-vicorisie. Sturm. 8. A. Pertinax. L. A. STRIATUM. Dufl. 9. A. Tesselatuin. F. 10. A. Plumbcum. 111. A. POLITUM. Duft. 11. A. Jflolle. 12. A. Abietis. F. 84 ANNALES 45. A. Biilentatuni. 01. 44. A. £{evisatuin. 01. 45. A. Obloni^uni. Ziegl. 4 6. A. Sericatum. Cast. , 47. A. Castaiieum. F. A. EXCAVATTIM. Kugel. 48. A. Tricolor. 01. 49. A. CresiulatuiH. Cast. ^0. A. Ansusticolle. Ratz. Tous les Anobiiim, à l'état de larves, font beaucoup (le tort à tous les genres de boiseries ; à l'état parfait, on les trouve souvent dans les maisons, quelquefois sur les fleurs. Genre OLIGOMERUS. Redt. 24. O. Bruuneus. 01. Insecte séparé des Anobium par Redtenbacher , et ayant les mêmes habitudes que ceux-ci. Genre GIS. Latr. 22. C. Boleti. F. 25. C Hlicans. F. 24. €. His|}idu8. Payk. 25. C. Cornutiis. Gyll. 26. C. FestiTUS. Panz. 27. C. Bidentatnsi. 01. 28. C. :^itidus. Herbst. 29. C. Aliii. Gyll. C. PUNGTULATUS. Lucas. 50. C Punctulatus. Gyll. Les Cis vivent presque toujours dans les bolets et les champignons, où ils se trouvent quelquefois en très- grande quantité ; leur larves se métamorphosent dans les galeries où elles se sont développées. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 85 Genre DICTYALOTUS. Redt. (Genre Anobium. Herbst.) 51. D. Reticulatus». Herbst. J'ai trouvé cet insecte , bien rare chez nous , dans la Campine et dans les Flandres. Genre ENTYPUS. Redt, 52. E. Fronticornis. Panz. Indiqué en Belgique, mais introuvable pour moi jus- qu'à ce jour. Genre OROPHIUS. Redt. 55. O. Hlandibularis. Gyll. Il a été trouvé près de Namur et de Bruxelles. Assez rare. Genre OCHINA. ZiegL 54. O. Hederse. Mull. 55. E. Sansulnicollls. Diift. La première espèce est peu abondante et assez répan- due. Quant à la seconde , elle est douteuse pour moi, quoiqu'elle soit indiquée chez nous. Genre PTILINUS. Geoff. 56. P. PectiMîcoriiîs. L. Var. FLAVESCENS. Cast. 57. P. Costatu». Gyll. Ces insectes vivent dans le bois mort, qu'ils perforent comme plusieurs Anobium; la première espèce est com- mune et se prend souvent dans les maisons ; la seconde est beaucoup plus rare. 86 ANNALES Genre XYLETINUS. Latr. 58. IL. Peclinatus. F. 59. X. Ater. Panz. X. SERRATUS. F. Les Xyleiinus ont les mêmes mœurs que les Ano- bium, et se rencontrent dans toute la Belgique. Genre DORCATOMA. Herbst. 40. ». Dresdensts. Herbst. SERROCERUSSTRIATUS.Kug. 4L ». BoTistte. Ent. Heft. 42. ». Serra. Panz. D. BISÏRIATA. Payk. Insectes vivant dans les lycoperdons, les bolets et les champignons. Genre SPHINDUS.i)%. 45. S. »(il»ius. Gyll. Petit insecte vivant dans les champignons apparte- nant à la famille des Gastéromicètes, tels que les Reti- cidaria, le Lycogala miniata, etc. Il est assez rare. FAMILLE DES BOSTRICHIDES. Genre APATE. F. 1. A. Capucina. L. Toutes les espèces appartenant à cette famille fai- saient partie des Xylophages de Latreille. Ce nom de Xijlophage, que cet entomologiste célèbre leur a donné, indique assez leurs mœurs. L'espèce qui nous occupe vit dans les bois, et est assez rare. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 87 Genre BOSTRICHUS. Geoff, 2. B. €lialcosrai>ltu8. L. 3. B. Typosraplins. Duft. 4. B. IStenoi^rapltus. Duft. 5. B. liaricis. F. 6. B. Curvidens. Ratz. B CALLIGRAPHUS. Dufi. 7. B. Bispinus. Duft. 8. B. Bidenjs. F. 9. B. Villosn». Ratz. 10. B. Jflonograplius. F. il. B. Blspar. F. 12. B. Fuscus. Marsh. 15. B. Acuiuluatus. Gyll. 14. B. Crypto^rapltus. Kug. 15. B. Saxcsenii. Ratz. 16. B. Eury^raplftiis. Ratz. 17. B. iriicrographus. Panz. B. PITYOGRAPHUS. Ratz. 18. B. Kaltenbacliii. Bach. Tous ces Bostriclius sont généralement répandus par- tout, quoique assez peu communs ; le Tijpograplius est celui qui se rencontre le plus souvent; le Saxesenii et le Kalteiibachii n'ont été trouvé qu'aux environs de Bruxelles. Genre PLATYPUS. HerbsL 19. P. Cylliidpus. F. On le prend surtout dans la forêt de Soignes et dans celle de Marlagne. Genre CRYPHALUS. Er. 20. C. Till». F. J'ai trouvé cette espèce près de Maestricht et de Ru- remonde. Très-rare. 88 ANNALES Genre CRYPTURGUS. Er. 21. V. Puslllus. Gyll. 22. C Ciiiereus. Gyll. Ces insectes, peu répandus, se trouvent surtout dans nos provinces wallones. Genre XYLOTERES. 25. X. Doniesticiis. L. 24. JL. liineatus. Gyll. Les espèces appartenant à ce genre sont cosmopoli* tes en Belgique. FAMILLE DES HYLESINIDES. Genre SCOLYTUS. Geoff. i. s. Destructor. 01. 2. S. PysmacMS. F. 5. S. Jflultistriatus. Marsh. 4. S. Pruni. Ratz. 5. S. Intricatus. Koch. Les Hylesinides appartiennent aussi à l'ancienne fa- mille desXylophages de Latreille. Quelques-uns d'entre eux font des grands ravages dans les plantations; parmi ceux-ci se place en première ligne le Scolytus destructor, appartenant au genre qui nous occupe. Genre POLYGRAPHUS. Er. 6. P. Pubesceiis. F. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 89 Genre HYLESINUS. F. 7. H. Fraxinî. F. 8. H. Crenatni». F. 9. H. Vittatus». F. 10. H. Oleiperda. F. 11. H. Varias. F. 12. H. Trifolil. Schm. Genre DENDROCTONUS. Er, 13. D. IflicaiiJS. Kug. Genre HYLURGUS. Er. 14. H. Iiisni|ierda. F. 15. H. Piniperda. L. 16. H. IVIinor. Ratz. Genre HYLASTES. Er. 17. H. Palliatus. Gyll. H. MARGINATUS. Duft. 18 H. Ansus^<*'tus- Herbst. 19. H. Crenulatus. Duft. 20. H. Ater. Payk. H. CHLOROPUS. Duft. 21. H. Attenuatus. Rcdt. Tous ces insectes ont été trouvé sur tous les points de notre territoire, surtout dans les grandes forêts des Ardennes, de Soignes et de Marlagne. 90 ANNALES ADDENDA POUR LES COLÉOPTÈRES. 1. Agabiisbigattatiis. 01. NITIDUS. F. Découvert àWalcourt (NamurJ, par M. Bouillon. 2. Elmis canaliculatas. Gyll. (Genre Stenelmis. Duf.) Découvert par M. J. de la Fontaine. 5. Tropideres niveirostris. F. Trouvé par M. Demoulin, dans les haies sèches, à Dour (Hainaut). 4. Tropideres cinctns. Payk. C'est aussi M. Demoulin qui a rencontré ce Tropideres dans des vieux bois près de Mons. 5. Tropideres sepicola. Var. El'HIPPlUM. Scli. Cette variété a été trouvée une seule fois dans un bois près d^^ons. 6. Rhynchites betnleti. Var. VIRIDI-AURATUS. Math. Dessus du corps d'un vert soyeux, trompe, pattes dessous du corps d'un vert doré. Dans le bois de Bau- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUR BELGE. 91 dour (Hainaut) (M. Demoulin), et près de Bruxelles (M. Bouillon). 7. Rhinomaccr attelaboldes. F. M. Demoulin a trouvé cet insecte en assez grande quantité sur des cicatrices de sapins abattus. 8. 4pion fascirostre. F. Trouvé dans le bois de Montigny (Hainaut), sur le cylisus scoparius en fleurs. 9. jlipion panctigeruni. Gcrm. ^ Trouvé près de Mons, par M. Demoulin. 10. Strophosomus rctnsus. Marsh. M. Dumoulin l'a trouvé sur des genêts, à Montigny- sur-Roc, canton de Dour (Hainaut). 11. Bary notas alternans. Sch. Il a été trouvé une fois sur le noisettier, près de Dour (Hainaut), par M. Demoulin. 12. Hotaris bimaculatus. F. ' Outre les localités indiquées, il a aussi été trouvé dans le Hainaut. 15. Balaninus dephasi. Sch. 14. Acalles roboris. Cuil. 15. Ceulorhynchus abbrcvlatiis. F. M. Demoulin a découvert ces trois espèces dans le Hainaut. ANNALES 16. Meciiiins pyrasfer. Var. Hemorrhoidalis. Herbst. Cette variété a été trouvée dans le Hainaut, dans des terrains sablonneux. DE LA SOCIÉTÉ ENTÛMOLOGIQUE BELGtf. 93 LÉPIDOPTÈRES. 3C- HA m ATALOGUE DES PHALEIDEES. PREMIÈRE PARTIE par le Docteur BREYER. Genre GEOMETRA. Boisd. i . Gr. Papilionaria. L. Vole fréquemment au coucher du soleil à la lisière des bois humides ; chenille fort cachée sur le bouleau et sur d'autres arbres ; elle est assez grande au premier printemps; se chrysalide entre feuilles. Bruxelles, Lou- vain, Liège, Huy, Tournay, Campine, etc. Mi-juin à mi- juillet. Genre PHORODESMA. 2. P. Bajularia. Esp. Comme la précédente, mais beaucoup plus rare ; che- nille porte-sac; se chrysalide entre feuilles. Bruxelles, bois de Soignes. Mi-juin à mi-juillet. 94 * • ANNALES Genre HEMITHEA. Dup. 3. H. Cythisaria. W. V. Dans les endroits arides où croît le genêt, sur lequel vit le chenille; celle-ci est d'un aspect sous similaire aux jeunes pousses de cette plante; se chrysalide sous des feuilles. Mi-juillet à mi-août. A. H.Vernaria. W. V. Quelques exemplaires ont été trouvés à la lisière du bois de la Cambre Bruxelles, Liège, Louvain. Juillet. 5. H. iOruginaria. VY. Y. Est commune dans beaucoup de localités; aux lisières des bois et dans les prairies sylvatiques. Juin-août. 6. H. Putataria. L. Presque aussi commune que la précédente. Elle se tient ordinairement dans les bois, aux environs de Bruxelles, Liège et Louvain. Mai-juin. 7. H. ilBstivaria. Esp. Très-répandue en Belgique ; vole, au crépuscule, dans les prés boisés et aux lisières des bois. Juin-juillet. 8. H. Buplevraria. W. Y. Observée en Campine, par M. Tennstedt. Août. Genre METBOC AMP A . Latr. 9. 11. Fasciaria. L. Pas très-rare dans les sapinières d'un âge moyen; chenille sur les sapins ; chrysalide par terre sous les aiguilles tombées. Bruxelles, Louvain, Waremme. Mai- juillet. Var. PRASiNARiA. Dans les mêmes endroits. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 95 iO. m. Alargaritaria. L. Assez fréquente dans les grands bois ; chenille sur le hêtre, le charme, le chêne et sur le saule marceau. Printemps-septembre. 11. m. Honoraria. W. V. Rare dans les bois. Bruxelles, Liège, Namur. Juin. Genre URAPTERYX. Kirby. 12. U. Sambacaria. L. Assez rare; vit dans les jardins; chenille sur le sam- bîicus nigra ; chrysalide dans un tissu large, mêlé de morceaux de feuilles, suspendue contre une côte ou une branche. Genre RUMIA. Dup. 13. R. Crattegaria. H. Vole au soleil couchant contre les haies d'aubépines, chenille sur cet arbuste. Mai-septembre. Genre ENNOMOS.'/^Mjo. 14. K. Syringaria. L. Le papillon est très-caché; il habite les allées on> bragées des bois; chenille sur le chèvrefeuille; elle hiverne très-petite, se tranforme vers la mi-mai dans un tissu qui forme bourse autour de la chrysalide. Juin- août. 15. E. Dolabraria. L. Très-dispersée, mais partout dans les bois contre les troncs des arbres ; chenille sur le chêne. Mai. > 96 ANNALES iC. E. Apiciaria. \V. Peu commune; dans les clairières et les jardins. Bruxelles, Louvain, Liège, Namur. Juillet-septembre. 17. E. Parallelaria. W. V. Mêmes localités que l'espèce précédente, mais plus rare. Juillet. 18. E. JLdvenaria. Esp. Très-fréquente dans les bois ; cbenille sur le vacci- nium myrtiUus. Mai-juin. 19. E. Lunaiia. W. V. Rare. Bruxelles, Schaerbeek, Humbeek, Louvain, Arlon, Liège. Mai-septembre. 20. E. Illunaria. W. V. Assez fréquente. La chenille vit sur le chêne, l'orme, le saule, etc. Chrysalide entre feuilles. La génération de l'automne se chrysalide avant l'hiver, éclot au prin- temps et se trouve constamment plus grande et plus coloriée que la génération de l'été. Avril, août. 21. E. Illusti-aria. II. Rare. Trouvée dans le forêt de Soignes, et à Louvain dans les bois d'Héverlé et de Meerdael. Génération de r*été, plus pâle et plus petite. Avril, août. 22. E.JLngularia. W. V. Très-commune dans les bois. Chenille sur le chêne et sur le hêtre. Juillet-août. Var. CARPiNARiA. Aussi fréquente que l'espèce. 23. E. Ei-osaria. W. V. Beaucoup plus rare que la précédente dans les envi- DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 97 rons (le Bruxelles, plus fréquente au contraire à Liège. Juillet-août. Chenille sur le chêne en juin. 24. E.Tiliaria. II. Rare. Elle a été prise contre les arbres des boule- vards de Bruxelles. Septembre. 25. E. ^Iniaria. L. Assez commune dans les allées et dans les avenues. Bruxelles, Louvain, Liège. Août-septembre. Chenille sur l'orme et l'aune en juillet. 26. E. Dentaria. Esp. Pas fréquente dans la haute futaie de la forêt de Soignes. Avril-juin. Chenille sur l'aune en août et septembre. 27. E. Prunaria. L. Vole communément sur les lisières et dans les ave- nues des bois , se trouve aussi dans les jardins. Mai- juin. La chenille naît en septembre-octobre; elle hiverne, se chrysalide au commencement de mai et vit sur le prunellier. Genre HIMERA. Dup. 28. H. Penuaria. L. Pas très-commune. Elle est la plus tardive des grandes Géométrides. Chenille sur le chêne; elle ae chrysalide sous terre. Octobre. Genre CROCALLIS. Tr. 29. €. Eliuguaria. L. Assez rare. Chenille sur l'aune, sur le peuplier, le 8 98 ^ ANNALES chêne, l'orme, etc. Se clirysalide sous la mousse ou sous des feuilles. Bruxelles, Louvain, Spa, Huy. Juillet. Genre AVENTIA. Dup. 50. A. Flexularia. H. Cette espèce se trouve, comme tout le genre Aventia, assez mal placée parmi les Géométrides. La chenille du Flexularia se trouve, au printemps, parmi les lichens des troncs de hêtre. Elle ressemble tout à fait à la che- nille du Catocala promissa, et se chrysalide sur le tronc, entre les lichens. Juin-juillet. Genre MACARIA. Curlis, 5i. II. Hotataria. Es p. Rare. Clairières des bois. Louvain (M. DeFré), Liège et Waremme (M. de Selys). Mai-juin-août. 32. M. Mtevn&ria. H. Sur les aunes qui bordent les prairies. Bruxelles, Louvain, Liège. Mai, juin-août. 35. 11. Ltituraria. H. Assez rare. Sapinières. Bruxelles, Louvain, Liège, Campine. Mai, août. Genre H ALI A. Dup. 54. H. IWavaria. L. Assez commune. Chenille sur le groseiller. Bruxelles, Liège, Louvain. Juin-juillet. Genre ASPILATES. Tr. 35. 4. Wibicaria. L. Dans les endroits secs, arides. Bruxelles, à La Hulpe, Namur, Laroche. Juillet-août. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 99 3G. A. Purpiiraria. L. Commune. Bruyères des Ardennes, de la Campine et du pays de Liège. En dehors de ces endroits, elle se rencontre rarement et très-isolée. Août. 37. A. Adi^persaria. Bork. Rare. Arlon (M. Pulzeys). Juin. 58. A. GHvaiia. W. V. Commune sur les coteaux couverts de bruyères et de genêts. Rochefort, Dinant (M. Jules Colbeau). Août. Genre PLOSERIA. Bdv. 39. p. Diversaria. H. Prise une seule fois au bois de Saint-Jean , près de Colonster, par M. Donckier. Mars-avril. GenreNUMERIA. Dw/9. 40. M. Pulveraria. L. Le long des lisières des bois dans les endroits herbus. Bruxelles, Louvain. Avril, mai, juin, août. Genre FIDONIA. Tr. 41. F. Plumaria. W. V. Trouvée dans les bruyères de la Campine par M. De Fré. Août. 42. F. Piniaria. L. Habite les sapinières et s'y trouve généralement fré- quente. Les mâles volent au soleil. La chenille des- cend des sapins par un fil parachute et s'enterre sous la mousse pour se chrysalider sans trace de cocon. Mai- juin. , 100 ANNALES 45. F. Atomaria. h. Très-commune dans les bruyères des bois. Avril- juin. Genre EUPISTERIA. Bdv. 4:4. E. Concordaria. H. Prise à Angleur, province de Liège, par M. Carlier, et à Neufcbâteau par M. Peteau. Juin-juillet. 45. E. Quinquaria. H. Très-cachée, mais n'est pas rare dans les parties sèches des bois parmi les bruyères et les myrtilles. Juin- juillet. 46. E. Hepararia. H. Commune dans les bois humides et sur les aunes qui bordent les prairies. Bruxelles, Louvain, Liège. Juillet. Genre SPERANZA. Curtis. 47. S. Conspicuaria. Esp. Rare dans les environs de Bruxelles, plus fréquente sur le genêts au camp de Beverloo. Mai-août. 48. s. Roraria, Esp. SPARTIARIA. Tr. Dans les genêts à Louvain. Chenille sur ces plantes. Mai. Genre ANISOPTERYX. Stepli. 49. A. iEscularia. \V. V. Porte ce nom comme habitant le marronnier d'Inde (A^sculus liippocastaniim).C est là une erreur que nous ne DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQIIE BELGE. lOt rencontrons que trop souvent dans les dénominations des espèces tirées de la plante nourricière. Je ne cite- rai que Catocala fraxini et Dicranura verbasci. Femelle aptère; mâle portant les ailes dans. la position assise, comme les Litliosides. Genre HIBERNIA. Lat. 50. H. Aceraria. W. Les femelles sont aptères dans tout le genre Hiber- nia. Espèce rare. Louvain, bois de Heverlé et de Ber- them. M. Boisduval indique le mois de novembre ; les observateurs du pays l'indiquent pour le mois de mars. 31. De Fré indique pour ce mois une série d'éclosions, mais toutes de femelles. 51. H. Ropicapraria. W. Espèce rare trouvée à Louvain dans la forêt de Meer- dael et dans le bois de Berthem par M. De Fré, à Liège par M. de Selys. Pour cette espèce aussi, M. Boisduval indique le mois de novembre, tandis quenos observateurs indiquent depuis la fin de février jusqu'au 15 avril. b2. H. Aorantiaria. Esp. Fréquente dans la forêt de Soignes, à Louvain Liège, etc. Novembre. Chenille en juin, sur le hêtre et le chêne. 55. H. Progemmaria. H. Dans les mêmes endroits que la précédente, maispliîs répandue sans être plus fréquente. Au premier prin- temps. Chenille en juin sur le hêtre et le chêne. 102 ANNALES 54. H. Defoliarla. L. Comme VAuranliaiia, dans les mêmes endroits, mais plus rare. Novembre. Chenille en juin sur l'orme et le prunellier. 55. H. licucopheearia. W. V. Les moignons des ailes de la femelle assez développés; c'est la femelle aptère qu'on trouve le plus communé- ment. Elle se tient au soleil, dans les fissures des hêtres. Les mâles volent beaucoup au soleil, et se trouvent contre les troncs des arbres quand le temps est couvert. Com- mune dans les bois. La variété Nigricaria H. est plus rare; dans les mêmes endroits. Mars. 56. H. Bajaria. H. Très-rare; prise par feu M. Melis. Novembre. 57. H. Pilosaria. W. V. Dans les bois et dans les avenues, contre les troncs des grands arbres. Elle éclot la première de toutes nos espèces de Lépidoptères. Premier printemps. Genre NYSSIA. Dup. 58. IV. Hispidaria. W. Y. Très-rare. Bruxelles (feu M. Melis), Colonster. La chenille de cette espèce se trouve décrite dans le Ento- mologist iveekly intelligencer de Stainton. Elle vit sur le chêne. Femelle aptère. Mars. (1) Genre AMPHIDASIS. Dup. 59. A. Hirtaria. L. Très-fréquente dans les allées et dans les avenues. (1) Myssla Zonaria, W. V., H., Tr., D. Ce Li'pidoptère a été trouvé à Cannes, près de Maestricht, par M. Mathieu, qui l'a observé d'éclosion. Cannes est situé à l'extrême frontière du Limbourg cédé. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 103 Chenille sur les tilleuls, les ormes et le peuplier. Elle descend le long des troncs pour se chrysalider au pied des arbres. Les ailes des femelles de cette espèce sont rarement bien développées. Mars-avril. Var. coNGENERARiA. H. Au commencement de Juillet. J'ai obtenu d'éclosion un exemplaire moitié plus grand que l'ordinaire; est-ce le Congeneraria? La chry- salide avait été trouvée au pied d'un peuplier. 60. A.. Betularia. L. Vit assez cachée. La chenille se trouve très-fréquem- ment vers l'automne sur presque tous les arbres et les arbrisseaux. Juin-juillet 61. A. Prodomaria. F. Beaucoup moins fréquente que l'espèce précédente. Mars-avril. La chenille sur le chêne en juin et en juillet. Genre BOARMIA. Tr. 62. B. Repandaria. W. V. Dans les bois. Bruxelles, Liège", Namur, Louvain. Juin-juillet. Var. coNVERSÀRiA. H. Liège (M. Donckier). 65. B. Roboraria. W. V. Fréquente dans les mêmes endroits que la précédente. Juillet. Chenille sur le chêne, en mai. ' 104 ANNALES 64. B. Consortarla. F. Commune dans les bois. Juin-juillet. Chenille sur le chêne, en mai. 65. B. Blioinboidarla. W. Y. Bruxelles, Louvain, Laroche, Rochefort. Commune à Liège. Juillet, août. 66. B. Abietaria. W. V. Rare dans les sapinières. Bruxelles (feu M. Melis et M. Pologne). Avril, août. 67. B. eiuctaria. W. V. Rare. Bruxelles (M. Breyer). Contre les troncs liche- neux de chêne, dans les bois. Avril-mai. 68. B. Tiduaria. W. Y. Assez fréquente dans les bois de chênes. Chenille sur les lichens ; elle chrysalide sous la mousse, sur le tronc des chênes et des hêtres. Juillet. 69. B. liiclienearia. W. Y. Plus fréquente que la précédente. La chenille vit de la même manière et lui ressemble beaucoup. Toutes deux rappellent, par leur coloration, la chenille de Cato- cala promissa, mais leur structure est tout à fait Géo- métride. Juillet. Genre ÏEPHROSIA. Bdv. 70. T. €i*epuscularla. W. Y. Très-commune dans les environs de Bruxelles. Avril, juillet, août. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 105 % Chenille sur l'orme, le hêtre, la ronce, l'aune, etc. Juillet-septembre. Var. LARICARIA. H Cette variété, considérée comme une espèce distincte par les Anglais, se trouve dans nos bois en mars et avril sur le tronc des hêtres. 71. T. Consonaria. H. Pas rare, contre les troncs des grands hêtres. Dans les allées à l'intérieur de la forêt de Soignes. Mai. 72. T. Kxtersaria. H. Assez rare. Bruxelles, bois de la Cambre, Boitsfort, Colonster, Waremme. Mai-juin. 75. T. Punctularia. H. Commune dans les bois. Bruxelles, Liège, Louvain. Mi-mai à mi-juin. Chenille sur le bouleau. Genre GNOPHOS. Tr. 74. G. Furvaria. H. M. De Francquen prend assez communément cette espèce à Huy ; elle a aussi été observée, mais rarement, à Liège. 73. e. Pullaria. H. Assez fréquente; dans les mêmes localités que l'espèce précédente 76. ». Obscararia. II. Peu rare aux environs de Bruxelles, Louvain, Spa, 106 ANNALES Rochefort. Les exemplaires de la Campine sont beau- coup plus foncés. Août. Genre BOLETOBIA. 77. B. Carbonaria. W. V. La chenille vit dans les bolets, le bois pourri. Le pa- pillon a été trouvé à Bruxelles près du canal, dans les environs du chantier de construction de bateaux, par M. De Cleene, et à Liège, par M. Donckier. »♦•*« ERRATA. Par une inadvertance fort regrettable, la personne chargée de revoir les épreuves des impressions, a cru pouvoir m'épargner c la peine » de la correction de mon article. — Je m'en suis aperçu trop tard, et quand je me suis rendu à l'imprimerie, le tirage n'était pas seulement achevé, mais la composition des feuilles 7 et 8 se trouvait déjà détruite. — Il ne me reste qu'à demander pardon au lecteur de devoir ajouter les corrections suivantes : Page 94, ligne 4, lisez: vit la chenille; celle-ci est d'un aspect tout similaire. — 95, N" 14, — Le papillon vit très-caché. — 97, — 26, — Pas fréquente; dans la haute futaie. — — 27, — La chenille éclot en juillet-août. Elle vit sur le prunellier et sur beaucoup d'au- tres arbustes. 98, — 30, — elle ressemble tout à fait à une jeune chenille etc. — 99, — 36, — commune dans les bruyères. — 100, — 48, — chenille sur cette plante. — 101, — 50, — Les femelles sont aptères dans tout le genre Hibernia. — Cette phrase doit se trouver immédiatement sous le genre Hibernia, au-dessus du n° 50. — plus loin lisez: M. De Fré a annoté, etc. _ _ _ 53, _ répandue sans êtremoins fréquente, etc. — 103, — Elle descend, au commencement de juil- let, le long des troncs, etc. — Suppri- mez « au commencement de juillet » à la suite de var. Gongeneraria. H. — 104, — 67, — Contre les troncs licheneux des chênes, à l'intérieur des bois. _ _ _ 68, — Elle se chrysalide, etc. — 106, — 77, — Dans les bolets du bois pourri. Docteur Breyer. m DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 107 LÉPIDOPTÈRES. CATALOGUE DES PHALÉNIDÉES. DEUXIÈME PARTIE par E. FOLOGNE. Genre EUBOLÏA. Dup. 1. E. Murlnarla. W. V. H. Observée en avril, par M. Donckier-Huart, à Liège. 2. E. Paluntbapia. W. V. H. Commune, dans les bois secs et découverts en juin et juillet. Bruxelles, Louvain, Liège, Spa. Quelques exemplaires ont une troisième ligne courbe près de la base (collection De Fré). Chenille sur la bruyère (Erica vulgaris), 5. E. Iflensurapia. W. V. H. Commune, partout en juillet et août dans les haies et lieux humides. Chenille en juin sur le Bromus arvensis. 4. E. iriœuiarla, W. V. Quelques exemplaires ont été trouvés en août dans les bruyères de la Campine et aux environs de Spa, Liège etPiochefort. La chenille vit en juin sur le genêt à balais (TreùscMe et Dup.). 108 ANNALES 5. E. Blpunctarin. W. V. Assez commune sur les coteaux secs des environs de Rochefort, Namur, Dinant et Liège, depuis la fin de juillet jusqu'en août. On la trouve ordinairement posée à terre ou sur des pierres. La chenille paraît en juin et au commencement de juillet. Elle se nourrit du trèfle des prés {Trifolium pra(ensé),de l'ivraie (Loliumperenne)et d'autres plantes basses. 6. E. Vespertaria, L. H. Anaïtis donckierarja, De Selys. Un seul exemplaire de cette espèce a été pris en juillet à Chaudfontaine,près de Liège, par M.Donckier- Huart. 7. E. Salicaria. Tr. A été trouvée en août, à Rochefort, par M. J. Colbeau. La chenille de cette espèce ne nous est pas connue ; elle vit, suivant les auteurs du Catalogue de Vienne, sur l'osier (Salix viminalis). 8. E. iScabraria: Tr. Commune pendant tout le mois de juillet dans les prés et bois humides aux environs de Bruxelles et de Louvain. Rare dans la province de Liège. Chenille sur le cerfeuil, en avril (Sepp). 9. E. Miaria. W. Y. Très-commune -en mai, juin et août dans les sapiniè- res et bruyères des bois. Bruxelles, Liège, Waremme, Louvain, etc. Premiers états inconnus. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 109 10. E. Ferriigaria. W. V., Bork., Tr. E. Quadrifas- CLVRIA. H. Très-commune partout, dans les prés, jardins et bois, en mai-juin et juillet-août. La chenille vit sur le mouron (Alsine média), en juin- juillet et en septembre-octobre. 11. E. ILigiisti'aria. Tr. Espèce commune dans la province de Liège. Obser- vée aussi, mais rarement, à Louvain et au bois de Dave, près de Namur; en juin et juillet. Chenille sur le plantain, le pissenlit et autres plantes basses (Dup.). Genre AN AITIS. Dup. 12. A. Plagiarla. L. H. Assez commune en mai-juin et en août-septembre, sur les talus des chemins et dans les champs de trèfles, à Bruxelles, Louvain, Laroche, Liège, Namur, Wa- remme, etc. La chenille mange les fleurs du millepertuis {Hyperi- cum perforaiwfïi). 15. IL. Priefoi'inaria. H. Un exemplaire a été trouvé en juillet aux environs de Liège, par M. de Selys. Genre LARENTIA Tr. Bdv. 14. li. Dubitaria. L. Rare. Trouvée en mai et août à Bruxelles, Louvain, Waremme et Liège. Chenille sur le Wiamnus catliarticiis (Dup.). no ANNALES 15. 1.. IJuiliilaWa. I^. Commune presque partout dans les parties découvertes des bois, en juin et juillet. Chenille, en septembre et octobre, sur le saule marceau (Salix caprea). 4 G. II. Billnearia. L. Très-commune partout, dans les bois, près et jardins, en juin et juillet. La chenille paraît en avril, se nourrit de gazon et de plantes basses. M. Vi. Tersarla. W. V. Se trouve assez communément en juin et juillet, en battant les buissons des chemins, à Schaerbeek près Bruxelles, à Louvain et à Liège. La chenille vit en société en septembre et octobre sur la clématite des haies {Ctematis vitalba L.) [Dup.) 48. II. Tttalbaria. W. V. Très-rare. Observée, en juillet et août, à Louvain, Dinant et Liège. Chenille sur la clématite des haies. 49. £. liisnai'ia. H. Très-rare. M. Charlier en a trouvé un exemplaire à Bruxelles en juin, et M. Pologne en a trouvé un second en août, entre Groenendael et La Hulpe, dans une sa- pinière. Chenille inconnue. 20. I4. Petraria. Esp. Rare. Trouvée aux environs de Liège, Diest et Wavre, vers la fin de juin et en juillet. Chenille inconnue. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE UELGE. 111 21. JL. liineolaria. W. V. Assez commune dans les dunes. Observée en juin à Blankenberghe par M. Tennstedt, et à Ostende, en juillet et août, par M. Pologne. Chenille sur le Galium verum. 22. !.. Psittacaria. F. Assez rare. Aux environs de Bruxelles, Louvain, Liège, Waremme, en avril-mai et en octobre-novembre. Chenille sur le tilleul (Dup.). 25. li. Coraciaria. H. Observée en septembre à Liège par M. Donckier- Huart. La chenille vit en août sur le chêne, l'aune et le bouleau. 24. L. Dilutaria. W. V. Commune dans tous nos bois, en octobre et novem- bre. Varie beaucoup par les dessins et la teinte plus ou moins obscure des ailes supérieures. Chenille sur le chêne, l'orme et le charme, en mai et juin. 25. li. Bruniaria. Ësp. Commune partout en novembre et décembre. Fe- melle n'ayant que des rudiments d'ailes. Chenille en mai sur l'orme, le charme et les arbres fruitiers. 26. li. norearia. H. Assez commune, en octobre et novembre, dans la haute futaie , sur les troncs des hêtres de la forêt de Soignes. La femelle a les ailes peu développées. 112 ANNALES Genre LOBOPHORA. Curtis. 27. li. liObularia. H. Rare. Trouvée à Bruxelles, Loiivain, Liège et Colon- ster, en avril. Chenille en juin sur le saule marceau (Salix caprea). 28. li. Hexapteraria. F. Assez commune, en avril et mai, sur le tronc des trembles. Bruxelles, Louvain et Liège. La chenille vit en juin sur plusieurs espèces de saules et peupliers. 29. Mj. Sexalaria. Boik. Un seul exemplaire a été trouvé à Molenbeek-Saint- Jean, par M. Charlier. Chenille en août sur les peupliers et le saule marceau {Dup.). Genre EUPITHECIA. Curtis, 50. E. Inipuraria. II. Se trouve assez communément en juin dans les bois du Brabant et de la province de Liège. 51. £. Caucliyaria. Dup. Quelques exemplaires de cette espèce ont été trouvés en mai à La Hulpe et dans le forêt de Soignes par M. Pologne. 52. E. Sparsaria. H. Trouvée en juin, par M. De Fré, àLouvain,età Vogel- sang en Campine par M. de Selys. Chenille sur la lysimaque commune [Dup.). 55. E. Piiiipinellan'ia. H. Observée à Liège, par MM. de Selys et Donckier- Huart, et à La Hulpe, en juillet, par M. Pologne. Vole en juillet. Chenille sur le Pimpinella saxifrage^. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUK BELGE. tl3 54. K. Satyrarla. H. Observée à Louvain par M. De Fré, le 50 juin 1858, dans une prairie sèche. M. Donckier l'a également obser- vée à Liège. La chenille vit en juin sur plusieurs plantes basses [Scabiosa succisa, gal'mm, etc.). 35. E. Oxydaria. Tr. E. DlSPAllATA, 247. H. Observée à Louvain en août par M. De Fré; le 25 avril, et le 4 mai, au bois delà Cambre, par M. Fologne. dG. É. Jiuccenturaria. L. E. DISPARATA, 246. H. Peu commune aux environs de Bruxelles, Louvain, Liège et dans la Campine, en août. Varie beaucoup. Chenillesurl'armoise vulgaire (Artemisia vulgaiisL.), en septembre et octobre. 57. £. Ceiitaureai'îa. H. Peu commune. Se trouve en juin et août, en battant les buissons des chemins, aux environs de Bruxelles, Louvain, Liège, etc. Chenille sur les fleurs des centaurées et de la sca- bieuse. 58. E. Irri^uaria. H. Un exemplaire a été trouvé sur le tronc d'un hêtre à Louvain, le 27 avril 1856, par M. De Fré. Chenille inconnue. 59. E. Exiguaria. H. Observée à LaHulpe,le 5 juin 1855, par M. Fologne. Chenille sur l'aubépine (Freijer). 40. E. Keductarla. B. Trouvée à Liège par M. Donckier-Huarl. lli ANNALES 41. tl. Veuosaria. H. M. de Selys a découvert cette espèce à Colonster eii juillet. La chenille mange les semences des Silène. 42. E. Nanarîa. 11. A été trouvée quelquefois en juin à Auderghem, Louvain, Liège, et dans la Campine en août. La chenille vit sur la hruyère commune [Erica vul- garis) . 45. E. Snbnnibraria. H. Observée à Liège par M. de Selys. 44. E. Pusillaria. VV. V. Est commune en juin dans les sapinières des envi- rons de Louvain, et a été trouvée quelquefois à Liège. 45. E. Austeraria.H. Quelques exemplaires ont été trouvés en juin aux environs de Louvain par M. De Fré. 46. E. Castisaria. H. Observée en juin, à Louvain et Liège. La chenille vit sur les plantes basses, en août et sep- tembre. 47. E. Indigaria. H. Assez répandue dans les sapinières du bois d'Héverlé et dans la forêt de Soignes. > Avril et mai. Chenille non décrite. 48. E. Py^nitearia. H. Peu commune. Vole, en juin et août, dans les prairies et les endroits humides des environs de Bruxelles et Louvain. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLO(;iQUE BF.LGE. US il). E. Ifliitutari». II Commune en juin et juillet à Bruxelles, Louvain et Liège. Va?\ ABSYNTHIARIA, H. Est presque aussi commune que le type. Chenille sur l'absynthe commune {Ariemisia absyn- lliiiim) . 1)0. £. Uenotaria. H. Un exemplaire a été pris le soir au bois de la Cambre, le il septembre 1859, par M. Pologne. Chenille sur les fleurs du Pimpinellasaxifraga. M. E. liinaria. F. A été trouvée en juillet et août, à Bruxelles, Louvain et Liège. La chenille paraît à la fin d'août et mange les fleurs et les semences de la 1 inaire {Linaria vulgaris). 52. £. Strobilaria. Boi-k. Observée en mai à Liège par M. de Selys. 5p. D. Reetangulafia. F. Assez commune dans les bois et jardins, en juin et juillet, à Bruxelles, Louvain et Liège. Chenille sur les poiriefs et pommiers, en avril et mai. 54. £. Coronata. H. Cette espèce, que l'on considère parfois comme une variété de la précédente, paraît en mai et juin. La chenille vit en août et septembre sur la clématite. 55. JE. Brei^uuiliaria. )3. Observée dans les bois, en mai et juin, à Bruxelles, Louvain et Liège. ♦ 116 ANNALES 56. E. Cuinardaria. B. M. De Fré a trouvé cette espèce au bois d'Héverlé, en avril. 57. E. SobrinarSa. H. Observée à Liège par M. de Selys. Genre CHESIAS. Tr, 58. C. Spai*tiarla. F. Très-rare. Trouvée à Bruxelles, Louvain, Liège, en octobre et novembre. Chenille sur le genêt (Spartium scoparium),en mai et juin. 59. C. Obliquarla. W. V. Assez rare en avril, mai et juin, à Bruxelles, Louvain et Liège, dans les localités où croît le genêt. Cette plante est indiquée, par les auteurs, comme étant la nourriture delà chenille. Genre CIDARIA. Tr. 60. C. Achatlnaria. H. Assez commune en juillet et août, dans les bois tail- lis et les prés sylvatiques, à Bruxelles, Louvain, Spa, Liège, etc. Chenille sur le tremble (Dm/?.). 61. C. Popularia. L. Assez commune dans les bois, en juin et juillet, à Boitsfort, Louvain, Liège et Waremme. Chenille en mai, sur le saule et les myrtilles. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 117 62. C. Pyrallaria. W. V. Plus rare que les deux précédentes. En juin et juillet, dans les haies des prairies, à Scheut près Bruxelles, à Louvain, Waremme et Liège. Chenille sur le Galium veriim (Dwp.). G5. C Clienopodiaria. L. Un exemplaire a été pris à Bruxelles par M. Charlier; paraît en juillet et août. Chenille sur différentes espèces de Chenopodium. (Dwp) . 64. C. Fulvapia. W. V. Assez rare. En juillet dans les jardins aux environs de Bruxelles et Liège. La chenille vit en juin sur les rosiers. 65. C. Varîaria. W. V. Commune en mai-juin et septembre, dans les sapi- nières, à Boitsfort, La Hulpe, Louvain et Liège. Chenille sur le sapin (Pmus abies). Lavar. Obeliscata H. est plus commune que les exem- plaires figurés comme type de l'espèce. 66. €. Ruptarla. H. Se trouve communément en mai et juin, dans presque tous nos bois, posée sur les troncs. Var. o". Bande médiane des ailes supérieures non interrompue. Var. ^. Bande médiane très-large. Var. Ç. Ailes supérieures jaunâtres, bande médiane atteignant à peine le milieu de l'aile. La chenille vit en septembre sur le chêne. 67. C SImularia. H. Commune dans les sapinières du bois d'Héverlé, en mai et juin. 1 18 ANNALES 68. C. Flrniarla. H. N'est pas rare en automne dans les sapinières aux environs de Louvain. Chenille sur le sapin en avril. f)!>. c. SlnuariR. W. V. Un exemplaire a été trouvé en juillet à Durbuy par M. Donckier-Huart. Chenille en juillet-août sur le Galium verum [Dup). 70. C. Riibldaria. W. V. Observée à Liège, par M. de Selys-Longchamps. Le papillon paraît en mai et juin, et la chenille en août- septembre, sur VAsperula odorata. (Dup): H. C. Badiaria. W. V. Rare. Observée à Liège par M. Donckier au mois d'avril. Chenille en juin sur l'églantier. 72. C. Berbeparia. W. Y. On la trouve aux environs de Louvain et Liège, en mai et juin. Chenille en juillet sur l'épine-vinette (Berberis vid- fjaris. L). 75. C. DerlTapia. W. V. Plusieurs exemplaires de cette espèce ont été trouvés à Liège par M. Donckier. Vole en avril et en mai. Chenille sur le rosier sauvage [Rosa canina). [Dup). 74. €. Ribesiaria. Bdv. C. PRUNATA, L. H. Commune dans les jardins à Bruxelles, Louvain, Rochefbrt, Namur, Liège, etc. ; depuis la mi-juillet jus- qu'à la fin d'août. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 119 Chenille en mai, juin, juillet, sur les pruniers cultivé et épineux, le groseillier et différentes espèces de plantes basses. 75. C. Silacearla. W. V. Assez rare dans les parties humides des bois. Trouvée en juin et août à Boitsfort, Groenendael et Liège. Chenille sur le tremble. [Populus tremula). (Dup), 76. C Rnssaria. VV. V. Très-commune partout dans les bois et jardins, depuis la fin de mai jusqu'à celle de juillet. Cette espèce pré- sente les variétés suivantes : Var. o', avec le disque des ailes supérieures blan- châtres. Var. o". à disque roussâtre. Var. ia. L. Très-commune en juillet et août, dans tous les jardins. La chenille vit sur le groseillier et le prunier épi- neux, depuis le mois de septembre; elle hiverne et se chrysalide à la fin de juin. 105. Z. Ulmarla. II. Trouvée communément à Louvain, ^Namur, Liège, Rochefort, en juin et juillet. Cette espèce, qui était rare aux environs de Bruxelles, est devenue très-com- mune dans le bois de la Cambre depuis deux ans. M. De Fré a remarqué que cet insecte répand une fine odeur de musc. Chenille en septembre sur l'orme et le platane. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 125 Genre CABERA, Dup. i04. C. Taminarta. H. Rare en mai et au commencement de juin, dans les bois humides, à Bruxelles, Bu^genhout, Louvain, Liège et Waremme. Chenille inconnue. 105. C. Pusarla. L. Est très-commune dans les bois des environs de Bruxelles, Louvain, Laroche, Rochefort, Liège, etc., en mai-juin et août. Chenille sur le bouleau et l'aune, en juin-juillet et septembre. 106. c. Esantlieniaria. Ësp. Commune dans tous les bois humides, en mai et août. Chenille en juin et septembre sur le saule et l'aune. 107. C. i»trijrillaria. Esp. Assez rare. On la trouve à Groenendael, dans la forêt de Soignes, à Liège et à Colonster, en juin et juillet. Chenille sur le genêt à balais, en août. Genre EPHYRA. Dup. 108. E. Trilinearia. Bork. Commune dans la forêt de Soignes et auboisd'Heverlé en mai et juillet. Rare aux environs de Waremme et Liège. Chenille sur le hêtre en juin et août. 109. E. Ruficiliaria. H. S. Cette espèce, qui n'est décrite et figurée que par 126 ANNALES. Herrich Schaffer, a élé trouvée au printemps par M. De Fré au bois d'Ileverlé, et par M. Fologne dans la forêt de Marlagne, près de Namur. MO. E. Puuctaria. L. Assez commune dans les forêts deSoignes et d'Heverlé, ainsi qu'à Liège, depuis le mois d'avril jusqu'au com- mencement de juin, et depuis juillet jusqu'en août. Var. HYBRiDARiA. De Selys. Diffère du type par l'absence des taches marginales obscures. Chenille sur le chêne en juin et septembre. i\. lE. Poraria. Ti. Commune en mai et août dans le Brabant, la pro- vince de Liège et la Campine. Cette espèce présente les variétés suivantes : 1° c/. Disque des ailes supérieures rougeâtre. 2° ç. Une rangée de lâches brunes contre le bord ex- terne. 5" o\ Milieu des quatre ailes traversé par une raie brune. 4° o'. Raie brune maculaire contre le bord extérieure des inférieures. Chenille en juin et septembre sur le chêne. 112. £. Pendularia. L. N'est pas rare, en mai et août, dans le Brabant, les provinces de Liège et de Namur. Var. o*. Ligne de la base à peine marquée. ç. Milieu des ailes traversé par une bande brune. $. Bande maculaire du bord terminal oblitérée. Q, Ailes fortement chargées d'atomes bruns. Chenille en juin et septembre-octobre sur le bouleau. I)K LA SOCIÉTÉ KNTOMOI.Or.lQUR BELGE. 127 115. E. Orbictilarla. H. Trouvée une seule fois en juin par M. Donckier-Huart à Liège. 114. E. Omicronaria. VV. Y. Ne se trouve que dans les localités où croît l'érable, à Namur, Rochefort, Louvain, Liège, Wareinme, etc., en mai et août. ' Chenille en juin et septembre sur l'érable (Acercam- pestris). Genre ACIDALIA. Tr., Bdv. 115. A. Tenieraria. H. Rencontrée rarement à Louvain et dans la province de Liège, en juin. 116. A. O malaria. Commune sur les coteaux secs dans le Brabant, les provinces de Liège et de Namur, ainsi qu'en Campine , depuis la fin de mai jusqu'à celle d'août. Chenille sur le serpollet {Thymus serpifUum L.) en avril et mai. 117. Jl. Decoraria. H. Trouvée en Campine au commencement d'août 4852 par MM. Tennstedt et De Fré. 118. A. IiMUiutaria. H. Peu commune à Bruxelles, Louvain, Rochefort, Liège On la trouve posée ordinairement contre les talus ou les rochers. La chenille n'est pas connue. 119. A. Contii^uaria. H. Observée en juillet à Colonster, par M. de Selys- Longchamps. Chenille inconnue. 1Î8 ANNALES 120. A. Incanaria. H. ïrès-commuiie partout dans les prés, les jardins et jusque dans les habilalious, en juin et septembre. Chenille sur le Vicia cracca et YAcliillea millefolium 121. A. Ruisticaria. Rare. On la trouve en juillet dans les jardins aux environs de Bruxelles. Premiers états inconnus. 122. A. Scutularia. tl. 72. Très-commune en juillet dans les bois du Brabant et de la province de Liège. Premiers états peu connus. 125. A. Bisetaria. Dup. A. SCUTULARIA, H. 73. La variété Reversaria Dup. se trouve beaucoup plus souvent que le type de l'espèce. Paraît en juin et juillet, La chenille éclot en août, hiverne et se chrysalide à la fin d'avril. 124. A. Auroraria. H. Assez commune dans les bois du Brabant, de la pro- vince de Liège, de Namur et de Luxembourg, en juin et juillet. Chenille en mai et juin sur le plantain à grandes feuilles (Plantago major). (Dup). 125. A. Oclirearia. H. Assez commune dans les bois de l'Ardenne et du haut Condroz, en mai et juillet; observée aussi dans les dunes à Blankenberghe. La chenille n'est pas décrite ; elle vit sur le Fesluca duriusmda. (Dup). I)F. LA SOCIKTK F.NTOWOI.Of.lOUF r.F.U.E. 129 120. A. RiibWcaria. H. Pas rare, en août, dans les l)riiyères de la Campine; Commune dans les dunes d'Ostendeetde Blankenberghe. Observée aussi à Rochefort, Kinkempois et Liège. Chenille inconnue. 127. A. Ossearia. W. V. N'est pas rare, en juin et juillet, aux environs de Bruxelles et Louvain, dans les broussailles et clairières des bois. Observée aussi à Blankenberghe, Ostende et Liège; mais rarement dans cette dernière localité. Premiers états inconnus. 128. A. liiitearia. il. Assez commune, depuis la fin de mai jusqu'au com- mencement de juillet, à Bruxelles, Louvain, Liège, Waremme, etc., dans les bois humides. Premiers états inconnus. 129. A. Decolorarla. II. Assez rare. Dans les prés humides, à Sclieut et au bois de Linthout, près de Bruxelles, ainsi qu'à Louvain et Waremme, en juin. 150. A. Albularia. F. Très-commune partout dans les praiiies humides, en mai et juin. * 131. A. Syl varia. W. V. Commune dans les bois humides aux environs de Bruxelles et de Louvain, depuis le commeiicement de juin jusqu'en juillet. v Chenille en août sur l'aune. ■h) 130 ANNALF.S 152. A. eanilidarla. H. Commune et Irès-répandue. Paraît en mai et parfois en août, dans les bois humides des provinces de Bra- bant, Liège, Namur, Luxembourg. Chenille sur le charme {Carpimis heiulus). (Dup). 155. A. liactutaria. H. S. (non Roisd.) Observée par M. Ch. De Fré, en été, au bois de Ber- ihem-lez-Louvain. 15i. 4. Iniiuorarla. L. On la trouve en juin, mais rarement, dans les prai- ries sylvatiquesde l'Ardenne. (Chenille sur la bruyère (Dup.) 15.'). A. i»ytvestraria. H. Trouvée à Liège et Louvain, en juin et juillet. Chenille en mai sur le plantain lancéolé et VAchillea miltefolium. (Dup.). 15(;. A. iStraniinaria! II. S. Assez rare dans les bois des environs de Liège et de Louvain, en été. 157. A. C'aïspitarla. Bdv. N'est pas rare en juillet dans les plantations d'aunes. Brabant, Liège, Luxembourg. 158. A. Keniutai'la. i.. H. Rare; on la trouve dans les bois d'Heverlé et de Ber- them, ainsi qu'à Liège, depuis la tin de mai jusqu'en juillet. Chenille en juin sur la vesce des haies (F/cia sepium). [Dup). HF, LA SOCIETE ENTOMOLOGIQUE BKLGR. ISI 459. A. Siiirusaria. Tr. A. INORNATA. Si. Un exemplaire a été trouvé en juillet près du bois (leLinthout par M. Pologne. Chenille inconnue. 140. A. Aversaria. L. H. Commune et très-répandue dans les bois, en juin et juillet. Chenille, en avril et mai, sur le Geum tirbanum el, d'après Duponchel , sur le Sparlium scoparium. Var. LATiFAsciARiA. Heyd . , H. S. Est presque aussi commune que le type de l'espèce, dont elle diffère par la présence d'une bande médiane obscure sur les quatre ailes. 141. A. £niai*s>naria. L. Commune dans les prairies boisées à Bruxelles, Lou- vain, Liège, Waremmc, etc., en juin et juillet. Chenille sur le liseron des champs {cojivolviilih arvensis. L.) et le caille-lait jaune (Gaiium vernm. L.). 142. A. Imltaria. II. Peu commune en juillet et août, dans les buissons de prunelliers, aux environs de Bruxelles. Chenille inconnue. 145. A. niufalaria. II. On la trouve, mais rarement, dans le boisd'Ileverlé, vers la mi-juillet. Chenille sur diverses plantes herbacées [Ihip.) 144. A. Pratarla. Hdv. STHKilLLAUIA. H. Commune et très-répandue en juin et juillet. Chenille sur le Vicia cracca {Diip). 1S2 ANNALF.S Genre TIMANDRA. Dup. 14:). T. Aiuatapia. L. Est commune dans tous les prés et bois humides, en mai, juin et août.- Chenille, vers la fin de juin et en septembre, sur les Rumcx et le Polygonum hydropyper. Genre STRENIA. Dup, 14(>. iS. ClatlirnrSa. L. Très-commune dans beaucoup de localités, en mai, jnin et en août. Cette espèce vole en plein soleil dans les prés et champs de trèfle. Chenille sur le Medicago saliva et le Melilotiis ofpci- nalis. Genre STHANELIA, Bdv. 147. §>. Mippocasiaiiaria. II. Rare. Trouvée au commencement d'août, dans la Campine, à Arlon et à Liège. Chenille inconnue. Genre ODEZIA. Bdv. 148. &. ehserophyllaria. L. Assez commune dans toute l'Ardenne, en juillet. Vole au soleil dans les prés et sur les coteaux. La chenille vit sur le cerfeuil sauvage (Chœropfnjllum sylvestre). Genre MINOA. Dup. 149. ]?I. Dupltorbiaria. H. On la trouve assez communément dans les localités boisées où croît l'Euphorbe , à Groenendael, Rochefort, Durbuy, Liège, etc. Vole en plein jour. Chenille en automne sur plusieurs espèces d'Eu- phorbes. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. iSS SUPPLÉMENT AU CATALOGUE DES LÉPIDOPTÈRES DE BELGIQUE. BOMBICip^. 1. littbosia caiiiola. H. Un exemplaire a été trouvé le 10 août 1858, par M. J. Colbeau, dans la forêt de Marlagne, près de Namur. 3. Einydla sraiiiinica. Découvert aux environs de Roclielort, le 19 juin 1859, par MM. Sauveur et Peteau. NOCTLIID.E. 3. liupertna Aliéna. H. Tr. Découvert à Ostende, par M. Ch. De Fré, le 25 juillet 1858. 4. Xyltiia itetrtficata. F. Observé en septembre, dans la forêt de Soignes, par M. Breyer. 0. Eraettria veiiiistuia. II ; Tr. Trouvé par M. C. De Fré au bois d'IIeverlé, le 15 juillet 1858. iSi ANNALES PYRÂLID^. t f>. lÊoijm palealis. H. Observé à Waremme par M. de Selys. MiM. Sauveur et Pologne l'ont également trouvé, volant le soir dans une prairie, à Anderlecht, le 5 août 1858. 7. AcentropuM nlvens. Trouvé en 1858 par M. Andries dans la partie basse du bois de Linthout. CRAMBIN^. 8. niyelois ceratonife. Zell. Un exemplaire a été trouvé à Huy par M. de Fran- quen. La chenille vit dans les gousses du canoubier. 9. niyelols coinpositella. Tr. Dup. Découvert par M. J. Colbeau. le 5 mai 1858, dans une localité aride, près des fonds d'Arquet, à Namur. TORTRICID^. 10. Sericoriit bifasciana. H. S. M. Pologne en a trouvé cinq exemplaires pendant le mois de juin, dans un bois de chênes, près de Groenen- dael. 11. i»ciaphila strafana. Zeil ; H. S. Deux exemplaires ont été trouvés aux environs de Louvain, l'un à la fin de juin, l'autre au commence- ment de juillet, sur l'orme, par M. De Pré. DE LA SOCIÉTÉ ENT0M0L0(,1QUE Dhl.GE. 135 12. Cirai» liolitlia contcriiiinana. F. V. R.; H. S. Observé une seule t'ois le long d'une haie, près de Louvain, le 50 juin, par M. De Fré. Chenille sur VArtemisia campeslris. 15. Teras querciuana. Mil; H. S. Vole en juillet autour des jeunes chênes du bois d'Heverlé. Observé par M. Ch. De Fré. 14. CocliyHs zepliyrana. Tr.; Dup. Pris le ^5 mai 1858, par M. Fologne, sur un talus de la citadelle de Namur. Chenille sur VErynglum vulgare. ij. Cochylis ambig;iiana. Frohl.; H. S. POSTERAI A. Hoff. Observé à Rochefort par M. J. Colbeau, le 1" août 1848, et à Bruxelles par M. Andries. Chenille sur les chardons. TINEÂCEaE. i6. Talseporia triquetrella. H. N'est pas rare dans la haute futaie de la forêt de Soignes à la fin d'avril et au commencement de mai. M. Fologne a trouvé les fourreaux contenant le^ che- nilles de cette espèce, ainsi que celles d'Inconspiciiella sur l'écorce des hêtres, en automne. Les chenilles ne se chrysalident qu'au printemps suivant, et les papillons éclosent au bout de deux ou trois semaines. 17. Tinca iiiiella. H. Un seul exemplaire, pris aux environs de Bruxelles, par M. Fologne. 136 ANNALES 18. ]fIleroptei»yic unlmaculella. Zeit. Pris vers le soir, au bois de la Cambre, le 6 avril 1859, par M. Pologne. 19. Adela tonibacinella. Fr. ; H. S. VIOLELL A . Ti . Dup. Observé à Liège, par M.Donckier-Huart,et aux envi- rons de Bruxelles par M Dero. 20. Œcopliova leuwenlioekella. S.V. , H. Deux exemplaires trouvés près de Namur le 22 mai et le 1" juin par M. Pologne. 21. Œcopltora fuscescens. Haw. ; Wd. Une couple d'individus ont été trouvés par le même, à Saint-Gilles, près Bruxelles, le 5 août. 22. Depressaria angelicella, H. 337. RLBÏDELLA. H. 221. Observé à Louvain, par M. De Fré, le 9 juillet, et au bois de la Cambre par M. Fologne. 23. Depresisarla clttepopliyllinella. Zeli. Un exemplaire trouvé le 5 mai au bois de la Cambre par M. Fologne. 24. Argryfestliia Pyg^naœella. S. Y.; H. Observé par le même aux environs de Bruxelles, le 29 juin. 25. Coleopbova alcedinelfla. F. V. R. Découvert par M. Colbeaudans une prairie à Stockel, le 10 mai. 2G. Coleopliora liniosipennella. K. V. K., Duc Observé à Louvain par M. De Fré, et à Bruxelles par M. Fologne. Ce dernier a trouvé très-communément le fourreau de cette espèce dans tous les environs de Bruxelles, à Villers, Namur, etc. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGlQUli BELGE. 137 LES ESPÈCES SUIVANTES ONT ÉTÉ DÉCOUVERTES EN BELGIQUE PAR M. POLOGNE. 27. Coleopltora crocograniiiios. Zell. Environs de Bruxelles, en juillet. 28. Coleophova olivaceella. Staint. Assez commun en juin dans la forêt de Soignes. Le fourreau se trouve attaché à l'écorce des gros arbres. Nourriture de la chenille inconnue. 29. $clirc«;]kenstelnia conCurbatella. H.,D. Plusieurs exemplaires, pris à Groenendael en juin. La chenille vit sur VÉpilobium spicatum. 50. Elaclilsta liutieoniella. Z. Pendant tout le mois de juin, au bord d'une prairie, à Groenendael. Chenille dans le Dactylus glomerata. 31. Elacliista obscurella. St. Un exemplaire trouvé au bois de laCambre,le24 mai. 32. Elaclilsta taeniatelSa. Staint. Éclosions en juillet. Chenilles hivernées trouvées en juin dans les feuilles de ïAha cœspitosa. 55. Elacliista nieserleli». Staint. H. S. Observé en mai, près de Bruxelles. 54. Elachista zonariella. Tciigstroni. BISCULELLA. Zell. Chenille en juin dans 177o/c«s mo//is. Éclosions en juillet. Cette espèce est assez commune à Groenendael. 138 ANNALES 5j. JElarliisIa rhyiicoi»|>oi*ella. Suiiii. Un exemplaire trouvé à Scliaerbeek, le 15 juin, sur un talus sec. 5<). ElacliUta di6.iiuiBctell.i. F.V. R., DISEMIELLA. Z. Observé en mai, à Scliaerbeek, dans un fond humide. 37. Elaeliliita <*ysiiii»eiiiiella. IL, Wd. Sur un coteau aride, à Boitsfbrt le 12 iuin,parM. Po- logne, et le 15, àLouvain, par M. De Fré. Chenille en avril et mai dans les sommités desleuilles du Dacti/lus fjlomerala et des Bromus {Stainl). 58. JBolBCinntaiiBa «luadrigmaculella. H. 8. Un seul exemplaire trouvé au bois de la Cambre, le 30 juin 1858. 59. ]Vc|>llciila atricapliella. Staiiii. Éclosions en mai et juillet. La chenille mine les feuilles du chêne, en septembre et en juin. 40. JVepticula nii«rotliericlla. Staiiil. Comnmn, en mai et juillet, dans la forêt de Soignes. La chenille fait des galeries longues et tortueuses dans les feuilles du charme et du coudrier, en juin et en septembre. 41. :Rreptfcnla flosIac a. ' (1) Les lettres ainsi aeeoléef5 signifient que le Tliorax léuuit .si- multanément les caractères que chacune d'elles lui assigus. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 177 IX Points, sous-var. possibles, 15; de France 4. NM. Nuls les points 1" 2'; th. a. 2. — 1" 5' 3. — V' & 4. — 2^ 5' » a. b. « a. b. » a. b. d. 4"'^ — » » 4' S'' rattachés; th. a. VII Points, sous-var. possibles, 19; France 4. N» 4. Nuls les points l*'^ 2** 5^; th. a.b. : y,e. 2. — i«' 5^ 6'; » a. 3. — 2'' 3*^ 6"; » a. b. Un exemplaire faisant partie de cette division se trouve dans ma collection ; il est très-voisin, par les bords noirâtres des élytres, de la C. Limbata 01. (Enc. VI, p. 49), seulement, cette bordure n'est pas d'un noir assez intense pour faire disparaître en- tièrement les 4^ et 5^ points ; ce qui a lieu chez la Limbata. V Points, sous-var. possibles, 9; de France, 2. NM. Nuls les points i**' 2' 3^ 5^ th. 6. • 2. — l*»^ 2^ 3" 4^ 6^; » 6. m Points, sous-var. possibles, 6; de France, 3. N° i. Nuls les points 1" 2^ 3^ 4* 6^; th. a. b. I Point, sous-var. possible une; de France, une. N° 1. Tous nuls, le scutellaire excepté, (i) th. a. 6. Zéro points, tous les points faisant défaut. France. (1) Mulsant cite une variété à trois points sur chaque élytre chez laquelle le scutellaire est oblitéré. 13 178 , ANNALES €. ¥aiiabilis. Gyll., etc. § I. 1" TYPE. iO-p2inctata en partie 01. Caractères des variétés et des sous-variétés, voir la Mulabilis. Thorax, a. État normal : flave, avec sept points noirs, libres. Leur position : Le 1*% le basilaire, placé au-dessus de l'écusson. Les 2% 3% 4% 5% disposés en demi cercle. Ils enclosent le basilaire, et se divisent ainsi : Les médiaires ou les deux du milieu ; les externes ou ceux des extrémités. 6% 7% les latéraux, situés un de chaque côté, au- dessus des angles postérieurs du thorax. Ces deux der- niers points souvent nuls. Variations : b. Les latéraux oblitérés. c. Les médiaires rattachés entre eux. d. Les médiaires et les externes rattachés deux à deux. e. Les externes et les latéraux rattachés deux à deux. /". Le basilaire rattaché aux médiaires. g. Le basilaire rattaché aux externes. II. Les points 2% 3% 4% 5% formant cercle ou tache flave au centre (le cercle complet ou interrompu). i. Les sept points agglomérés ne laissant flaves que les bords latéraux, quelquefois l'antérieur et rarement un point au centre. ISota, Les lettres c, d, f, g, h sont forcément ac- compagnées de n ou b. Voir la page 176, Mutabilis. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 179 Élytres. a. État normal, d'un flave moins pâle que le thorax, munies de treize points noirs, libres. Le 1", l'huméral. 2% 1*' marginal. 5% le discoïdal, situé entre le 1" marginal et le 1" suturai. 4% 1"' suturai. 5% 2' marginal. 6% 2' suturai. Le scutellaire placé à la base de la suture, commun aux deux élytres (i). xni points. État normal de l'espèce; th. a. b.: al- Variétés (variations des élytres par défaut) (Muls.) XH Points. Une seule variété. N" 1. Absent le scutellaire; th. a. b. XI Points, sous-var. possibles, 6; de France une. N"l. Nul le point 5^ th. a. b. : l 2. — 6% le 5* très-petit; th. 0. IX Points sous-var. possibles, 15; de France, 5. (1) Ce point, aussi souvent absent que présent, ne peut être utilisé ici pour la classification (une seule exception) , par la raison que ne raodifiautni le nombre, ni la position des autres points des élytres, il n'eût eu d'autre effet que d'offrir une espèce de double emploi delà même variété. th. b. » b. » b. » b. 180 ANNALES N" 1. Nuls les points i. 5. 2. — 3. 5. 3. — 5. 6. 4. 4" — 5. 6. 4>'' — » 5% 4' rattachés, th. d. VII Points, sous-var. possibles 19; de France 4. N" 1. Nuls les points 1. 5. 6. th. b. 2. — 5. 5. 6. » a. b. V Points, sous-var. possibles, 9; de France, 3. N" 1. Nuls les points 1. 5. 5. 6. th. a. b. 2. — 3. 4. 5. 6. » a. III Points, sous-variétés possibles, 6; de France, 4. N" 1 . Nuls les points 1 . 2. 4. 5. 6. th. a. b. I Point, le scutellaire; de France et de Belgique. Zéro point, tous les points faisant défaut (Fr. 1, Belg. l);th.6. §2. 2"'^ TYPE. ïO-Pustulata en partie, 01. ; variations des élytres par excès, Muls. (i). Dans ce type, les points sont dilatés de façon que les élytres en sont devenues noires, brunes, etc. Si bien que la couleur normale de l'espèce ne se montre plus que sous forme de pustules rouges, oranges, etc. (1) Cet auteur signale 23 variétés dans cette division. Elles sont formées chez lui. par la quantité des dilatations des points; les in- tervalles de ces dilatations, nommés Pustules, forment les miennes; tvingt jusqu'à présent). DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 181 Position des pustules : La l-^M'humérale. 2" Scutellaire. 5* Marginale. 4" Suturale. 5* Postérieure. Nota. Sous le titre de subpustulés se placent ici deux exemplaires, très-faiblement colorés. N" I . Les individus de ce numéro font le passage d'un type à l'autre; du premier, il présente un point (l'huméral). du second les pustules. N° 2. Diffère du n° 1 par le défaut du point hume- rai. Ces individus, récemment transformés, je pense, ne sont mentionnés ici que pour le passage qu'ils font d'un type à l'autre. * 1 , 5 pustules sur chaque élytre (ce cas est le plus fréquent). A. Aucune des pustules isolées, c'est-à-dire entière- ment entourées par la couleur foncière des élytres. a. Les 5 pustules communicant les unes avec les autres (i). (1) Les variétés de cette division ne diffèrent de l'état normal du 1" type que parla contiguïté de deux ou trois de leurs points. 182 ANNALES N° 1. Les points 5% 4' rattachés entre eux, th. e; \\fi. 2. — 5% 6% — — )> 6. 5. — 3% 4^ et 5* 6^ — » b. 4. — 5% ¥ et 4« 6« — » 6. />. Les 5 pustules ne communiquant pas toutes l'une avec l'autre. N" 5. Les pustules 5' et 5" libres ; th. b. Assez rare. B. Une seule pustule isolée. a. La i^ Ce cas est commun. N" 1 . Les pustules, 1,2, 3, 5, libres ; th. b : i. 2. — p 2" rattachées entre elles, 3* et 5* libres; th. /) : ^, t N" 5. Les pustules 1% 3' rattachées entre elles, 2' et 5' libres; th. ^ N° 4. Les pustules i' 2' 3" rattachées entre elles , 5* libres; th. f. N" 5. Les pustules P 3' 5" rattachées entre elles, 5' libres; th. i. N" 6. Les pustules 1" 2* 3" 5* rattachées 2 à 2; th. l h. La 2" pustule isolée. Ce cas est rare. N" 1. Les pustules 3% 4", 5' rattachées, la 1'" libre; th. l C. Deux pustules isolées, les 2' et ¥ (se rencontrent très-souvent). NM. Les pustules 1% 3^ et 5* libres; th. b, t l i, l DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 185 D. Trois pustules isolées 2% 4% 5* (assez rare). N" 1. Pustules l'' 5*= libres; th. ^, i. E. Quatre pustules isolées, rare. NM. La 1'" pustule libre; th. 6. II. 4 pustules sur chaque élytre, la 5' fait défaut; très-rare; th. (. JSota. Aucune d'elles isolées. N" 1. Toutes 4 rattachées entre elles ; th. (. III. 2 pustules sur chaque élytre (les I" et 2'). Très- rare. NM. La 2' isolée; th. i. IV. Une seule pustule sur chaque élytre (l'humérale) C. humeralis. Sch. Gyll. Assez commune. N" 1. La pustule rattachée au bord latéral de l'élytre; th. i. N" 2. La pustule isolée; th. i. V. Zéro pustule. Rare. N** 1. D'un noir foncé; th. i. i^ .D'un brun rougeàtre; » t. ADDENDA ET ERRATA ou TRAVAIL SUR LES COCCINELLES. Epimères antérieures (a). Episternums (b). Epimères postérieures (c). Voici la petite planche (extraite de Mulsant) qui de- vait être gravée à la tète de l'ouvrage sur les Coccinelles. Pour bien des lecteurs, c'était une clef obligée, pour tous un aide à la connaissance de la classification. (1) Poitrine. (a) Partie antérieure delà poitrine. 01. Enc>/. vi, p. 66. C. ocellata. Epimère du médipectus, Muls. Pleurfe. Redt. (b) Pectoris limbo pallido, Gyll. iv, p. 185. C. 22-punciaia. Postépisternums, Muls. Parapleurse, Redt. (c) Angulis posticis flavis, Gyll. iv, p. 216. C. M. Nigrum. Epimères du postpectus, Muis. Parapleurse appendiculares, Redt. ANNALES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 185 Page 1'% ligne 5, 2 et 7, lisez 7 et 15. » » » H, trois. » 32. « 5, )> 18, 7 >> 5. » 4, » 18, d'Oi. ajoutez: Enc. VI. p. 78. » 6, » 9, lors de l'impression du travail sur les Coccinelles, j'ignorais que la 1-maculatase rencontrait en Belgique; depuis, M. Wesmael m'en a montré un exemplaire, faisant partie de sa collection et pris chez nous. L'année dernière (1858), en novembre, j'en ai trouvé un individu à Boitsfort sur des jeunes sapins ; l'exem- plaire de M. Wesmael est à l'état normal, le point scu- tellaire trilobé, etc., le mien est très-rapproché de la va- riété décrite par Gyll. IV, p. 206; il en diffère par la présence de deux points fort petits, les 4' et 6^ Page 6, ligne 14, Pz. Heft 28, lisez Pz. Heft 128. » » » 15, spongiosa » spongia. » 7, » 9, vi** » iv^ •) 8, » 2, Episternum » Episternums. Ajoutez de même un s à ces mots, ainsi partout où ils se trouvent. Page 8, ligne 4, Wargine-punctata, remplacez par ïQpunclata. Page 8, ligne 14, 15. lisez 6. « 8, » 15, punctata lisez notata. )) 8, ). 23, 16. )) (15), (16) » 8, » 20, (2«col.) 17, /im(16). ' » 9, » 4, H punctata 15, lisez 5. Ajoutez : les épimères postérieures chez le 14, haemorroidalis lisez hsemorrhoi- dalis. » 22, » 2, dessins, lisez dessus. » » » 12, (4 branches) si' » 15, Hyperaspis, ajoutez (19). « > » 21. Micraspis, » (16). COMMUNICATIONS Par J.-B. BOUILLON. L II y a bien des années que, me trouvant à Forest à la recherche des insectes, avec feu Vanderlinden (en qui les sciences naturelles ont fait une bien grande et bien regrettable perte), je pris, contre l'accotement d'un chemin creux , une puce deux fois aussi grande que la puce commune. Elle est, comme celle-ci, d'un brun luisant, mais plus clair, et au lieu d'avoir les articulations gar- nies de poils, elle les a frangées de fortes soies (presque des épines) très-noires et très-luisantes ; la frange du bord postérieur du thorax y figure l'apparence d'une véritable fascie. Cette puce, bien conservée, se trouve encore dans ma collection , bien que près de 40 ans se soient écoulés depuis. L'année dernière (1858), étant à la recherche des in- sectes dans les bas-fonds de la rue de la Loi extérieure, je visitai un trou, qui avait probablement servi de nid à de petits quadrupèdes. Parmi les détritus, herbes, feuilles, etc., que j'en retirai, se trouvaient quatre exemplaires de la puce que j'avais trouvée à Forest. Désirant savoir si cet insecte était décrit, je consultai différents ouvrages entomologiques; la description suivante, qui se trouve dans Latreille (Histoire générale, etc., tome 14, p. 212), me parût la désigner: d'un brun clair, avec une sorte de bande noirâtre, formée par des poils (Pulex fasciatus), sur les rats); mais cette phrase n'indiquant point de 188 ANNALES taille, et le mot poils, qui nécessairement doit être rem- placé par celui de soies pour convenir à mon insecte, me laissait du doute ; ce doute se trouva confirmé par les mots suivants ajoutés à la phrase de Latreille par Lacordaire [Faune des environs de Paris) : grandeur de la précédente {Irritans);m^ puce qui a près de deux lignes, n'est donc pas la Fasciatus. Curtis [Bril. entom.,t. III., page et pi. 114) décrit et figure une puce {Pulex Talpœ), que dans son vol. IX, il place dans le genre Ceratophyllus . Dans ce même volume (pi. 417), il en donne les antennes, lesquelles représentent exactement celles de la puce de Forest,que j'avais étudiées sur l'insecte vivant. C'est donc la Pulex Talpœ que j'ai trouvée il y a bon nombre d'années. Curtis l'indique du cabinet du Muséum britannique. Nota. Le genre Ceratoplujllus contient li espèces, dont VHirundinus fait partie. Cette dernière se trouve en quantité dans un nid d'hirondelles, conservé chez moi tout l'hiver; ces puces sont toutes encore très- vivantes (août). De quoi peuvent-elles se nourrir? ou peuvent-elles jeûner très-longtemps ? Ces puces sautent faiblement (elles ont toujours sauté de même) et piquent l'homme. Aujourd'hui (fin d'août) ces puces sont disparues, se sont-elles propagées? Cette question ne sera soluble pour moi que dans quelques semaines; il y aura alors environ un an que j'ai trouvé ce nid. Il était à cette époque rempli de très-petites larves fort vives, celle de la puce de l'hirondelle probablement. II. Polijdesmus complanatus (My ri apode). Pris, accouplés, sous une pierre, en août 1841 (au bois de DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 189 la Cambre) ; ils étaient placés ventre contre ventre, tous deux enlacés dans les pattes l'un de l'autre; un assez long bout de l'abdomen de l'un des sexes dépassait l'extré- mité de l'abdomen de l'autre et ressemblait à un appen- dice; ceci me donna l'idée que les parties sexuelles dans les deux sexes n'étaient pas situées sous le même segment de l'abdomen. En effet, Latreille {Cours d'entomologie (185i) pag. 560) dit : « les organes sexuels du a* sont placés sur le 6^ segment, après la 7" paire de pattes, ceux de la ç après la 2^ paire. » Je n'ignore pas qu'aujourd'hui le Polydesmus com- planatus ne fait plus partie des insectes, et qu'en colisé- quence notre Société entomologique n'a pas à s'en occu- per; mais les Myriapodes (mille pieds), dontcette espèce fait partie, ont été si longtemps des insectes, que c'est presque une excuse pour en parler entomologiquement. l°Ils étaient des insectes pour Linné (Fauna svecica, 1746); pour (Geoffroy, /ws.c/pseîii;.rfe Paris, 1761); pour Cuvier {Tab. élém de l'hist. nat. 1797), et pour Lat. {Hist. nat. gén., etc., an X). 2° Des Arachnides, ordre 2% Lat., Considérations gén.^etc. 1810, 2' fam. Arachnides crustacéennes; Lam., Anim. sans vertèbres, 1818. Nota. Lat. [Fam. nat., etc., 1825), imitant Leach (comme il le dit lui-même), fait des Myriapodes une classe spéciale, la 5* de ses Condylopes. Ce même auteur, dans la 2' édit. du Règne animal, par Cuvier (1829), refait des Myriapodes le 1" ordre des insectes, et plus tard (1851), dans son Cours d'entom., etc., rétablit la classe des Myriapodes. On aurait pu croire que laplacede ces êtres, tant ballottés, était enfin fixée; mais point du tout; Burm. en 1837, comme 190 ANNALES Lat. en 1810, Lam. en 1818, en fait son 1*' ordre des Aracluiides. (Voir son llandbucli der Naturgescliiclite, p. 584) (i). III. (Août 1854). Je prisa Forest le Pompilus affinis entraînant à reculons une araignée (Aplogisa) . (Walk (FoMHe par., t. Il, p. 1 95) — Geo^. (II, pl.'xXI, fig.H). C'était certainement pour approvisionner son nid que ce Pompilus s'était emparé de cette araignée. Saint-Fargeau (Swife à Z^tf//bî?, II, page 579) dit: « Des espèces de l'ancien genre Pompilus approvision- » nent leurs nids d'Arachnides ; plusieurs se bornent à » la chasse des' Aranéides errantes; mais d'autres s'at- » taquent aux espèces qui forment des toiles. » L'araignée Aplogisa fait partie de celles-ci. IV. Étant à Anderlecht, il y a quelques années, je remarquai des Hyménoptères creusant des trous entre les pavés d'un trottoir établi le long d'un mur exposé au midi. Je crus d'abord que c'étaient des Cerceris (on sait que des espèces de ce genre nichent entre les pavés), mais mes individus étaient trop petits (moins de 5 lig.); pendant que je les observais, il en arriva un chargé d'une proie avec laquelle il voulut s'introduire dans l'un des nids ; un autre Hyménoptère s'y étant op- posé, il essaya d'abord de l'écarter, mais ne pouvant y réussir avec sa charge, je la lui vis déposer, s'élan- cer sur son antagoniste, le combattre, le mettre en fuite, puis la reprendre et s'introduire avec elle dans (1) Elle paraît l'être en France; Lucas, dans son IIùL Nat. des Crust. des Arach. et des Myriapodes (1840), fait de ces derniers une classe particulière. DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE BELGE. 191 un des trous; un instant après, il en sortit, et à l'aide de ses pieds postérieurs, il en referma l'orifice. N'ayant point de filet en ce moment, je ne pus m'em- parer de cet insecte, et j'ai le regret de ne pouvoir en indiquer sûrement ni le genre ni l'espèce. Seulement, d'après la taille de la plupart des Oxibelus, et à cause du nom de plusieurs des espèces de ce genre (Piignax, Unigliimis, Bellicosus , etc.), je serais assez porté à croire que mon individu fait partie de ce genre. Aujourd'hui (1859), je crois pouvoir affirmer que c'est bien un Oxybelus que je vis combattre ; voici pourquoi : étant à Anderlecht, à peu près à la même époque de l'année et dans l'endroit de ma précédente observation, je vis encore entre les pavés des trous d'Hyménoptères et ces insectes voltigeant dans les en- virons, j'en pris plusieurs et les reconnus pour des Oxybelus unigiumis; un d'entre eux transportait un Syrpliuspeltatus. V. Dans le Zeitschrift de Germar se trouve un tra- vail de Mârkel, intitulé : Myrmecophiles ou remarques sur des insectes vivant parmi les fourmis. 285 espèces y sont mentionnées, dont 278 Coléoptères ; plusieurs de ceux-ci inédits et décrits par lui. Étant à Walcourt, il y a deux ans, j'ai eu occasion de visiter plusieurs nids de la Formica rw/a, Latr., dans lesquels j'ai trouvé sept exemplaires du longicorne Gracilia pygmœa. Cette espèce n'est pas énumérée parmi les 278 de Màrkel. Cet auteur ne cite pas non ^InsVAmpliimallonsolsti- cialis, espèce que j'ai trouvée au quartier Léopold,sous 19Î ANNALES DE LA SOCIÉTÉ BNTOMOLOGIQUE BELGE. une pierre, parmi un grand nombre de fourmis ; mais pour un seul individu, rencontré ainsi en compagnie de fourmis, je suis loin d'affirmer que cette espèce vive dans les fourmilières, comme je puis le faire du Graci- lia pygmœa (1). (1) M. Mathieu a fiiit la même observation sur le Rizotrogus jEstivus. Il en a trouvé cinq exemplaires à Marcbe-les-Danaes (Namur), sous des pierres, sous lesquelles il se trouvait un grand nombre de fourmis qui y avaient établis leur fourmilière. (!)33aa^a?[i(!)a SUR UN HYMENOPTÈRE par G. MATHIEU, Docteur Un jour, pendant une chasse que je faisais dans la Campine, près de Swalmen, par une magnifique jour- née, je me trouvais dans un endroit très-sablonneux, auprès d'un talus formé par des sables accumulés et bordant un étang. Ce talus était exposé au midi en plein soleil; j'y observai des petits monticules formés par un peu de sable qui semblaient avoir été tassé par la pluie. Je vis un Hyménoptère du genre Cerceris, qui s'ap- procha d'un de ces monticules et voltigea assez long- temps au-dessus. Je reconnus que c'était une femelle. Bientôt elle s'arrêta, se posa sur ce monticule ; elle se mit à creuser dans le sable au moyen de ses mandi- bules, et eut bientôt fait un trou cylindrique qu'elle approfondit circulairement. Pendant cette opération, quelques autres Cerceris s'approchèrent de la travail- leuse, mais elle les reçut vigoureusement et les chassa loin d'elle. Enfin, quand le trou fut terminé, l'insecte le bouchât en poussant avec la tète quelques petits graviers et re- couvrit le tout avec du sable. Dans ce moment, un autre Cerceris (c'était, je pense, un mâle) s'approcha, et loin de le chasser comme notre 14 194 ANNALES DE LA SOCIÉTÉ ENTOUFOLOGIQUE BELGE. iemelleriivait fait de ceux qui l'avaient précédé, les deux insectes semblèrent aller au-devant l'un de l'autre et s'envolèrent ensemble. Ce dernier arrivé étaitsans doute le mari, et l'on allait célébrer la noce, le berceau pour la jeune famille était préparé. Quelque temps après, me retrouvant dans la même localité, j'eus la curiosité d'examiner le petit monticule, que je reconnus parfaitement, et en l'ouvrant, j'y trouvai huit larves pleines de vie et en outre quelques petits Coléoptères engourdis, dont quelques-uns étaient à moitié dévorés, que la mère y avait sans doute déposé pour la nourriture de sa progéniture. Cet état d'engourdissement des Coléoptères déposés dans le nid provenait de ce que la femelle, avant de les y déposer, les avait piqué de son aiguillon. On sait que cette piqûre fait l'effet du chloroforme ; elle en- gourdit l'insecte piqué et son action dure jusqu'à 'ce que le malheureux insecte soit entièrement dévoré. J'ai retrouvé cette anecdote entomologique dans mes notes, et elle m'en a rappelé une autre que j'ai lue, je ne me rappelle plus dans quel journal, mais dans laquelle l'observateur parle de la manière dont le Cerceris saisit les Coléoptères et les précipite dans son terrier. ERRATA DU SECOND VOLUME. Page 34, n° 32, à intervalles planes, lisez plans. 46, ligne 18. Brunealis, lisez Brunnealis. — 49. Flavalis M. V., lisez W. V. — 19. Paleolis, « Palealis. — 22. Treveriana M. V. lisez W. V. — 27. Traunisna, //se^ Trauniana. — 29. Subornalella, Zeel, lisez Zell. — 31. Sparganella Serai., Usc^- Germ. — 32. Bardella, lisez Barbella. — 33. Caprella, » Cuprella. — 34. Schmidtella (n" 90), lisez (n° 85). — 34. Frendella, fe^sFundella. — 35. Cydoniella, Tvr., lisez F. V. R. — 48. — 7. Mayer, lisez Breyer. — 58. — 20. Fi'imbialis, lisez Fimbrialis. — 69. — 24. Gnamana, lisez Gnomana. — 73. — 3. Hoffmanseggana, fees Hoffmannseggana. — 80. — 8. Hyemana (ella) H., lisez Hyemana H. — 83. — 16. Roeslerstamin, lisez Roeslerslamm. — 86. — 19.FR.,/ise^F. V. R. — 90. - 3.T.V. R., iist'^F. V. R. — 92. — 2. Candana, lisez Caudana. — 94. 11. L'Apiceana, /z5e^ Apiciana. — 95. — 11. Literana, Zm^^ Litterana. — 23. Smeatlimamniana, lisez Smealhmanniana. — 97. — 17. Fr. R., lisez F. V. R. — 98. - 3. E.Z., lisez U. Y. — 104. — 7. Homeosna, Zisc:. Homœosoma. 196 ERRATA. Page 106. lii^no 3. Ahneella, /w<':? Alncella. — 14. spicicella, lisez spisicclla. — 22. Sclegia, lisez Selagia. — 110. — A. s'édoi, lisez écloi. — 111. — l.Lell, /zse::.ZelI. — 116. — 13. Zulizella, lisez Zulzella. — 118. — 6. Xylastella, /2SP.0 Xylostella. — 124. — 18. des chenilles, lisez d'une chenille. — 128. — 20. vaccinélla, lisez vaccinella. — 130. — 21. endtoits, /^s^':. endroits. — 135. N» 166. Gelechia simplicella F. V. R. C'est par erreur que celle espèce a été comprise dans le genre Gelechia, sa place est dans le genre Tinea, avant le Riisticella. Page 135. N" 167. Gelechia Tenebrella H. /ise^ Gelechia Tenebro- sella.F. V. R — 142. ligne 14. Supprimez en été. — 145. — 8. Supprimez le point de doute. — 146. — 5. Fringipennella, lisez Tringipennella. — 148. — 22. Teslaceella, /iscv Testacella. — 149. — 24. Linnacella, /^st^:. Liunacella. — 152. — 5. Alreella, fe<^ïiEreella. — 153. — 10. spartilaliella, lise^ spartifoliella. — 158. — 24. dans les baies de ronce, lisez dans les feuilles de ronce. — 163. — 4. Et des espèces, supprimez et. — 163. — 4. (528), /ist';:; (527). — 247. — 7. contenant de, lisez des. Dans notre 3« volume, il s'est glissé une faute de typographie, page 88, on a mis Xyloteres au lieu de Xyloterus. Depuis l'impression de la première feuille, la Société a reçu de M. Stainton, en don, le 4« volume des Tinéides, dont il est l'auteur. TABLE DES CHAPITRES. Pages. Discours de M. de Selys-Longchamps , prononcé le 23 septembre 1858 v Liste des membres de la Société xii Organisation administrative pour 1858-1859 xvi Dons offerts à la Société xvii Catalogue des Coléoptères, par C. Mathieu, docteur. ... 1 Catalogue des Phalénidées de Belgique. !•■« partie, par le doc- teur Breyer 93 Catalogue des Phalénidées de Belgique. 2« partie , par E. Po- logne 107 Observation sur la chenille delà, Lampronia MargineptincteUa, par E. Pologne 143 Notice sur une lettre écrite par M. Dutreux à M. Mathieu. . 144 Catalogue des insectes Odonates de Belgique , par M. de Selys-Longchamps 145 Catalogue des Coccinellidées de Belgique, par J.-B. Bouil- lon 165 Communications entomologiques, par J.-B. Bouillon . . . 187 Observation sur un Hyménoptère fouisseur, par C. Mathieu. 193 TABLE DES MATIÈRES. A. Abrseus 23 Acidalia 127 Acritus 23 Adelocera 65 Adrastus 73 ^gialia 55 .^schna. ...... 157 Agathidium ..... 7 Agrilus 63 Agrion 162 Agriotes 72 Agyrtes 4 Alexia 32 Ammœcius 54 Amphicyllis 7 Amphidasis 102 Amphotis 12 Anaitis 109 Anax 157 Ancylecheira 62 Anglenus «26 Anisoplia 60 Anisopteryx ..... 100 Anisotoma 6 Anoblldes 83 Anobium 83 Anommatus 26 Antliaxia ...... 62 Antherophagus .... 30 Anthrenus 38 Apate. ....... 86 Aphanisticus ..... 63 Aphodius 49 Aspilates 98 Aspidophorus 40 Athous ...-.,.. 65 Atomaria 31 Atopa 75 Attagenus 37 Aulonium 26 Aventia 98 B. Bacanius 21 Batrisus 42 Boarmia 103 Bolboceras 55 Boletobia 405 Bostrichides 86 Bostrichus 87 Bothrideres 27 Brachypterus 10 Brontes 28 Bryaxis ,43 Bnprestldcs 62 Byrrhldcs 39 Byrrhus 40^ Bythinus . . i . . . 43 Byturus. ...... 36 c. Cabera ^ . » . . . . 125 Calopteryx 159 Campylus 74 Cardiopborus 69 Carpophilus ..... 11 Cephennium 46 Cercus 10 Cerophytum 64 Cerylon 27 200 TABLE DES MATIÈRES. Cetonia 60 Charopus 80 Chenniura 44 Chesias 116 Choleva 4 Cicones 25 Cidariîi 116 Cis 84 Clambus 8 Claviger 42 CIcrides 80 CJerus 81 Coccinella 165 Colenis "7 Colobicus 25 Coletes 79 Colon 5 Colydldcs 25 Colydium 26 Copris 48 Cordulegaster .... 156 Cordulia 154 Corticaria 34 Corymbites 70 Corynetes 81 Cratonychus 67 Crocalis 97 Cryphalus 87 Cryptarcha 15 Cryptohypnus . . , . 69 Cryptopha^ides. ... 29 Cryptophagus .... 30 Crypturgus 88 Cncujldes 28 Cychramus 14 Cyllodes 15 Cyphon 74 Cyphonldes 74 Cyrtusa 6 Cytilus. 40 D. Dasytes 80 Dendroctonus 89 Dendrophaguç .... 28 Dendrophilus 21 Dermestes 36 Dermestides 36 Diacanthus 71 Dictyalotus 85 Dictyoptera 75 Diphyllus 35 Ditoma 25 Dolichosoma 80 Dolopius 72 Doroatoma 86 Dorcus 47 Drilus 78 E. Ectinus 73 Elater 67 Klatéride» 65 Engis 32 Emphylus 30 Ennomos 95 Epliistemus 31 Ephyra 125 Epitheca 154 Epurfea 11 Eubolia 107 Eucnéniides 64 Eucnemis ..... ^ 64 Eumicrus 46 Eupisteria 100 Eupithecia 112 Euplectus 44 Eutheia 46 Eutypus 85 F. Fidonia 99 e. Geometra 93 Georyssldes 39 Georyssus 39 Geotrupes 55 Glymma 20 Gnathoncus 22 Gnophos ....... 105 Gnorimus 62 Gomphus 156 TABLIÎ [)ES MATIÈRES. SOI H. Hadrotoma' SI Halia 98 Hedobia 82 Hemithea 94 Hetserius 20 Hibernia 101 Himera 97 Hister 18 Histérides 17 Hololepta 17 Homalisus 76 Hoplia 57 Hydnobius 5 Hylastes 89 Hylésinides 88 Hylesinus ....;. 89 Hylurgus 89 I. Ipidia 11 Ips 15 Lacon 65 Laemophlseus 28 Lampyris 76 Larentia 109 liathrldldes 33 Lathridius 33 Lathropus 28 Leiodes 7 Lestes ...... 160 Libellula 148 Limnichus 39 Limonius 67 Litargus 35 Lobophora 112 Lucanus 47 Ludius 70 Lyctus ....... 29 Lymexylon 82 JH. Macaria 98 Malachius 78 Maltliinus 73 Megapenthes G9 Megatoma 37 Melanippe 120 Melanthia 122 Melasis 64 Meligethes 13 Melolontha 59 Metrocampa 94 Microrhagus 64 Minoa 132 Monotoma 33 Morychus 41 Mycetœa 31 Mycctopliagides ■. . . 34 Mycetophagus .... 34 X. Necrobia 82 Necrophorus 2 Nemosoma ..... 17 Nitidula 12 Hitldulldes 10 Nosodendron ..... 40 Numeria 99 Nyssia 102 o. Ochina 85 Odezia 132 Olibrus 24 Oligomerus 84 Omaloplia ;i8 Omasita 13 Oniticellus 49 Ontophagus 48 Ontophilus 20 Onychogomphus. . . . 155 Opilus 81 Orophius 85 Oryctes 57 Osmoderma 61 Oxylsemus 26 Oxyomus . - ... 54 Oxytliyrsea 61 â02 TABLE DES MATIÈRES. Paromalus ....-• 21 Pedilopliorus ."...• 41 Peltides 16 Peltis l'' PbalacriilcN 24 Phalacrus 24 Plilœophilus 35 Phorodesma ..... 93 Phospliœnus "^^ Pliylloperta 58 Pityophilus 15 Platycerus 47 Platycnemis 161 Platypus 87 Platysoma n Plegaderus 23 Ploseria 99 Pocadius 14 Podabrus "^6 Polygraphus 88 Polypliylla 59 Portlimidius 67 Pria 13 Psammodius 54 Psclaplildes 42 Pselaphus 42 Ptenidium ...... 9 Plilinus . 85 Ptilium 9 Ptinides 82 Ptinus 83 Pycnomerus 27 B. Ragonyclia T'^ Rhizopliagus 16 RMzotrogus 58 Rhyssemus 54 Roraria 100 Rumia ....... 95 S. Saprinus 21 Sarrotriuni 23 .Scapliidides 8 Scapliidium 8 Scaphisoma . . . . 8 Scaphium 8 Scarabéides 47 Scolytus 88 Scydménldea. .... 45 ScydmEenus ..... 45 Scyrtes 75 Sericosomus 73 Silis ^8 Silpha 2 Silphides 2 Simplocaria ..... 39 Sisyplius 48 Soronia ......•• 12 Sphserites ,:...• 4 Sperauza 100 Sthanelia 132 Strenia 132 Sylvanus 29 Sympicna 161 Synaptus ^2 Syncalipta 39 Syncliita 25 Synodendron 47 T. Télcphorldes .... 75 Telepliorus 77 Telmaphilus 29 Teplirosia 104 Teredus 26 Teretrius 22 Tetratoma 32 Thalycra 14 Tliroscides 41 Throscus 41 Thymalus 16 Tillus 80 Tiresias 38 Tracbys 63 Trichius ...... 61 Tricliodes 81 Trichonix 44 Trichoptérygldes ... 9 Trichopteryx 9 TABLE nES MATIÈRES. 203 Trinodes 3^ Trimium 44 Triplax ^2 Tripliyllus 35 Troglops T9 Trog-oderma .^ . . . • 38 Trogosita 1(5 Tropinota 61 Trox 56 Tychius 43 Typhsea ....... 55 Tyvus 44 c. Urapteryx 95 Valgus Cl m. Xyletinus 8G Xyloterus 88 z. Zerene » • 125 ] n ^■ rt / ^ EN VENTE CHEZ LE MÊME ÉDITEUR Annales de la société entomologique belge. Les 2 volumes des années précédentes sont en vente. Prix fr. 4 00 D' Karl y%rcndt. Atlas d'histoire naturelle, à l'usage de l'ensei- gnement moyen. Zoologie, botanique, minéra- logie et technologie fr. 5 00 "WV. Barder. Galerie d'Arenberg, a Bruxelles. Études sur les peintres hollandais et flamands; 1 volume in-12 fr. 2 50 Antonio Franchi. 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